Catégorie : Autres – Others

  • Un expert en technologie déboulonne les mythes entourant la 5G

    Un expert en technologie déboulonne les mythes entourant la 5G

    Varun Kalia, chef de la division des communications mobiles chez LG Electronics Canada, explique :

    « Chaque nouveau réseau a produit de nouvelles possibilités techniques, comme, par exemple, les premiers textes, l’itinérance mondiale ou encore la diffusion en continu rapide. Chez LG, nous innovons pour une vie meilleure. Nous avons donc planifié avec soin le déploiement de la 5G et de ses avantages pour nos clients, que ce soit avec nos appareils mobiles prêts pour la 5G ou nos appareils ménagers et nos véhicules autonomes. »

    Varun Kalia présente cinq faits saillants à connaître sur la 5G.

    La 5G est jusqu’à 20 fois plus rapide que le 4G

    En théorie, elle peut atteindre une vitesse de 20 gigaoctets par seconde, ce qui est bien plus que la vitesse de pointe actuelle de la 4G LTE. Elle peut ainsi prendre en charge beaucoup plus d’appareils et échanger des informations à une vitesse fulgurante.

    Votre pile durera plus longtemps

    Grâce à l’automatisation des tâches quotidiennes, les opérations de traitement ne déchargeront plus aussi facilement votre pile. Les nouveaux appareils 5G auront une pile qui durera bien plus longtemps.

    La 5G alimentera plus que les téléphones

    La 5G a un temps de latence beaucoup plus faible. Or, ce temps d’attente, soit le temps nécessaire à un signal pour se rendre à sa destination et en revenir, doit justement être peu élevé pour permettre aux appareils et aux machines de mieux communiquer. Le résultat : des innovations du futur, telles que les voitures autonomes.

    La 5G est sécuritaire

    Elle émet les mêmes fréquences que les téléphones portables, les écouteurs sans fil et la technologie Wi-Fi actuels.

    La 5G donnera une nouvelle impulsion à la réalité virtuelle (RV) et à la réalité augmentée (RA).

    Essentielle à une utilisation accrue de la RV et de la RA, la 5G permettra des expériences immersives divertissantes et éducatives.

     

  • Conseils pour profiter d’une escapade d’une fin de semaine estivale

    Conseils pour profiter d’une escapade d’une fin de semaine estivale

    Cet été, créez des souvenirs inoubliables de ces expériences pour vous tenir au chaud jusqu’à la prochaine saison. Avant de vous retirer à la campagne ou de partir à l’aventure, il est important de vous rappeler quelques conseils clés :

    Prenez ce qu’il vous faut pour vous divertir. Une chose est sûre : tout le monde peut s’amuser, quels que soient le temps, les menus ou la température du lac. Pour ceux qui ont tendance à éviter l’aventure, n’oubliez pas de vous munir d’un jeu de société et d’un jeu de cartes. Pour les plus extravertis, des chaussures de randonnée et un karaoké feront merveilleusement l’affaire.

    Préparez l’essentiel. Si l’objectif de votre escapade est de vous évader, n’oubliez pas un élément essentiel : un bloc-pile supplémentaire ou un téléphone avec une pile longue durée. Il est important de déconnecter, mais posséder un téléphone prêt à être utilisé est crucial en cas d’urgence.

    N’oubliez pas de vous détendre. En lisant un bon livre ou en prenant un bain de soleil sur le quai, il est prouvé qu’écouter de la musique aide à soulager le stress. Pour ceux qui recherchent la meilleure qualité de son, vérifiez si votre appareil est équipé d’un son ambiophonique 3D pour faire monter d’un cran votre expérience audio.

    Immortalisez les meilleurs moments. Paysages luxuriants, couchers de soleil, souvenirs avec la famille et les amis : tous ces moments sont censés être restitués à travers l’objectif de votre appareil photo. Avec un téléphone intelligent comme le V60 de LG, qui possède un puissant appareil photo arrière de 64 Mpx, vous pourrez prendre des vidéos en résolution 8K en obtenant une image hyperréaliste. Vous pourrez ainsi revivre vos souvenirs, encore et encore, en profitant d’une richesse de détails époustouflante.

  • La Prestation canadienne d’urgence ne fait pas le bonheur des employeurs

    La Prestation canadienne d’urgence ne fait pas le bonheur des employeurs

    La durée initiale de la PCU était de quatre mois, soit jusqu’au 1er juillet. Le 16 juin dernier, le gouvernement fédéral a annoncé le prolongement du programme jusqu’à la fin aout, soit huit semaines supplémentaires. «Grâce à la prolongation de la Prestation canadienne d’urgence, les Canadiens pourront continuer de payer leur épicerie et leurs factures pendant que nous relançons l’économie tous ensemble de façon sécuritaire et efficace», avait alors déclaré le premier ministre, Justin Trudeau.

    Si cette prolongation est une excellente nouvelle pour les prestataires, elle constitue une épine qui perdure pour bon nombre d’employeurs, car certains peinent à convaincre leurs employés de revenir au travail ou à en recruter de nouveaux.

    Déjà au début mai, le chef démissionnaire du Parti conservateur du Canada, Andrew Sheer, exprimait des craintes envers de possibles effets négatifs de l’aide directe du fédéral, notamment qu’elle pourrait encourager certains Canadiens à ne pas retourner au travail et ainsi contrer les efforts des provinces visant à relancer l’économie.

    Il proposait de permettre aux bénéficiaires de gagner plus que 1 000 $ par mois, au moyen d’une échelle graduée, et d’ainsi soustraire une portion de la PCU. De plus en plus de gens sont de son avis.

    Inquiétudes parmi les employeurs et les économistes du pays

    «Au tout début, c’était absolument essentiel d’avoir un programme du genre. Et c’était urgent qu’on le mette en place», estime Pierre-Marcel Desjardins, économiste et directeur de l’École des hautes études publiques de l’Université de Moncton.

    «Cela a fait en sorte que l’économie n’a pas ralenti autant qu’elle aurait pu. Le problème maintenant, c’est qu’après avoir confiné l’économie pendant plusieurs semaines, on veut rouvrir. Ce qu’on a présentement, c’est un frein à l’accélération progressive à un retour à une économie ou à un niveau d’activités qui pourrait autrement être possible.»

    Plusieurs joueurs dans le secteur du travail auraient souhaité que le gouvernement modifie les règles du jeu lorsqu’il a prolongé la PCU et ont été déçus du statuquo.

    «Nous serons peut-être témoins d’un phénomène où se côtoieront une pénurie de main-d’œuvre et des taux de chômage records», a déclaré Perrin Beatty, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Canada, dans une entrevue avec Bloomberg.

    La Fédération canadienne des entreprises indépendantes (FCEI) a sondé ses membres sur la question et 37 % d’entre eux disent avoir des préoccupations liées à la gestion du personnel.

    D’entrée de jeu, le vice-président des affaires nationales de l’organisme, Jasmin Guénette, affirme que la PCU doit continuer à être offerte aux gens qui ont perdu leur emploi en raison de la COVID-19.

    Mais puisque le contexte économique et social a changé depuis, la Prestation canadienne d’urgence doit aussi s’adapter, croit-il. «On entend de plus en plus nos membres avoir de la difficulté à recruter des gens parce que les gens peuvent juste décliner de retourner au travail sans aucune conséquence et continuer à recevoir la prestation.»

    Comme les prestataires peuvent gagner jusqu’à 1 000 $ par mois sans perdre la PCU, le travail à temps partiel est devenu très populaire, souligne Jasmin Guénette. «Par exemple, un serveur dans un restaurant peut dire qu’il veut seulement faire trois quarts de travail par semaine parce qu’il ne veut pas faire plus que 1 000 $ dans le mois pour garder la PCU. Résultat : le restaurant a besoin de plus d’employés pour offrir le même service.»

    Tentative ratée de modifier les critères

    Le gouvernement fédéral semblait être lui aussi convaincu du problème puisque le mois dernier, il a présenté le projet de loi C-17 qui, entre autres, aurait modifié les critères d’admissibilité à la PCU afin d’en priver ceux qui refusent de revenir au travail «lorsqu’il est raisonnable de le faire» ou ceux qui refusent une offre d’emploi «raisonnable». Des amendes et même une peine de prison pour les fraudeurs étaient prévues.

    Les partis d’opposition n’ont pas pu s’entendre sur le contenu du projet de loi ; d’autres ont présenté des conditions à son adoption. C-17 n’est pas allé plus loin que la première lecture.

    Au 10 juin, on estimait que huit millions et demi de Canadiens et de Canadiennes — soit 40 % de la main-d’œuvre au pays — avaient fait une demande pour obtenir la PCU.

    Des solutions de transition

    Pour Pierre-Marcel Desjardins, le statuquo ne peut durer encore longtemps. «Tout de suite, ça ralentit la reprise plutôt qu’accompagner la reprise.»

    L’économiste souhaite cependant qu’il y ait une période de transition, qui serait en même temps un incitatif auprès des travailleurs afin qu’ils regagnent le marché du travail, et «qu’on permette de conserver une partie de ce montant-là tout en pouvant additionner pour quelques mois le montant qu’on pourrait aller chercher sur le marché du travail. Tant qu’à payer la PCU, payons-là partiellement à des gens qui retournent au travail.»

    Jasmin Guénette de la FCEI s’insère dans cette même ligne de pensée. Puisque ceux qui reçoivent la PCU peuvent toucher un maximum de 3 000 $ par mois en combinant la prestation de 2 000 $ et un revenu du travail de 1 000 $, l’organisme suggère de bonifier l’offre afin qu’un retour au travail soit plus rentable que de rester à la maison.

    «On pourrait permettre aux gens de gagner plus que 1 000 $ et de continuer à recevoir certains bénéfices de la PCU. Si tu gagnes 2 000 $ ou 2 500 $, tu pourrais recevoir un montant équivalent à la balance du 3 000 $ de la PCU.»

    Jasmin Guénette espère que des changements seront apportés à la PCU avant la fin du mois d’aout, car après des mois de confinement, c’est maintenant que les entreprises sont en difficulté et ont besoin de main d’œuvre pour reprendre du poil de la bête.

  • Déficit de 343 milliards, le gouvernement navigue à vue

    Déficit de 343 milliards, le gouvernement navigue à vue

    Le ministère des Finances souligne que l’extrême niveau d’incertitude engendré par la pandémie actuelle complique tout effort de prédiction. Les informations présentées dans la mise à jour économique doivent donc être interprétées comme un instantané de la situation économique, quatre mois après le début de la crise.

  • Culvert replacement on Route 300

    Culvert replacement on Route 300

    Work begins on replacement of a steel culvert under the road that has become weak with age and started to collapse. Jonathan Bourgon, infrastructure services director for Russell Township, anticipates no problems with getting the culvert replacement done within a reasonable time.

  • Prendre soin de soi?

    Prendre soin de soi?

    Prendre soin de soi, ce n’est pas aussi simple que ça en a l’air! Ces quelques mots tout simples peuvent signifier beaucoup de choses pour certains et, pour d’autres, ne rien signifier du tout. La capacité de prendre soin de soi implique d’avoir un sentiment de l’existence de soi et de sa propre valeur. Pour une personne n’ayant pas le sentiment d’avoir une certaine valeur aux yeux des autres, prendre soin de soi ne signifie rien de concret.

    L’estime de soi se construit dans le lien d’attachement avec les parents. La perception de soi et l’importance de prendre soin de soi sont d’abord reflétées par le regard du parent. Les mots et les gestes des parents envers leurs enfants leur donnent un reflet qui influence la perception qu’ils auront de leur corps, de leur personnalité, de leur intelligence, et cela teintera même leur manière d’être en relation. Pour une personne qui n’a pas acquis les habiletés de prendre soin d’elle, la formule « prendre soin de soi » peut tout simplement lui faire ressentir de la culpabilité, de l’impuissance et du découragement. Vous n’êtes pas fautif de ne pas savoir comment prendre soin de vous, mais il est possible de l’apprendre.

    De plus, se faire du bien est souvent associé à de fausses croyances élaborées dans certains milieux où nous nous développons. Les connotations associées à cette formule peuvent être nombreuses : impression de faiblesse, culpabilité ou, au contraire, impression de « tout m’est dû ».

    D’abord, sachez que de savoir se prodiguer des soins n’est pas une faiblesse, mais une habileté qui peut se développer. Vous n’êtes donc pas coupable de répondre à vos besoins, mais vous êtes responsable de faire ce qui est bon pour vous. Prendre soin de soi, ce n’est pas une exigence du monde externe, mais bien une réponse à son propre monde interne. Justement, personne n’a l’obligation de s’occuper d’un autre adulte autonome, parce que nous sommes tous responsables individuellement de nous occuper de nous.

    Afin de développer son habileté à s’occuper de soi, le premier pas est de reconnaître ses signaux internes. D’abord, reconnaître les manifestations biologiques comme la faim, la fatigue ou les douleurs. Puis, écouter ses nombreux signaux émotifs ou cognitifs tels que l’irritabilité, l’anxiété et les pertes de mémoire ou de concentration. Commencez par un signal à la fois pour éviter de vous mettre de la pression.

    Alors, comment prendre soin de soi? Il n’y a pas qu’une seule manière de se faire du bien mais, chaque fois, il faut entendre ses signaux. Pour chaque personne, la réponse sera unique. Par exemple, « prendre soin de soi » peut consister à améliorer son alimentation en instaurant une discipline alimentaire. Mais pour une autre personne, ce sera de s’autoriser un morceau de gâteau au chocolat. Chaque besoin est unique, et donc, chaque réponse est unique.

    Voici quelques suggestions pour vous aider à prendre soin de vous :

    • D’abord, écoutez et identifiez vos signaux internes (physiologiques, cognitifs, émotifs ou relationnels).
    • Ne vous en demandez pas trop à la fois. Entreprendre une telle démarche peut susciter des émotions de toutes sortes (culpabilité, tristesse, gêne, désarroi, etc.).
    • Accueillez ces émotions avec bienveillance.
    • Demandez-vous ce que vous feriez pour vos proches dans une telle situation. Cela peut vous aider à trouver ce qui est bon pour vous.
    • Faites attention aux pensées qui peuvent entraver votre démarche (je n’ai pas le temps, je ne le mérite pas, je suis faible d’avoir ce besoin, ça ne donne rien, etc.).
    • Planifiez des moments où vous vous occuperez de vous dans votre agenda.
    • Allez consulter si vous n’y arrivez pas seul.
    • Souvenez-vous que faire un seul geste conscient et savouré est plus profitable que plusieurs gestes sans résonance.
    • Et n’oubliez pas d’être fier et bienveillant pour les efforts que vous faites.

    Chaque jour, vous pouvez consulter la page Facebook icimédias – COVID-19 : l’équilibre quotidien afin d’y trouver des inspirations pour augmenter votre résilience.

    *Line Lacaille est psychothérapeute et travailleuse sociale

  • Pandemic provides fix-it time at rec plex

    Pandemic provides fix-it time at rec plex

    City council approved a recommendation from the community services department to take advantage of the recreation complex closure for some “major repairs inside the building” and approved a $93,500 capital project fund to cover the estimated costs. The money will come out of the existing recreation complex reserve.

    The YMCA-YWCA manages the facility but the city owns the building. So city staff will supervise the project while the complex management is responsible for seeing that all the work is done.

    The list of repair work for the complex includes: replacement of the indoor pool pumps, redoing the ceramic joints in both the pool and change room areas, repainting part of the pool along with an inspection.

    Other work needed includes: upgrading the building’s automation system, work on the heating and air conditioning systems, and adding a new intruder alarm system in a section of the facility.

  • UCPR works on Prescott-Russell economic restart plan

    UCPR works on Prescott-Russell economic restart plan

    The economic development and tourism department for the United Counties of Prescott-Russell (UCPR) wants advice and suggestions from the business community in drafting the Prescott and Russell Economic Response and Recovery Plan (PRERRP). The department is setting up an online survey as part of its consultation process on the plan.

  • Jackson Parsons, une étoile montante du hockey

    Jackson Parsons, une étoile montante du hockey

    «Je dirais que je suis assez athlétique, vite et je bouge beaucoup devant mon filet.» Néanmoins, son gardien préféré en est un qui sait allier calme et athlétisme comme nul autre, soit Carey Price. Bien qu’il ait quelques pouces à envier à son idole, le gardien de 6 pieds, qui rêve à la Ligue nationale de hockey (LNH), risque de posséder le physique de l’emploi s’il grandissait encore un peu.

    Une séance de repêchage peu orthodoxe, mais réjouissante

    Bien qu’il rêve, comme tout joueur d’élite, à évoluer un jour dans la meilleure ligue au monde, Parsons sait que son développement passera d’abord par la ligue junior de l’Ontario (OHL). «Je souhaite utiliser tous leurs outils pour atteindre mon potentiel maximum.»

    Au cours d’une séance de repêchage qui se déroulait de façon inhabituelle en ligne en raison de la COVID, Parsons a mis un pied dans la porte de la OHL, lorsque les Rangers de Kitchener ont jeté leur dévolu sur lui en 3e ronde. «J’étais vraiment super content!». Sa satisfaction face à l’équipe qui l’a sélectionné s’explique en grande partie par le fait qu’il avait déjà discuté avec leur entraineur de gardiens, et qu’il croit que celui-ci sera capable de le faire progresser dans la bonne direction. De plus, forts d’une saison de 40 victoires en 63 parties, les Rangers faisaient partie des équipes de tête du circuit l’an dernier, quoique cela ne fait pas gage de succès au hockey junior comme beaucoup de joueurs changent d’adresse chaque saison.

    Parsons a les yeux rivés sur la prochaine saison, et il se prépare en conséquence, malgré le fait que les salles d’entrainement et les arénas étaient fermés au cours des derniers mois. «C’était assez dur de ne pas être sur la glace autant que d’habitude, mais on s’adapte, ça n’a pas été un gros problème pour moi.» Une partie de la solution pour continuer son développement et rester en forme réside dans la nutrition, aspect sur lequel Parsons met beaucoup l’accent. Il suit également le programme d’entrainement de sa préparatrice physique, Mélissa Bourdeau, via l’application Push.

    Il peut également miser sur ses apprentissages au cours du camp de développement des gardiens de but offert en ligne à quelques jeunes espoirs invités par Hockey Canada. «J’ai vraiment apprécié ça. J’ai appris tellement de choses! Ça aurait été encore mieux en personne à Calgary, mais j’ai pu apprendre de présentateurs qui sont parmi les meilleurs au monde.»

    Il sera intéressant de suivre ce que Parsons accomplira lors des prochaines saisons, lui qui a déjà connu un long parcours depuis ses débuts en hockey à l’âge de trois ans.

     

     

  • Une citoyenne de Casselman reçoit le prix d’excellence Earl Eaton

    Une citoyenne de Casselman reçoit le prix d’excellence Earl Eaton

    «Danielle amène des compétences et de l’expérience qui se sont avérées très importantes pour notre organisation, mentionnait Mally McGregor, présidente du conseil d’administration de l’ACSM Champlain-Est. Elle a assisté à plusieurs conférences provinciales et nationales de l’association et a rapporté à l’organisation ce qu’elle a appris de ces évènements, en plus de ses connaissances du système de santé.»

    Le prix Earl Eaton est remis chaque année depuis 1985 à un individu du secteur desservi par l’ACSM Champlain Est, qui couvre Prescott-Russell, Cornwall, ainsi que Stormont, Dundas et Glengarry, pour son dévouement exceptionnel dans le secteur de la santé mentale. Gestionnaire et infirmière de formation, Mme Dorschner s’est impliquée bénévolement au sein de l’organisation en œuvrant sur le conseil pendant huit ans, en plus d’avoir occupé pendant plus de deux ans le poste de présidente.

    Selon la présidente actuelle de l’association, Mme Dorschner a pris en charge le rôle de présidente de façon professionnelle et avec grâce, et ce, au cours d’une période de changements significatifs pour l’organisation. Celle qui est décrite au sein de l’organisation comme d’une personne intelligente, calme, attentionnée, toujours bien préparée et qui amène de bonnes idées se démarque notamment par son engagement, d’où sa sélection pour ce prix.

    «Nous ne pouvions pas comptabiliser le nombre d’heures qu’elle a consacré à l’organisation, mais nous savons très bien que c’est un nombre très élevé, a précisé la présidente du conseil d’administration. Elle est tellement dévouée au domaine de la santé mentale! L’association canadienne pour la santé mentale de Champlain Est ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui sans Danielle Dorschner.»

    Pandémie oblige, le prix a été remis officiellement lors d’une cérémonie au sein d’un groupe restreint, soit en présence de la présidente, Mme McGregor, de la directrice générale de l’association, Johanne Ledoux-Moshonas et de Carleen Hickey de Cornwall qui a reçu le prix annuel de la santé mentale.

    Pour Mme Dorschner, recevoir ce prix représentait un bel honneur. «Depuis huit ans, je voyais ceux qui remportaient ce prix, et il s’agissait toujours de personnes pour lesquelles j’avais beaucoup de respect, a expliqué la récipiendaire du Earl Eaton. C’est spécial et une belle surprise pour moi de recevoir le même prix qu’eux.»