Catégorie : L’Argenteuil

  • De la visite internationale à la Ferme La Roquette

    De la visite internationale à la Ferme La Roquette

    La Ferme La Roquette de Brownsburg-Chatham a reçu de la visite qui venait de loin le 22 novembre dernier. En effet, une délégation d’une dizaine de producteurs agricoles africains étaient de passage dans la région dans le cadre d’un stage offert par UPA Développement international.

    L’Union des producteurs agricoles (UPA) du Québec n’est plus à être présentée. Le syndicat représentant les producteurs agricoles de la province existe depuis maintenant un siècle.

    Cependant, son groupe affilié UPA Développement international est un peu moins connu. Fondé en 1993, il se spécialise dans le développement de systèmes agro-alimentaires durables et est présent dans une quinzaine de pays du globe et compte une soixantaine d’organismes partenaires.

    Lors de sa création il y a plus de 30 ans, un des premiers projets pilotés par l’organisme fut le stage Viens marcher ma terre, un programme qui permet de mettre en contact des producteurs entre eux mais aussi avec des spécialistes agricoles à travers le monde.

    « Ça leur permet d’échanger et de partager leurs expériences pour innover ensemble, explique Andréanne Soucy, agente aux communications et marketing pour UPA Développement international. Ça fait longtemps que l’on s’est rendu compte que les défis liés à l’agro-alimentaire sont les mêmes ici qu’ailleurs même si ça se vit à différents degrés. Par exemple, en Afrique, les producteurs vivent plus durement les changements climatiques alors qu’au Québec, l’an dernier, ça aussi été très difficile. L’idée est donc de se se mettre ensemble pour trouver des solutions à nos problèmes. »

    Dans le cadre du stage 2024 de Viens marcher ma terre, une délégation de huit producteurs agricoles provenant de quatre pays africains était de passage au Québec pour un séjour de trois semaines. Après avoir assisté à des formations et ateliers lors de la première semaine, la délégation s’est par la suite déplacée dans diverses régions de la province pour visiter des productions agricoles. Et le 22 novembre, un arrêt à la Ferme La Roquette de Brownsburg-Chatham était à l’horaire.

    Un modèle différent

    Le choix de visiter la Ferme La Roquette n’est pas le fruit du hasard. Les responsables de l’UPA Développement international voulaient montrer à la délégation africaine un exemple de modèle alternatif de production agricole mis en place par la relève agricole.

    « L’accessibilité à une terre agricole et à la relève est un enjeu ici au Québec mais également ailleurs dans le monde, souligne madame Soucy. Ici, c’est une coopérative mais il y a également l’un des cofondateurs, Frédéric Turgeon-Savard, qui est impliqué dans UPA Développement international. Il a fait quelques missions avec nous, dont au Bénin. Il croit au projet et à l’échange d’expertises. »

    Le principal intéressé l’admet, cette visite est très importante pour lui et pour l’avenir de l’agriculture en général.

    « J’ai eu la chance d’aller deux fois au Bénin pour faire un peu ce que cette délégation fait, dit-il. Pour chaque personne que j’ai rencontrée en provenance de différents pays, on vit sensiblement les mêmes difficultés et problématiques. En entendre parler, se montrer solidaires, c’est positif, c’est important d’avoir de tels liens partout sur la planète. »

    Selon monsieur Turgeon-Savard, l’accessibilité à la terre et aux marchés ainsi que la hausse des coûts liés aux intrants (semences, engrais…) sont des choses que vivent autant les membres de la Ferme La Roquette que les propriétaires agricoles d’ailleurs dans le monde. Avec un programme comme celui de Viens marcher ma terre, cela permet de pouvoir voir ce qui se fait ailleurs pour contrer ces problématiques.

    « Je crois que dans chaque pays, il y a des initiatives qui fonctionnent, lance-t-il. Des fois, il y a des initiatives qui ont été faites à un endroit qui peuvent en inspirer d’autres peu importe où l’on est. »

    La Ferme La Roquette produit une soixantaine de fruits et légumes certifiés biologiques qui sont vendus en circuits courts, soit directement à la ferme, à travers des paniers bios ou encore dans certains commerces et restaurants. D’ailleurs, un nouveau kiosque de vente à la ferme devrait être construit pour l’été prochain.

    Culture différente

    Alsely Nibah, un producteur maraîcher (pommes de terre, tomates, oignons, riz et maïs) de Guinée-Conakry âgé de 29 ans, a indiqué avoir beaucoup aimé sa visite en sol québécois.

    « J’ai retenu plusieurs choses mais plus particulièrement l’engagement des producteurs au sein de l’Union des producteurs agricoles du Québec, leur passion mais aussi leur modèle de ferme familiale qui est un peu différent de chez nous, raconte-t-il. Ce qui m’a profondément marqué ici, c’est qu’on aime léguer [la ferme] aux enfants. »

    C’est d’ailleurs ce modèle de ferme familiale québécois, où chaque membre de la famille y accomplit des tâches quotidiennes, qui l’inspire le plus et qu’il voudrait implanter chez lui.

    « Autre chose que je veux apporter est qu’ici, on met de l’avant le travail de l’Homme. Chez nous, on met souvent l’intérêt personnel de l’avant, en oubliant l’humain qui est derrière le travail, ajoute-t-il. J’espère qu’à mon retrour chez moi, avec mes employés et associés, on va mettre l’accent sur la personne qui est dans le champ et à la ferme pour améliorer les résultats de chacun. »

    Il conclut en disant avoir entrepris ce voyage afin de s’enrichir au niveau de l’expérience que lui apporte ce périple afin d’améliorer le rendement de sa ferme.

    Pour en apprendre plus sur UPA Développement international, visitez le upadi.ca.

  • Une année 2024 bien remplie pour Film Laurentides

    Une année 2024 bien remplie pour Film Laurentides

    L’organisme lachutois Film Laurentides estime que l’année 2024 a été faste pour la région en terme de tournages cinématographiques. En effet, on estime que les Laurentides ont pu bénéficier de retombées économiques avoisinant les 5,5 millions de dollars dont une bonne part l’ont été dans la MRC d’Argenteuil.

    Après quelques années plus difficiles en raison de la pandémie, l’industrie cinématographique des Laurentides semble avoir repris son rythme de croisière ces derniers temps. Ce sont 37 tournages qui ont eu lieu dans la région durant l’année 2024, ce qui se compare à l’année précédente. Une centaine de dossiers ont été ouverts durant cette période chez Film Laurentides, autrefois appelé Bureau du cinéma et de la télévision Argenteuil-Laurentides.

    « C’est normal que l’on puisse analyser une centaine de dossiers mais qu’au final, seulement une trentaine décident de tourner dans la région, explique Marie-Josée Pilon, directrice générale de l’organisme. Certains tournages ne se font tout simplement pas, d’autres vont tourner à l’étranger et d’autres préfèrent la rive sud de Montréal. L’important, c’est de créer une stabilité dans le réflexe de nos clients de communiquer avec nous. »

    Au total, ces 37 productions ont généré plus de 12 175 nuitées dans les établissements hôteliers laurentiens ainsi que des retombées de 5,5 millions de dollars. La MRC d’Argenteuil a largement bénéficié de cette manne : uniquement pour l’Hôtel du Lac-Carling, à Grenville-sur-la-Rouge, ce sont 2400 nuitées qui y ont eu lieu avant l’incendie qui a ravagé l’endroit à la mi-novembre. 600 autres nuitées étaient prévues dans la semaine suivant l’incendie et celles-ci ont été déplacées à St-Jérôme et au Microtel de Lachute. Cet établissement connaissait d’ailleurs déjà une très bonne année avant même la destruction du Lac-Carling.

    « Les retombées pour le Microtel de Lachute, c’est énorme! Ce sont 1586 nuitées cette année seulement, indique madame Pilon. Si on ajoute les nuitées à l’Auberge Val-Carroll et au Domaine Évasion Plein-air (NDLR : tous deux à Harrington), qui a aussi servi de lieu de tournage pour la série Netflix La Cage, c’est un bon résultat pour la MRC. »

    Productions marquantes

    La dernière année a été marquée par la venue de plusieurs tournages d’importance sur le territoire d’Argenteuil. Parmi ceux-ci, notons le thriller psychologique Anticosti, une série que devrait relayer Série Plus l’automne prochain et qui a été tournée en partie à Gore et Wentworth-Nord.

    Pour sa part, la compétition jeunesse Hiveraganza a été tournée en février dernier sur les terrains de l’Hôtel du Lac-Carling. Les 24 épisodes de la série ont été diffusés sur Télé-Québec durant le temps des fêtes et l’un d’entre eux mettait d’ailleurs en vedette des élèves de la polyvalente Lavigne de Lachute.

    « Quand on regarde les entrevues faites dans l’émission, c’était fait à l’intérieur de l’hôtel. Le camp de base de la production était dans la salle de réception », souligne avec tristesse madame Pilon.

    Autre production importante, la saison 3 de la télé-réalité Les Bricoleurs du dimanche, diffusée l’automne dernier sur CASA, a été tournée à Grenville-sur-la-Rouge. Aller simple, une autre téléréalité qui, elle, est inspirée de la série dramatique du même nom qui avait été tournée dans Argenteuil en 2022, a installé ses pénates à Morin-Heights.

    C’est aussi à Morin-Heights que le film Gagne ton ciel! a été tourné en fin d’année. « C’est un producteur qui était déjà venu tourner au Domaine Évasion Plein-air. C’est plaisant de voir des producteurs qui reviennent parce qu’on a instauré un lien de confiance! », mentionne madame Pilon.

    Parmi les productions internationales, la série The Last Frontier, à venir sur AppleTV, devrait montrer des paysages de Grenville-sur-la-Rouge et Harrington principalement. Cette série a été tournée dans pas moins de 12 municipalités à travers les Laurentides.

    « C’est un projet qui a généré beaucoup de retombées qui ont été ventilées sur plusieurs municipalités. C’est ‘cool’ quand ça arrive. »

    Le long métrage Mayday, avec Ryan Reynolds et Kenneth Branagh, a aussi généré quelques jours de tournage dans la MRC des Pays-d’en-Haut.

    Projet local

    Le projet coup de cœur de 2024 de la directrice générale de Film Laurentides est sans aucun doute Bigfoot, écrit et réalisé par la Lachutoise Jeanne Carrière qui signe ici son premier court métrage. Son scénario lui avait d’ailleurs permis de remporter le concours Cours écrire ton court 2023 de la SODEC.

    « C’est quelqu’un de la région et en plus, c’est la fille d’un des cofondateurs de Film Laurentides, Marc Carrière, souligne Marie-Josée Pilon. C’est une belle histoire, une boucle qui se boucle. »

    Bigfoot, qui met en vedette Antoine Bertrand et l’Argenteuilloise Marie-Claude Hénault, a été tourné en partie à Harrington et devrait sortir dans le courant de la prochaine année.

    D’ailleurs, pour l’instant, madame Pilon indique ne pas avoir de tournage à annoncer en ce début d’année. Les tournages hivernaux se faisant plus rares, il faudra sans doute attendre au printemps pour que les premières caméras se fassent voir dans les Laurentides.

    Cependant, cela ne veut pas dire que Film Laurentides ne travaille pas dans les coulisses alors que l’organisme vient de lancer son compte Instagram (@film__laurentides) et compte bien refaire cette année un colloque pour démystifier son travail et ce qu’implique l’arrivée d’un tournage dans une municipalité, comme cela a été fait en 2023. Une vingtaine de dossiers arrivés en 2024 sont également encore actifs.

    Pour suivre les activités de Film Laurentides, visitez le www.filmlaurentides.ca.

  • Du ‘dek hockey’ à l’aréna Gilles-Lupien en 2026

    Du ‘dek hockey’ à l’aréna Gilles-Lupien en 2026

    La seconde phase de travaux de rénovation de l’aréna Gilles-Lupien de Brownsburg-Chatham devrait avoir lieu cet été mais ce ne sera pas encore la fin des nouveautés pour le vénérable édifice. La municipalité a en effet annoncé qu’elle se dotera d’une surface multisport qui devrait permettre la pratique du ‘dek hockey’ dès le printemps 2026.

    Le ‘dek hockey’, ou hockey sur terrain synthétique selon l’Office québécois de la langue française, est une version du hockey qui se joue « sur un terrain synthétique dur, avec des bâtons à palette trouée, une balle, des chaussures de sport et des vêtements légers », selon cet organisme.

    « C’est une offre de sports intérieurs que l’on n’avait pas dans la région, explique Jean-François Brunet, directeur général de Brownsburg-Chatham. Les joueurs de hockey sur glace, une fois la saison terminée, devaient aller jouer au ‘dek hockey’ à Mirabel. On va pouvoir les garder ici avec une surface qui fait du sens. »

    Il confirme que la Ville a des contacts avec des gens de la communauté qui seraient déjà prêts à créer une ligue locale de ce sport. Cependant, si l’emphase est mise sur le ‘dek hockey’, cette surface devrait aussi permettre la pratique de d’autres sports, comme le futsal, le soccer intérieur ou encore le basketball durant la période estivale. Le hockey restera maître de l’endroit en hiver.

    « L’aréna sera ainsi utilisé toute l’année, renchérit Mégane Charron, directrice loisirs et culture à la municipalité. On veut bonifier l’offre de service en activités physiques et on pense que c’est important pour la communauté. »

    Il faudra cependant attendre au printemps 2026 pour que cette surface soit installée puisque durant la période estivale 2025, la seconde phase de travaux de rénovation de l’aréna auront lieu. Celle-ci impliquera le changement des bandes et une réfection des chambres des joueurs. De nouvelles estrades devraient aussi être ajoutées, la Ville s’étant portée acquéreuse de 450 bancs légèrement usagés de la Ville de Rimouski.

    Les bancs des joueurs et celui du chronométreur seront aussi reconfigurés. Pour les spectateurs, le hall d’entrée sera réaménagé tandis que les salles de bain seront refaites.

    Rappelons que la première phase de rénovations, qui a eu lieu de 2023 à 2024, a permis de refaire l’enveloppe extérieure de l’édifice construit dans les années 50. Au total, le coût des deux phases travaux est évalué à 4,8 millions de dollars dont 1,4 M$ proviennent d’une subvention du programme PAFIRS. L’ajout de la surface multisport ne devrait pas faire gonfler la facture.

  • Chefferie du PLQ : L’ex-député David Whissell soutient publiquement Charles Milliard

    Chefferie du PLQ : L’ex-député David Whissell soutient publiquement Charles Milliard

    Même s’il n’est plus député d’Argenteuil depuis la fin de 2011, l’ancien ministre du Travail David Whissell est encore actif en politique. Ce dernier a contacté L’Argenteuil afin d’annoncer publiquement qu’il appuyait Charles Milliard dans la course à la chefferie du Parti libéral du Québec (PLQ).

    Élu député d’Argenteuil en juin 1998, David Whissell a occupé ce poste jusqu’en décembre 2011, au moment où il a décidé de quitter la politique active. Il avait également occupé le poste de ministre du Travail de 2007 à 2009 dans le gouvernement de Jean Charest. Aujourd’hui, il occupe notamment la présidence d’Uniroc, entreprise basée à Mirabel, et réside toujours dans Argenteuil.

    Mais même s’il a quitté la vie publique, monsieur Whissell reste impliqué en politique, d’où son annonce pour appuyer publiquement Charles Milliard dans sa course à la direction du PLQ. Il ne compte cependant pas se représenter à une élection.

    « J’ai dit à Charles Milliard que demain matin, je me représenterais, dit-il. Mais avec où j’en suis rendu dans ma vie, avec mes entreprises, ma fille qui travaille avec moi et le fait que je veux profiter de la vie et voyager, je suis plus prêt à faire de la politique d’une autre façon. »

    Un pharmacien dans la course

    Le PLQ se cherche un nouveau chef depuis le départ de Dominique Anglade en novembre 2022. Plusieurs candidats ont annoncé leurs intentions de briguer ce poste, les plus connus du grand public étant sans doute Denis Coderre, ex-maire de Montréal et ex-ministre fédéral sous Jean Chrétien, ainsi que Pablo Rodriguez, lui aussi un ancien ministre au fédéral. Mais le nom de Charles Milliard retient de plus en plus l’attention.

    Né à Lévis, ce pharmacien de formation de 45 ans occupait jusqu’à tout récemment la présidence de la Fédération des Chambres de commerce du Québec. Bien qu’il n’ait jamais fait de politique active, il a été impliqué dans la Commission jeunesse du PLQ au tournant des années 2000. Il compte bien se présenter aux prochaines élections dans la circonscription d’Orford, en Estrie, peu importe le résultat de la course à la chefferie du parti.

    Monsieur Whissell ne manque pas de superlatifs pour décrire l’aspirant chef, le qualifiant d’agréable, de travaillant et ayant un beau parcours professionnel. « Il est à la fois pharmacien et détenteur d’une maîtrise en administration, dit-il. Il vient des régions et il a un bon jugement. Il a la détermination qu’il faut pour faire ce travail. »

    L’ancien député affirme ne pas voir qui, parmi les autres candidats, arriverait à la cheville de monsieur Milliard dans cette course. « L’ancien maire de Montréal, je demande ce qu’il fait là encore, lui qui n’a jamais milité au sein du PLQ, lance-t-il à propos de Denis Coderre. Quant à Pablo Rodriguez, il n’a pas les attributs de Charles ni son militantisme. C’est quelqu’un de Montréal qui ne connaît pas les régions. »

    Rappelons qu’en 2022, le PLQ n’avait réussi à élire qu’un seul député à l’extérieur de la grande région de Montréal.

    Reprendre Argenteuil

    Depuis son départ comme député, le comté provincial d’Argenteuil a changé de main à trois reprises, passant du Parti québécois au Parti libéral avant que la Coalition Avenir Québec ne mette la main dessus en 2018. Auparavant, le PLQ a régné sans partage sur la circonscription pendant 45 ans.

    Selon David Whissell, il faudra plusieurs éléments pour que le parti reprenne Argenteuil lors du prochain scrutin. « Il faut un parti dont les idées sont très claires et connecté avec les régions, la MRC et son territoire, lance-t-il. Ça va bien sûr prendre un bon candidat ou candidate dans Argenteuil! Mis ensemble, c’est comme cela que l’on peut regagner un comté. »

    L’ancien député refuse cependant de confirmer si des gens ont déjà été approchés pour briguer la candidature du parti dans Argenteuil pour la prochaine élection.

    Officiellement, la course à la chefferie du PLQ ne débutera que le 13 janvier. Les militants nommeront leur nouveau chef le 14 juin prochain. La prochaine élection générale devrait avoir lieu le 5 octobre 2026.

  • Fermeture de la 50 pendant deux nuits

    Fermeture de la 50 pendant deux nuits

    Le ministère des Transports et de la Mobilité durable du Québec annonce la fermeture de l’autoroute 50 au cours des nuits du 9 au 10 et du 12 au 13 janvier en raison des travaux d’élargissement de la voie rapide.

    Les fermetures auront lieu de 21h à 5h le lendemain matin, entre les sorties 272 (route 148/chemin Arthur-Sauvé) et 279 (rang St-Simon). Le chemin de détour sera balisé.

    Ces travaux pourraient être reportés, prolongés ou annulés en raison de contraintes opérationnelles ou des conditions météorologiques défavorables. Afin de connaître les entraves en cours, consultez Québec 511, un outil pratique pour planifier adéquatement vos déplacements.

    Pour toute question ou tout commentaire, il est possible de communiquer avec le Ministère en composant le 511 ou en allant sur la site de Québec.ca.

  • Église unie de Lachute : une nouvelle subvention et des travaux dès ce printemps

    Église unie de Lachute : une nouvelle subvention et des travaux dès ce printemps

    Après plus d’une décennie d’attente, la conversion de l’Église unie de Lachute en bibliothèque municipale aura finalement lieu. Le 13 décembre dernier, le gouvernement du Québec a annoncé une nouvelle subvention de 3,34 millions de dollars pour ce projet, ce qui permet à la Ville de Lachute de dévoiler que les travaux officiels de transformation débuteront dès le printemps prochain.

    Si tout se passe bien, l’ouverture de la nouvelle bibliothèque de Lachute se fera à l’hiver 2027, soit près de 15 ans après que la Ville ait annoncé le projet. À l’époque, celui-ci était chiffré à 6,2 millions de dollars. Les années passant, le coût des travaux a explosé, passant aujourd’hui à 15 950 000 $ dont 4 millions ont déjà été engagés.

    Cependant, moins de la moitié de la facture sera à la charge des contribuables lachutois, soit environ 7 771 000 $, ou 48,7 % du projet. Le reste sera défrayé grâce à de nombreuses subventions obtenues au cours des derniers mois.

    La dernière en date est celle qui a été annoncée le 13 décembre dernier par la députée d’Argenteuil, Agnès Grondin : un montant de 3,34 millions de dollars provenant du programme d’Aide aux immobilisations du ministère de la Culture et des Communications sera remise à la Ville de Lachute dans le cadre de ce projet. Cette somme s’ajoute à une autre subvention de 2 millions de dollars annoncée précédemment par ce même ministère. Des sommes supplémentaires provenant notamment du Fond municipal vert, de Développement économique Canada et d’Hydro-Québec ont aussi été obtenues. Le maire de Lachute, Bernard Bigras-Denis, indique que d’autres subventions pourraient encore faire baisser la facture des contribuables lachutois d’ici la fin du projet.

    « Je tiens à saluer la grande ténacité et la fougue des élus de la Ville de Lachute qui ont cru en ce projet qui favorise l’accès à un équipement culturel de qualité, a indiqué la députée Grondin. L’annonce d’aujourd’hui marque un tournant important dans ce projet que plusieurs ont qualifié de marathon. Grâce à ce nouvel investissement, la bibliothèque Jean-Marc-Belzile entrera dans l’ère moderne, enfin! »

    « Nous avons franchi une étape clé de financement. Je suis heureux d’annoncer que ce projet peut maintenant avancer pleinement, a pour sa part déclaré le maire Bigras-Denis. Ce soutien financier majeur permet de solidifier le financement de celui-ci et de poursuivre avec confiance en sa réalisation. Ce sera le plus grand projet d’infrastructure de Lachute pour les prochaines années. »

    Nouvelle bibliothèque nécessaire

    Au moment de l’annonce de la conversion de l’Église unie en nouvelle bibliothèque en 2012, la Ville de Lachute avait déjà annoncé un projet d’agrandissement de sa bibliothèque municipale en 2009 et pour lequel elle avait obtenu des subventions, projet qui ne s’est finalement jamais réalisé. C’est donc dire que cela ne date pas d’hier que la municipalité veut offrir un plus grand espace pour les bibliophiles lachutois.

    L’actuelle bibliothèque Jean-Marc-Belzile a une superficie de 434 m², bien en deçà des 1333 m² recommandés par l’Association des bibliothèques publiques du Québec. Une fois l’Église unie transformée, celle-ci aura une superficie de 1610 m², soit près de quatre fois la superficie actuelle. Un manque de places assises et d’un lieu dédié pour l’animation comptent aussi parmi d’autres éléments qui ne répondent pas aux normes des bibliothèques publiques.

    Au-delà de l’ajout d’espace pour les rayonnages, des salles multifonctionnelles, un coin café, des espaces de travail et des bornes de prêts en libre-service seront aussi ajoutés, entre autres choses. Selon Claudia Tremblay, chef de division de la bibliothèque de Lachute, une bibliothèque est plus qu’un endroit où emprunter des livres. Il s’agit désormais d’un carrefour d’accès à l’information et à la culture, un espace de découverte et d’usage technologique, un levier socio-économique et lieu d’échanges et de rencontres.

    « C’est un bien collectif, un lieu accessible et gratuit à tous, un espace inclusif qui occupe une place fondamentale dans sa communauté et au cœur de la vie des gens, explique-t-elle. Avec ce projet, la Ville de Lachute souhaite actualiser sa bibliothèque pour qu’elle soit davantage accueillante, qu’elle soit adaptée à tous les types de clientèle et qu’elle soit encore plus ancrée dans son milieu et au service de sa communauté. »

    « Ce n’est pas qu’une simple bibliothèque : c’est un lieu de rencontre et de culture en plein cœur du centre-ville qui offrira un espace moderne et accessible à tous, a renchérit le maire de Lachute. La nouvelle bibliothèque sera un endroit où chaque citoyen de toutes générations et origines pourra se retrouver. Ce projet représente un grand pas vers une bibliothèque moderne, accessible et parfaitement adaptée aux besoins de la communauté. »

    Monsieur Bigras-Denis annonce du même souffle que le début des travaux de transformation devrait se faire au printemps prochain et que l’ouverture de la nouvelle bibliothèque devrait se faire au courant de l’hiver 2027.

    Histoire de bâtisses

    L’actuelle bibliothèque Jean-Marc-Belzile occupe une aile qui a été ajoutée à l’hôtel de ville lachutois en 1992. Une fois que celle-ci sera déménagée dans l’ancienne Église unie, l’espace ainsi libéré devrait être redonnée à la population, par exemple en y aménageant une nouvelle salle communautaire. Aucun projet définitif n’a encore été étudié par la Ville.

    Quant à elle, l’Église unie de Lachute a d’abord été construite en tant qu’église presbytérienne en 1899. La congrégation a par la suite joint l’Église unie du Canada lors de la fondation de celle-ci en 1925. Un incendie a complètement détruit le bâtiment original en 1939 : la bâtisse actuelle en briques rouges a été construite la même année sur les fondations de pierre de l’église de 1899.

    Environ 45 000 personnes ont visité la bibliothèque Jean-Marc-Belzile en 2023 et près de 71 100 prêts de documents y ont eu lieu. Plus de 200 activités diverses s’y sont également tenues.

    Pour en apprendre plus sur le projet de nouvelle bibliothèque de la Ville de Lachute, visitez le lachute.ca/grands-projets.

     

  • Budget 2025 : Brownsburg-Chatham limite la hausse des taux à 3,27 %

    Budget 2025 : Brownsburg-Chatham limite la hausse des taux à 3,27 %

    La Ville de Brownsburg-Chatham a adopté son budget 2025 le 10 décembre dernier. De façon générale, la municipalité a limité la hausse du taux de taxation à 3,27 % tout en réduisant la tarification de certains services pour une résidence moyenne desservie.

    Pour 2025, la Ville de Brownsburg-Chatham a présenté un budget de 19 463 000 $, en hausse de 4,47 % par rapport à l’an dernier. Parallèlement, la valeur foncière de la municipalité a aussi augmenté de 3 %, notamment grâce à l’ajout de 150 nouveaux logements sur le territoire.

    La valeur d’une maison unifamiliale moyenne a ainsi augmenté d’environ 3600 $, pour se chiffrer désormais à 332 657 $. Mais même si la Ville augmente le taux de taxation de base des immeubles résidentiels, certains propriétaires verront quand même leur compte de taxes baisser, surtout dans les secteurs desservis.

    Ainsi, le taux de taxation de base passe à 49,99 ¢ par 100 $ d’évaluation pour une résidence unifamiliale, une hausse de 1,58 ¢/100 $ ou 3,27 %. Ce pourcentage d’augmentation est identique pour presque tous les types d’immeubles, soit les bâtiments de six logements ou plus (+2,11 ¢), les bâtisses commerciales (+5,03 ¢) et industrielles (+6,69 ¢) ainsi que les terrains vagues non desservis (+1,58 ¢). Les immeubles agricoles verront une légère baisse (-0,92 ¢) tandis que les terrains vagues desservis connaîtront une forte hausse (+53,16 ¢, soit 54,91 %).

    Cependant, la Ville annonce également qu’elle baissera presque tous les tarifs de ses services. En effet, la tarification pour l’aqueduc (-24 $), les piscines (-5 $), la collecte des matières résiduelles et compostables (-39 $) et les égouts (-30,50 $) ont toutes été abaissées. Seul le tarif pour l’écocentre augmente de 3 $.

    Malgré la hausse du taux de taxation de base, la baisse de ces tarifs fera en sorte qu’une maison de valeur moyenne en secteur desservi pourrait voir une baisse de son compte de taxes de près de 51,50 $, ce qui ne sera pas nécessairement le cas pour une résidence dans un secteur non desservi.

    « En 2025, nous poursuivons nos efforts pour faire de Brownsburg-Chatham un lieu où il fait bon vivre. Nos priorités demeurent claires : attirer de jeunes familles, diversifier et valoriser notre offre de loisirs et moderniser nos infrastructures pour soutenir le développement de notre communauté, a déclaré le maire Kévin Maurice par voie de communiqué. Grâce à une gestion rigoureuse, nous continuons d’améliorer nos services tout en limitant le fardeau fiscal des citoyens.»

    Nombreux projets

    Par ailleurs, le conseil municipal a aussi adopté son Plan triennal d’immobilisations (PTI) 2025-2026-2027. Celui-ci compte de nombreux projets totalisant des investissements de 37,1 M$ dont 38 % sera financé par des tiers. Le reste, soit environ 23 M$, le sera par la municipalité.

    Pour l’année 2025, ce sont 17 M$ en projets qui sont prévus, notamment pour la seconde phase de rénovations de l’aréna Gilles-Lupien. Le conseil a d’ailleurs adopté une résolution pour un règlement d’emprunt de 2 M$ en vue de ces travaux. Le maire Maurice a également indiqué qu’une annonce importante en ce sens allait avoir lieu en janvier.

    Autre projet prévu en 2025, les travaux de construction de la nouvelle caserne de pompiers de la municipalité devraient être complétés. Un autre emprunt de 500 000 $ pour finaliser l’aménagement intérieur du nouveau bâtiment a aussi été adopté.

    Aussi, la Ville prévoit investir pour la réfection du barrage principale du lac Crooks et celui du lac Monaco. Du côté des voies de circulation, le chemin Dalesville Sud devrait aussi entièrement être refait tandis que des travaux d’asphaltage et d’éclairage devraient avoir lieu dans le Domaine Cadieux et le projet des Pommetiers.

    En 2026, on verra de nombreux travaux de réfection d’infrastructures souterraines (aqueduc et égout), notamment pour les rues Bank, MacVicar et St-Paul. La Ville devrait aussi débuter ses travaux pour sa nouvelle source d’eau souterraine, un projet qui s’échelonnera jusqu’à 2027.

    D’autres travaux de pavage sont aussi prévus en 2027, notamment pour le chemin de la 2e Concession et la montée Stonefield. Quant au chemin Staynerville Est, celui-ci devrait être entièrement refait.

    Notons également que la Ville prévoit agrandir son hôtel de ville cette année là et doter le service de sécurité incendie d’un nouveau camion.

    Notons que la présentation qui a été faite du PTI et du budget 2025 lors de la séance publique du conseil municipal du 10 décembre dernier est disponible sur le site web de la municipalité  (brownsburgchatham.ca) dans la rubrique « Budget » sous l’onglet « Ma Ville ».

  • Hausse du budget à la MRC mais pas de la moyenne des quotes-parts

    Hausse du budget à la MRC mais pas de la moyenne des quotes-parts

    La MRC d’Argenteuil a adopté ses prévisions budgétaires 2025 lors de la dernière séance publique du conseil des maires le 27 novembre dernier. Même si le budget de la prochaine année sera un peu plus élevé qu’en 2024, la moyenne des quotes-parts que les municipalités auront à payer ne devrait pas bouger.

    Pour 2025, la MRC a adopté un budget se chiffrant officiellement à un peu plus de 23,1 M$. Cependant, ces prévisions budgétaires incluent aussi le budget de 5,5 M$ de Fibre Argenteuil, l’organisme à but non lucratif chargé de déployer et d’exploiter le réseau de fibre optique de la MRC, et qui ne compte que comme une entrée et sortie d’argent dans le budget de la MRC sans en affecter son fonctionnement.

    Dans les faits, ce sont 17 648 784 $ qui pourront être utilisés par la MRC en 2025, soit une hausse de 2,28 M$ par rapport à l’an dernier. Cette hausse est légèrement supérieure à celle du dernier exercice budgétaire qui était de 1,46 M$.

    Rappelons que près du tiers des revenus de la MRC est tiré des quotes-parts que lui versent ses municipalités membres. Or, malgré la hausse du budget, le total des quotes-parts payées par les neuf municipalités d’Argenteuil est identique à l’an dernier, soit près de 4,9 M$.

    Ainsi, la moitié des municipalités ont vu leur contribution être réduite, soit Lachute (-27 500 $), Harrington (-21 800 $), Wentworth (-10 350 $), St-André (-4000 $) et Mille-Isles (-3200 $). À l’inverse, les municipalités de Brownsburg-Chatham (+31 400 $), Gore (+20 000 $), Grenville (+8200 $) et Grenville-sur-la-Rouge (+7200 $) ont vu celle-ci augmenter.

    Rappelons que les quotes-parts de la MRC sont calculées au pro-rata de la richesse foncière du territoire de la MRC d’Argenteuil. Or, celle-ci a augmenté de 24,4% en un an pour se chiffrer à plus de 8 milliards de dollars. Il s’agit d’une hausse de plus de 1,5 milliard de dollars en seulement un an et de 3,5 G$ en cinq ans.

    Hausse du budget mais pas de nouvelles dépenses

    Éric Pelletier, directeur général de la MRC d’Argenteuil, souligne que la hausse du budget de l’organisme pour 2025 ne signifie pas nécessairement la création de nouvelles dépenses.

    « Il y a eu quelques projets prévus en 2024 qui n’ont pas vu le jour. On a pris les sous qui étaient déjà réservés pour les reporter à 2025, explique-t-il, citant notamment des dépenses en liens avec le Plan de gestion des matières résiduelles. On a aussi un peu utilisé le surplus accumulé [pour équilibrer le budget]. La MRC dispose également de certains fonds que l’on va utiliser en 2025 pour combler des projets particuliers. »

    Une autre partie des revenus des MRC provient de subventions gouvernementales, ce qui peut faire gonfler le budget de l’organisme. Par exemple, monsieur Pelletier indique qu’Argenteuil a reçu une subvention de 1,2 M$, comme toutes les MRC du Québec, pour le programme Accélérer la transition climatique locale qui vise à élaborer des plans climat et à mettre en œuvre les actions qui en découleront pour mieux faire face aux changements climatiques.

    « Ça fait partie des sommes que la MRC dispose et qui doit apparaître dans le budget, dit-il. Ça ne touche pas aux quotes-parts mais ça fait gonfler notre budget sans avoir d’impact sur le compte de taxes des citoyens. »

    Il ajoute qu’aucune coupure dans les services ou dans l’appui aux organismes de la région n’a été nécessaire pour équilibrer le budget de cette année, bien que certaines façons de faire ont été revues pour l’octroi d’aides financières à diverses organisations.

    Plusieurs projets

    Quelques projets retiendront l’attention en 2025, notamment une nouvelle version du Schéma d’aménagement et de développement de la MRC. La dernière révision date de 2009 et les travaux devraient s’échelonner sur trois ans.

    Le préfet suppléant de la MRC d’Argenteuil, Bernard Bigras-Denis, précise que ce chantier sera étroitement lié à la nouvelle Planification stratégique 2025-2030 de l’organisation, qui devrait être dévoilée d’ici la fin de la prochaine année. Là aussi, la dernière Planification stratégique date d’il y a quelques années, soit de 2013 à 2017.

    Une nouveauté en 2025 sera la mise en œuvre de la Stratégie d’habitation de la MRC. « On sait que le logement abordable est nécessaire et qu’il y a une forte pression démographique dans toutes les municipalités d’Argenteuil, explique-t-il. On a décidé d’en faire un dossier régional et d’établir une stratégie d’habitation qui sera mise en œuvre l’an prochain. »

    Un des éléments de cette stratégie sera la création d’un organisme à but non lucratif qui aura pour mission de créer des logements abordables sur le territoire de la MRC. Cette entité, dont nous parlions dans notre édition du 4 octobre dernier, devrait être officiellement constituée en février prochain. Cependant, des bailleurs de fonds ont déjà été rencontrés en prévision d’avoir les sommes nécessaires rapidement pour lancer les activités de l’organisme.

    Finalement, l’année 2025 marquera aussi le début du déploiement du nouveau Plan de développement de la zone agricole, qui a été présenté le 12 décembre dernier et dont nous parlerons dans une prochaine édition de L’Argenteuil.

  • Le père Noël visite St-André

    Le père Noël visite St-André

    Après avoir fait un tour à Lachute la semaine précédente, le père Noël a rendu visite aux gens de Saint-André-d’Argenteuil le 14 décembre dernier.

    Une quinzaine de chars allégoriques ont pris part au cortège qui s’est mis en branle à partir de l’usine Atkore, sur la rue Wales, avant de traverser le centre villageois par la rue Legault et la route du Long-Sault.

    Si le froid était de la partie, cela n’a pas empêché plusieurs centaines de curieux de se masser le long du parcours célébrer l’arrivée du temps des fêtes mais surtout, celle du père Noël.

    L’organisation des Lutins du père Noël de Saint-André, qui organisait ce défilé ainsi que le dépouillement d’arbre de Noël pour les enfants de la municipalité le lendemain, tient à remercier tous les participants et spectateurs qui ont contribué au succès de cet événement annuel.

  • Expérience Rock 80-90 de retour au Top-Shot

    Expérience Rock 80-90 de retour au Top-Shot

    Le groupe Local The Under_Score et la formation lavalloise Montréal Rock Collective s’unissent de nouveau cette année pour livrer un spectacle de musique rock aux saveurs des années 80 et 90 au resto bar le Top-Shot à Lachute le 10 janvier prochain.

    L’an dernier à pareil date, les deux formations avaient donner des billets aux Maisons des jeunes de Lachute et de Brownsburg-Chatham en guise de don. Cette année, l’organisation choisie par les deux groupes est le Centre de pédiatrie social en communauté d’Argenteuil. Un minimum de 50 billets ont été donnés à l’organisme et les profits générés par la vente de ces billets seront gardés en totalité pour le Centre.

    Pour les amateurs de rock, ce sera une soirée remplie de vieux succès des années 80 de groupes tels que Poison, Scorpions, Black Sabbath, Mötley Crüe, entre autres. Pour les années 90, les formations Green Day, Weezer, Stone Temple Pilots, Nirvana, pour nommer que celles-là, seront mises de l’avant.

    « Comme chaque année, nous allons y mettre le paquet côté effets visuels, avec des geysers et l’ajout de plusieurs lumières et effets de toutes sortes », raconte Cathy Lavigne, batteuse de la formation The Under_Score.

    L’an dernier, plus de 225 billets ont été vendus malgré une tempête de neige annoncée en soirée. Une salle comble remplie de chants, de cris et d’applaudissements se propageaient pour créer une ambiance qui rappelait les belles soirées de ces deux décennies.

    Les billets sont en vente en ligne, au coût de 25$ l’unité ou 40$ la paire, sur le site www.experiencerock8090.com ou directement auprès du Centre de pédiatrie social en communauté d’Argenteuil au 579 791-0134. Les places sont limitées.