Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Des élèves de l’ÉSCRH se démarquent en cinéma

    Des élèves de l’ÉSCRH se démarquent en cinéma

    « Le fait qu’on ait fait ce projet en fin d’année, c’est une belle fin, surtout qu’on a gagné, a dit Malory Gagnon, une élève participante de la 12e année. Ça finit bien notre cours. » Lundi dernier, le 3 juin, la classe de théâtre des 11e et 12e années de Mme Christine Brassard ont assisté, pour la première fois, à la projection Cinécole à l’Excentricité, le nouveau pavillon au collège de La Cité. Le projet consistait en la production d’un film de 8 à 12 minutes.

    « On avait carte blanche pour le film, on n’avait absolument rien imposé sauf qu’il devait être de 8 à 12 minutes, a expliqué Mme Brassard. Le film devait avoir un message, mais le reste c’était carte blanche. C’était unanime, les élèves voulaient faire un film dramatique. »

    Le produit final, leur film intitulé Impact, qui démontre la tragédie à la suite de la mort d’un élève de l’école dans un accident causé par le texto au volant, a mérité le prix du Meilleur film à Cinécole.

    Lisez l’article au complet à la page 2 du Carillon du 12 juin 2019.

  • Les bibliothèques locales subissent des compressions budgétaires

    Les bibliothèques locales subissent des compressions budgétaires

    Le premier budget complet du gouvernement Ford pour l’Ontario avait comme priorité principale la réduction des coûts. Dans ce budget, on annonçait notamment que le financement des services de soutien des bibliothèques provinciales serait réduit de moitié. Aujourd’hui, les bibliothèques publiques des centres urbains et ruraux se démènent pour réviser leurs opérations et leurs budgets.

    « Ce sont les petites bibliothèques qui seront les plus touchées, a expliqué Cynthia Martin, bibliothécaire en chef de la Bibliothèque publique du canton de Champlain à Vankleek Hill. Ça veut dire qu’on aura moins de livres pour nos clients. »

    La Bibliothèque publique du canton de Champlain et la Bibliothèque publique de Hawkesbury sont toutes deux desservies par les Services des bibliothèques de l’Ontario-Sud (SBOS). Le soutien financier du SBOS est passé de 3 millions de dollars à 1,5 million de dollars après être demeuré inchangé pendant 20 ans, selon les critiques du Parti de l’opposition.

    Lisez l’article dans son integralité à la page 6 du Carillon du jeudi 6 juin 2019.

  • Le Sommet marche pour l’eau

    Le Sommet marche pour l’eau

    Le 15 mai dernier, quelque 80 élèves du Sommet ont participé à la Marche UNIS pour l’eau, visant à sensibiliser les citoyens aux enjeux liés à l’accès à l’eau potable dans les pays en développement. L’argent ramassé aidera à fournir l’accès à l’eau potable à vie, à 10 personnes dans des communautés en besoin.

    Les élèves se sont rendus, pour la marche de l’école, jusqu’à la rivière des Outaouais avec des seaux et bouteilles d’eau à remplir. Une fois arrivé sur les berges, Grand-mère Francine, conseillère en éducation premières nation, métis et inuit auprès du CEPEO, a pris la parole pour parler de l’importance de l’eau et du fait que trop de personnes au Canada et ailleurs dans le monde n’y ont pas accès. Les élèves sont ensuite retournés à l’école pour célébrer la marche avec un barbecue.

  • Aide fédérale : encore des délais pour les radios et journaux francophones

    Aide fédérale : encore des délais pour les radios et journaux francophones

    Le fédéral a franchi une étape le 22 mai en détaillant le processus de nomination du comité chargé de lancer deux mesures fiscales confirmées lors du budget de mars dernier : une aide quinquennale de 595 millions sous forme d’un crédit d’impôt sur la masse salariale et une capacité de produire des reçus officiels pour dons de charité.

    « Nous devons continuer d’avoir une presse vivante, professionnelle, fiable et indépendante, a souligné le ministre Pablo Rodriguez. Nous franchissons donc aujourd’hui une nouvelle étape vers la mise en œuvre de ces mesures visant à soutenir le journalisme canadien et local dans les communautés mal desservies ».

    Pour assurer l’indépendance du comité, le ministre du Patrimoine canadien a confié la nomination des membres à huit organismes représentatifs de l’industrie chargés de soumettre chacun une candidature. L’Association de la presse francophone (APF) sera membre du comité.

    Des journaux qui ne sont pas admissibles

    Son président, Francis Sonier, avait mal réagi lors du dévoilement du budget en mars dernier, lorsqu’il a constaté que la majorité des 23 membres n’allaient pas qualifier pour le crédit d’impôt sur la masse salariale, à défaut du minimum requis de deux journalistes. Il avait aussi rappelé que très peu de membres pouvaient se qualifier comme organisme de charité.

    « On représente des petits journaux, souligne Francis Sonier, et la plupart ne sont pas admissibles parce qu’ils ont un seul journaliste ou des pigistes et des contractuels. Ce n’est pas réjouissant que la plupart ne recevront aucun soutien. Plusieurs sont déjà dans une situation très précaire ».

    Le comité a reçu le mandat d’établir les critères d’admissibilité des organismes journalistiques visés et de définir les types d’employés bénéficiaires. Il devra aussi recommander la composition du comité chargé de gérer les demandes aux programmes d’aide.

    Le ministre Rodriguez a également nommé les organisations mandatées d’administrer un autre fonds fédéral de 50 millions sur cinq ans visant le soutien au journalisme local.

    « Tout le monde est sur la corde raide »

    La Presse canadienne et Médias d’Info Canada seront responsable du journalisme imprimé et en ligne, tandis que cinq autres groupes, dont l’APF, seront chargés de l’appui visant les radios et télés communautaires, les médias ethniques et de langue officielle en situation minoritaire.

    Dans une entrevue à la SRC, le président de l’Association des radios communautaires de l’Ouest et des territoires, Michel Vézina, s’est inquiété de la situation de certains médias francophones. « Tout le monde est sur la corde raide. À cause des grands comme Google et compagnie, la masse publicitaire a fondu et la plupart des médias passent par une période extrêmement difficile ».

    « Pas de chèque avant la fin de 2020 »

    Le président craint aussi la conjoncture politique. « On est dans un espace où les élections fédérales sont très proches. Ça laisse de nombreux points d’interrogation par rapport à cette aide, surtout qu’on sait que les conservateurs se sont beaucoup questionnés sur cette décision. On pourrait donc se retrouver devant une autre problématique après les élections ».

    La directrice générale de l’APF, Linda Lauzon, doute que les fonds de 50 millions sur cinq ans pour le journalisme local soient suffisants. Selon elle, les besoins des médias communautaires en milieu minoritaire sont estimés à quelque 20 millions par année. Les échéances la dérangent également.

    « Il semble que les gens ne recevront pas leur chèque avant la fin de 2020, a-t-elle signalé à Radio-Canada. C’est deux ans après la période d’admissibilité et cela nous préoccupe beaucoup. Parce qu’il va falloir tenir d’ici là ».

  • La quête d’un emploi d’été est lancée

    La quête d’un emploi d’été est lancée

    Le CSEPR reçoit, en moyenne, au moins 500 offres d’emploi d’été d’employeurs de la région de Prescott-Russell, à la recherche d’étudiants pour des emplois saisonniers. Une grande partie de ces postes provient du secteur des services, principalement de la restauration et de la vente au détail, mais il y a aussi d’autres emplois à combler dans l’industrie agricole, la construction et le tourisme, entre autres.

    Le Centre a commencé à recevoir des offres d’emploi des employeurs en mars et, selon Carole Muise, l’agente de communication du Centre, les inscriptions continuent habituellement à arriver tout au long de l’été. « Certains postes sont plus difficiles à combler que d’autres vu qu’ils demandent plus de compétences que d’autres, a-t-elle expliqué. Au niveau des fermes, c’est plus difficile parce que ce domaine attire un peu moins les jeunes. Comme nous sommes dans une région rurale, c’est certain qu’il y a différents facteurs qui peuvent affecter le fait que les postes soient comblés ou non. »

    Lisez l’article intégral à la page 2 du Carillon du 30 mai 2019.

  • La troupe de l’ESCP s’en prend aux tabous de la société

    La troupe de l’ESCP s’en prend aux tabous de la société

    La troupe de l’École secondaire catholique de Plantagenet (ESCP), formé de 25 élèves, a récemment présenté son œuvre collective devant quelques foules, en Ontario et au Québec.

     « Ils ont présenté leur pièce à Sturgeon Falls, Sudbury et St-Jean-sur-Richelieu », a expliqué Nicholas Lacelle, enseignant de théâtre à l’ESCP et chargé de la troupe. « C’était la 19e année que la troupe présentait un tel spectacle. »

    La pièce, écrite par deux étudiants, Benjamin Lefebvre et Alissa Chayer, se concentre sur l’hypocrisie de la société. 

    Lisez l’article complet à la page 6 du Carillon du 30 mai 2019.

  • Les écrans, nuisibles à la santé des adolescents

    Les écrans, nuisibles à la santé des adolescents

    L’étude, publiée en anglais dans l’édition de juin 2019 de la revue scientifique Preventive Medicine Reports, examine l’impact des écrans sur le bien-être des ados. « Le temps passé devant les écrans n’est pas un passe-temps inoffensif, sans conséquence », met en garde la chercheuse principale, Caroline Fitzpatrick, professeure en psychologie à l’Université Sainte-Anne, en Nouvelle-Écosse.

    Pour en arriver à ces conclusions, les chercheurs ont établi des corrélations entre le nombre d’heures passées sur différents types de médias — ordinateurs, téléphones portables ou tablettes — et des indicateurs de bien-être, à savoir la réussite scolaire, l’estime de soi, le niveau d’attachement envers l’école, la victimisation des pairs, l’activité physique et les habitudes alimentaires. Résultats : « On a trouvé des associations dans l’ensemble négatives. »

    Ados et écrans ne font pas bon ménage

    Les résultats de cette étude corrélationnelle semblent fiables puisque l’échantillon utilisé est représentatif de la population canadienne, avec plus de 40 000 adolescents sondés, de la 7e à la 12e année. Les données ont été obtenues en exploitant les chiffres de la grande Enquête canadienne sur le tabac, l’alcool et les drogues chez les jeunes de 2012-2013. « On peut s’attendre à des niveaux encore plus élevés aujourd’hui », suspecte la chercheuse.

    En moyenne, les adolescents canadiens passent un peu moins de cinq heures par jour sur les écrans, alors que les recommandations canadiennes sont de moins de deux heures. Aussi, avec cette étude, Caroline Fitzpatrick espère sensibiliser le public sur les conséquences d’un usage excessif. « Les corrélations deviennent plus importantes avec les groupes de jeunes qui utilisent les médias plus de quatre heures par jour », souligne-t-elle.

    L’enjeu n’est pas mince selon la chercheuse. « Ça peut représenter un problème de santé publique. Commencer par faire moins d’exercice physique quand on est adolescent, plus tard quand on est adulte et que l’on continue sur la même trajectoire, ce sont des risques qui s’accumulent. »

    D’après elle, l’usage des médias devrait se concevoir comme un régime : « Il faut les doser et les utiliser avec modération. Il faut aider les personnes à faire des choix plus sains et plus équilibrés. » Au-delà de la simple restriction du temps d’utilisation, la chercheuse encourage une diversification des activités chez les jeunes. « Il faut s’assurer qu’il y a d’autres activités enrichissantes dans la vie des jeunes », avise-t-elle.

    Que du mauvais dans les écrans?

    Malgré tout, la chercheuse n’exclut pas les effets positifs des médias. Le temps passé pour accomplir des travaux scolaires ne compte d’ailleurs pas dans les effets négatifs. De même, leur usage peut alimenter la curiosité des jeunes, entretenir les relations amicales et familiales via les applications de chat telles que Skype, voire même briser l’isolement. « Internet est un outil qui peut créer des connexions et des communautés virtuelles qui peuvent venir en aide à certains jeunes, comme les jeunes LGBTQ en milieu rural. »

    Bien que l’étude ne se penche pas sur le type de contenus consultés, les chercheurs émettent l’hypothèse « que certains contenus sont plus dommageables que d’autres ». En outre, les causes des corrélations observées restent à élucider : « On ne sait pas toujours si A cause B, ou si B cause A. Il est possible que les jeunes avec moins d’estime, qui font moins d’exercice et qui ont de moins bons résultats scolaires se tournent vers les écrans », concède Caroline Fitzpatrick, qui tentera désormais de répliquer les résultats de cette étude avec des données québécoises.