Nicholas Campeau, 23 ans, de Bourget a
gagné une telle somme grâce à son billet de loterie Instant Lucky Lines. «J’achète
des billets de temps en temps, a déclaré M. Campeau, lors de sa visite au
centre de prix OLG à Toronto pour récupérer ses gains. J’ai acheté ce billet
alors que j’étais au magasin pour prendre du lait.»
Catégorie : Vision (Clarence-Rockland)
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Un homme gagne 75 000 $ à la loterie
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Stay home to avoid Halloween horror story
The Eastern Ontario Health Unit (EOHU) “strongly recommended” against traditional ways of celebrating Halloween that would involve coming into contact with people outside your household. The unit singled out trick-or-treating, handing out treats, and organized community and municipal events as high risk for transmission.
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Les étudiants étonnamment au rendez-vous dans les collèges et universités
«Dans le meilleur des cas, on pensait à une baisse de 10 %, et de façon plus réaliste, de 25 %», avoue Daniel Giroux, président du Collège Boréal, basé à Sudbury, dans le Nord de l’Ontario.
«Nous sommes présentement à une baisse de 4 %, ce qui est vraiment impressionnant pour nous. C’est une belle surprise, il n’y a aucun doute.»
Le collège accueille cet automne 1 493 étudiantes et étudiants, comparativement à 1 431 l’an dernier. Et le président croit que les inscriptions seront encore meilleures en janvier, ce qui pourrait faire en sorte que le total d’étudiants cette année dépasserait celui de 2019.
«Très surprenant»
Les nouvelles sont bonnes également à l’Université Sainte-Anne, en Nouvelle-Écosse, où on craignait une baisse d’inscriptions de 25 à 35 %.
«On n’a pas encore de chiffres officiels, mais c’est beaucoup mieux que ce à quoi on s’attendait ; on est près du chiffre record de l’an dernier! C’est très surprenant», indique le recteur Alister Surette.
Au Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, qui lutte pour sa survie, les inscriptions sont sensiblement les mêmes que celles des dernières années.
Les admissions à l’Université de Saint-Boniface, au Manitoba, et à l’Université d’Ottawa sont comparables à celles de l’année dernière.
Le Collège communautaire du Nouveau-Brunswick compte seulement 44 étudiants en moins, pour un total de près de 2 000 inscriptions. La diminution des étudiants internationaux n’est que de 18. Les chiffres sont meilleurs que ceux d’il y a deux ans.
L’UMoncton à son plus haut depuis 2016
La surprise est aussi rendez-vous à l’Université de Moncton, au Nouveau-Brunswick, avec une augmentation de 161 étudiants à temps complet, une troisième hausse consécutive pour l’établissement. L’effectif total pour la rentrée est de 4521, soit le plus haut niveau depuis 2016.
«On s’attendait au pire. On se disait que si on pouvait maintenir nos chiffres, on serait très contents», mentionne Jean-Paul Loyer, directeur général de la gestion stratégique de l’effectif étudiant.
«On a été agréablement surpris. C’est sûr quand il y a une grosse crise comme la COVID-19 qui arrive, tout le monde était devant l’inconnu.»
L’institution acadienne a réussi à augmenter ses inscriptions malgré une baisse de 47 étudiants internationaux, 5,7 % de moins qu’en 2019.
C’est donc dire que l’augmentation des admissions canadiennes a plus que compensé cette perte.
«Ce sont les étudiants du Nouveau-Brunswick qui ont sauvé la donne», ajoute Jean-Paul Loyer, qui estime que l’université a réussi à attirer de 32 à 34 % des finissants des écoles secondaires de la province, un taux beaucoup plus haut que la plupart des universités québécoises et d’ailleurs, selon lui.
Qu’est-ce qui explique ces chiffres?
De son côté, le recteur de l’Université Sainte-Anne, Alister Surette dit avoir de la difficulté à cerner les causes exactes, mais il croit que les restrictions sur les voyages et les déplacements imposées par la COVID-19 y sont pour beaucoup.
«J’imagine que plusieurs étudiants canadiens qui pensaient prendre une année de congé se retrouvent avec un nombre d’emplois limité. Le nombre d’activités personnelles est limité», souligne-t-il.
«Peut-être que les étudiants ont pensé qu’il était mieux de s’inscrire au lieu de manquer une année, même si c’est à distance ou que ce sera différent. Peut-être aussi que les étudiants pensent moins à voyager.»
L’Université de Moncton donne une part de crédit pour ces bons résultats à la création, il y a quelques années, d’une direction consacrée au recrutement et à la rétention des étudiants, que dirige Jean-Paul Loyer.
«Contrairement à ce que des gens pensent, ça prend des stratégies. Il faut regarder les pays où on veut aller, développer des stratégies de promotions et de marketing relationnel. C’est aussi d’être sur place, développer des partenariats internationaux.»
Des campus désertés
Bien que la formule varie d’un établissement à l’autre, la plupart des cours, particulièrement ceux de première année, sont offerts généralement à distance.
«[À Saint-Boniface], la totalité des étudiants sont à distance», précise Christian Perron, directeur des services aux étudiants et du recrutement à l’Université Saint-Boniface. «Et on vient d’annoncer que pour la session d’hiver, se sera aussi tout à distance.»
L’Université d’Ottawa fera de même.
Ailleurs, un nombre limité d’étudiants sont présents en classe. Les masques sont évidemment de mise. À certains endroits, les professeurs sont séparés des étudiants par une plaque de plexiglas.
Cette nouvelle réalité a des conséquences sur la vie étudiante sur les campus. Celui de Moncton de l’Université de Moncton ne compte que le quart de sa population étudiante habituelle.
À l’Université Sainte-Anne, 200 étudiants se retrouvent normalement sur le campus principal à Pointe-de-l’Église. Cette année, c’est environ 80.
«La vie étudiante est différente, affirme le recteur Surette. Ça limite les activités en raison du nombre d’étudiants et des conseils de la santé publique. On est limités quant au type d’activités qu’on peut faire. C’est certainement un défi.»
De futurs étudiants moins bien préparés?
Et même si les établissements s’en sortent mieux que prévu, les effets à long terme seront difficiles à éviter.
Ceux qui ont subi des baisses d’inscriptions d’étudiants internationaux verront leurs revenus diminuer puisque ces étudiants paient des frais de scolarité plus élevés que les autres.
«On aura des défis pour les prochaines quelques années, explique Alister Surette. Le manque d’étudiants et d’étudiantes de première année, ça voudra peut-être dire moins d’étudiants en deuxième et troisième année dans l’avenir.»
Un défi que souligne aussi Jean-Paul Loyer. «Le manque à gagner de nouveaux étudiants va se répertorier sur plusieurs années, mais il peut aussi avoir une manne qui arrive lorsque les frontières vont rouvrir. On va travailler très, très fort pour se rattraper. Pour l’université, c’est beaucoup d’argent, c’est sûr.»
Une autre conséquence plus subtile de la COVID-19 sera la qualité de l’apprentissage des futurs étudiants : on ne sait pas encore l’effet que l’éducation à distance aura sur le niveau de préparation des élèves du secondaire qui voudront s’inscrire à l’université l’an prochain.
Christian Perron, de l’Université Saint-Boniface, souligne que l’établissement veut travailler avec les écoles secondaires pour s’assurer que les élèves ne seront pas désavantagés en passant au niveau postsecondaire. «D’un autre côté, ils seront déjà habitués à suivre des cours à distance.»
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UCPR 2021 budget limited to one per cent tax increase
“It goes without saying that COVID-19 has flipped our world upside down,” said Valérie Parisien, finance director for the United Counties of Prescott-Russell (UCPR), as she presented the 2021 budget preliminary report during the October 14 committee of the whole council.
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Il y a 25 ans, le référendum qui a creusé un fossé entre les francophones du Canada
«Je dirais qu’au référendum de 1995, c’est le moment où la francophonie hors Québec et les Québécois ont été les plus éloignés dans leur volonté de vivre en commun depuis les années 1960», estime le sociologue Joseph-Yvon Thériault, professeur à l’Université du Québec à Montréal.
Les années 1960 avaient été marquées par un évènement majeur dans les relations entre les francophones du pays, soit les États généraux du Canada français de 1967, qui ont réuni les forces vives et les représentants de toute la francophonie canadienne.
On considère généralement que c’est à ce moment que le Canada français a éclaté. Une motion visant à reconnaitre le droit du Québec à son autodétermination — bref, à décider de son indépendance — a planté le clou dans le cercueil.
«Et les francophones hors Québec ont refusé, à l’exception des Acadiens qui étaient plus près des Québécois aux États généraux que le reste de la francophonie hors Québec», souligne Joseph-Yvon Thériault.
Les délégués québécois ont voté à 98 % en faveur de la motion. Les Acadiens ont dit oui à 52 %, alors que le reste des délégués francophones l’on rejetée.
Les francophones de l’extérieur du Québec s’organisent
Au cours des années qui vont suivre, le Québec tentera de rebâtir des ponts sans grands succès.
Les francophones dans le reste du pays prendront du temps à s’organiser, mais en 1975, grâce à l’aide du gouvernement fédéral, les organismes porte-parole francophones créent la Fédération des francophones hors Québec (FFHQ), qui deviendra en 1991 la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA).
Cette première structure «politique» des francophones de l’extérieur du Québec survient alors que l’effervescence nationaliste est en pleine croissance au Québec et va bientôt atteindre son paroxysme : le Parti québécois, avec René Lévesque en tête, est élu en 1976 avec la promesse de tenir un référendum sur la souveraineté. Rien pour apaiser des relations déjà tendues entre les deux groupes.
«Les souverainistes n’ont jamais vraiment réussi à expliquer quel serait le sort des francophones vivant à l’extérieur du Québec dans le contexte de la séparation», soutient le professeur de droit constitutionnel à l’Université d’Ottawa Benoît Pelletier.
«Certains souverainistes disaient qu’il n’y avait pas lieu de s’attarder à leur sort parce qu’ils étaient en voie d’extinction.»
Selon cet ancien ministre québécois des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne sous le gouvernement libéral de Jean Charest dans les années 2000, d’autres souverainistes se voulaient plus positifs en disant que «si le Québec devient souverain, la langue française va tellement rayonner que ça va rejaillir à l’extérieur du territoire du Québec et que ça va profiter aux francophones du Canada sans le Québec».
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Stay home this Thanksgiving: EOHU
Eastern Ontario Health Unit (EOHU) Medical Officer of Health Dr. Paul Roumeliotis asked residents to stick to small, single-household gatherings over the long weekend to prevent further spread. He said he wanted to avoid a repeat of Labour Day, which led to a surge in cases across the province.
LISEZ UNE VERSION FRANÇAISE DE CET ARTICLE
Le BSEO demande aux familles de rester chez elles ce weekend -

La police à la recherche d’un homme soupçonné de meurtre
La PPO a annoncé en début d’après-midi jeudi qu’ils avaient porté des accusations contre Danick Miguel Bourgeois, 28 ans, de Saint-Albert, de meurtre au second degré en relation avec la mort de M. Hatch en 2015. Les agents l’ont prié de se rendre immédiatement au service de police le plus proche.
READ AN ENGLISH VERSION OF THIS ARTICLE
Police issue warrant for suspect over 2015 murder -

Council receives pandemic business report
Ali Riel became the City of Clarence-Rockland’s first full-time economic development director just as the pandemic began in spring this year. Riel presented a detailed report of priorities for the department during the six-month period from April to September during counci’’s October 5 committee of the whole session.
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Un jour du Souvenir tranquille cette année
«Ce sera très différent cette année, a
déclaré John Mogensen, vice-président de la filiale 554 de la Légion royale
canadienne (Rockland), lors d’un entretien téléphonique le 5 octobre. Ce sera
une cérémonie très calme. -

Arena proposed for flu vaccination clinic
Council reviewed a request for the proposal from the Clarence-Rockland Family Health Team (CRFHT) as part of the agenda package for its October 5 committee of the whole session.