Catégorie : Autres – Others

  • Larose Forest trails open for May long weekend

    Larose Forest trails open for May long weekend

    The United Counties of Prescott-Russell (UCPR), which owns and manages the community forest, announced that some of the Larose Forest trails will be open for users starting Saturday, May 16.

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    Les sentiers de la Forêt Larose ouverts ce weekend

  • Graduation yes but no grad ceremony until next year

    Graduation yes but no grad ceremony until next year

    The district has sent out a letter from John McAllister, Upper Canada District School Board chair (UCDSB), and Stephen Sliwa, UCDSB education director, to Grade 12 students and their families regarding plans to postpone all official graduation ceremonies until next year. A copy of the letter was also issued to local news media.

  • Le Groupe des Sept en 7 lieux

    Le Groupe des Sept en 7 lieux

    Ces artistes sont à la recherche d’une identité canadienne en paysagisme. Leur quête les mène toujours plus loin, d’Algoma en Ontario à l’ile d’Ellesmere au Nunavut, en passant par Yellowknife dans les Territoires du Nord-Ouest.

  • Les rites funéraires s’adaptent partout au Canada

    Les rites funéraires s’adaptent partout au Canada

    En date du 6 mai 2020, le Canada comptait 62 458 cas confirmés de coronavirus, dont 33 417 au Québec, province la plus touchée du pays. «Les funérailles sont toutes reportées», indique d’emblée Maryse Dubé, responsable des rituels funéraires au sein de la Fédération des coopératives funéraires du Québec (FCFQ).

  • L’AFFC lance un balado sur la vie des femmes durant la pandémie

    L’AFFC lance un balado sur la vie des femmes durant la pandémie

    «Je suis moi-même une passionnée de balados, j’en écoute énormément et je trouve qu’il y en a peu en français au Canada! Donc on a eu l’idée d’en créer un pour partager les expériences des femmes francophones et acadiennes en cette période de pandémie. C’est une manière de nous relier les unes aux autres, de savoir que nous ne sommes pas seules», témoigne la présidente de l’AFFC, Lily Crist.

  • L’incertitude mine la reprise économique canadienne post-COVID-19

    L’incertitude mine la reprise économique canadienne post-COVID-19

    Les chiffres que l’on voit passer ces jours-ci au sujet de la situation économique du Canada sont astronomiques : deux-millions d’emplois perdus en avril, trois millions depuis février. Le produit intérieur brut (PIB) du pays a reculé de 9 % au mois de mars et, selon le bureau du directeur parlementaire du budget (DPB), la chute atteindra 12 % d’ici la fin 2020, soit près de quatre fois plus que la pire diminution jamais constatée.

    Il semble que ce sombre portrait de l’économie canadienne soit un plancher, alors qu’un peu partout, les restrictions sont levées graduellement, et que l’activité sociale et économique remet le nez dehors.

    Mais à quelle vitesse et jusqu’à quel point reviendra-t-on à ce qui prévalait avant la pandémie?

    De nombreux facteurs

    «Nous ne savons pas quand l’économie rependra et à quel niveau», avoue Jean-Paul Lam, professeur d’économie à l’Université de Waterloo, en Ontario. «Nous aurons probablement une économie qui performera de 80 à 90 % de sa capacité jusqu’à ce l’on développe un vaccin», avance-t-il.

    «C’est à peu près impossible à prédire», souligne également l’économiste et directeur de l’École des hautes études publiques de l’Université de Moncton, Pierre-Marcel Desjardins.

    Lui aussi voit dans le vaccin la condition pour une reprise plus complète. «Aussi longtemps qu’on n’aura pas trouvé un vaccin ou qu’on n’aura pas développé une immunisation collective, j’ai l’impression que l’économie va tourner au ralenti. Oui, on redémarre, mais ce n’est absolument pas vrai qu’on va retrouver du jour au lendemain le rythme de croisière qu’on avait il y a quelques mois.»

    Plusieurs facteurs entreront en ligne de compte quant au genre de reprise que ce sera. «Il va y avoir un avant et un après COVID-19. Un peu comme dans le domaine de l’aviation, il y a eu un avant et un après 11 septembre 2001», ajoute M. Desjardins.

    Dire que la donne a changé est un euphémisme. Les marchés internationaux ont été bouleversés. Le rôle de la Chine dans la chaine de production pourrait ne plus être le même. Et la confiance du consommateur en a pris pour son rhume, soutient le professeur Lam. «Les consommateurs sont incertains face à leur avenir et ils pourraient réduire leurs dépenses même lorsque l’économie reprendra, en particulier les dépenses accessoires comme les restaurants et les voyages. Les entreprises vont peut-être suspendre plusieurs de leurs plans d’investissement ou les réduire en raison d’une baisse de la demande et de l’incertitude sur ce que l’avenir nous réserve.»

    L’importance du pétrole pour l’économie canadienne

    L’un des secteurs au sein desquels l’incertitude risque de faire très mal est la production d’énergie, particulièrement le pétrole. La COVID-19 perce des trous énormes dans les barils d’une industrie déjà amochée avant la crise en raison des bas prix.

    Déjà en mars, avant le plus fort de la crise, l’Agence internationale de l’énergie prévoyait une contraction de la demande mondiale en 2020, une première depuis 2009. Malgré un rebond probable lors de la reprise économique, les prévisions à long terme sont plutôt pessimistes en raison de la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre et de la progression des voitures électriques. Et c’est sans compter les défis pour l’industrie de pouvoir acheminer son produit aux marchés étrangers.

    L’Alberta et Terre-Neuve-et-Labrador pourraient être plus fortement touchées que le reste du pays. «On peut s’attendre à ce que les emplois perdus dans ce secteur — surtout ceux disparus avant la crise — ne soient pas recréés du jour au lendemain, surtout si le prix du pétrole reste bas», prévoit Nicolas-Guillaume Martineau, professeur d’économie au Collège universitaire Glendon de l’Université York, à Toronto. «Si le prix du pétrole reste bas, la viabilité du secteur des sables bitumineux reste nulle.»

    Jean-Paul Lam souligne que cet impact se fera ressentir sur tout le pays. «Si la demande pour cette ressource demeure basse et que les prix ne remontent pas, on s’attend à ce que ce choc perdure et affaiblisse l’économie du Canada bien après la fin de la pandémie.»

    L’avenir des finances publiques

    Ottawa a consacré des milliards de dollars pour aider la population et les entreprises à survivre au cours de cette crise. Quels effets auront ces dépenses majeures sur les dépenses publiques? Y a-t-il une limite à ne pas franchir pour que l’entaille sur le budget fédéral n’entraine pas des conséquences dont il sera difficile de se relever?

    «La ligne, le gouvernement de Terre-Neuve a réalisé où elle était quand, il y a un mois, plus personne n’a voulu leur prêter d’argent, indique Pierre-Marcel Desjardins. Elle est là, la ligne. La ligne, c’est le jour où on ne peut plus emprunter. À l’heure actuelle, je pense qu’on est loin de cette ligne-là.»

    L’économiste acadien fait valoir que le fédéral est en bonne position pour faire face à la récession qui s’en vient inévitablement. «Si on peut retrouver un rythme de croisière, une croissance dans deux ou trois ans, ce qui est quand même assez possible, ça nous permettrait de réduire notre niveau d’endettement par rapport à notre PIB, ce qui ferait en sorte qu’on n’aurait peut-être pas besoin de mesures — appelons-les d’austérité — mais de réductions importantes des dépenses gouvernementales.»

    Même son de cloche chez Jean-Paul Lam. Il précise que, contrairement aux récessions des années 1980 et 1990, le Canada bénéficie d’un ratio dette/PIB avantageux.

    «Résultat, le gouvernement a une certaine marge de manœuvre. Le bureau du directeur parlementaire du budget prévoit que le ratio dette/PIB va atteindre 50 % d’ici les prochaines années. Même si c’est une augmentation substantielle par rapport à maintenant, ce sera bien moins que le 70 % du début des années 1990. Si la croissance revient après la pandémie et que le fédéral s’engage à ramener ce ratio à 30 %, ça ne devrait pas nous empêcher de dormir.»

    Le facteur États-Unis à ne pas oublier

    Enfin, la situation qui prévaut aux États-Unis influencera grandement la reprise de ce côté-ci de la frontière. L’économie canadienne dépend énormément de la santé de celle de notre voisin : 70 % des exportations canadiennes y sont destinées, un chiffre qui grimpe jusqu’à 90 % pour le Nouveau-Brunswick.

    «Donc, on va être très dépendants de ce qui se passe aux États-Unis, incluant l’instabilité politique, note Pierre-Marcel Desjardins. Il y a beaucoup de points d’interrogation qui font en sorte que c’est difficile à prédire, mais à l’heure actuelle, une économie dépendante des exportations comme la nôtre au Canada atlantique, on est très vulnérable à ce qui se passe ailleurs.»

  • Cinq conseils pour manger comme le ferait un résident

    Cinq conseils pour manger comme le ferait un résident

    Faites vos recherches

    Avant le départ, prenez le temps de faire vos recherches dans les guides de voyage, les blogues et les sites Web pour voir les recommandations d’experts et de voyageurs. Comme certains endroits populaires nécessitent parfois des réservations, il vaut mieux planifier à l’avance.

    Consultez les calendriers d’événements

    Les marchés et les festivals sont d’excellentes portes d’entrée sur la culture locale qui permettent de se familiariser avec la population et la nourriture d’une destination. Alors, n’hésitez surtout pas à rencontrer des gens du coin et à déguster un vaste choix de spécialités locales. Comme ce genre d’événement est planifié des mois à l’avance, il est facile de s’organiser en conséquence.

    Faites votre épicerie

     Évidemment, les résidents d’une destination vont parfois manger au restaurant, mais en général, ils cuisinent à la maison. Ainsi, faites le tour des épiceries et des marchés fermiers pour avoir une meilleure idée des goûts et produits authentiques et locaux. Si votre hébergement n’est pas doté d’une cuisine équipée, mangez des fruits, des légumes et du pain frais, puis pique-niquez dans un parc.

    Optez pour un forfait

    Une façon simple de goûter la meilleure cuisine de votre destination est d’opter pour une visite guidée ou un forfait. Si vous voyagez en Europe, consultez les forfaits vacances axés sur la gastronomie de Vacances Air Canada qui comprennent les vols, les hôtels et des activités gastronomiques. Par exemple, vous pouvez participer à un cours de cuisine familiale à Rome ou opter pour leur forfait Les saveurs du Portugal, lequel a été spécialement conçu pour satisfaire vos papilles gustatives. 

    Parlez avec un serveur

    Les serveurs et les barmans sont d’excellentes ressources pour trouver des endroits délicieux et abordables où aller manger. Comme ils travaillent dans l’industrie, leurs conseils d’expert sauront bien vous guider.

    Pour plus d’informations, visitez vacancesaircanada.com.

  • Quoi faire si vous recevez un travailleur à domicile pour un service d’urgence?

    Quoi faire si vous recevez un travailleur à domicile pour un service d’urgence?

    Avant

    Si vous ou l’un des membres de votre famille avez reçu un diagnostic de la COVID-19 ou présentez des symptômes pouvant y être associés (toux, fièvre, etc.), informez-en l’entreprise lorsque vous prenez un rendez-vous afin que le travailleur puisse se préparer adéquatement.

    Pendant

    Durant toute la visite, limitez les contacts entre les occupants de votre logement et le professionnel. Par exemple, chargez-vous d’interagir avec lui — en respectant toujours la distanciation sociale — et demandez aux autres de se regrouper dans une pièce fermée le temps de l’intervention. De plus, ouvrez vous-même les portes et les lumières, le cas échéant, pour réduire les surfaces que doit toucher le travailleur et, du coup, les risques de contamination.

    Des papiers à signer? Pensez à utiliser votre crayon personnel et demandez à ce que les documents soient déposés sur une surface propre plutôt que transmis de main à main.

    Si vous êtes une personne à risque et que vous vivez seul, ce qui vous oblige à accueillir vous-même le travailleur, couvrez-vous entièrement la bouche et le nez avec un masque ou un linge propre durant sa visite.

    Après

    Une fois le travailleur parti, désinfectez toutes les surfaces qu’il a manipulées, puis lavez-vous soigneusement les mains.

  • Handy hooks help reduce contact risk

    Handy hooks help reduce contact risk

    The “Handy Hooks Helper” project is a joint effort between the Canadian International Hockey Academy (CIHA) in Rockland and the Township of Russell, with the help of the United Counties of Prescott-Russell emergency services department.

  • Food bank receives a very generous tip

    Food bank receives a very generous tip

    Representatives for the KinClub and local volunteers presented the food bank with $4715, representing almost two months worth of tips from homebound residents grateful for doorstep deliveries of grocery purchases to help them get through the current COVID-19 pandemic situation.