The Eastern Ontario Regional Network (EORN), with the support of the Eastern Ontario Wardens Caucus (EOWC), has filed applications with the federal and provincial governments for financial support of the proposed Gig Project. The goal is to provide broadband Internet service at 1000 megabytes per second, or one gigabyte, to at least 95 per cent of households and businesses in Eastern Ontario before the next decade starts and make sure the region’s future economic development does not suffer.
Catégorie : Autres – Others
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Deloitte sells some of its offices
Deloitte and MNP are two of the largest professional service companies in Canada, providing financial advice and other services for their clients. The two firms announced an agreement February 12 where MNP will acquire part of Deloitte’s Canadian operations. The deal takes effect March 1 and includes offices, employees, and any partners of Deloitte.
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Snowmobile thefts investigated
The snowmobiles were both stolen overnight while left outside next to the owners’ houses. The OPP said officers were also investigating the attempted theft of some vehicles under similar circumstances in the region.
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Renovation plans begin for new food bank site
“The idea is to move in the first day of July,” said Robert Lefebvre, spokesman for the Hawkesbury Central Food Bank board.
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What is a ‘pest bird’, wonders council
“I question the need for a bylaw like this,” said Councillor Ian Walker during the February 16 council session. “I question how to regulate it.”
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JML Arena will become vaccination centre
Council gave unanimous approval during its March 1 session to a report from Clarence-Rockland Fire Chief Pierre Voisine outlining the steps necessary to prepare the arena to serve as mass vaccination centre in future. The report is part of the response from the city’s emergency services department to a request for the Eastern Ontario Health Unit (EOHU) for cooperation in preparation for the ongoing provincial distribution of COVID-19 vaccine.
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Motoneigistes délinquants en Ontario : les droits de passage en péril
La motoneige a toujours été un passetemps très populaire en Ontario et au Québec. Cette année, on voit même un regain de popularité pour cette activité hivernale. La pandémie et les restrictions de déplacements y sont pour quelque chose, puisque beaucoup de gens se sont retrouvés restreints dans leurs voyages ou leurs déplacements en province.
Toutefois, il semble que depuis un temps, les motoneigistes s’aventurent un peu trop hors des sentiers balisés pour y faire du «hors-piste» sur des terres ou terrains privés qui ne leur appartiennent pas. Le phénomène n’est pas nouveau et plusieurs vous diront que chaque année il y a toujours quelques récalcitrants qui se moquent des règles établies.
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Réforme des langues officielles : «Le diable est dans les détails»
«Ça a pris beaucoup de temps avant que les libéraux ne s’occupent de la Loi sur les langues officielles», alors que c’était pourtant une promesse phare des libéraux lors de la campagne électorale de 2015, soutient François Charbonneau, professeur à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa.
Pour Rémi Léger, professeur de sciences politiques à l’Université Simon Fraser, «ce document aurait dû être déposé il y a trois ans. On est très tard dans le processus pour déposer un document de propositions et d’idées, qui restent finalement peu détaillées sur la mise en pratique.»
Un des aspects positifs du document est qu’il propose de codifier dans la Loi plusieurs initiatives qui ont été développées au cours des dernières décennies, félicite tout de même Rémi Léger.
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Télétravail postpandémie : le casse-tête de la fonction publique fédérale
Le gouvernement fédéral avait déjà commencé à repenser l’organisation du travail dans la fonction publique avant la pandémie, mais il pensait surtout à l’occupation de l’espace, explique Geneviève Tellier, professeure à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa.
«On changeait la configuration des bureaux, par exemple. Moins cloisonné, moins chacun dans son petit bureau, son petit cubicule. Mais on n’avait pas pris la tangente en disant que les gens allaient travailler à la maison», souligne-t-elle.
Selon Stéphane Aubry, vice-président du comité exécutif de l’Institut professionnel de la fonction publique du Canada (IPFPC), «le télétravail était pris à la pièce sur demande des fonctionnaires, principalement. Et avec des ententes volontaires. Donc c’était des cas isolés.»
Une impression que partage Yvon Barrière, vice-président exécutif régional pour le Québec de l’Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC) : «Il y avait déjà du télétravail, mais il revenait aux gestionnaires de voir s’ils l’acceptaient.»
Puisque les politiques de télétravail étaient plutôt «timides» dans la fonction publique fédérale, le choc de la pandémie a entrainé des ratés, croit Geneviève Tellier.
«Ce que j’ai constaté au début de la pandémie, c’est qu’il y avait plusieurs employés qui devaient rester à la maison, mais qui n’avaient aucun outil de travail. Et le gouvernement a eu énormément de difficulté à leur trouver des ordinateurs, par exemple. Donc on n’était pas prêt à passer à une phase de télétravail.»
«Du jour au lendemain, tout le monde a été encouragé de rester chez eux, à ne pas se déplacer, rappelle Stéphane Aubry. Mais il n’y avait pas vraiment eu de discussion sur les moyens technologiques à mettre en place pour permettre le travail à distance ; quels sont les moyens administratifs, espaces de bureau, outils… Les moyens de communication n’avaient pas été mis en place non plus.»
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Comprendre le colonialisme pour mieux agir au présent
«La francophonie canadienne est diverse et plurielle. Il y a encore du chemin à faire pour avoir une inclusion de tout le monde dans notre communauté. […] Ce n’est pas la première fois qu’on parle d’une thématique comme celle-ci, mais c’est une discussion qui doit toujours se [poursuivre]», souligne la directrice générale de l’Alliance des femmes la francophonie canadienne (AFFC), Soukaina Boutiyeb.
