Catégorie : Autres – Others

  • Ontario Restart tees off over long weekend

    Ontario Restart tees off over long weekend

    The number of golfers taking advantage of the warm spring weather over the weekend to get out on the links at La Cité Golf Course in Hawkesbury may be an optimistic sign about the future success of the provincial restart. Kenneth Bracken, one of the co-owners of the golf course, reported an average of 250 golfers every days over the three days of the long weekend, which he noted is “a bit above average” for the course at this time of the year.

  • Employé d’un supermarché de Rockland atteint de la COVID 

    Employé d’un supermarché de Rockland atteint de la COVID 

    L’employé a été placé en isolement, selon le communiqué du BSEO.

    Toujours selon le même communiqué, le BSEO travaille activement en collaboration avec le magasin d’alimentation afin d’évaluer le risque encouru par les employés et retracer les contacts de cette personne.

  • Campobello, la vie entre le Nouveau-Brunswick et le Maine

    Campobello, la vie entre le Nouveau-Brunswick et le Maine

    Campobello est l’une des trois plus importantes iles du Nouveau-Brunswick, toutes situées dans la baie de Fundy, le long de la côte américaine. À quelques kilomètres au Nord, c’est Deer Island. Une quinzaine de kilomètres au Sud, c’est Grand Manan. Ces deux dernières ont un service de traversier à l’année qui leur permet de gagner la terre ferme canadienne quotidiennement.

    Campobello a également un traversier qui la relie à Deer Island, d’où il est possible de se rendre chaque jour au Nouveau-Brunswick continental, mais il n’est en service que trois mois par année. Le reste du temps, la seule option pour les habitants est de traverser le pont qui, depuis 1962, relie l’ile à l’État du Maine, de passer la douane américaine, de rouler 85 kilomètres vers le nord et de franchir une deuxième douane, canadienne cette fois-ci, pour finalement arriver à Saint Stephen, à la limite du sud-ouest du Nouveau-Brunswick.

    Et pour revenir à la maison, les résidents de l’ile doivent repasser deux postes de douane et le pont qui porte le nom de Franklin Delano Roosevelt, du nom du président américain qui possédait une résidence d’été à Campobello. D’ailleurs, depuis 1964, celle-ci est ouverte aux visiteurs de la fin mai au début octobre au parc international Roosevelt-Campobello.

    Un statut particulier

    La vie des quelque 900 résidents permanents de l’ile néobrunswickoise de Campobello est donc déjà compliquée en temps normal. L’arrivée de la pandémie de COVID-19 l’a rendue encore plus laborieuse.

    Les résidents peuvent, comme avant, faire leurs achats et leurs affaires du côté américain, mais pour des besoins «essentiels» seulement. Dans leur cas, la notion de ce qui est «essentiel» est sans doute plus large que pour les autres citoyens.

    Même chose lorsqu’ils traversent le Maine pour gagner le Nouveau-Brunswick continental : ils peuvent s’arrêter faire le plein ou pour acheter ces biens «essentiels», mais rien d’autre. Pas question de se rendre à Bangor, la plus grande ville de la région, pour magasiner.

    Les habitants ont tout de même obtenu un statut particulier, en ce sens qu’ils peuvent sortir de l’ile, que ce soit pour aller faire l’épicerie dans le village américain voisin de Lubec ou se rendre au Nouveau-Brunswick continental sans avoir à se placer en quarantaine lorsqu’ils reviennent chez eux.

    Les résidents craignent la propagation du virus

    John Williamson, député fédéral de la circonscription Nouveau-Brunswick-Sud-Ouest, qui comprend l’ile Campobello, souligne que ce privilège a été obtenu avant la fermeture presque complète de la frontière, grâce aux tractations entre le Canada et les États-Unis.

    «Si on avait attendu, ça aurait été un problème énorme. On a bien travaillé ensemble avec le gouvernement canadien et aussi avec le gouvernement de Blaine Higgs au Nouveau-Brunswick pour être surs et certains que les gens de Campobello pourraient traverser l’État du Maine pour revenir chez nous, au Nouveau-Brunswick. C’est difficile pour les familles de Campobello, mais au moins on a une solution qui marche. Ils peuvent passer les deux frontières, faire leurs affaires, retourner chez eux sans être forcés de rester chez eux pendant 14 jours.»

    Certains résidents craignent le risque de propagation du virus que comportent ces allers-retours fréquents et souhaiteraient plutôt que les autorités instaurent un service de traversier permanent et bloquent la frontière américaine.

    «Ça nous prend quelque chose tout de suite à cause de l’urgence, racontait récemment le résident Ulysse Robichaud à Radio-Canada. C’est une urgence mondiale, on sent qu’on ne s’occupe pas de nous autres.»

  • Une autre semaine, un autre feu de forêt

    Une autre semaine, un autre feu de forêt

    Une autre semaine, un autre feu de forêt. Les pompiers en ont plein les bras, et la Société de protection des forêts contre les feux (SOPFEU) a dû déployer ses forces aériennes une seconde fois en moins de 20 jours dans Argenteuil. La SOPFEU est venue porter mainforte au service des incendies de Brownsburg-Chatham, afin de contenir, maitriser et éteindre un massif feu de forêt s’étendant sur 17,6 hectares, ou 42 acres.

  • L’expérience des Indiens d’Amérique peut nous aider avec l’après-pandémie

    L’expérience des Indiens d’Amérique peut nous aider avec l’après-pandémie

    En cette période incertaine, j’aimerais vous parler un peu de la Nouvelle-France, des pandémies et surtout des Indiens d’Amérique, aujourd’hui nommés les Premières Nations, les Métis et les Inuits (PNMI).

    Dès les débuts de la Nouvelle-France, les Européens ont amené en Amérique des maladies contagieuses : rougeole, variole, grippe, typhus, etc. Par exemple, «pendant les épidémies de variole de 1634 à 1640, les Hurons subissent une perte de la moitié de leur population. Entre 1600 et 1700, on estime que l’ensemble des Amérindiens (Canada et États-Unis actuels) voient leur population s’effondrer de 90 %, passant de sept millions à 700 000 autochtones en Amérique du Nord», rapporte l’historienne Isabelle Bernier dans un article publié dans Futura Sciences et intitulé Histoire : Amérindiens et Français du Canada.

    Plus de trois siècles plus tard, les Indiens d’Amérique sont revenus sensiblement au même nombre. Aux États-Unis, il y a 5 millions de Native Americans (2 % de la population), alors qu’au Canada, les Premières Nations sont 1,8 million (5 % de la population).

    Qu’est-ce qui peut expliquer une si longue période de 300 ans avant de retrouver une population similaire? Les PNMI ont traversé entre autres des épidémies, des guerres, des tentatives d’extermination et plus de 150 ans de tentatives d’assimilation dans les pensionnats indiens. Il fallait à tout prix «tuer l’Indien dans l’enfant» au nom de la civilisation occidentale.

    La longue période des pensionnats indiens a cherché à faire disparaitre leurs cultures, leurs langues, leurs spiritualités, leurs us et coutumes, leurs identités, etc. De ces nombreuses années découlent, depuis quelques décennies, des problématiques sociales, psychologiques et spirituelles dans les communautés autochtones. Sans oublier la méfiance fondée des PNMI à l’égard des Canadiens et des ravages du colonialisme au cœur de leurs communautés.

    Les nombreuses recommandations de la Commission Vérité et Réconciliation du Canada (CVR) proposent, à juste titre, de construire des chemins de réconciliation à partir de la vérité des réalités vécues.

    L’adversité peut écraser comme elle peut intensifier une logique de conservation vers une intensification des forces individuelles et collectives. Les PNMI ont expérimenté douloureusement cette réalité. L’expérience autochtone non seulement de survie, mais aussi de vivacité et de force pourrait contribuer au monde à venir.

    Je ne suis pas historien ni spécialiste des PNMI. Peut-être que les chiffres historiques sont contestables, mais il n’en demeure pas moins qu’ils sont là pour de bon. Ni les actions haineuses et mortifères ni les pandémies n’auront le dernier mot. Ils sont des enfants de la Terre. Ils sont constitutifs à l’équilibre de la Terre.

    Le déséquilibre que nous connaissons entre la nature et l’être humain, entre l’espèce animale et l’être humain ou encore entre le monde spirituel et l’être humain témoigne qu’il est grand temps de s’arrêter ; de prendre une pause de nous-mêmes et de réfléchir à notre place dans cet équilibre à retrouver entre nous et la Terre.

    Les PNMI peuvent nous guider. À nous de le (re)découvrir et d’écouter le savoir et la sagesse autochtone.

    Suggestions de lecture pour aller plus loin dans la réflexion : 

    • Ce que nous devons aux Indiens d’Amérique de Jack Weatherford, Éditions Albin Michel, 1993.
    • Pour une histoire amérindienne de l’Amérique, Georges E. Sioui, Presses de l’Université Laval, 1999.

    *Christian Bergeron (PhD) est sociologue et professeur dans le domaine de l’éducation et des sciences de la santé à l’Université d’Ottawa (Faculté d’éducation et École interdisciplinaire des sciences de la santé). Il est également professeur à temps partiel à l’Université Saint-Paul (Faculté des sciences humaines).

  • Turbines spin again for Nation Rise wind farm project

    Turbines spin again for Nation Rise wind farm project

    Construction will resume on the Nation Rise wind farm project following a May 13 Ontario Superior Court ruling against Ontario Environment Minister Jeff Yurek’s decision to revoke the Renewable Energey Approval permit (REA) that allowed the project. EDP Renewables North America plans to restart work on the project as soon as possible.

  • Les producteurs francophones inquiets de la réforme de l’ONF

    Les producteurs francophones inquiets de la réforme de l’ONF

    En décembre dernier, le grand patron de l’Office national du film, Claude Joli-Cœur, annonçait l’abolition de trois postes dans la haute direction et le départ conséquent des trois titulaires : Michèle Bélanger, directrice du Programme français, sa contrepartie anglophone Michelle van Beusekom, directrice générale du Programme anglais, ainsi que Loc Dao, directeur du numérique et directeur de la Programmation et production, studios interactifs.

    Une seule personne sera dorénavant à la tête des programmes français et anglais, soit celle qui assurera la direction générale Création et innovation, présentement vacante.

    La fusion de la direction des programmes français et anglais en particulier suscite de nombreuses critiques.

    Peur de perdre des acquis

    «On a été choqués de ne pas avoir été consultés et de ne pas avoir été mis au courant de la décision», déplore Philippe Baylaucq, porte-parole de NFB/ONF Création, un groupe réunissant plus de 250 cinéastes francophones et anglophones du pays. «Elle est contraire à l’ADN de l’ONF. L’ONF est devenu ce qu’il est devenu précisément parce qu’il a réussi à trouver un équilibre entre les deux faits français et anglais.»

    Après d’âpres batailles, l’ONF a instauré en 1964 une dualité linguistique avec la mise en place d’un programme français distinct. Auparavant, les cinéastes francophones et la production en français étaient intégrées dans une structure largement anglophone.

    Plusieurs personnes interrogées pour cet article ont souligné cet acquis obtenu il y a 56 ans, un acquis qu’elles craignent maintenant de perdre.

    «Nous, en tant que francophones, on ne sait pas ce qui va se passer», souligne la cinéaste acadienne Monique LeBlanc. «On n’a pas d’assurance que la production francophone ne sera pas affaiblie. On ne sait pas. Il n’y a pas de plan.»

    Selon Monique LeBlanc, «personne ne voulait» de cette restructuration, «ni de l’intérieur [de l’ONF] ni de l’extérieur.»

    C’est un tout autre son de cloche au sein du Front des réalisateurs indépendants du Canada (FRIC), qui regroupe des cinéastes francophones de l’extérieur du Québec. Le directeur général de l’organisme, Jean-François Dubé, y voit surtout un changement d’ordre organisationnel. «Face à la restructuration, il ne semble pas y avoir actuellement de possibles impacts négatifs pour les réalisateurs.»

    Claude Joli-Cœur explique sa réforme

    Dans une toute première entrevue accordée au sujet de sa réforme, le commissaire du gouvernement à la cinématographie et président de l’ONF, Claude Joli-Cœur, a indiqué à Francopresse que l’organisme vise à renforcer les programmes français et anglais, notamment en regroupant toute la production, en français et en anglais, et en décentralisant la prise de décisions. «Ce que j’ai voulu créer, c’est la force du groupe», dit-il.

    Les productions au sein de l’ONF sont encadrées par des entités nommées «studios». Avant la réforme, les productions numériques anglaises et françaises étaient réunies dans une même unité, un même studio pancanadien. Même chose pour les productions institutionnelles et les productions spéciales.

    Ces deux studios n’existent plus ; les productions francophones et anglophones qui en faisaient partie ont été intégrées dans les grands programmes français et anglais.

    «On a regroupé les forces vives de l’organisation selon le champ linguistique», explique Claude Joli-Coeur. «C’est quelque chose qui répondait aux demandes autant envers la rationalisation et la cohérence que la création de pôles synergiques.»

    Le pouvoir aux producteurs exécutifs

    Autre volet important de la restructuration : le pouvoir de décision se déplace.

    Avant la réforme, ce sont les directions des programmes français et anglais qui avaient le dernier mot sur le choix des projets. Ce pouvoir est maintenant attribué aux producteurs exécutifs présents dans les différentes régions du pays.

    La production francophone à l’extérieur du Québec, qu’on appelle «Studio de la francophonie canadienne», est regroupée en deux entités administratives : une à Toronto, pour l’Ontario et l’Ouest, et l’autre à Moncton (Studio Acadie), pour les provinces de l’Atlantique.

    Le producteur exécutif du Studio de la francophonie canadienne, Denis McCready, basé à Toronto, confirme qu’il peut maintenant approuver la plupart des projets francophones à l’extérieur du Québec. Désormais, jusqu’à hauteur d’un certain montant, c’est le producteur exécutif qui décide et qui en informe la direction.

    Claude Joli-Cœur précise jusqu’où ira ce pouvoir de décision : «Le seul droit de véto auquel je m’attendrais, c’est si quelqu’un arrive avec un projet qui n’a aucun sens. Ou encore que le producteur aurait complètement manqué qu’un de ses collègues fait le même projet. Ça va se limiter à ce genre d’interventions là.»

    Cette direction unique, qui chapeautera les programmes français et anglais, n’est toujours pas en place ; le processus de recrutement suit son cours depuis décembre.

    Claude Joli-Cœur précise que cette nouvelle direction des programmes exercera un leadeurship plus collectif en raison de la décentralisation des pouvoirs. «Je le compare souvent au rôle d’un chef d’orchestre. On a des musiciens très talentueux qui ont besoin d’une direction, d’un chef pour les grandes orientations, pour des vues plus globales, mais qui va beaucoup se fier à l’expertise et au sens du terrain de chacun de ses producteurs exécutifs.»

    «Il y a une culture ou l’autre qui va payer le prix»

    Plusieurs personnes à qui nous avons parlé, dont certaines n’ont pas voulu être identifiées, n’y croient tout simplement pas. On doute énormément qu’une seule personne puisse connaitre suffisamment les deux espaces français et anglais pour articuler une vision.

    Philippe Baylaucq, de ONF-NFB Création, compare ce poste à une licorne. «Cette personne-là qui connait et qui incarne les deux réalités, les deux solitudes, les deux cultures : elle n’existe pas. Donc il y a une culture ou l’autre qui va payer le prix de cette décision-là. C’est quelque chose qui, à moyen terme, va fragiliser le fait français au sein de l’institution.»

    Un sentiment partagé par Maryse Chapdelaine, ancienne productrice au Studio Acadie de l’ONF à Moncton et maintenant productrice chez Ça Tourne Productions, basée à Caraquet, au Nouveau-Brunswick. «Un directeur de programmation pour deux entités qui sont séparées depuis très longtemps, qui ont des intérêts, des façons d’être différentes, on est extrêmement sceptiques.»

    Maryse Chapdelaine considère que l’ONF est en période de crise grave. «Mais là, le problème, c’est que le commissaire trouve des solutions économiques au lieu de prendre des solutions qui sont en rapport avec le contenu.»

    D’autres, comme Jean-François Dubé du FRIC, veulent donner la chance au coureur. «Il faut que cette personne-là ait une bonne connaissance des deux milieux. Ça peut fonctionner. Tout dépend de la personne qui va être mise en place. Puis il va aussi y avoir des comités de consultation avec tous les producteurs des différents studios.»

    Depuis décembre, ces producteurs exécutifs se rencontrent beaucoup plus souvent à l’intérieur de leur propre programme, à l’échelle du pays et avec la direction. Le producteur exécutif Denis McCready y voit un changement structurel important. «Ça change complètement notre manière de travailler, ce qui fait qu’on peut travailler et réfléchir conjointement avec nos collègues des programmes français et anglais.»

    Claude Joli-Cœur est convaincu du bienfondé de sa réforme. «Ce à quoi je vais m’attendre du [futur] directeur général Création et innovation, c’est quelqu’un qui va pousser tout le monde à aller plus loin, c’est quelqu’un qui va être inspirant, qui va amener chacun à se dépasser dans son rôle. Les deux directrices qui sont parties, elles étaient très talentueuses, mais elles avaient un rôle beaucoup plus de décideurs. Maintenant, le rôle de décideurs est descendu d’un étage, il est vraiment dans les mains des producteurs exécutifs.»

  • Faites un nettoyage du printemps… de votre organisme!

    Faites un nettoyage du printemps… de votre organisme!

    Le tabagisme continue d’être la première cause évitable de maladies et de décès prématurés au Canada. Un nombre important de Canadiens sont encore fumeurs, et les maladies causées par la cigarette tue environ 45 000 personnes chaque année.

    Heureusement, Santé Canada indique que le risque de développer une maladie du cœur, un cancer ou des problèmes respiratoires commence à diminuer immédiatement après l’abandon du tabac. Les bienfaits pour la santé se font sentir 20 minutes après avoir écrasé la dernière cigarette.

    Si vous avez besoin d’aide pour cesser de fumer ou que vous voulez vous reprendre après un essai infructueux, rappelez-vous qu’il existe plusieurs solutions d’aide, comme le counseling (par un conseiller formé en abandon du tabac), les livres d’aide personnelle, les thérapies de remplacement de la nicotine, les médicaments et l’utilisation d’autres sources de nicotine moins nocives. Les thérapies de remplacement de la nicotine, comme la gomme, les timbres, les inhalateurs et les pastilles, sont des sources sûres de nicotine qui se sont révélées efficaces pour aider des fumeurs à abandonner la cigarette.

    Vous obtiendrez davantage de renseignements et des ressources gratuites pour vous aider à cesser de fumer sur le site canada.ca/tabac.

  • Grands, grands excès de vitesse sur nos routes  

    Grands, grands excès de vitesse sur nos routes  

    Entre le 13 mars et le 13 mai, pas moins de 20 arrestations ont été recensées pour grand excès de vitesse dans les Laurentides. Ce type de comportement routier n’est pas propre à ce printemps, mais la fonte des neiges et l’arrivée de températures plus douces semblent stimuler les speed freaks et autres automobilistes insouciants. «Le beau temps amène certains comportements comme la grande vitesse, c’est sûr», a déclaré Marc Tessier, de la SQ.

  • Trois façons dont les données du recensement aident les élèves

    Trois façons dont les données du recensement aident les élèves

    Les données recueillies dans le cadre du recensement national contribuent à soutenir ce genre d’initiatives et permettent de déterminer avec précision les besoins des étudiants et les mesures qui seraient les plus avantageuses. Voici quelques-unes des façons dont les données de Statistique Canada sont utilisées.