Catégorie : L’Argenteuil

  • Le fléau de la châtaigne d’eau

    Le fléau de la châtaigne d’eau

    Elle pousse rapidement, elle peut produire de nombreuses graines, elle peut rester en dormance pendant une dizaine d’années et, surtout, elle affecte négativement les plans d’eau, comme la baie de Carillon à St-André-d’Argenteuil. La châtaigne d’eau est un véritable fléau dont il faut se débarrasser, une tâche plus qu’ardue.

    Depuis 2020, le Conseil des bassins versants des Mille-Îles (COBAMIL) a été mandaté par le Ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les Changements Climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) pour arracher la châtaigne d’eau dans la baie de Carillon. Il s’agit d’une tâche titanesque face à un ennemi qui se propage rapidement.

    Originaire d’Asie, la châtaigne d’eau est une plante aquatique envahissante qui serait arrivée au Québec en 1998. C’est en 2013 qu’elle a été identifiée pour la première fois dans la baie de Carillon.

    « Mais c’est dans les cinq dernières années que sa propagation a été exponentielle, explique Raphaël Goulet, directeur général du COBAMIL. Elle vient déloger les plantes indigènes, débalancer l’écosystème et nuit à la faune et à la flore locale. »

    Selon lui, il y aurait actuellement 60 hectares de la baie qui seraient recouverts par un tapis de châtaigne d’eau. Poussant de manière très dense, cette plante bloque l’espace pour les autres plantes aquatiques en plus d’empêcher les rayons du soleil de se rendre au fond de l’eau. Les poissons ne peuvent plus s’y déplacer tandis que les oiseaux aquatiques, comme les canards, ne peuvent plus se poser à la surface. À l’automne, les tapis de plants meurent et vont se décomposer au fond de l’eau, où ils consomment toute l’oxygène.

    En plus de pousser rapidement, les graines de châtaigne d’eau peuvent rester en dormance pendant une dizaine d’années avant de se mettre à pousser. Chaque plant peut produire entre 10 et 15 noix durant son existence.

    Travail de longue haleine

    Depuis 2020, le COBAMIL travaille à arracher la châtaigne d’eau de la baie de Carillon. Cette année, une dizaine d’employés de l’organisme oeuvrent en permanence pour retirer cette plante du plan d’eau. Depuis le début de cette quête et au terme de l’année 2024, ce sont 182,4 tonnes de châtaigne d’eau qui ont été arrachées de la baie. La quantité qui aura été retirée cette année ne sera connue qu’à la fin de la saison.

    L’opération d’arrachage se fait présentement manuellement, ce qui demande beaucoup d’effort et de temps. Le COBAMIL possède une faucardeuse, sorte de moissonneuse pour plantes aquatiques, mais celle-ci a connu son lot de problèmes mécaniques qui en limitent son temps d’utilisation. Cependant, l’organisme vient d’installer un convoyeur industriel sur la rive de la baie pour faciliter le transbordement des plants arrachés vers un conteneur à déchet. Celui-ci sera envoyé au site d’enfouissement pour éviter que les graines de la plantes ne contaminent d’autres plans d’eau.

    « C’est à peu près 200 000$ qui est mis dans ce projet chaque année, confirme monsieur Goulet. Lors de notre plus gros été, on a arraché environ 120 tonnes de châtaignes d’eau mais même avec cette quantité, ça ne représente qu’environ 20% du tapis qui existe dans la baie. Tant qu’on n’arrachera pas tout, on va en avoir pour une dizaine d’années encore [à faire ça]. »

    Lors du passage de L’Argenteuil le 17 août dernier, malgré la pluie, une vingtaine de citoyens avaient répondu à l’appel du COBAMIL pour prendre part à une opération d’arrachage publique de la châtaigne d’eau, une activité que l’organisme tente de tenir annuellement.

    « On veut sensibiliser les gens et créer un sentiment d’appartenance au projet, indique monsieur Goulet. Il y a beaucoup de riverains de la baie qui ne peuvent plus en profiter comme avant : certains ne peuvent plus mettre leur embarcation à l’eau et il y en a qui ne peuvent plus venir pêcher. »

    Le directeur général s’est dit fier de la réponse du public à cette activité malgré la météo qui sévissait, mentionnant que cela servirait de motivation aux employés de l’organisme pour la poursuite de leur tâche.

    Pour en savoir plus sur le COBAMIL et ses activités, visitez le cobamil.ca.

  • Centre d’entraide d’Argenteuil : 35 ans à aider la communauté

    Centre d’entraide d’Argenteuil : 35 ans à aider la communauté

    Le Centre d’entraide d’Argenteuil (CEA) a souligné son 35e anniversaire le 22 août dernier avec une petite célébration avec les gens de la communauté.

    En 35 ans, il s’est passé beaucoup de choses dans l’histoire du CEA. C’est le 6 août 1990 que le Centre ouvrait officiellement ses portes sur la rue Wilson avant de déménager, en 1992, à l’ancien centre culturel de Lachute qui était situé sur la rue Principale. En 2006, il s’est relocalisé dans l’ancien presbytère de l’église Saint-Julien où il est resté jusqu’en août 2014. Un incendie avait alors ravagé l’endroit et forcé l’organisme à se loger temporairement dans un immeuble industriel du secteur de l’encan. Un an plus tard, le CEA inaugurait ses nouveaux locaux au coin de la rue Mary et de l’avenue Argenteuil où il se trouve encore aujourd’hui.

    Fondé à la suite d’une étude sur la pauvreté commandée par Centraide Laurentides et le Regroupement des travailleurs et travailleuses d’Argenteuil, le Centre a vu le jour suite à la transformation d’un autre organisme, le Centre de recherche d’emplois. Rapidement, le CEA a diversifié ses activités en créant des points de distribution alimentaire à travers toute la MRC d’Argenteuil.

    Aujourd’hui, l’organisme offre encore plus de services qu’à sa fondation, comme des cuisines collectives, des formations, des cliniques d’impôts et des cours de gardiens avertis, pour ne nommer que ceux-ci.

    La directrice général du CEA, Louise Desrochers, est en poste depuis 17 ans, soit près de la moitié de l’histoire de l’organisme. Elle a vu comment celui a évolué ces dernières années.

    « On a toujours le rôle d’aide à l’alimentation qui est notre mission première mais il y a plein de petits à-cotés que l’on a ajoutés, dit-il. Il y a les cliniques d’impôts, le service Bonhomme à lunettes, la Forêt des anges… On a toujours eu la Guignolée mais dans mes premières années, on n’avait que 140, 150 paniers de Noël à faire. On en est rendu à plus de 500 aujourd’hui, pour vous donner une idée de comment la demande a augmenté. »

    Cette demande en hausse pour l’aide alimentaire peut s’expliquer par différents facteurs selon elle. « C’est sûr qu’il y a le fait que les gens nous connaissent et connaissent nos services davantage mais ce n’est pas tout, mentionne madame Desrochers. Je pense aussi que la hausse du prix des denrées alimentaires et la Covid-19 ont eu un impact. Ça fait 4-5 ans que l’on patauge là-dedans et qui fait en sorte que les demandes sont plus nombreuses. »

    Chaque semaine, le Centre vient en aide à plus de 500 ménages à travers ses diverses distributions alimentaires à travers la MRC.

    L’apport des bénévoles

    La mission du CEA s’accomplit non seulement grâce au travail de ses employés mais aussi avec la participation de ses nombreux bénévoles. Le Lachutois Gaston Plouffe aide bénévolement l’organisme dans plusieurs de ses activités depuis une vingtaine d’années à travers son implication dans les Chevaliers de Colomb. Il a aussi déjà été membre du conseil d’administration du Centre.

    « Je me souviens qu’à mes débuts, quand le Centre était situé dans l’ancien presbytère de l’église St-Julien, on faisait des hot-dogs lors de ses activités, se remémore-t-il. C’est toujours très important pour moi d’être impliqué et le Centre d’entraide est une belle occasion d’aider les citoyens. »

    Il compte toujours rester impliqué malgré son âge qui avance. « J’ai 86 ans. Est-ce que la Nature va me garder encore pour bien des années? Tant que je vais être en santé, c’est certains que je vais être encore là », conclut-il.

    Célébration

    Pour souligner son 35e anniversaire, point de grande célébrations pour le CEA. Les ménages qui fréquentent le Centre ou utilisent ses services avaient simplement été conviés à un pique-nique festif dans le stationnement de l’organisme, avec des jeux gonflables pour les plus jeunes.

    « On avait envie d’accueillir les familles que l’on côtoie toutes les semaines pour souligner sobrement ce 35e anniversaire, confirme Louise Desrochers. C’est quand même important, on est rendu une référence alimentaire dans la région. Malgré les hausses de l’inflation, on est encore là malgré tout pour assumer notre rôle et faire en sorte que les familles ne manquent pas de nourriture. »

    « Je suis tellement fière de mes employés et de tout ce que l’on a pu faire tous les jours pour faire une différence pour la population d’Argenteuil, enchaîne-t-elle. La vie et la santé ne sont pas des droits acquis : il faut prendre soin de soi et de ceux qui nous entourent. »

    Le maire de Lachute, Bernard Bigras-Denis, s’est dit impressionné par la longévité du CEA malgré les revers de fortune subis au fil des ans, comme l’incendie de 2014.

    « C’est difficile ce que vous faites de répondre à un besoin de base, soit de nourrir les gens dans le besoin. Ce n’est pas facile alors qu’il y a plus de 500 familles par semaine qui usent de vos services et que les besoins vont en grandissant, a-t-il souligné. Pourtant, vous répondez toujours présents et c’est grâce aux employés, au conseil d’administration et aux bénévoles. Merci pour votre beau travail, en espérant que les besoins vont cesser de croître dans les prochaines années. »

    Pour en savoir plus sur les services offerts par le CEA, visitez le www.centreentraideargenteuil.org.

  • Le Défi Coureur des bois fait courir les foules

    Le Défi Coureur des bois fait courir les foules

    Le Défi Coureur des bois était de retour pour une nouvelle édition du Parc nature du Lac-Beattie de Gore le 23 août dernier. Après le succès de l’événement l’an dernier, la première à s’être tenue sous une nouvelle formule, l’activité a attiré encore plus de participants en 2025 alors que l’on prévoit déjà des nouveautés pour 2026.

    Petit retour en arrière : c’est en juillet 2010 qu’a eu lieu la toute première édition du Défi Coureur des bois à Gore qui comprenait alors huit kilomètres de course, majoritairement en sentiers forestiers, et 500 mètres de nage dans le lac Beattie et ce, à partir du parc municipal.

    Après une pause de quelques années causée par la pandémie, l’événement est réapparu l’an dernier mais cette fois, tout se faisait dans les sentiers du Parc nature du Lac-Beattie, le volet natation ayant été écarté. Au lieu d’une seule distance, les coureurs peuvent désormais choisir l’un des tracés d’une longueur d’un à 20 kilomètres.

    Après une première édition réussie, l’événement semble avoir gagné en popularité alors que ce sont 185 coureurs qui ont tenté de dompter les sentiers cette année.

    « Pour la distance du 1 kilomètre, on a deux fois plus d’enfants d’inscrits, annonce fièrement Julie Boyer, directrice générale du Canton de Gore qui organise la course. L’an dernier, on a livré la marchandise et beaucoup de gens qui sont venus l’an dernier sont revenus cette année. Ces derniers ont emmené des amis et le bouche-à-oreille fait son œuvre. »

    Madame Boyer confirme avoir déjà des idées pour la prochaine édition de l’événement, notamment l’ajout d’une distance de plus de 40 kilomètres, soit l’équivalent d’un marathon.

    « C’est notre objectif pour l’an prochain, dit-elle. On est en train de développer de nouveaux sentiers au nord du lac et on voudrait les intégrer à la course pour une distance de 35 ou 40 kilomètres. »

    Du même souffle, elle indique que, grâce à une subvention provinciale en provenance du Programme de développement de l’offre touristique des parcs régionaux, une passerelle sera construite au-dessus du ruisseau Williams ainsi qu’un belvédère au nord du barrage Jean-Marchand. La rive nord du lac Beattie pourra ainsi être accessible aux visiteurs.

    De plus, madame Boyer ajoute qu’Athlétisme Québec devrait sanctionner l’événement dès l’an prochain, ce qui lui donnera accès à de nouvelles subventions.

    Participation locale

    Le Défi Coureur des bois de Gore semble connaître du succès auprès des coureurs de l’extérieur de la région, alors que plusieurs participants venaient de différentes régions du Québec, notamment de Rimouski. Un des coureurs venait même de Saskatoon, en Saskatchewan!

    Cependant, la participation locale était aussi très forte, pour le plus grand plaisir des organisateurs. « On est content car il y a beaucoup de gens de Gore qui participent, lance Julie Boyer. C’est ce que l’on voulait car c’est pour eux d’abord que l’on organise ça. »

    Gabriel Matteau est justement un résident saisonnier de Gore, lui qui réside normalement à Montréal. Il en était à sa seconde participation à l’événement, après avoir couru la distance de 3 kilomètres l’an dernier avec sa petite-fille de 7 ans. Cette année, c’est à la distance de 10 kilomètres qu’il s’est attaqué seul.

    « Je cours normalement dans la rue et ce n’est vraiment pas la même ‘game’, constate-t-il. J’ai fait quelques demi-marathons mais entre ça et le dix kilomètres dans le bois, c’est ce dernier qui est beaucoup plus exigeant. Il faut toujours que tu restes concentré pour éviter les roches et les racines. C’est passé proche quelques fois que je me torde une cheville! Le dénivelé comme ici est aussi plus rare dans une rue. »

    De son côté, Steve Vallée connaît bien les sentiers du Parc nature du Lac-Beattie : il vient s’y entraîner régulièrement depuis qu’il a déménagé dans le secteur St-Philippe de Brownsburg-Chatham, il y a environ un an.

    « Je fais des fois des courses comme celle-ci de 50, 60 kilomètres. Le lac Beattie est mon terrain de jeu préféré pour m’entraîner, dit celui qui a dû se contenter de faire la course de 20 kilomètres. C’est parfait comme distance pour tester sa forme. »

    Il s’agissait de sa première participation à l’événement, lui qui l’a manqué l’an dernier, mais il croit que celui-ci est déjà un incontournable pour la région. « C’est tout prêt et c’est géré localement mais professionnellement, dit-il. Les sentiers étaient ‘nickel’, c’est vraiment bien. »

    Monsieur Vallée compte bien revenir l’an prochain, tout comme Gabriel Matteau. « Je vais probablement revenir l’an prochain et essayer de faire le 20 kilomètres, dit ce dernier. C’est rare que je cours dans le bois pour la simple et bonne raison que j’ai peur de croiser un ours en étant seul. Mais en groupe, je me dis que ce sont les autres qui risquent de se faire manger avant moi! »

    Pour plus d’informations concernant le Défi Coureur des bois et le Parc nature du Lac-Beattie, visitez le cantondegore.qc.ca, sous l’onglet « Parc du Lac Beattie ».

  • La libellule à l’honneur lors de l’exposition du Studio d’art de Dunany

    La libellule à l’honneur lors de l’exposition du Studio d’art de Dunany

    Encore une fois cette année, les artistes du Studio d’art de Dunany ont tenu leur exposition annuelle les 21 et 22 août derniers, au Country Club de Dunany à Wentworth. Le public s’est déplacé en masse pour découvrir les dernières créations des membres du studio qui avait mis la libellule à l’honneur.

    Pas moins d’une centaine d’œuvres étaient exposées dans la grande salle du Country Club de Dunany, allant de l’acrylique au pastel en passant par l’huile et l’aquarelle et même quelques sculptures. La quinzaine d’artistes présentes (toutes des femmes, même si le studio est aussi ouvert aux hommes) ont accueilli à bras ouverts les nombreux visiteurs venus admirer leurs créations lors des deux jours de l’événement qui en était à sa 17e année d’existence.

    « On est ouvert à accueillir de nouveaux participants, peu importe le médium exploité, mentionne Révilla Sauvé, porte-parole du groupe. Je viens de rencontrer un monsieur de Lachute qui était autrefois professeur d’art à Montréal. Je l’ai invité à se joindre à nous. »

    Comme lors des deux dernières éditions, un animal thématique a été choisi pour être le sujet de créations spécifiques par les artistes. Après le huard et la tortue, c’était au tour de la libellule d’être à l’honneur.

    « Pour être honnête, ce n’était pas mon choix!, lance madame Sauvé dans un rire. Après la terre et l’eau, on voulait un animal en lien avec l’air. On voulait explorer les couleurs et le mouvement et les libellules ont des ailes transparentes. En plus, nous sommes basés dans une forêt et il y en a beaucoup dans le coin. On les aime bien car elles mangent les autres bébittes! »

    Madame Sauvé indique que l’animal qu’elle voulait comme thème de cette année, le hibou, sera le sujet de l’exposition de l’an prochain. « Même si la libellule n’était pas mon choix, j’ai trouvé une façon d’être créative avec ce thème », confie-t-elle.

    Nouveau visage

    Parmi les artistes qui exposaient, on retrouvait une nouvelle participante du Studio d’art de Dunany, Nora Valantin. Celle qui avait sa résidence secondaire à Wentworth pendant près d’un quart de siècle passe maintenant plus de temps dans la localité depuis qu’elle y a fait construire sa nouvelle maison. C’est d’ailleurs à Wentworth qu’elle s’est mise à peindre

    « Je me suis mise à la peinture pendant que mon mari partait faire de la motoneige au chalet. Je me cherchais quelque chose à faire pendant que j’étais seule, raconte l’ancienne résidente d’Ottawa. J’ai toujours été intéressée par l’art. J’ai appris l’existence du studio il y a quelques années seulement et je me disais chaque fois qu’il fallait que je le joigne. Cette année, parce que je suis ici beaucoup plus souvent et parce que je connais plus de monde, j’ai décidé de le faire. »

    Se spécialisant dans les paysages à l’aquarelle, elle admet que cela fut un défi pour elle de réaliser quelques œuvres en lien avec le thème de la libellule. Par contre, elle se dit heureuse de participer pour la première à une exposition.

    « C’est comme se dévoiler un peu au grand public, lance-t-elle. C’est un peu stressant mais il y a tellement une belle ambiance, on reçoit beaucoup de soutien des autres artistes qui sont là chaque année. C’est sûr que je vais revenir l’an prochain! »

    Révilla Sauvé mentionne de son côté être contente de voir que chaque année, il y a de nouveaux visages au sein du groupe. « Ça nous encourage d’avoir une nouvelle participante. Elle peut nous apporter de nouvelles idées et une nouvelle perspective. La mentalité de notre groupe est très généreuse, ça attire d’autres gens à se joindre à nous. »

    Rencontrée parmi les visiteurs de l’exposition, Renée Dion est une enseignante d’aquarelle de Ste-Anne-des-Lacs. Il y a une quinzaine d’années, elle avait été invitée à venir donner un atelier avec les artistes du studio. Depuis, plusieurs d’entre eux continuent à suivre des cours avec elle en plus de venir les rencontrer à Wentworth occasionnellement.

    « Ils venaient chez nous à Ste-Anne-des-Lacs mais depuis la pandémie, je donne mes cours avec l’application Zoom, explique-t-elle. Je suis impressionnée par cette exposition mais encore plus par leur motivation. Je leur propose plein d’aventures en aquarelle et ils sont toujours partants pour embarquer dans mes projets. Ce qu’ils présentent aujourd’hui est à la hauteur de mes attentes. »

    Les rencontres des artistes du Studio de Dunany ont lieu tous les jeudis après-midi au centre communautaire. Les personnes intéressées peuvent contacter Barbara McCullough au barbmccscales@gmail.com.

  • Des inscriptions en hausse au hockey mineur

    Des inscriptions en hausse au hockey mineur

    Alors qu’il reste encore un mois à l’été, la saison du hockey sur glace est déjà à nos portes. À L’Association de hockey mineur de Lachute (AHML), les camps de mise en forme ont présentement lieu alors que le nombre de joueurs inscrits est légèrement en hausse.

    Jusqu’au 21 septembre, les camps de mise en forme et d’évaluation ont lieu pour déterminer les équipes des Stars dans les différentes catégories. Cependant, les 16 et 17 août, l’AHML a tenu ses journées portes ouvertes, une activité gratuite qui permet à des jeunes de pouvoir essayer le hockey avant de s’inscrire.

    « Le but est de donner la chance à plus d’enfants de connaître ce qu’est le hockey, confirme Kim Berthiaume, vice-présidente administration de l’AHML. Ils touchent un peu aux bases du sport et essayer pour voir s’ils aiment ça avant de s’inscrire. Certains jeunes n’avaient même jamais chaussé de patin. »

    Lors de ces deux journées, les jeunes pouvaient mettre la main sur de l’équipement de hockey gratuitement et embarquer sur la glace de l’aréna Kevin-Lowe/Pierre-Pagé pour tester différents exercices.

    « Ça leur permet d’avoir un premier contact avec les entraîneurs. Ils font des exercices avec eux sur la glace, indique madame Berthiaume. On avait aussi beaucoup de matériel en surplus, des patins en passant par des gaines. Les gens viennent se servir gratuitement et on a été capable d’habiller des jeunes de la tête au pied. »

    Il s’agissait d’une troisième édition pour ces portes ouvertes de l’AHML, de retour après que l’organisation ait dû faire l’impasse sur celles-ci l’an dernier en raison des retards liés aux travaux de rénovation des deux arénas d’Argenteuil.

    « Ça permet chaque fois d’avoir beaucoup de nouvelles inscriptions, surtout chez les tout-petits car c’est ce que l’on recherche, déclare madame Berthiaume. Ce sont plusieurs inscriptions de plus chaque fois. »

    Cette année, au moment du passage de L’Argenteuil, une dizaine de nouvelles inscriptions avaient été faites suite à la participation de jeunes à cette activité de portes ouvertes. Au total, l’AHML comptait environ 375 jeunes hockeyeurs d’inscrits pour la prochaine saison, une hausse d’environ 25 joueurs par rapport à l’an dernier.

    Notons que l’aréna Gilles-Lupien de Brownsburg-Chatham est actuellement dans sa seconde phase de travaux de rénovations, travaux qui devraient être terminés à temps pour le début de la nouvelle saison. De nouvelles estrades, un nouvel aménagement des bancs des joueurs, de nouvelles bandes et un hall d’entrée revampé attendent les visiteurs.

    « [La prochaine saison] augure bien. On a en majorité déjà nos entraîneurs, les inscriptions vont super bien et le partenariat avec Mirabel se poursuit pour les équipes des ligues intercité, avance la vice-présidente administration de l’AHML. Ce qui a aidé pour les inscriptions est que l’on a mis la date limite plus tôt pour savoir plus rapidement combien d’équipes on pourrait avoir. C’est plus facile au niveau administratif. »

    Pour plus d’informations conernant l’Association de hockey mineur de Lachute, visitez le www.hockeylachute.qc.ca.

  • Le Café Partage d’Argenteuil accueille une nouvelle directrice générale

    Le Café Partage d’Argenteuil accueille une nouvelle directrice générale

    Le Café Partage d’Argenteuil est fier d’annoncer l’arrivée de Virginie Gélinas à la direction générale de l’organisme. Elle succède à Michel Pilote, qui occupait ce poste depuis la fondation du Café Partage.

    Nouvellement installée dans la région d’Argenteuil, madame Gélinas est animée par une volonté sincère de s’investir dans sa communauté d’adoption. Elle souhaite mettre ses compétences, son dynamisme et sa sensibilité sociale au service de la mission du Café Partage, un organisme reconnu pour son engagement envers la sécurité alimentaire, la solidarité et l’inclusion.

    Le conseil d’administration du Café Partage tient à remercier chaleureusement Michel Pilote pour son dévouement exemplaire et son immense contribution à la communauté au fil des ans. Visionnaire et engagé, il a su faire du Café Partage un pilier essentiel du tissu communautaire d’Argenteuil.

    Les membres du conseil se réjouissent de pouvoir compter sur l’énergie et la vision de Virginie Gélinas pour poursuivre le travail amorcé et continuer à faire rayonner les valeurs de partage, d’entraide et de dignité.

    Pour plus d’information, écrivez au info@cafepartage.com ou composez le (450) 562-0987. On peut également visiter le site web de l’organisme au cafepartage.com.

  • Lachute lance une campagne de sécurité routière

    Lachute lance une campagne de sécurité routière

    La Ville de Lachute lance sa nouvelle campagne de sensibilisation sur la sécurité routière : Soyons bienveillants, calmons-nous le pompon.

    Réalisée avec la participation de la Société de l’assurance automobile du Québec, la campagne vise à sensibiliser les conducteurs sur les comportements sécuritaires à adopter afin de favoriser un bon partage de la route avec les écoliers, cyclistes et piétons et ainsi réduire le risque d’accidents. Cette campagne vise également à accentuer le sentiment de sécurité des citoyennes et citoyens, et se compose de quatre messages clés :

    -Ralentis, Pompon : Prudence avec les écoliers

    -Arrête, Pompon : Priorité aux piétons

    -Patience, Pompon : Garde tes distances avec les vélos

    -Attention, Pompon : Vérifie ta vitesse

    Directement inspiré des expressions québécoises « Les nerfs, pompon! » et « Calme-toi le pompon! », le concept de la campagne se veut drôle, positif et axé sur la bienveillance. Le personnage principal, Pompon, s’adresse aux automobilistes en leur transmettant des rappels amicaux concernant les bons comportements à adopter. Les visuels sont accompagnés d’illustrations de personnages qui mettent en scène différentes situations routières afin de sensibiliser les usagers sur les bonnes pratiques à adopter pour un partage de la route en toute sécurité.

    Un déploiement en deux phases

    Cette campagne, qui s’échelonnera sur plusieurs années, sera déployée en deux phases. En premier lieu, des bollards et affiches seront graduellement installés à des endroits stratégiques du territoire de la Ville de Lachute, notamment : dans les zones scolaires et les secteurs résidentiels ainsi que sur les artères et les collectrices. En second lieu, une page Web ainsi qu’un quiz interactif seront dévoilés en octobre, afin de permettre à la population de démystifier certains éléments de signalisation qui sont méconnus et d’en apprendre plus sur les bons comportements à adopter.

    Afin de minimiser son impact environnemental, la Ville de Lachute adopte une démarche écologique pour cette campagne. En effet, tout le matériel imprimé se méritera une deuxième vie une fois la campagne terminée.

    « Nous avons à coeur un environnement sécuritaire pour tous les citoyens, ce pourquoi nous sommes heureux de lancer cette campagne de sensibilisation à l’approche de la rentrée scolaire. Le personnage de Pompon a été créé avec une approche bienveillante et positive, et nous espérons que les lachutois, petits et grands, vont l’adopter. Il est là pour nous rappeler que de simples petits gestes peuvent faire une grande différence pour la sécurité de tous, et particulièrement celle de nos enfants en zone scolaire. », mentionne le maire, Bernard Bigras-Denis.

  • Ralentissez, c’est la rentrée!

    Ralentissez, c’est la rentrée!

    Les élèves d’Argenteuil ont repris la route de l’école. La présence d’autobus scolaires, de piétons, de cyclistes et de brigadiers augmentera l’achalandage sur le réseau routier.

    Du 25 août au 5 septembre prochains, la Sûreté du Québec intensifiera ses interventions aux abords des écoles. Les usagers de la route sont invités à redoubler de prudence afin d’assurer une rentrée scolaire sécuritaire pour tous.

    Sécurité routière : quelles sont les règles?

    -Respectez les limites de vitesse affichées. Dans une zone scolaire, l’amende est doublée si l’infraction est commise durant la période scolaire. Cette dernière est indiquée par la signalisation routière. S’il n’y a pas une telle signalisation, elle débute à 7 h et se termine à 17 h, chaque jour, du lundi au vendredi pendant les mois de septembre à juin.

    -Les usagers de la route, incluant les cyclistes, ont l’obligation de s’immobiliser à plus de cinq mètres à l’approche d’un autobus ou d’un minibus dont les feux rouges intermittents sont en marche ou dont le signal d’arrêt obligatoire est déployé.

    -Lorsque la circulation est dirigée par un agent de la paix, un brigadier scolaire ou un signaleur chargé de diriger la circulation lors de travaux, toute personne doit, malgré une signalisation contraire, obéir à leurs ordres et signaux.

    -Les conducteurs sont dans l’obligation de s’immobiliser à l’approche d’un passage piéton lorsqu’un piéton s’est engagé sur les bandes jaunes ou blanches ou qu’il a manifesté son intention de le faire.

    Il est primordial de respecter la signalisation aux abords des écoles, particulièrement les zones réservées aux autobus, les zones où le stationnement est interdit et les zones de débarcadère. Plusieurs parents déposent leur enfant à l’école; ceux-ci doivent s’assurer de le faire à un endroit sécuritaire afin d’éviter les manœuvres imprudentes telles que le stationnement en double et les virages en « U ».

    Pour plus d’informations sur les différentes règlementations, nous vous invitons à consulter le site internet de la Société de l’Assurance Automobile du Québec (SAAQ) au lien suivant : https://saaq.gouv.qc.ca/securite-routiere.

    En cohérence avec la stratégie en sécurité des réseaux de transport Partenariat, Intervention, Sensibilisation, Technologie, Évaluation (PISTE), la Sûreté du Québec se joint une fois de plus à ses partenaires en sécurité routière pour l’amélioration du bilan routier.

  • Live à Lost River : Patrick Watson convie le public à une 4e édition

    Live à Lost River : Patrick Watson convie le public à une 4e édition

    Le festival immersif en pleine nature Live à Lost River approche à grands pas ! Du jeudi 28 au dimanche 31 août 2025, la forêt féérique de Wentworth-Nord, dans les Laurentides, se transformera en une scène hors du commun pour une 4e édition qui promet d’être à la fois intime et spectaculaire.

    L’initiateur et chef d’orchestre du festival, Patrick Watson, invite le public à le « suivre » dans une aventure musicale totalement inédite grâce notamment aux conseils artistiques de Moment Factory.

    « Je suis très heureux de vous inviter encore une fois au festival Live à Lost River, c’est un festival qui me tient beaucoup à cœur parce qu’il incarne tout ce qu’on attend d’un festival de musique !, a déclaré Patrick Watson dans un communiqué. Vous êtes immergés dans une forêt magique et c’est comme un voyage musical dans le bois, on a plusieurs scènes dispersées le long d’un chemin, et on essaie vraiment d’avoir des performances uniques chaque soir pour une expérience unique. La programmation est à couper le souffle. Si vous aimez ce que je fais et que vous aimez ce genre de musique, croyez-moi, ce n’est pas un festival que vous voulez manquer !  À bientôt. »

    November Ultra à Live à Lost River

    Live à Lost River est heureux d’accueillir de nombreux artistes d’envergure internationale, parmi lesquels l’autrice-compositrice-interprète française November Ultra. Reconnue pour sa voix chaleureuse et ses textes intimistes, l’artiste a conquis le public avec son style réconfortant et cinématographique. Son premier album, Bedroom Walls, lui a valu le prix de la Révélation féminine de l’année aux Victoires de la musique 2023 (France). Sa présence au festival prend un sens tout particulier, car elle a récemment collaboré avec Patrick Watson sur le single Silencio, renforçant ainsi la magie et l’intimité de cette expérience en forêt.

    « Quand j’ai rencontré Patrick, nous avons parlé de nos voix, de notre crainte de les perdre… qu’est ce qu’on ferait si ça arrivait ? Qu’apprendrions-nous de ce silence forcé?  C’est arrivé à Patrick, et à moi lorsque mon corps s’est effondré après ma première tournée – je pouvais à peine respirer et j’ai dû réapprendre, a mentionné November Ultra. Je me suis rendu compte que le silence me rendait humble et me permettait d’écouter plus attentivement mon environnement, d’écouter les autres… Que répondons-nous lorsque quelqu’un nous demande comment on va ? Combien de fois devons-nous le demander avant que l’autre personne sente qu’elle peut nous répondre en toute honnêteté ? C’est ce que cette chanson « silencio » m’a fait ressentir, l’honnêteté à travers le silence. »

    Le festival garde le mystère sur les autres artistes surprises qui se trouveront au festival, à suivre!

    Un concept singulier et un engagement fort

    Ce festival singulier se distingue par son approche zéro-déchet et sa volonté de créer des rencontres musicales intimes. La même programmation se déroulera sur quatre soirs, permettant à chacun de choisir la date qui lui convient le mieux. Les artistes se déplaceront sur des scènes dispersées le long d’un chemin, offrant une série de spectacles inoubliables.

    Chaque billet pour cette expérience unique comprend :

    • Une boisson de bienvenue

    • Un repas végan

    • Une expérience musicale au cœur des bois

    Réservez vos dates pour une immersion totale dans la musique et la nature, du 28 au 31 août 2025, dans les Laurentides.

  • La 50 fermée la nuit pendant toute la prochaine semaine

    La 50 fermée la nuit pendant toute la prochaine semaine

    L’autoroute 50 sera fermée entre Lachute et Mirabel durant toutes les nuits de la prochaines semaines, à compter de ce dimanche soir, pour des travaux d’élargissement, de réaménagement et d’asphaltage.

    D’abord, la 50 sera fermée le 24 août, de 19 h à 5 h le lendemain, dans les deux directions, entre la route 148 et la sortie no 288 (Boul. Henri-Fabre), à Mirabel.

    Puis, les 25 et 26 août, de 21 h à 5 h le lendemain, la voie rapide sera de nouveau fermée dans les deux directions, entre la route 329, à Lachute, et la sortie no 288 (Boul. Henri-Fabre), à Mirabel.

    Finalement, la dernière fermeture aura lieu les 27 et 28 août, de 21 h à 5 h le lendemain, dans les deux directions, entre la route 329, à Lachute, et la route 148, à Mirabel.

    Les usagers seront invités à emprunter le chemin de détour suivant : via la route 158 (Sir-Wilfrid-Laurier) et l’autoroute 15 (des Laurentides) en direction sud pour reprendre ensuite l’autoroute 50.

    Ces travaux pourraient être reportés, prolongés ou annulés en raison de contraintes opérationnelles, de la grève des ingénieurs ou des conditions météorologiques défavorables. Afin de connaître les entraves en cours, consultez Québec 511, un outil pratique pour planifier adéquatement vos déplacements.