Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Un parcours difficile vers l’hôtel de ville

    Un parcours difficile vers l’hôtel de ville

    En fait, Mme Assaly et ses frères et sœurs semblaient destinés à travailler au sein des entreprises familiales. Mais grâce à l’influence de sa mère et de sa sœur ainée, leurs destins ont pris une direction quelque peu différente.

    Dès l’âge de neuf ans, Paula Assaly avait déjà deux emplois. Elle travaillait pour son père et sa tante. Son père était un entrepreneur qui possédait un hôtel et un restaurant à Hawkesbury.

  • Le temps de l’amour et de l’entrepreneuriat

    Le temps de l’amour et de l’entrepreneuriat

    «La santé mentale, c’est très, très important pour un entrepreneur. Il y a beaucoup d’isolement dans le lot des entrepreneurs. C’est d’autant plus difficile quand on vit ça en couple, a-t-elle constaté. Mon partenaire d’affaires (depuis 20 ans) était mon mari et il n’est pas évident de faire l’équilibre. On n’en parle pas assez.»

    Forte de plus de 25 ans d’expérience en entrepreneuriat, dont 20 ans aux côtés de son mari, Mme Ashton s’est rebâti une nouvelle identité, à la suite d’un surmenage, il y a quelques années. Elle a mentionné le rapport du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH), qui cite les entrepreneurs comme ayant un des taux les plus élevés de suicide, pour mettre en garde les entrepreneurs.

    «La mentalité courante n’est pas saine. Il faut se permettre du repos», a-t-elle constaté.

    Pour sa part, elle est allée au fond du gouffre, mais elle en est ressortie plus forte, avec une idée bien précise qui la guidera dorénavant dans sa vie et ses affaires. Avec un peu de recul, elle est arrivée à se forger une nouvelle identité, fondée sur trois principes qui guident désormais sa vie: prendre du temps pour soi, du temps pour son couple et travailler judicieusement. C’est ce plan de vie qui l’aide à rester en équilibre entre l’amour (son amour-propre, son mari, sa famille, ses amis et sa communauté) et son entreprise, ce même plan qui est son «filet de sécurité», selon Mme Ashton.

    Sa nouvelle entreprise, à l’image de la recherche de soi qu’elle a entamée sur elle-même, s’appelle For Love and Business (Pour l’amour et l’entrepreneuriat) et c’est «une communauté pour les femmes entrepreneures qui cherchent à mieux équilibrer l’amour (famille, amis et obligations) avec la gestion et le maintien d’une entreprise», selon Mme Ashton. Parmi les services qu’elle offre: de la consultation, du coaching pour les femmes entrepreneures, de la production évènementielle ainsi que des conférences pour les consœurs en affaires (voir plus bas).

    «Je suis convaincue que l’AMOUR mérite une place permanente à la table des affaires», pourrait vraiment résumer la motivation principale de Mme Ashton, autant dans sa vie que dans les affaires. Je crois que si seulement nous pouvions admettre plus librement que l’AMOUR détermine ce que nous faisons – ou devrions faire – dans les affaires, alors nous serions beaucoup plus avancés. Tant les femmes que les hommes.»

    La communauté représente, pour Mme Ashton, une famille élargie, dans un certain sens, un espace puissant, avec l’amour au centre. Sa communauté à elle ce sont les femmes entrepreneures, qu’elle désire aider dans leur chemin entrepreneurial. «Quand je me lève le matin, ce que je veux faire, c’est aider d’autres femmes dans leur parcours de création d’entreprise», a-t-elle observé sur sa page Internet.

    C’est un peu cela qui est à l’origine des «Consœurs en affaires», le titre de ses rencontres cinq à sept qu’elle organise à travers le territoire de Prescott-Russell et aussi de Stormont Dundas et Glengarry. Son but c’est de réunir des femmes entrepreneures de la région, afin de leur offrir un espace où elles pourront rencontrer et discuter avec d’autres femmes dans une situation similaire, pour comprendre et partager des expériences communes.

    L’entrepreneuriat au féminin, pour Mme Ashton, c’est habituellement une affaire de cœur: les femmes vont souvent créer une entreprise autour de la famille, pour être plus proches et pouvoir s’en occuper. Si leur travail dans le monde corporatif ne leur laisse pas assez de temps ou de flexibilité pour s’occuper de leur famille, elles choisissent parfois de le quitter (comme ce fut le cas pour Mme Ashton).

    «L’amour — pas seulement ce que nous aimons, mais qui nous aimons et comment, quand et pour quelles raisons — est tout ce que nous faisons dans les affaires, que nous aimions l’admettre ou non. La plupart du temps, on s’arrange autour de notre famille. Alors, quand ça ne fonctionne plus, quand il y a un manque d’équilibre entre nos priorités, c’est à ce moment-là qu’on se brule.»

    C’est dans cette perspective qu’elle veut avoir ces conversations avec ses Consœurs en affaires, pour qu’elles songent dès le départ à connaitre leurs paramètres, leurs limites, pour qu’elles s’entourent des bonnes personnes, des bonnes ressources et enfin qu’elle puisse les aider à se poser les bonnes questions. Les réponses, elles devront les découvrir à travers leurs propres expériences, mais au moins, leur démarche ne sera pas à l’aveuglette. Maintes fois, c’est une question d’avoir quelqu’un qui nous tient le miroir pour voir plus clair, d’après l’expérience de Mme Ashton.

    Dans ses projets d’avenir, elle planifie de mettre sur pied un centre d’aide aux entrepreneurs. «Ce serait un espace de travail collaboratif ainsi que certains services d’accompagnement stratégiques pour les entrepreneurs», a-t-elle expliqué. Ce projet mettrait à profit les études de maîtrise multidisciplinaire qu’elle entreprend présentement, sur le thème de l’entrepreneuriat féminin dans un contexte rural canadien, rarement abordé dans les ouvrages spécialisés, selon  Mme Ashton.

    «Une chose dont je suis sure, c’est que le fait d’être mariée et de faire des affaires avec mon conjoint est quelque chose qui a forgé ma personnalité. Et cela colore ce qui me passionne le plus et la façon dont je le vois: l’esprit d’entreprise. Surtout l’entrepreneuriat féminin», a-t-elle conclu rayonnante.

  • Des progrès importants à la Chute-Bell

    Des progrès importants à la Chute-Bell

    «Tout ça a été fait dans des délais
    extrêmement serrés», a expliqué Francis Labbé, chargé d’affaires publiques et
    de relations médias chez Hydro-Québec (HQ), lors d’une visite destinée aux
    médias, vendredi de la semaine dernière. «Les travaux ont débuté en décembre et
    l’ensemble devrait être terminé d’ici avril», a-t-il précisé.

  • Flavien Lavigne : une leçon d’espoir émouvante

    Flavien Lavigne : une leçon d’espoir émouvante

    « Quand c’est arrivé, on est allé à Hawkesbury et en voyant la gravité de la situation, le personnel médical nous a transféré à Montréal », se souvient Shana Lavigne, la mère de Flavien. Sa famille croyait qu’il allait être transféré au CHEO d’Ottawa, mais selon le médecin de garde présent sur place, le meilleur spécialiste était au CHUM à Montréal. « Donc, ils nous ont mis dans une ambulance où le médecin et un infirmier sont montés avec nous. L’équipe nous attendait. Il manquait juste le médecin qui n’était pas encore arrivé, mais l’équipe était prête, donc ça a quand même été assez rapide », se souvient-elle.

  • L’orignal de L’Orignal s’illumine dans la nuit

    L’orignal de L’Orignal s’illumine dans la nuit

    La statue, plus grande que nature, située à l’intersection de la rue Longueil et du chemin de comté 17, à côté du restaurant Freskos dans le village de L’Orignal, est maintenant illuminé en permanence. Pas moins de 5400 ampoules de Noël décoratives blanches ont été enroulées autour de l’orignal, du tronc et des branches de l’arbre derrière celui-ci.

  • Fromage & Cie, une entreprise familiale au coeur de la communauté

    Fromage & Cie, une entreprise familiale au coeur de la communauté

    Ça s’appelle Fromage & Cie. « Le Cie c’est tout ce que l’on peut faire avec le fromage », explique Nathalie Malo, propriétaire unique et entrepreneure dans l’âme. Quel que soit son penchant, avec son menu exhaustif de plus de 14 variétés de poutines et plus de vingt-et-une variétés de pizzas (dont trois végétariennes), les fromages frais en grains, les cheddars en bloc et un bon assortiment d’à côtés, Fromage & Cie n’est surement pas passé inaperçu par les amateurs d’une cuisine simple, sans prétention, mais toujours affichant fraicheur et excellent gout dans son menu. En tout cas, le resto n’est pas passé inaperçu par la Chambre de commerce et d’industrie d’Argenteuil, qui lui a décerné le Prix Excellence du meilleur restaurateur en 2019, après seulement trois ans d’existence..

  • Francis Drouin, politicien, mari et père

    Francis Drouin, politicien, mari et père

    Quand il ne siège pas à la Chambre des communes ou qu’il ne va pas à la rencontre de citoyens sur le vaste territoire de son comté, c’est dans sa maison de Russell que Francis aime à se retrouver, avec sa femme Kate et leur adorable poupon de cinq mois, Léo-Xavier.

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    Francis Drouin, politicien, mari et nouveau père

  • La saison de football est terminée pour les Kodiaks

    La saison de football est terminée pour les Kodiaks

    « L’équipe et moi sommes déçus, a dit l’entraîneur Daniel Villeneuve. Nous aurions dû être en compétition pour la deuxième place, pas la dernière. »

  • Bilan de la faim au Canada : plus d’ainés touchés

    Bilan de la faim au Canada : plus d’ainés touchés

    En effet, comparativement à 2018, le nombre de visites à l’échelle du pays a légèrement diminué; parmi les utilisateurs, le pourcentage de familles monoparentales ainsi que celui des enfants sont à la baisse.

    Pour ceux qui voient plutôt le verre à moitié vide, les chiffres sont inquiétants : près d’un utilisateur sur deux est une personne vivant seule; la proportion de personnes âgées qui fréquentent les banques alimentaires ne cesse d’augmenter..

  • Denis Hamel, une vie de hockey comblée

    Denis Hamel, une vie de hockey comblée

    Maintenant à la retraite, l’homme originaire de Lachute vit désormais sur son ranch, à Casselman, avec sa femme Julie Brisson et leurs deux garçons. Discret et humble, il n’en reste pas moins qu’il a marqué les esprits sur les patinoires canadiennes et américaines pendant 15 ans et les 1000 parties jouées au niveau professionnel.