Catégorie : Tribune-Express (Hawkesbury)

  • Fire breaks out at condo development on Nelson Street East in Hawkesbury

    Fire breaks out at condo development on Nelson Street East in Hawkesbury

    No injuries have been reported after a major fire that caused significant damage to a condo development that is under construction in Hawkesbury.

    At roughly 10 a.m. on Monday, Aug. 18, a fire broke out at a condo development located on Nelson Street. Police were on scene to help firefighters and closed streets around the area.

    There were workers on site when the fire broke out. Two buildings have reportedly been destroyed.

    This is a developing story. 

     

     

  • Le conseil municipal approuve la proposition relative au Le plan de financement du drain municipal de Mill Creek

    Le conseil municipal approuve la proposition relative au Le plan de financement du drain municipal de Mill Creek

    Le canton de Champlain a dépensé environ 2 millions de dollars pour améliorer le drain municipal Mill Creek et il est maintenant temps de payer pour les travaux.

    Le conseil a approuvé une proposition de la trésorière municipale lors de sa session du 26 juin sur la façon de payer les travaux de reconstruction de plusieurs sections du drain municipal Mill Creek.

    La trésorière France Thauvette a noté dans son rapport que le canton « a fait des investissements financiers importants dans la construction du drain municipal Mill Creek depuis 2016 et doit maintenant initier le recouvrement de ces coûts. »

                                                                                                         Qu’est-ce qu’un drain municipal ?

    Un drain municipal est un système de drainage géré pour un ruisseau ou un autre type de cours d’eau afin d’éliminer l’excès d’eau des propriétés et des terrains non possédés qui bordent le tracé du drain. Les drains municipaux sont une pratique courante dans les zones rurales et agricoles.

    Les municipalités gèrent les drains municipaux en vertu de la loi sur le drainage et ces systèmes peuvent comprendre des fossés ouverts, des tuyaux ou des tuiles fermés, des ponceaux, des ponts et, dans certains cas, des stations de pompage ou des ruisseaux ou cours d’eau voisins. Les coûts de construction et d’entretien des drains municipaux sont partagés entre les propriétaires fonciers qui en bénéficient.

                                                                                                                Drain municipal Mill Creek

    Le canton de Champlain a fait mettre à jour en 2022 son rapport d’ingénierie de 1974 sur le drain municipal Mill Creek afin de régler divers problèmes, y compris les réparations d’urgence. Les travaux d’urgence effectués sur le drain en 2017 ont coûté 234 770,20 $ et le canton a recouvré les coûts par le biais d’une facturation partagée avec les propriétaires fonciers dont les propriétés sont situées le long du drain.

    Le canton a approuvé les recommandations du rapport actualisé concernant des travaux de construction supplémentaires pour résoudre les problèmes identifiés dans les sections 1, 2 et 3 de l’égout municipal. Les travaux ont été achevés en 2025 pour un coût de 2 001 446,94 $.

                                                                                                                   Paiement des travaux

    Le conseil municipal a approuvé le plan de recouvrement des coûts de 2 millions de dollars présenté dans le rapport du trésorier.

    La première étape consiste à soustraire du total une subvention provinciale de 530 231,42 $ pour la construction de drains. Il reste donc 1 471 215,52 $ à recouvrer auprès des propriétaires fonciers et de la municipalité de la Nation, qui bénéficie du drain municipal de Mill Creek.

    La part de la municipalité de la Nation est de 38 %, soit 575 522 36 $. Les Comtés unis de Prescott-Russell sont également responsables d’une part de 43 074,98 $. Le canton de Champlain doit également 67 475,76 $ à titre de part municipale.

    Les 55 % restants du coût des travaux de construction, soit 785 142,42 $, sont dus par les propriétaires fonciers dont les propriétés sont situées le long du drain municipal. Ce coût est réparti sur 438 propriétés situées dans la zone de drainage municipal de Mill Creek, avec des coûts d’évaluation du drainage municipal allant de 10 dollars à 55 610 dollars.

    L’éventail des obligations financières des propriétaires fonciers pour les travaux de construction du drain va de 319 propriétés dont les coûts sont inférieurs à 1 000 dollars, 76 dont les coûts se situent entre 1 000 et 5 000 dollars, 23 dont les coûts se situent entre 5 000 et 10 000 dollars, et 18 propriétés dont les coûts dépassent 10 000 dollars.

    Le canton envisage d’offrir des obligations ou des prêts aux propriétaires fonciers dont l’évaluation pour un rouleau de la liste des propriétés de drainage municipal est de 5 000 $ ou plus. Cette mesure ne s’applique qu’aux propriétaires d’une seule propriété figurant sur le rôle d’évaluation des drains municipaux. Un propriétaire foncier possédant deux propriétés ou plus sur le rôle qui totalisent plus de 5 000 $ d’évaluation des drains municipaux ne sera admissible à l’offre de prêt que pour la ou les propriétés dont l’évaluation des drains municipaux est supérieure à 5 000 $.

    Les prêts approuvés pour la construction de drains municipaux auront une durée de cinq ans pour les montants compris entre 5 000 et 10 000 dollars. Les prêts pour les montants supérieurs à 10 000 $ pourraient être d’une durée de cinq ans ou de dix ans, au choix du propriétaire foncier.

    Le canton informera les propriétaires fonciers de la zone de drainage municipal de Mill Creek de sa proposition de débenture/prêt. Les propriétaires éligibles disposent d’un délai de 30 jours à compter de la réception du formulaire pour l’accompagner d’une demande d’emprunt/de prêt auprès de la municipalité, faute de quoi cette dernière considérera qu’ils renoncent à cette option.

    Tous les propriétaires privés ayant des frais de travaux de drainage municipaux qui ne sont pas éligibles au plan d’emprunt/de prêt et ceux qui sont éligibles mais qui ont renoncé à cette option doivent payer leur part des frais de travaux à la municipalité avant le 31 décembre 2025.

  • OPP investigating after two pizza shops set on fire at the same time

    OPP investigating after two pizza shops set on fire at the same time

    The Ontario Provincial Police (OPP) is investigating after fires were set at two pizza places in downtown Hawkesbury the morning before Canada Day.

    On June 30, 2025, at 4:04 a.m., police responded to fires at the Salvatoré Pizza and the Pizza Pizza both located on Main Street in Hawkesbury. Firefighters contained the fire at one of the buildings and the sprinkler system extinguished the fire at the other building. The OPP, and the the Fire Marshall started an
    investigation into the cause of both fires, which happened at the same time.

    The investigation is active and ongoing. Anyone with information related to these incidents is asked to contact the OPP at 1-888 310-1122. Anonymous tips can be made to Crime Stoppers at 1-800-222-TIPS (8477).

  • Plan d’asphaltage révisé pour la rue Pendleton

    Plan d’asphaltage révisé pour la rue Pendleton

    Les résidents et les propriétaires d’entreprises situés le long de la rue Pendleton recevront bientôt une lettre concernant les travaux de réasphaltage prévus dans leur quartier.

    Le conseil municipal du canton de Champlain a approuvé une proposition du directeur des travaux publics, Maxime Lafrance, visant à modifier le plan de réasphaltage de la rue Pendleton, à Vankleek Hill.

    Le plan original pour la rue Pendleton dans la liste des projets d’immobilisations 2025 prévoyait de repaver 380 mètres de la rue et d’installer les puisards et la tuyauterie nécessaires pour traiter les eaux de ruissellement le long de la section. Le projet ne prévoyait pas l’installation de bordures de caniveau pour capter les eaux de ruissellement ni la réalisation d’une étude d’ingénierie pour cette section de la rue avant les travaux de réfection.

    Le coût total du projet initial de réasphaltage de la rue Pendleton s’élèverait à environ 121 313 dollars. Cela représente 19 % de l’enveloppe de 639 700 $ prévue pour les travaux de réfection des routes dans le budget d’investissement de 2025.

    Le rapport présenté au conseil municipal lors de sa réunion du 26 juin fait état de « risques importants » pour le plan de réfection initial. M. Lafrance a indiqué dans le rapport que le plan de pavage initial pourrait ne pas être adéquat pour faire face aux futurs problèmes d’accumulation d’eau et de drainage le long de la rue, et pourrait également créer un fardeau excessif sur le système de drainage des eaux pluviales existant pour ce quartier. Un autre risque est que la base de la route finisse par être saturée et doive être remise en état plus tôt que prévu.

    M. Lafrance a présenté trois options au conseil, y compris le plan original de pavage de la rue Pendleton. La deuxième option consistait à repaver une section de 120 mètres de la rue Pendleton entre les intersections des rues Russell et Smith, au coût de 31 634 $, mais sans régler les problèmes de drainage des eaux pluviales. M. Lafrance a fait remarquer que la section repavée la plus courte serait enlevée deux ans plus tard, lorsque toute la rue Pendleton serait repavée, en raison de la nécessité d’installer des égouts pluviaux et des bordures-caniveaux. Il a également fait remarquer que cela pourrait donner lieu à des critiques publiques sur la « mauvaise planification » du canton.

    La troisième option, acceptée par le conseil, consiste à retarder le projet de pavage de la rue Pendleton afin de permettre la réalisation d’une étude technique de la route pour répondre aux besoins en matière d’évacuation des eaux pluviales. Le service des travaux publics se chargera de repaver les rues Loch et Grout, qui sont toutes deux en mauvais état.

    Le coût total du nouveau plan est de 78 640 dollars, contre 121 313 dollars pour le plan initial de réfection de la rue Pendleton. Le département affectera 40 000 dollars à une étude d’ingénierie sur la rue Pendleton. Une fois l’étude terminée, le service des travaux publics planifiera la réfection du revêtement de la rue Pendleton en 2026.

    Les résidents des rues Pendleton, Loch et Grout recevront un avis concernant les plans d’asphaltage de leur quartier et les raisons de ces plans.

  • Samme Putzel: Champlain Township’s Senior of the Year

    Samme Putzel: Champlain Township’s Senior of the Year

    Being named the Senior of the Year for Champlain Township came as a “pleasant surprise” to Samme Putzel.

    “I didn’t recognize the person they were describing,” Putzel said, smiling, during a Monday morning interview at the Creating Centre de Créativité in Vankleek Hill.

    Mayor Normand Riopel took pleasure in announcing Putzel’s nomination as Senior of the Year for Champlain Township during the June 26 council session. The provincial government launched the senior of the year awards program so that each municipality in Ontario could highlight and honour older citizens of their community for their achivements and contributions to the well-being of their home towns.

    “I have the honour,” said Mayor Riopel, “of recognizing someone whose leadership, dedication, and creativity have had a lasting impact on our community.”

    The mayor described Putzel as “a multi-talented person”, exploring her creative talents through writing with her Emily Blossom Mysteries series, “bringing small-town charm and wisdom to the page”, her artwork that “reflects her own deep bond with nature”, and community projects like the East Ontario Lands Trust “that reflects her deep-rooted commitment to environmental preservation.”

    Mayor Riopel noted that Putzel founded the Creating Centre de Créativité to help foster and support local arts and culture, and continues through Excellent Events to maintain the community festival legacy of her partner, Phil Arber.

    “Your efforts have strengthened our community in so many ways,” said Mayor Riopel.

                                                                                                                             What it means 

    “It is a very special honour,” noted Putzel, regarding her nomination as Champlain Township’s Senior of the Year for 2025, “because we all share common values. It’s wonderful to live in a community where we have a vision to live in a place where we can be safe, celebrating the good things in life like local arts, culture, creativity, and delicious food.”

    Putzel describes her involvement in the community through art, festival activities, and special projects like the Creating Centre de Créativité and the East Ontario Lands Trust as “a way of life” that has evolved for her over the years.

    “When I was younger, I thought I could save the world,” she said, smiling. “I got discouraged pretty quickly. As I got older, though, I could find new meaning to my life, and that mean is to help create a place where we can be safe and creative and harmonious.”

    Being part of the community, Putzel indicated, means being involved in the community, in any number of ways.

    “I believe very strongly that everyone has something to give to the community,”she said. “When it comes to saving the world, you do what you can do, in whatever form that is. You always have the choice to follow your dreams.”

    Following her dreams has led Putzel into writing three mystery novels featuring her heroine, Emily Blossom, dealing with murder and intrigue in and around her little village of Emerald Hill. Putzel’s dreams have also resulted in a variety of art pieces, including drawing and sculpting, like the vibrant imagery of “The Horse Jumps Over the Moon”.

    “Creativity, to me, is one of the most fundamental things,” said Putzel. “It’s about expressing yourself.”

    Which is why she founded the Creating Centre de Créativité in the heart of Vankleek Hill. Since 2018, the renovated building has provided space for local artists to work, a place for musicians to perform, a home for a variety of community groups and activities, including a writers circle and a regular gathering of Dungeons & Dragons fans who pursue adventure through role-playing as warriors, wizards, dwarves and elves.

    Being Senior of the Year, as far as Putzel is concerned, just means her own adventures in creativity and community involvement continue on.

    “I am old enough to know that age does not figure into the equation,” she noted. “I will always be young at heart.”

  • The right ingredients can create the perfect comfort bowl

    The right ingredients can create the perfect comfort bowl

    The one and only Martha Stewart, maven of DIY, recipes, home décor and holiday event-planning tips, might be cited for her early reference to a culinary phenomenon known as the “power bowl.”

    Stewart had written about a bowl of food – carefully “curated” and artfully constructed and presented in a large open bowl packed with many fresh and novel ingredients – as early as 2013.

    The bowls had an impressive moment of fame about a decade or so ago and reached virtually every menu across the restaurant spectrum: you could find them at upscale bistros at the same time they were part of the Taco Bell fast-food canon.

    Variously called macro bowls, “Buddha bowls” or nourish bowls (and even “hippie bowls”), the foodstuff certainly wasn’t a new thing – just an item that had taken off due to social media influence: you could always head into a restaurant of Thai, Japanese or Chinese orientation and find a delicious bowl of food.

    But a larger scan across the culinary landscape will reveal delicious bowls of food that might pop up in the form of Korean bibimbap; Andalucian salmorejo of ham, tomato, garlic and egg; Portuguese arroz de marisco seafood rice; Hawaiian poke or a Vietnamese bun cha gio noodle bowl.

    While their presence may have slipped somewhat on Instagram and Tik Tok feeds, the so-called power bowl remains an interesting dish to enjoy at a restaurant – or make at home.

                                                                                            Range of ingredients in one comfort-food dish
    It seems to me that the thing about a meal in a bowl is that it suddenly becomes comfort food, no matter what the ingredients. It’s almost like when you are eating a bowl of breakfast cereal as you wake up in the morning.

    Whether conventional proteins and vegetables or straight-up vegetarian or vegan, the bowls combine several ingredients and seem to encourage balanced and healthy eating. And they can also be made gluten-free and vegan, too.

    Often a nutrient-dense concoction of protein (animal or not), vegetables, a grain and a sauce of some sort, power bowls are composed in their presentation and often artful in their design.

    The bowls can be for breakfast, lunch or dinner; they can be served as appetizers, salads or main courses.

    Whatever time of day they appear on your table, power bowls can offer a terrific blend of textures and colours. When you make them at home, they are ideal for taking leftovers from the fridge and ensuring you protect your grocery-bill investment and at the same time reduce food waste that might be going to the landfill unnecessarily.

                                                                                                           Multicultural and plant-based eating
    One of the great things about such bowls is their multicultural inclusivity: there can be grilled pork, poached salmon, barbecued beef or duck confit seasoned with a host of international flavours.

    To that, lettuce, nuts, raisins and noodles might be added before a drizzling of sesame oil or a reduction of balsamic vinegar. There can be both enchilada bowls and bowls with raw fish.

    When they move into the realm of the Buddha bowl, they can become part and parcel of a plant-based diet.

    While there might be a myth of Buddha walking around and carrying his bowl of food, the term may also refer to the wide bowl and mound of ingredients that make up a Buddha bowl, and an apparent mimicking of his chubby belly.

    At the same time, power bowls can play a role in helping people become familiar with less well-known ingredients such as quinoa, freekeh (roasted green wheat), buckwheat and spices such as cardamom, za’atar and sumac.

                                                                                                                                 Local bowls
    As for area restaurants, Boston Pizza has a power bowl and a barbacoa burrito bowl: the former is salmon or chicken with brown rice, quinoa, spinach, guacamole, beets and roasted red peppers; the latter, barbecued beef, “fire-roasted” corn, onions, peppers, cherry tomatoes, jalapeños, Cheddar cheese and sour cream. It’s served with ancho-chipotle sauce, guacamole and tops either quinoa or brown rice.

    Of course, a visit to Vijittra Thai will reveal various curries and Thai dishes and their multiplicity of ingredients – from cashews to scallions – along with the national pad Thai chock full of your choice of chicken, beef, tofu plus delectable rice noodles, egg, bean sprouts, green onion and ground roasted peanuts.

    Malai Kofta at Himalayan Indian Cuisine could also be construed as a bowl: spices and minced vegetables and cheese balls are intermingled in a cream sauce, while Friendly’s prepares a chicken stir fry with seasonal vegetables mixed with teriyaki sauce served on a bed of rice or noodles.

    It’s the same with Chinese restaurants:  Maison di Xin has a Buddha’s Delight that is stir-fried tofu with mixed vegetables among other dishes that, for all intents and purposes, are essentially bowls. New Ruby House has a bowl of Singapore vermicelli noodles with shrimp, BBQ pork and bean sprouts with curry.

    Further out of town, a venue such as OCCO in Orleans prepares tuna poke bowls packed with basmati rice, pickled ginger, edamame, a nori wonton and zesty jalapeño-lime mayonnaise.

    They also serve their signature bowls with a choice of protein and a heaping helping of a wide range of ingredients from pickled onions and Asian cucumbers that embellish chicken teriyaki, honey-soy salmon or sesame tofu.

    Whether you gobble them down at a restaurant or put them together in your own kitchen, power bowls are a satisfying and often healthy way to enjoy unique combinations of ingredients that comfort and nourish.

    Food writer Andrew Coppolino lives in Rockland. He is the author of “Farm to Table” and co-author of “Cooking with Shakespeare.” Follow him on Instagram @andrewcoppolino.

  • La solution de Hawkesbury à la question des pouvoirs du maire fort

    La solution de Hawkesbury à la question des pouvoirs du maire fort

    Le maire et le conseil municipal de Hawkesbury ont décidé de ce qu’ils allaient faire au sujet du plan du gouvernement provincial visant à accorder des « pouvoirs de maire fort » à un plus grand nombre de municipalités en Ontario.

    Lors de sa réunion du 23 juin, le conseil municipal a approuvé une série de recommandations visant, avec le soutien et la bénédiction du maire Robert Lefebvre, à restituer tous les « pouvoirs du maire fort » prévus par la récente législation du gouvernement provincial, soit au conseil lui-même, soit au bureau de l’administrateur en chef.

    Le conseiller Antonios Tsourounakis a demandé au maire Lefebvre s’il avait entendu dire que les maires d’autres municipalités avaient des plans similaires pour régler la question des « pouvoirs du maire fort ».

    « Pas officiellement, a répondu M. Lefebvre. Cependant, je pense que beaucoup de maires parlent des mêmes principes (d’opinion) ».

    Le maire Lefebvre a déclaré aux médias locaux et lors de réunions précédentes du conseil municipal qu’il n’était pas intéressé par les « pouvoirs du maire fort » fournis par le gouvernement provincial et qu’il ne pensait pas qu’ils étaient nécessaires.

    « Peut-être pouvez-vous montrer la voie », a déclaré le conseiller Tsourounakis. « Félicitations ».

                                                                                                          Historique des pouvoirs des maires forts

    Lors de sa session du 23 juin, le conseil a examiné un résumé du rapport administratif sur la question des « pouvoirs des maires forts ». En 2022, le gouvernement provincial de M. Ford a introduit le programme des « pouvoirs des maires forts » pour les municipalités comptant six membres ou plus au sein de leur conseil local.

    L’accent a d’abord été mis sur Toronto et Ottawa. Plus tard, le gouvernement provincial a ajouté 47 autres grandes municipalités urbaines ou régionales à la liste. La dernière extension de cette liste a eu lieu au début de cette année avec 169 petites municipalités désignées comme bénéficiaires des « pouvoirs des maires forts » à compter du 1er mai. Hawkesbury, le canton de Champlain, la municipalité de The Nation et la ville de Clarence-Rockland faisaient partie de cette liste.

    L’un des objectifs du programme « pouvoirs accrus des maires » est de donner aux maires des municipalités désignées une plus grande autorité sur les décisions locales qui traitent également des priorités provinciales en matière d’accroissement du

    développement résidentiel, y compris le logement à prix abordable. Il s’agit notamment d’aider le gouvernement provincial à atteindre son objectif de 1,5 million de nouveaux logements en Ontario d’ici le 31 décembre 2031. Les maires locaux dotés de « pouvoirs de maire fort » auraient également davantage de pouvoirs pour promouvoir et faire avancer les projets et programmes d’infrastructure visant à soutenir la construction de nouveaux logements, ainsi que pour s’occuper des transports en commun, des services publics, de la construction de routes et d’autres projets qui sont des priorités pour la province.

                                                                                                                 Qu’est-ce qu’un maire fort ?

    Les « pouvoirs étendus du maire » signifient que le maire est habilité à recruter et à licencier l’administrateur principal, ainsi qu’à recruter et à licencier les chefs de certains services municipaux. Certains postes municipaux, tels que le secrétaire municipal, le trésorier, le commissaire à l’intégrité, le chef des travaux, le chef des pompiers et le chef de la police, ne sont pas concernés par ces pouvoirs accrus du maire.

    Un maire doté de ces pouvoirs accrus peut être en mesure de créer des commissions, y compris d’en nommer le président et le vice-président, et d’assigner des tâches à ces commissions. Le maire pourra présenter au conseil municipal des points à examiner et proposer des arrêtés spécifiques si ces points soutiennent des priorités provinciales spécifiques en matière de logement, d’infrastructure et autres. Avec cette autorité accrue, un règlement qui traite d’une priorité provinciale pourrait être approuvé par un tiers du conseil qui voterait en sa faveur. Pour Hawkesbury, cela signifie que trois des sept membres du conseil pourraient approuver un tel règlement.

    Le programme « strong mayor powers » donne au maire un droit de veto sur un règlement si le maire en informe par écrit le bureau du greffier dans les deux jours qui suivent l’adoption du règlement par le conseil. Le maire peut également donner des directives écrites aux municipalités qui s’occupent de leurs devoirs et de leur autorité.

    L’une des plus importantes extensions d’autorité dans le cadre du programme « strong mayor powers » concerne le budget municipal annuel. Le maire doit proposer un budget municipal avant le 1er février de chaque année et ce budget doit être communiqué au conseil et à l’administration et mis à la disposition du public. Le conseil dispose alors de 30 jours pour examiner et réviser le budget proposé. Ensuite, le maire dispose de 10 jours pour opposer son veto à toute proposition de modification du budget par le conseil et doit fournir une explication écrite de son veto au conseil et au secrétaire municipal. Le conseil a ensuite 15 jours pour opposer son veto au veto du maire s’il peut obtenir l’accord des deux tiers du conseil. Pour Hawkesbury, cela signifie que cinq des sept membres du conseil doivent être d’accord.

    Si le maire ne soumet pas de budget municipal avant le 1er février, le conseil municipal doit prendre la responsabilité de le préparer et de l’adopter. Le maire et le conseil municipal peuvent également convenir de réduire les délais pour l’examen du budget et les dérogations au droit de veto.

    Un maire municipal doté de « pouvoirs de maire fort » est toujours lié par les réglementations provinciales relatives à la transparence, à la responsabilité et aux conflits d’intérêts, et doit faire preuve de transparence dans l’utilisation de ces pouvoirs et fournir des explications écrites, accessibles au public, sur les raisons pour lesquelles ces pouvoirs ont été utilisés. La loi sur les municipalités permet également au maire de déléguer des pouvoirs, y compris certains des pouvoirs de maire fort que le gouvernement provincial lui confère désormais. Cela ne s’applique pas au pouvoir du maire de promouvoir les intérêts prioritaires de la province, bien qu’un maire puisse choisir de ne pas les utiliser.

                                                                                                            Le maire et le conseil décident

    Conformément aux souhaits du maire Lefebvre, le conseil a reçu et accepté la demande du maire de déléguer au conseil son « pouvoir de maire fort » concernant le poste d’administrateur principal, la création de comités et la nomination des présidents et vice-présidents de ces comités, sa demande de déléguer à l’administrateur principal le pouvoir d’embaucher et de licencier les chefs de service et autres membres du personnel, ainsi que l’autorité sur la gestion de la structure organisationnelle de la municipalité. Le maire a également renoncé à son droit de veto sur les règlements municipaux.

    Le maire n’est pas en mesure de renoncer à sa responsabilité en matière de budget municipal, mais il prévoit de continuer à travailler comme auparavant avec le conseil et l’administration à l’élaboration du budget annuel, dans le but de faire approuver un nouveau budget avant la fin de l’année, lorsque le mandat du budget existant prend fin, ou au début de l’année suivante, lorsque le nouveau budget entre en vigueur.

  • Councillor raises concerns over speeding on Chenail Boulevard

    Councillor raises concerns over speeding on Chenail Boulevard

    How fast some people are going on Chenail Boulevard worries some members of Hawkesbury council.

    Councillor Yves Paquette raised the issue of pedestrian safety on Chenail Boulevard during the June 23 session of Hawkesbury council. Paquette told council that he has received “many calls” from residents concerned about the number of cars and trucks speeding along that street on their way either to or from the intersections with John Street and Main Street.

    Chenail Boulevard is a key traffic throughway to the Long Sault Bridge that connects Hawkesbury with Grenville on the Québec side of the Ottawa River. It is a regular route for transport freight trucks and also a shortcut for passenger commuter traffic going to or coming from Québec because drivers can avoid the slower speed and traffic and pedestrian warning lights set up along Main Street.

    There are turnoff lanes along Chenail Boulevard to allow traffic to turn left into a nearby residential neighbourhood or right into several parking areas that accommodate businesses along Main Street. But there are no traffic control lights at those turnoff points to guarantee safe passage for any pedestrians to cross Chenail Boulevard at those sites. Pedestrians have either walk the length of the boulevard to the crosswalks at the John Street or Main Street intersections or wait until traffic is clear on Chenail Boulevard to try crossing at the turnoff points.

    Councillor Jeanne Charlebois wondered if the main risk for pedestrians on Chenail Boulevard comes from drivers from outside of Hawkesbury, and not local drivers who would be familiar with the boulevard and its pedestrian traffic.

    “I am fed up with these people who think they can rush through our town like we’re nobody,” Charlebois said. “I think that it’s time we did something so that they respect us.”

    Jonathan Wilson, director of public works and engineering, told council that the Ontario Ministry of Transport has jurisdiction over the installation of traffic control lights and also the timer-control settings for those traffic lights. He said he will talk to his contacts in the ministry about about improving traffic control for Chenail Boulevard and provide a report about the municipality’s options.

  • Council approves refit work for Cécile Bridge

    Council approves refit work for Cécile Bridge

    Traffic at the intersection of Main Street and McGill Street may have some extra delays this year while the Cécile Bridge gets a makeover.

    Council approved a report from the public works department on plans for rehabilitation work on the bridge. The contract for the work will go to KB Civil Construction Ltd., who submitted the lowest of two bids for the project.

    The company’s bid of $668,976.99, not including HST, falls within the 2025 municipal budget allocation for the project.

    Cécile Bridge crosses Hawkesbury Creek where it flows along McGill Street past the Main Street intersection and past Chenail Boulevard on the way to where it empties into the Ottawa River.

    Along with the construction contract for KB Civil Construction Ltd., council also approved a contract to Stantec Consulting Ltd. For engineering services, including inspection of the bridge site and work, for the rehabilitation project. The contract value is $90,000, not including HST.

    Rehabilitation work on Cécile Bridge involves complete reconstruction of the bridge deck and roadway portiion and also reconstruction of the wings of the bridge, which includes the guard walls, guard rails and pedestrian walkway. Timing of the bridge rehabilitation will be announced at a later date.

  • Le plan des CUPR pour l’expansion de la route 17

    Le plan des CUPR pour l’expansion de la route 17

    Après des années de discussions publiques, de consultations et de planification, les Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) commenceront à travailler pour faire de l’expansion du chemin de comté 17 une réalité.

    Après de longues discussions lors de la réunion du 25 juin, les huit maires du conseil des CUPR ont approuvé des résolutions visant à accepter un nouveau plan de gestion des actifs pour les comtés et à entreprendre les travaux nécessaires à la réhabilitation et à l’expansion de la route de comté 17 à Rockland.

    Les CUPR a noté dans sa résolution que « l’un des projets les plus vitaux pour les Comtés unis de Prescott-Russell est l’amélioration du chemin de comté 17, qui est le principal lien entre les communautés de l’est de l’Ontario et une continuation de l’autoroute 174 vers Ottawa ».

    La réfection de l’autoroute entre Rockland et Orléans-Ottawa est un dossier en cours depuis près de vingt ans et a fait l’objet d’évaluations environnementales et d’études financières afin de déterminer les défis, la faisabilité et les besoins financiers d’un projet d’une telle envergure. Alors que la ville d’Ottawa a accordé une faible priorité à l’expansion future de la route 174, sa portion de la liaison, les CUPR a continué à chercher comment gérer sa portion de la route de comté 17.

    La liaison entre Rockland et Ottawa accueille aujourd’hui entre 22 000 et 23 000 véhicules par jour, y compris des navettes et des véhicules de transport de marchandises. L’étude de gestion des actifs des CUPR a noté que ce volume de trafic est « bien supérieur à la capacité de sécurité provinciale pour une route à deux voies » et que la croissance future de Clarence-Rockland et d’autres communautés de Prescott-Russell situées le long de la route de comté 17 entraînera un volume de trafic encore plus élevé entre Rockland et Orléans-Ottawa.

    L’augmentation future du trafic le long du corridor autoroutier Rockland-Ottawa se traduira par une « congestion croissante du trafic » et un « besoin urgent d’améliorations immédiates et à long terme pour soutenir une croissance régionale durable ».

    Les CUPR a mis de côté près de 750 000 dollars pour financer les premières étapes de la conception et de la planification d’une amélioration et d’une expansion de la portion de la route de comté 17 de la liaison Rockland-Ottawa. Une évaluation environnementale (EE) sur l’expansion d’une telle amélioration a été réalisée en 2016 avec une limite de 10 ans sur son utilité en tant que guide de référence.

    Le nouveau plan de gestion des actifs des CUPR propose que l’expansion et la réhabilitation futures de la route de comté 17 reliée à la route 174 soient un projet en cinq phases couvrant une période de 11 ans. Il porterait sur l’ensemble des 9,1 kilomètres de la section Rockland de la route départementale 17, depuis l’intersection de Landry Road à l’extrémité est de la ville jusqu’au raccordement à la route 174 à l’extrémité ouest. Le coût total du projet, y compris la partie conception, est actuellement estimé à 121,2 millions de dollars.

    La résolution des CUPR propose que les comtés adoptent la stratégie d’amélioration de la route départementale 17 proposée dans le nouveau plan de gestion des actifs et que le département des travaux publics des CUPR commence à travailler sur une extension de l’évaluation environnementale de 2016 en utilisant la stratégie d’amélioration comme ligne directrice.

    La résolution stipule également que le département des travaux publics des CUPR entamera dans le courant de l’année le processus de conception détaillée, sur une période de trois ans, des améliorations nécessaires à la route départementale 17. Le coût de cette conception détaillée est actuellement estimé à 2,3 millions de dollars et l’argent du fonds de réserve de la route départementale 17 servira à couvrir ce coût, ainsi que les allocations budgétaires annuelles au cours des trois prochaines années.

    L’objectif est de disposer d’un plan de construction prêt à être présenté aux gouvernements provincial et fédéral lorsque des programmes de financement des infrastructures ou des subventions seront disponibles auprès de l’un ou l’autre ou des deux gouvernements.