Catégorie : Autres – Others

  • Big pot harvest during RIDE exercice

    Big pot harvest during RIDE exercice

    Police officers were doing checkstops in Russell Township just after midnight June 22 as part of the summer Reduce Impaired Driving Everywhere program (RIDE) when they discovered a bumper crop of illegal marijuana in one of the vehicles they pulled over.

  • Incendie d’un camion citerne sur la 417

    Incendie d’un camion citerne sur la 417

    Au total, 17 pompiers ont été envoyés sur les lieux pour contenir l’incendie. Ils ont pu quitter les lieux un peu avant 7h. Heureusement, aucune blessure n’a été signalée. La circulation en direction Est a été interrompue pour une quinzaine de minutes, avant de rouvrir à une voie pendant que les pompiers complétaient leur travail.

    Tobias Hovey, chef des pompiers, souligne d’ailleurs l’action du conducteur du transport, qui a contribué à limiter les pertes de biens en séparant son transport de la remorque. Il profite également de l’occasion pour rappeler aux automobilistes de ralentir et de se déplacer dans la voie centrale lorsque les services d’urgence travaillent au bord des routes.

     

  • Précautions et interdictions en cours

    Précautions et interdictions en cours

    Une masse d’air chaud et humide plane au-dessus du Sud québécois, ce qui inclut Argenteuil et les Basses-Laurentides. Selon Environnement Canada, «Les valeurs combinées de température et d’humidité produiront un facteur humidex à près de 40°C », ce qui peut être considéré comme une chaleur accablante. Cette chaleur se fera sentir encore davantage dans les zones urbanisées.

  • Three-vehicle accident near Wendover

    Three-vehicle accident near Wendover

    Police, paramedics and members of the Alfred-Plantagenet Fire Department rushed to the scene of a three-vehicle accident on County Road 17 between Wendover and Plantagenet. The accident occurred between noon and 1 p.m.

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    Collision entre trois véhicules près de Wendover

  • Embrun man charged for child pornography

    Embrun man charged for child pornography

    Police executed a search warrant June 17 at a residence in Embrun as part of an investigation about online child sexual exploitation. Members of the OPP Child Sexual Exploitation Unit, the Digital Forensics Unit, and the Russell County OPP detachment took part in the raid.

  • Virtual farmers market goes online for the region

    Virtual farmers market goes online for the region

    The Eastern Ontario Virtual Farmers Market (VFM) is a joint project of the Eastern Ontario Agri-Food Network (EOAN) in partnership with the United Counties of Prescott-Russell, the United Counties of Stormont-Dundas-Glengarry, and the City of Cornwal. The goal is to make local foods more accessible to residents of the Five Counties region and Cornwall and support local producers of fruit, vegetables, fresh meat, honey, and other types of agricultural items.

  • «Écrire son théâtre, pas celui des autres»

    «Écrire son théâtre, pas celui des autres»

    Né à Sturgeon Falls le 28 juin 1950, il y a 70 ans presque jour pour jour, et décédé le 23 janvier 1978, André Paiement laisse derrière lui des œuvres comme Et le septième jour… (1971), À mes fils bien-aimés (1972), La vie et les temps de Médéric Boileau (1973), Lavalléville (1974) et l’adaptation du Malade imaginaire de Molière (1975). Lavalléville est sa seule création solo.

  • Un match non décisif entre les candidats

    Un match non décisif entre les candidats

    Leslyn Lewis, Peter MacKay, Erin O’Toole et Derek Sloan ont pris part au débat en français qui se déroulait — pandémie oblige — sans auditoire. Les questions avaient été choisies au préalable et préenregistrées par différentes personnes de partout au pays.

  • L’art de faire réfléchir avec l’artiste conceptuel Laurent Vaillancourt

    L’art de faire réfléchir avec l’artiste conceptuel Laurent Vaillancourt

    À 65 ans, Laurent Vaillancourt a passé toute sa vie à Hearst. «Son œuvre témoigne qu’un artiste peut non seulement s’établir dans le Nord, mais aussi s’y renouveler et, de façon plus significative, s’inscrire dans les grands courants de l’art actuel pour produire une œuvre pertinente, en phase avec son temps.»

  • De 20 à 40% plus de déchets par ménage

    De 20 à 40% plus de déchets par ménage

    Que ce soient les commandes en ligne, les plats à emporter, le ménage du printemps ou le télétravail, les sources de déchets sont multiples selon Karel Ménard, directeur général du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets (FCQGED). 

    «Quand les poubelles débordaient, [les gens] mettaient les déchets et les matières résiduelles dans le bac de récupération», a-t-il constaté dans les dernières semaines.

    Ses premières estimations indiquent que les ménages québécois jetteraient entre 20 % et 40 % plus de déchets qu’avant la pandémie. 

    Rahim Baba, consultant certifié par ECO Canada en système de gestion intégrée de l’environnement et en gestion des déchets et professeur de l’Université d’Ottawa, croit que les ménages canadiens ont produit davantage de déchets, mais que les entreprises en ont généré moins qu’en temps normal. Une étude sera nécessaire pour déterminer s’il y a une différence dans la quantité totale de déchets.

    Sacs en plastique dans les épiceries

    Pendant plusieurs semaines, les épiceries du groupe Loblaws n’ont plus accepté de sacs réutilisables, ouvrant ainsi la porte aux sacs de plastique. L’entreprise évoquait des «raisons de sécurité» sur son site Web.

    Par courriel, Loblaws assure que toutes ses épiceries acceptent désormais les sacs réutilisables, mais «pour assurer la sécurité de tous et limiter les contacts, certains magasins demandent aux clients qui les utilisent de bien vouloir emballer eux-mêmes leurs achats».

    L’entreprise n’a pas donné suite aux demandes d’entrevue.

    «Tout le monde s’est un peu improvisé expert en virus et on a interdit les sacs en plastique par crainte de contamination, soutient M. Ménard. Mais la raison scientifique, elle a pas été démontrée selon moi.»

    Selon le site Web du gouvernement du Québec, «des données expérimentales récentes» indiqueraient que le virus pourrait survivre jusqu’à trois jours sur du plastique, soit deux jours de plus que sur du carton et un jour de plus que sur de l’acier inoxydable. 

    «Il y a aussi certainement eu beaucoup de pression de la part du lobby du plastique pour ça. Et le fait que ça faisait moins de travail pour les gens dans les épiceries», ajoute Karel Ménard.

    Le lobby du pétrole, «c’est un grand lobby qui marche beaucoup, beaucoup pour qu’on ne pense pas à d’autres solutions», soutient Rahim Baba.

    Il existe d’autres solutions moins dommageables pour l’environnement, comme les sacs en polymères biodégradables.

    «Dès qu’il y a un contact avec l’eau, [le sac] se dissout dans l’eau», dit-il en précisant qu’il ne reste pas de petites particules.

    Des poubelles pour masques

    Les masques font désormais partie du quotidien, que ce soit au bureau, au supermarché ou dans la rue. Malheureusement, certains gisent même sur le sol.

    «Promenez-vous dans la rue. Maintenant, ce n’est pas rare de voir des masques ou des gants un petit peu partout, notamment à la sortie des magasins. Les gens, ils sortent du magasin, ils enlèvent leur masque. Je trouve ça complètement irresponsable», dit M. Ménard.

    Selon Marc Olivier, chimiste spécialisé en environnement et en gestion des matières dangereuses et professeur à l’Université de Sherbrooke, les masques sont considérés comme étant des déchets de soins hospitaliers banals au Canada. Autrement dit, il faut les jeter dans une poubelle ordinaire.  

    Contrairement aux gouvernement de l’Ontario et du Canada qui indiquent le la poubelle doit être munie d’un sac, le gouvernement du Québec précise que la poubelle doit être fermée et hors de la portée des enfants.

    SANEXEN, un membre du groupe LOGISTEC qui se spécialise dans les services environnementaux comme la restauration de sites et la gestion de sols contaminés et de matières résiduelles, a lancé la BOX-19.

    «À l’interne, on a voulu se prémunir pour pouvoir bien gérer les déchets», dit Mathieu Germain, directeur du développement stratégique, en soulignant que SANEXEN est formée d’ingénieurs et de scientifiques soucieux de l’environnement.

    Ce service maintenant offert aux entreprises leur permet de jeter les masques et les gants de leurs employés dans la poubelle fournie. SANEXEN collecte ensuite les masques et les gants, désinfecte la poubelle et incinère les déchets pour produire de l’électricité. Le prix varie selon la ville et le bâtiment de l’entreprise, entre autres, mais débute à 395 $ par mois.

    Selon la brochure de la BOX-19, «une mauvaise élimination de ces articles potentiellement contaminés pourrait aggraver les risques de contamination de nos travailleurs».

    Selon M. Olivier, SANEXEN mise sur la peur pour s’enrichir, ajoutant que ce type de déchets peut être jeté dans une poubelle ordinaire.

    «C’est sûr qu’eux autres, ils sont en train de miser sur une peur, une peur panique au virus en offrant un service qui doit être assez payant, merci.»

    «C’est une position très décevante, dit M. Germain. On est des scientifiques. On est des gens techniques. Et puis, il n’y a aucun fait qu’on avance qui est là pour créer des fausses peurs».

    Un avenir vert?

    Sacs en plastique, masques jetables, commandes sur Internet, plats à emporter ; l’environnement a semblé prendre du recul dans la liste de priorités des Canadiens ces derniers mois.

    «Tout le monde est pour l’environnement, mais il n’y a personne qui veut faire des efforts, il n’y a personne qui veut payer pour», déplore Karel Ménard, directeur général de la FCQGED. «C’est un peu comme la marmite qui commence à chauffer. On s’habitue à l’eau tiède, puis à l’eau chaude jusqu’à ce que finalement on bouille comme un homard et on meurt».

    Selon M. Ménard, la pandémie a démontré qu’une action collective rapide est possible lorsque les effets sont ressentis par la plupart des gens, ce qui n’est pas encore le cas des changements climatiques. 

    Plusieurs se demandent si la COVID-19 entrainera des changements majeurs dans la société, notamment dans la lutte contre les changements climatiques. Il y a été remarqué que plusieurs animaux ont fréquenté davantage les centres urbains dans les derniers mois.

    Le professeur Rahim Baba espère que cette crise saura démontrer l’importance de l’être humain et de son environnement.

    «On doit penser à l’être humain comme quelque chose de précieux. On doit penser à tout ce qui peut nous réunir pour qu’on puisse avoir une meilleure vie sur Terre.»