Catégorie : L’Argenteuil

  • La MRC d’Argenteuil verse 5 000 $ à Opération Nez rouge

    La MRC d’Argenteuil verse 5 000 $ à Opération Nez rouge

    La MRC d’Argenteuil est fière de s’associer de nouveau à Opération Nez rouge Argenteuil en versant une somme de 5 000 $ à l’organisme pour sa campagne 2024.

    « La MRC d’Argenteuil compte parmi les communautés privilégiées qui profiteront des services de raccompagnement de l’Opération Nez rouge, et ce, grâce à l’implication active du Club Richelieu Lachute, qui s’investit dans cette noble cause depuis près de dix ans. Nous encourageons la population à faire preuve de la plus grande prudence lors de ses déplacements durant les Fêtes et à faire appel au service en cas de besoin. Nous invitons aussi les argenteuillois à mettre la main à la pâte en se joignant à l’organisation à titre de bénévole, le temps de quelques heures », d’affirmer le préfet de la MRC d’Argenteuil, Scott Pearce.

    Un total de 9 soirées de raccompagnement sont prévues dans la MRC d’Argenteuil cette année. Le service sera offert tous les vendredis et samedis de décembre, en plus du mardi 31 décembre. Pour un raccompagnement ou pour être bénévole, composez le 450 562-4111 ou écrivez à argenteuil@operationnezrouge.com. On peut aussi visiter le www.operationnezrouge.com/fr/fiche-benevole/argenteuil.

    Pour soutenir financièrement l’organisation, visitez le operationnezrouge.com, section Faire un don à l’organisme. Sélectionnez ensuite l’organisation locale d’Argenteuil (Club Richelieu Lachute).

    Une campagne de sociofinancement unique

    Bien que le service soit gratuit, l’Opération Nez rouge récolte les dons des utilisateurs du service ainsi que les contributions de généreux commanditaires.

    En plus de rendre les routes plus sûres, l’Opération Nez rouge Argenteuil amasse des fonds pour aider le Club Richelieu Lachute à soutenir la jeunesse et le sport amateur. Rappelons qu’en 2024, le Club Richelieu a contribué à l’installation de la première piste à rouleaux (pumptrack) au parc Bernard-Guay en offrant 50 000 $ à la Ville de Lachute, principalement grâce aux sommes récoltées par Opération Nez rouge Argenteuil.

    Cette année, le Club Richelieu s’est engagé à remettre la moitié des sommes amassées par l’Opération Nez rouge à la Maison de la famille Au coeur des générations d’Argenteuil, pour son projet Milieu de vie, qui consiste en l’acquisition d’une maison au coeur de Lachute.

  • Relevés d’arpentage en cours dans les zones à risque d’inondations sur le territoire d’Argenteuil

    Relevés d’arpentage en cours dans les zones à risque d’inondations sur le territoire d’Argenteuil

    La MRC d’Argenteuil souhaite informer la population que des relevés d’arpentage réalisés par la firme GÉOLOCATION SPRCP sont en cours sur le territoire, et ce, jusqu’à la mi-décembre. Ces travaux consistent en la prise de mesures d’élévation autour des bâtiments résidentiels en zone à risque d’inondations dans les municipalités de Brownsburg-Chatham, de Grenville, de Grenville-sur-la-Rouge, de Lachute ainsi que de Saint-André-d’Argenteuil.

    Ce mandat d’arpentage s’inscrit dans une démarche préventive à des fins de sécurité publique. Plus spécifiquement, la prise de données sera effectuée près des bâtiments résidentiels afin de mesurer les élévations du premier plancher (rez-de-chaussée) et de l’ouverture la plus basse (sous-sol). Les informations récoltées vont permettre de déterminer si les niveaux d’eau pourraient atteindre le bâtiment en période de crue et alimenteront éventuellement la prise de décision et l’instauration de mesures d’atténuation. Aucune donnée confidentielle ne sera collectée.

    Afin d’obtenir les mesures requises, les arpenteurs-géomètres devront accéder aux propriétés ciblées, uniquement à l’extérieur.

    Mise en contexte de la démarche

    Le mandat d’arpentage s’inscrit dans le cadre de la démarche de révision de la cartographie des zones inondables, initiée par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation et le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs et réunit les MRC de Vaudreuil-Soulanges, d’Argenteuil et de Deux-Montagnes. Le mandat d’arpentage a été octroyé par la MRC de Vaudreuil-Soulanges. Celle-ci a été identifiée par le gouvernement du Québec comme responsable du projet pour les territoires des trois MRC.

    Pour en savoir plus sur la démarche : https://mrcvs.ca/municipalites/info-territoire.

  • Une nouvelle convention collective conclue à Harrington

    Une nouvelle convention collective conclue à Harrington

    Les huit cols bleus et cols blancs de la Municipalité de Harrington ont une nouvelle convention collective qui prendra effet le 1er janvier 2025. La signature a eu lieu cette semaine à l’hôtel de ville.

    En seulement cinq rencontres, les parties se sont entendues afin de renouveler le contrat de travail en bonifiant notamment la question des horaires et les salaires.

    Les salarié(e)s auront accès, dès le 1er janvier 2025, à un rattrapage salarial dont les augmentations se situent entre 8 à 16 %, et ce, afin d’atteindre un niveau comparable avec les conditions offertes par diverses municipalités de la région des Laurentides. Pour les années 2026 à 2030 inclusivement, les hausses seront concordantes au taux annuel de l’Indice des prix à la consommation (IPC) de la région de Montréal, mais d’un minimum de 2,25 % et d’un maximum de 3,5 %.

    En plus des bonifications salariales, des clauses permettant davantage de flexibilité concernant les horaires ont été négociées de façon à favoriser une plus grande latitude pour les employé(e)s tout en respectant les heures d’ouverture de l’hôtel de ville et le maintien du service aux citoyens et citoyennes. De plus, la Municipalité accepte de mettre fin à la sous-traitance du déneigement de ses stationnements et prévoit le rapatriement d’une partie du déneigement des routes en régie interne dans les prochains mois.

    « Les discussions ont été cordiales, transparentes et franches et ont permis d’en arriver à une convention collective à la satisfaction de tous et chacune. De part et d’autre, le processus de négociation rapide et efficace fut apprécié des parties », indique Stéphane Paré, conseiller syndical au SCFP.

    Comptant plus de 141 000 membres au Québec, le SCFP représente environ 70 % de l’ensemble des employés municipaux au Québec, soit quelque 40 000 membres. Le SCFP est de plus présent dans les secteurs suivants : les affaires sociales, les communications, l’éducation, les universités, l’énergie, les sociétés d’État et organismes publics, les transports aérien et terrestre, le secteur mixte, le transport maritime ainsi que le secteur incendie. Il est le plus grand syndicat affilié à la FTQ.

  • Un décès sur la 50

    Un décès sur la 50

    Un conducteur de 65 ans est décédé le 4 décembre dernier lors d’une collision impliquant trois véhicules sur l’autoroute 50 à Brownsburg-Chatham.

    Vers 10h ce matin-là, la victime circulait en direction ouest dans une camionnette lorsque, pour une raison encore inexpliquée, il en aurait perdu la maîtrise. Il aurait alors percuté un véhicule qui circulait dans la direction opposée.

    Une troisième véhicule, qui circulait aussi en direction est, aurait tenté d’éviter l’accident mais a finalement percuté à son tour la camionnette.

    La victime de 65 ans a été conduite au centre hospitalier où son décès a été constaté. Pour sa part, le conducteur du premier véhicule qui a heurté la camionnette a aussi été transporté à l’hôpital pour y soigner des blessures sérieuses mais qui ne mettaient pas sa vie en danger. Quant à lui, le conducteur du troisième véhicule impliqué n’a subi que des blessures mineures qui n’ont pas nécessité de transport vers un centre hospitalier.

    La 50 a été fermée à circulation pendant quelques heures afin de permettre aux enquêteurs de faire leur travail. En raison des précipitations de neige qui avaient lieu ce jour-là, la Sûreté du Québec explore la possibilité que la chaussée glissante ait joué un rôle important dans ce drame. Une analyse toxicologique sera aussi faite sur la victime.

  • Zones inondables : Argenteuil demande souplesse et transparence de la part de Québec

    Zones inondables : Argenteuil demande souplesse et transparence de la part de Québec

    Alors que le gouvernement du Québec oeuvre à l’élaboration de nouvelles cartes des zones inondables de la province, la MRC d’Argenteuil a décidé de diffuser la version préliminaire non-officielle de celle de la rivière des Outaouais. Par ce geste, la MRC demande plus de transparence de la part du gouvernement dans ce dossier et d’être plus souple lorsque viendra le temps d’appliquer le nouveau cadre réglementaire.

    La MRC d’Argenteuil n’est pas seule dans ses demandes : les MRC de Vaudreuil-Soulanges et de Deux-Montagnes ont elles aussi dévoilé la carte préliminaire non-officielle des nouvelles zones inondables de la rivière des Outaouais en même temps qu’Argenteuil le 20 novembre dernier. La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) avait fait de même plus tôt cet automne pour certains cours d’eau de son propre territoire.

    Pourquoi diffuser des cartes qui ne sont pas encore officielles et qui pourraient changer d’ici leur adoption par Québec dans quelques mois, peut-être d’ici le printemps prochain? L’objectif des diverses instances municipales concernées est la même : mettre de la pression sur le gouvernement provincial afin qu’il soit plus transparent avec le public dans ce dossier mais aussi d’afficher une plus grande souplesse dans l’application de la future réglementation.

    « Les cartes ne sont pas encore officielles ni en vigueur. Elles sont en cours d’élaboration mais elles sont très avancées, prévient Éric Pelletier, directeur général de la MRC d’Argenteuil. Le public sait que ça s’en vient et se pose beaucoup de questions. »

    « Actuellement, le gouvernement s’en remet aux MRC et municipalités afin de rendre publiques les cartes et de les expliquer à la population. Ça ne devrait pas être ainsi : ça devrait être le gouvernement qui présente le dossier aux citoyens, dénonce le préfet de la MRC d’Argenteuil, Scott Pearce. On veut que le gouvernement explique ce qui va changer [avec les nouvelles cartes]. On veut aussi qu’avec le nouveau cadre réglementaire, qu’il fasse preuve de souplesse dans son application. »

    D’ailleurs, le conseil des maires d’Argenteuil a adopté une résolution, en octobre dernier, reprenant les demandes formulées par le préfet devant les médias locaux. On veut notamment que les nouveaux règlements de construction dans les zones inondables facilitent les projets qui intégreront des notions de résilience face aux inondations.

    Notons que des cartes des zones inondables sont actuellement en cours d’élaboration pour d’autres cours d’eau d’Argenteuil, dont les rivières Rouge et du Nord. Celles-ci n’ont pas encore été divulguées.

    De la fréquence à l’intensité

    Auparavant, les zones inondables étaient déterminées selon la fréquence des inondations, soit 0-20 ans et 20-100 ans. Les inondations catastrophiques de 2017, puis de 2019, ont poussé le gouvernement provincial à revoir ce modèle.

    Dans les futures cartes, on parlera plutôt d’intensité des inondations : on se basera alors sur la hauteur que peut atteindre le niveau de l’eau sur un terrain inondé, couplé à la fréquence que cela peut se produire. Par exemple, si l’eau peut atteindre plus de 30 centimètres de hauteur sur un terrain qui a 70 % de chance d’être inondé au moins une fois par 25 ans, on parlera d’une intensité d’inondation très élevée. À l’inverse, sur un terrain qui n’a qu’entre 7 et 20 % des chances d’être inondé une fois par 25 ans et où l’eau ne montera pas plus haut que 30 centimètres, on parlera alors d’une intensité d’inondation faible. Entre les deux, on retrouve les intensités élevée et modérée.

    « Plus on est submergé, plus on est à risque et donc, plus il y a de restrictions qui s’imposent en termes de construction, illustre Stéphanie Morin, coordonnatrice du service de l’environnement à la MRC d’Argenteuil. On passe d’une carte à deux couleurs à une qui en a quatre. »

    En effet, avec cette nouvelle catégorisation des zones inondables, les restrictions quant à la construction ou l’agrandissement de bâtiments varient selon la classe d’intensité. Évidemment, les restrictions sont plus importantes pour les secteurs d’intensité très élevée par rapport aux secteur à faible intensité.

    Cependant, les changements à la réglementation de construction en zone inondable ne devraient pas être trop importants si l’on compare aux restrictions déjà en place. En 2019, le gouvernement avait instauré la Zone d’intervention spéciale (ZIS) pour les secteurs en zone inondable avant de la remplacer par un régime transitoire en 2022. La future nouvelle réglementation devrait être une version améliorée de ces précédents régimes réglementaires.

    « On reprend essentiellement les dispositions du cadre transitoire dans lequel on a apporté des ajustements. Il y a une trentaine de règlements qui ont été modifiés et trois qui ont été ajoutés », indique Éric Morency, directeur du service d’aménagement du territoire à la MRC d’Argenteuil.

    « C’est un régime relativement complexe que le gouvernement s’apprête à mettre de l’avant, prévient-il cependant. On demande plus de souplesse car il y a un mécanisme qui y a été intégré, le Plan de gestion des risques liés aux inondations. Ça peut poser problème lorsqu’on essaie d’avoir une vision intégrée d’un secteur de développement. La souplesse que l’on demande serait que ces Plans de gestion aient une portée plus large et que l’on fasse confiance au milieu municipal d’être capable d’aménager de façon résiliente certaines portions des zones inondables. »

    Monsieur Morency souligne que, même si ce sera aux MRC et municipalités à appliquer la réglementation concernant la construction en zone inondable, ces règles et ces nouvelles cartes sont élaborées par Québec. Il rappelle donc qu’Argenteuil a pris la liberté de dévoiler ces cartes préliminaires non-officielles pour la rivière des Outaouais de son propre chef afin que les citoyens puissent se renseigner auprès du gouvernement provincial des changements que cela aura sur leurs terrains.

    Quelques changements

    Dans les cartes qui ont été dévoilées, les zones inondables le long de la rivière des Outaouais touchent trois des quatre municipalités d’Argenteuil bordant ce cours d’eau. Seule Brownsburg-Chatham n’a pas de zones inondables le long de cette rivière.

    Selon monsieur Morency, les secteurs d’intensité très élevée et élevée étaient essentiellement déjà reconnus sur les anciennes cartes, dans les zones 0-20 ans. « Les territoires qui seront [nouvellement inclus dans la zone inondable], ce sont les secteurs dits d’intensité faible, dit-il. Cependant, il y a là aussi des secteurs que l’on avait déjà identifiés auparavant. Il n’y aura pas tant de superficie qui sera ajoutée aux zones inondables. »

    Selon la MRC, moins d’une centaine de résidences verront des changements quant à la zone inondable de la rivière des Outaouais.

    « Le volet cartographie, on laisse ça aux scientifiques. Ce n’est pas aux citoyens de déterminer c’est quoi son risque chez eux, lance Éric Pelletier. Par contre, c’est sur le cadre réglementaire que les citoyens devraient se prononcer et ils doivent lever la main pour dire ce qu’ils ont à dire. »

    Quant à savoir l’impact financier que ces changements de cartographie pourraient avoir sur la valeur des résidences concernées, la MRC se montre prudente.

    « C’est difficile à dire. Au niveau des valeurs foncières, il faut voir comment le marché va se comporter, indique Frédérick Jones, directeur du service de l’évaluation de la MRC. Si les gens continuent de s’intéresser à ces résidences et à les acheter à des valeurs intéressantes, théoriquement, sur le base de l’évaluation, il n’y a pas de raison que ça diminue. L’évaluation va suivre les tendances du marché. Est-ce que les gens vont commencer à être plus réticents à aller s’installer dans ces secteurs? C’est une possibilité mais pour l’instant, en terme de valeur de bâtiment, il est trop tôt pour se prononcer. »

    On peut consulter la carte des zones inondables de la rivière des Outaouais sur le site web de la MRC d’Argenteuil (argenteuil.qc.ca), dans la section « Cartographie préliminaire non-officielle des zones inondables de la rivière des Outaouais » sous l’onglet « Services ». On y retrouve aussi divers liens sur différents volets que cette nouvelle cartographie apportera.

  • Une 16e journée pour remercier les proches aidants d’Argenteuil

    Une 16e journée pour remercier les proches aidants d’Argenteuil

    C’est le 7 novembre dernier qu’a eu lieu la 16e Journée reconnaissance des proches aidants d’aînés d’Argenteuil, au Club de golf Oasis de Brownsburg-Chatham. L’activité, organisée par le volet soutien aux proches aidants du Centre d’action bénévole (CAB) d’Argenteuil, a permis d’accueillir plus d’une centaines de proches aidants de la région qui ont pu bénéficier de soins personnels, d’avoir accès à de l’information et assister à une conférence musicale de Nathalie Simard.

    Massages, yoga sur chaise, naturopathie en plus de kiosques d’informations d’organismes de la région en lien avec les aînés comptaient parmi les activités offertes en avant-midi aux proches aidants participants. Pas moins de 24 kiosques étaient sur place cette année, ce qui fait de cette édition l’une des plus importantes à avoir eu lieu jusqu’à présent.

    Après le dîner, la chanteuse Nathalie Simard a offert une conférence musicale, accompagnée d’un guitariste, sous le thème Osez reprendre votre pouvoir.

    « Elle va parler de tous les types de violence qui touchent les proches aidants et les aînés. Ce sera entremêlé de chansons en lien avec ce qu’elle va dire, explique Francis Lavigueur, conseiller aux proches aidants d’aînés au CAB d’Argenteuil. Il y a beaucoup de gens qui sont venus, c’est un grand succès! »

    Parmi les personnes rencontrées par L’Argenteuil, Suzanne Cholette, de Lachute, est une habituée de l’événement, elle qui en était à sa troisième participation. Elle est proche aidante en œuvrant bénévolement au sein du CAB pour faire des appels de l’amitié et sécurisant auprès d’une dame âgée de Lachute en plus d’apporter son aide à d’autres personnes.

    « Quand je suis arrivée dans le coin, je ne connaissais personne, raconte-t-elle. J’ai parlé à une travailleuse sociale, lui disant que je voulais m’impliquer dans le coin, et elle m’a mis en contact avec le CAB juste avant la pandémie. Je suis arrivée juste à temps, j’ai pu parler à plein de personnes qui n’étaient ainsi pas seules durant le confinement. Ça leur faisait du bien et pour moi aussi. J’aime aider les autres. »

    Pour sa part, Jocelyne Fortier, de Brownsburg-Chatham, en était à sa première présence à cette activité. « Je trouve ça vraiment extraordinaire, nous a-t-elle dit. Je ne m’attendais pas à avoir autant de soins et services pour les proches aidants. J’ai rencontré plein de gens qui viennent en aide aux proches aidants et aux aidés. J’ai ramassé plein de cartes de référence! »

    Madame Fortier a connu un parcours semblable à madame Cholette, en se renseignant auprès du CAB afin de s’impliquer auprès des aînés. « Je suis une infirmière retraitée et j’avais commencé à aider les beaux-parents d’une amie, raconte-t-elle. Après le décès de la dame, j’ai continué à aider le monsieur. J’adore aider les personnes âgées. Ils ont une sagesse et une gentillesse que l’on retrouve pas toujours chez les plus jeunes. »

    Se reconnaître comme proche aidant

    Une personne proche aidante se définit comme une personne qui apporte un soutien à un ou à plusieurs membres de son entourage qui présentent une incapacité temporaire ou permanente de nature physique, psychologique, psychosociale ou autre, peu importe leur âge ou leur milieu de vie, avec qui elle partage un lien affectif, familial ou non.

    Le soutien apporté est continu ou occasionnel, à court ou à long terme, et est offert à titre non professionnel, de manière libre, éclairée et révocable, dans le but, notamment, de favoriser le rétablissement de la personne aidée et le maintien et l’amélioration de sa qualité de vie à domicile ou dans d’autres milieux de vie.

    Il peut prendre diverses formes, par exemple le transport, l’aide aux soins personnels et aux travaux domestiques, le soutien émotionnel ou la coordination des soins et des services. Il peut également entraîner des répercussions financières pour la personne proche aidante ou limiter sa capacité à prendre soin de sa propre santé physique et mentale ou à assumer ses autres responsabilités sociales et familiales.

    « On a environ 300 personnes qui sont inscrites comme proches aidantes au sein de notre organisme, mentionne monsieur Lavigueur. C’est sûr qu’il y en a encore plus qu’on voudrait rejoindre. Beaucoup ne savent pas qu’ils sont proches aidants. Se reconnaître comme tel est un défi. »

    Il rappelle que le CAB offre des groupes de soutien psychosocial, de gestion des émotions, des ateliers et des conférences à l’intention des proches aidants d’Argenteuil. Plusieurs autres services sont offerts pour les aînés, comme la popote roulante ou les appels de l’amitié.

    Pour obtenir plus de renseignements sur le CAB d’Argenteuil, visitez le cabargenteuil.ca.

  • La population d’Argenteuil invitée à se mobiliser autour des 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes

    La population d’Argenteuil invitée à se mobiliser autour des 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes

    Jusqu’au 6 décembre prochain, le Comité opérationnel violence conjugale Argenteuil invite la population à se mobiliser autour des 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes en participant à l’une des nombreuses activités planifiées.

    Ayant débuté lundi dernier par la Journée internationale contre les violences faites aux femmes et se terminant par la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes le 6 décembre, les 12 jours d’action représentent une opportunité de sensibiliser les divers segments de la population aux enjeux liés à la violence conjugale.

    Le Québec a connu son 20e féminicide de l’année en octobre dernier – un chiffre plus élevé que celui des années précédentes. Dans les Laurentides, la Direction de la protection de la jeunesse révélait que le nombre de signalements d’enfants témoins de la violence conjugale a doublé en dix ans, passant de 800 signalements en 2014 à près de 1600 en 2024.

    Sur le territoire d’Argenteuil, une variété de partenaires communautaires et institutionnels se sont concertés pour interpeler divers segments de la population. Cette année, pour la première fois, une marche est organisée au Parc Barron de Lachute le jeudi 5 décembre, à 10h, invitant toute la population à se rassembler pour commémorer les victimes de Polytechnique Montréal et les victimes de féminicides dans Argenteuil.

  • Hémiole prépare son récital de Noël pour le 15 décembre

    Hémiole prépare son récital de Noël pour le 15 décembre

    L’Ensemble vocal Hémiole met la dernière touche à son récital de Noël qui aura lieu le 15 décembre prochain, à l’église presbytérienne Margareth-Rodger Memorial de Lachute, dès 14h30.

    Composé de 18 choristes, l’Ensemble vocal Hémiole est un chœur exclusivement féminin qui roule sa bosse depuis de nombreuses années déjà. Ses récitals de Noël, tout comme ceux du printemps, sont toujours fort courus par le public de la région.

    Cette année, le spectacle de Noël de la chorale aura pour titre Hiver, hiver! et est présenté sous la direction de Marjolaine Daneault. L’ensemble sera accompagné par Polina Gubnitskaia au piano et Andrée-Ann LaRocque au violoncelle.

    « Ça s’appelle Hiver, hiver!, une saison qui est l’occasion de célébrer Noël, souligne Caroline Gauthier, présidente de l’Ensemble vocal Hémiole et choriste au sein de celui-ci. L’hiver, c’est froid mais c’est aussi lumineux, joyeux, festif et chaleureux en même temps. »

    Ce sera l’occasion pour le public de découvrir ou redécouvrir le talent de cette chorale.

    « Comme d’habitude, notre répertoire sera riche et varié, poursuit sa présidente. Il y aura des chants très traditionnels de Noël, que le public va reconnaître, mais avec une saveur particulière. Les arrangements seront un peu différents de ce que l’on est peut-être habitué d’entendre. »

    Parmi ces classiques du temps des fêtes, on entendra aussi une chanson de Gilles Vigneault, soit la Petite berceuse du début de la colonie, ainsi que des chants en latin et des chansons plus pop, comme Le Noël des Muppets. Des chants en espagnol sont également au menu.

    « On chante aussi en breton, une nouveauté cette année, indique madame Gauthier. Ce sera un chant de Noël breton traditionnel et on a justement une choriste d’origine bretonne qui nous enseigne la bonne prononciation de celui-ci. »

    Par ailleurs, Hémiole sera présent à la Foire de Noël Saveurs et culture d’Argenteuil, à la polyvalente Lavigne de Lachute, le 1er décembre dès 13h. « Ce sera une façon de créer une atmosphère festive à la foire et, pour nous, de pratiquer notre répertoire devant public », convient madame Gauthier.

    Également, Hémiole prépare sa prochaine session qui débutera en janvier prochain, en prévision de son concert printanier. Les femmes qui seraient intéressées à se joindre à l’ensemble vocal doivent le contacter via sa page Facebook (« Ensemble vocal Hémiole ») ou par courriel au ensemblevocalhemiole@gmail.com.

    « On n’a pas besoin de savoir lire la musique pour joindre la chorale même si ça aide, prévient Caroline Gauthier. Ça prend une bonne oreille et une bonne capacité d’apprentissage car il y a beaucoup de travail à faire. On se lance de beaux défis et c’est ça qui rend l’expérience intéressante. »

    Pour assister au récital de Noël Hiver, hiver! de l’Ensemble vocal Hémiole, il faut se procurer ses billets en prévente auprès des choristes ou en ligne sur le site lepointdevente.com. Des billets seront également vendus à la porte à prix régulier. Le spectacle est gratuit pour les moins de 12 ans.

  • Le CEA lance la Forêt des anges 2024

    Le CEA lance la Forêt des anges 2024

    Le Centre d’entraide d’Argenteuil (CEA) annonce le retour de la Forêt des anges dans diverses institutions de Lachute jusqu’au 15 décembre prochain. L’an dernier, 218 enfants avaient pu recevoir deux cadeaux chacun grâce à ce projet.

    Cette année encore, la Forêt des anges consiste en sept arbres qui sont installés dans des commerces (au Carrefour Argenteuil et dans les magasins Wal-Mart et Canadian Tire de Lachute), dans des immeubles institutionnels (poste de la Sûreté du Québec et hôpital de Lachute) ainsi que dans des entreprises (usines Cascades et Luxor Collection) de Lachute.

    Rappelons que le projet consiste à ce que le grand public dépose un cadeau emballé (d’une valeur d’environ 15$) au pied d’un des arbres de la Forêt des anges. Sur le cadeau, on y appose une étiquette (fournie sur le tableau installé à côté de chacun de arbres) et qui comporte le sexe et l’âge de l’enfant (jusqu’à 13 ans) à qui celui-ci est destiné.

    Les cadeaux ainsi amassés par le CEA seront remis aux enfants lors de la distribution des paniers de Noël, les 13, 16 et 17 décembre prochain. Les cadeaux doivent donc être déposés avant le 15 décembre.

    «On espère que le public participera en grand nombre comme il le fait habituellement, souligne la directrice générale du CEA, Louise Desrochers. On souhaite que ce soit davantage le cas cette année en raison de tout ce que l’on vit. On encourage ceux qui peuvent en donner un peu plus à le faire. »

    Si l’an dernier ce sont 218 enfants qui ont pu recevoir deux cadeaux grâce à la Forêt des anges, c’est notamment grâce à la générosité du public qui a remis plus de 300 présents sous les arbres du projet.

    « On avait quelques cadeaux d’accumulés des années précédentes, ce qui nous a permis de donner deux cadeaux par enfant, explique madame Desrochers. On espère que cette année, on va en recevoir autant que l’an dernier. »

    Dennis Tallon, propriétaire du magasin Canadian Tire de Lachute, a indiqué être heureux de pouvoir contribuer à la Forêt des anges une nouvelle fois cette année.

    « C’est une cause qui nous tient à cœur, ça fait partie de notre culture chez Canadian Tire, dit-il. On va travailler fort pour apporter notre soutien au CEA pour qu’il puisse atteindre son objectif de récolter plus de 300 cadeaux. C’est un plaisir pour nous d’embarquer dans ce projet encore une fois cette année. »

    De son côté, Marie-Josée Gervais, de la Sûreté du Québec d’Argenteuil, rappelle que le corps policier est impliqué dans la Forêt des anges depuis de nombreuses années.

    « Ce n’est pas seulement une question de culture : c’est aussi de donner au suivant, explique-t-elle. Les policiers vont se montrer généreux et on a des citoyens qui viennent déposer des cadeaux au pied de notre arbre au poste de police. C’est une manière d’avoir une interaction positive avec la SQ, alors on invite le public à ne pas être gêné à venir nous voir. »

    Il est encore possible de s’inscrire pour recevoir un panier de Noël auprès du CEA en composant le 450 562-5151.

  • Une centaine de tuques remises aux écoles de Lachute

    Une centaine de tuques remises aux écoles de Lachute

    Le Cercle des Fermières de Lachute a fait preuve de générosité une nouvelle fois cette année. L’organisation a remis une centaine d’ensembles de tuques, mitaines et cache-cous aux quatre écoles primaires de la ville le 21 novembre dernier.

    Les écoles L’Oasis, St-Alexandre, St-Julien et Laurentian Elementary étaient bien heureuses de recevoir chacune 25 ensembles de tuques qui ont été tricotés par les Fermières lachutoises. Qui plus est, l’organisation indique avoir encore assez de laine pour pouvoir en tricoter d’autres au cours de l’année si les besoins se faisaient sentir.

    « C’est partie de l’idée d’une de nos membres qui nous a proposé de faire des tuques, des mitaines et des cache-cous pour les enfants qui n’en n’auraient pas à l’école ou qui les auraient perdus, indique Denise Bissonnette, présidente du Cercle des Fermières de Lachute. C’est avec grand plaisir qu’on a décidé d’embarquer dans son idée. »

    Selon madame Bissonnette, la moitié des 53 membres du cercle lachutois ont travaillé à confectionner ces vêtements depuis le mois de septembre. Pour réaliser ce projet, les Fermières ont reçu une aide financière de 2000 $ de la part de la Ville de Lachute.

    « On est fier d’avoir pu contribuer financièrement et d’avoir apporter un soutien moral à cette belle cause, a déclaré le maire de Lachute, Bernard Bigras-Denis. On sait que l’on a encore une population qui est défavorisée, on a toujours des jeunes qui sont sans gants, sans tuques. Je suis convaincu que cela va répondre à un besoin et je veux remercier les Fermières pour ce geste. »

    Les représentantes des écoles qui étaient présentes pour accepter ce cadeau des Fermières étaient évidemment heureuses.

    « Je veux remercier les tricoteuses qui sont avec nous aujourd’hui car ce qu’elles font est vraiment important pour les enfants, a lancé Josée Taillefer, directrice de l’école L’Oasis. On a toujours besoins [de tuques et mitaines]. Ce n’est pas parce que les enfants n’ont pas de sous mais des fois, ils les ont oubliés ou perdus et il faut leur en prendre d’autres. On garde nos petits cocos au chaud grâce à vous! »

    « Merci énormément pour tous les efforts que vous avez faits, a renchérit sa collègue Tammy Noble, directrice de la Laurentian Elementary School. On sait que ce n’est pas une petite affaire que de tricoter des mitaines, ce n’est pas facile. Mais d’avoir des tuques et mitaines faites à la main, c’est vraiment spécial. Ce sont des choses que nos élèves vont pouvoir regarder et penser à vous. »

    Ce n’est pas la première fois que le Cercle des Fermière lachutois fait ce type de dons. L’organisation a par le passé remis des châles pour les patients en oncologie de l’hôpital lachutois ou encore des bavoirs et des couvertures pour les personnes se trouvant en résidences pour aînés.

    « On est là pour les besoins de la population de Lachute, autant pour les plus jeunes que pour les aînés, indique madame Bissonnette. On est aussi là pour les femmes qui sont membres de notre cercle. Des fois, juste de sortir de la maison, de sortir d’isolement et d’être ici avec nous pour jaser et confectionner, ça aide. »

    D’ailleurs, le Cercle des Fermières de Lachute célèbrera son 10e anniversaire en 2025. L’organisation invite les femmes de 14 ans et plus à se joindre à elle. Pour plus de renseignements, contactez Diane Bissonnette au 450 712-8779.