Le conseil du canton a examiné un mémoire d’Hydro 2000, le fournisseur de services d’électricité municipal, concernant son examen actuel du cout du service pour le maintien du système local d’approvisionnement en électricité de la municipalité.
Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)
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Ventilation de cuisine : le système approprié
Pour éliminer les odeurs et altérer les diverses émanations d’huile provenant de la cuisson des aliments, il n’y a rien de mieux que la hotte de cuisine aspirante! Or, il en existe plusieurs modèles, offrant chacun des avantages différents. Mais tout d’abord, voyons ce qu’est une hotte de cuisine.
La hotte de cuisine… sa définition et son utilité
La hotte, c’est une sorte de ventilateur, généralement située en haut d’une cuisinière. Elle est conçue pour éliminer et évacuer à l’extérieur de la maison les différentes émanations (fumée, odeur, vapeur, etc.) qui proviennent de la cuisson de la nourriture. À l’aide du filtre de graisse, l’odeur et la vapeur des aliments cuisinés sont aspirées, laissant la pièce plus propre et protégeant de cette façon la santé des habitants de la maison. La hotte de cuisine est un outil incontournable pour la bonne qualité de l’air dans une cuisine. Sans hotte de ventilation de cuisine, la mauvaise odeur, le gaz et l’huile se répandent et s’incrustent sur les murs, les fenêtres et même les vêtements des occupants!
Choisir le système de ventilation de cuisine approprié
Voici les modèles les plus courants qui permettent une ventilation adéquate de la cuisine, que ce soit pour une utilisation commerciale ou à la maison :
- La hotte pour îlot de cuisine, bien qu’elle soit visible à 100%, offre un système de ventilation optimal, puisque son conduit d’évacuation débouche vers un clapet sur le toit. Ce type de hotte est idéal pour les grandes cuisines où l’îlot est l’élément central.
- La hotte sous l’armoire, en plus de maximiser le rangement de la pièce culinaire, permet de la dissimuler. Le système de ventilation de cuisine effectue donc le travail d’aspirer les émanations, sans encombrer l’espace. En réalité, ce type de ventilation plaît généralement à ceux qui aiment détester le look des hottes.
- La hotte cheminée est installée directement sur le mur, au-dessus de la cuisinière. Elle est donc visible, mais ne prend pas tout l’espace visuel, comme celle pour l’îlot de cuisine, par exemple. Son trou d’évacuation est généralement raccordé par un conduit qui passe directement dans le mur.
- La hotte à aspiration descendante disparaît dans le comptoir lorsqu’elle n’est pas utilisée. Son mode de fonctionnement est simple, il consiste à diriger l’air aspiré vers le bas, puis vers l’extérieur de la demeure. Parfait pour les endroits où règne le manque d’espace!
eu importe le type de hotte de ventilation de cuisine sélectionné, celui-ci doit refléter nos goûts et nos envies. Par exemple, si on souhaite ajouter un effet wow à sa cuisine, la hotte au-dessus de l’îlot s’avérera une excellente option. Or, si l’on désire plutôt laisser une cuisine dénuée et empreinte de pureté, la hotte dissimulée sous l’armoire ou celle à aspiration descendante seront de bien meilleurs choix. Pour nous aider à choisir, il suffit de contacter les experts en la matière!
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Valoris lance sa campagne des Lutins de Noël
L’année dernière, plus de 650 enfants ont pu recevoir un cadeau dans le temps des Fêtes grâce à cette initiative. C’est ainsi que Valoris fait une fois de plus appel au soutien et à la générosité de la communauté cette année pour que cette campagne soit une réussite.
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Audience sur le projet de cimenterie le 9 novembre
L’audience du Tribunal d’appel de la planification locale (TAAL) commence le lundi 9 novembre et porte sur deux appels liés à une demande de zonage de Colacem Canada Inc. L’entreprise veut construire une cimenterie sur sa propriété près du village de L’Orignal.
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Colacem cement plant project hearing November 9 -

Stabilisation du taux de COVID après un mois record
Vingt-six nouveaux cas ont été signalés dans la zone de desserte du Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO) au cours de la fin de semaine, dont 17 à Prescott-Russell. La plupart de ces nouvelles infections ont pu être attribuées à des cas existants, ou ont été détectées dans des foyers de soins de longue durée.
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COVID-19 : la montée se poursuit
Le nombre de cas actifs de COVID-19 dans la MRC d’Argenteuil a doublé depuis le 13 octobre. Le total se situe donc actuellement à 36 cas. Une portion de ces cas sont répertoriés dans des établissements scolaires locaux. Le Séminaire du Sacré-Cœur, à Grenville-sur-la-Rouge, la Laurentian Regional High School, à Lachute, ainsi que la Polyvalente Lavigne, également à Lachute comptent chacun des cas de COVID-19.
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Les étudiants étonnamment au rendez-vous dans les collèges et universités
«Dans le meilleur des cas, on pensait à une baisse de 10 %, et de façon plus réaliste, de 25 %», avoue Daniel Giroux, président du Collège Boréal, basé à Sudbury, dans le Nord de l’Ontario.
«Nous sommes présentement à une baisse de 4 %, ce qui est vraiment impressionnant pour nous. C’est une belle surprise, il n’y a aucun doute.»
Le collège accueille cet automne 1 493 étudiantes et étudiants, comparativement à 1 431 l’an dernier. Et le président croit que les inscriptions seront encore meilleures en janvier, ce qui pourrait faire en sorte que le total d’étudiants cette année dépasserait celui de 2019.
«Très surprenant»
Les nouvelles sont bonnes également à l’Université Sainte-Anne, en Nouvelle-Écosse, où on craignait une baisse d’inscriptions de 25 à 35 %.
«On n’a pas encore de chiffres officiels, mais c’est beaucoup mieux que ce à quoi on s’attendait ; on est près du chiffre record de l’an dernier! C’est très surprenant», indique le recteur Alister Surette.
Au Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, qui lutte pour sa survie, les inscriptions sont sensiblement les mêmes que celles des dernières années.
Les admissions à l’Université de Saint-Boniface, au Manitoba, et à l’Université d’Ottawa sont comparables à celles de l’année dernière.
Le Collège communautaire du Nouveau-Brunswick compte seulement 44 étudiants en moins, pour un total de près de 2 000 inscriptions. La diminution des étudiants internationaux n’est que de 18. Les chiffres sont meilleurs que ceux d’il y a deux ans.
L’UMoncton à son plus haut depuis 2016
La surprise est aussi rendez-vous à l’Université de Moncton, au Nouveau-Brunswick, avec une augmentation de 161 étudiants à temps complet, une troisième hausse consécutive pour l’établissement. L’effectif total pour la rentrée est de 4521, soit le plus haut niveau depuis 2016.
«On s’attendait au pire. On se disait que si on pouvait maintenir nos chiffres, on serait très contents», mentionne Jean-Paul Loyer, directeur général de la gestion stratégique de l’effectif étudiant.
«On a été agréablement surpris. C’est sûr quand il y a une grosse crise comme la COVID-19 qui arrive, tout le monde était devant l’inconnu.»
L’institution acadienne a réussi à augmenter ses inscriptions malgré une baisse de 47 étudiants internationaux, 5,7 % de moins qu’en 2019.
C’est donc dire que l’augmentation des admissions canadiennes a plus que compensé cette perte.
«Ce sont les étudiants du Nouveau-Brunswick qui ont sauvé la donne», ajoute Jean-Paul Loyer, qui estime que l’université a réussi à attirer de 32 à 34 % des finissants des écoles secondaires de la province, un taux beaucoup plus haut que la plupart des universités québécoises et d’ailleurs, selon lui.
Qu’est-ce qui explique ces chiffres?
De son côté, le recteur de l’Université Sainte-Anne, Alister Surette dit avoir de la difficulté à cerner les causes exactes, mais il croit que les restrictions sur les voyages et les déplacements imposées par la COVID-19 y sont pour beaucoup.
«J’imagine que plusieurs étudiants canadiens qui pensaient prendre une année de congé se retrouvent avec un nombre d’emplois limité. Le nombre d’activités personnelles est limité», souligne-t-il.
«Peut-être que les étudiants ont pensé qu’il était mieux de s’inscrire au lieu de manquer une année, même si c’est à distance ou que ce sera différent. Peut-être aussi que les étudiants pensent moins à voyager.»
L’Université de Moncton donne une part de crédit pour ces bons résultats à la création, il y a quelques années, d’une direction consacrée au recrutement et à la rétention des étudiants, que dirige Jean-Paul Loyer.
«Contrairement à ce que des gens pensent, ça prend des stratégies. Il faut regarder les pays où on veut aller, développer des stratégies de promotions et de marketing relationnel. C’est aussi d’être sur place, développer des partenariats internationaux.»
Des campus désertés
Bien que la formule varie d’un établissement à l’autre, la plupart des cours, particulièrement ceux de première année, sont offerts généralement à distance.
«[À Saint-Boniface], la totalité des étudiants sont à distance», précise Christian Perron, directeur des services aux étudiants et du recrutement à l’Université Saint-Boniface. «Et on vient d’annoncer que pour la session d’hiver, se sera aussi tout à distance.»
L’Université d’Ottawa fera de même.
Ailleurs, un nombre limité d’étudiants sont présents en classe. Les masques sont évidemment de mise. À certains endroits, les professeurs sont séparés des étudiants par une plaque de plexiglas.
Cette nouvelle réalité a des conséquences sur la vie étudiante sur les campus. Celui de Moncton de l’Université de Moncton ne compte que le quart de sa population étudiante habituelle.
À l’Université Sainte-Anne, 200 étudiants se retrouvent normalement sur le campus principal à Pointe-de-l’Église. Cette année, c’est environ 80.
«La vie étudiante est différente, affirme le recteur Surette. Ça limite les activités en raison du nombre d’étudiants et des conseils de la santé publique. On est limités quant au type d’activités qu’on peut faire. C’est certainement un défi.»
De futurs étudiants moins bien préparés?
Et même si les établissements s’en sortent mieux que prévu, les effets à long terme seront difficiles à éviter.
Ceux qui ont subi des baisses d’inscriptions d’étudiants internationaux verront leurs revenus diminuer puisque ces étudiants paient des frais de scolarité plus élevés que les autres.
«On aura des défis pour les prochaines quelques années, explique Alister Surette. Le manque d’étudiants et d’étudiantes de première année, ça voudra peut-être dire moins d’étudiants en deuxième et troisième année dans l’avenir.»
Un défi que souligne aussi Jean-Paul Loyer. «Le manque à gagner de nouveaux étudiants va se répertorier sur plusieurs années, mais il peut aussi avoir une manne qui arrive lorsque les frontières vont rouvrir. On va travailler très, très fort pour se rattraper. Pour l’université, c’est beaucoup d’argent, c’est sûr.»
Une autre conséquence plus subtile de la COVID-19 sera la qualité de l’apprentissage des futurs étudiants : on ne sait pas encore l’effet que l’éducation à distance aura sur le niveau de préparation des élèves du secondaire qui voudront s’inscrire à l’université l’an prochain.
Christian Perron, de l’Université Saint-Boniface, souligne que l’établissement veut travailler avec les écoles secondaires pour s’assurer que les élèves ne seront pas désavantagés en passant au niveau postsecondaire. «D’un autre côté, ils seront déjà habitués à suivre des cours à distance.»
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Un premier décès à la Résidence Prescott-Russell
Le décès a été annoncé dans un bref communiqué, émis par les Comtés unis de Prescott et Russell, propriétaires de l’établissement.
« Les Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) confirment le premier décès relié à la COVID-19 au sein de la Résidence Prescott et Russell. Les CUPR offrent leurs sincères condoléances à la famille de la résidente. »
On se rappellera que quelque 35 personnes, résidents et employés, ont reçu un diagnostic positif de la COVID-19 la semaine dernière.
De plus amples renseignements à suivre.
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Il y a 25 ans, le référendum qui a creusé un fossé entre les francophones du Canada
«Je dirais qu’au référendum de 1995, c’est le moment où la francophonie hors Québec et les Québécois ont été les plus éloignés dans leur volonté de vivre en commun depuis les années 1960», estime le sociologue Joseph-Yvon Thériault, professeur à l’Université du Québec à Montréal.
Les années 1960 avaient été marquées par un évènement majeur dans les relations entre les francophones du pays, soit les États généraux du Canada français de 1967, qui ont réuni les forces vives et les représentants de toute la francophonie canadienne.
On considère généralement que c’est à ce moment que le Canada français a éclaté. Une motion visant à reconnaitre le droit du Québec à son autodétermination — bref, à décider de son indépendance — a planté le clou dans le cercueil.
«Et les francophones hors Québec ont refusé, à l’exception des Acadiens qui étaient plus près des Québécois aux États généraux que le reste de la francophonie hors Québec», souligne Joseph-Yvon Thériault.
Les délégués québécois ont voté à 98 % en faveur de la motion. Les Acadiens ont dit oui à 52 %, alors que le reste des délégués francophones l’on rejetée.
Les francophones de l’extérieur du Québec s’organisent
Au cours des années qui vont suivre, le Québec tentera de rebâtir des ponts sans grands succès.
Les francophones dans le reste du pays prendront du temps à s’organiser, mais en 1975, grâce à l’aide du gouvernement fédéral, les organismes porte-parole francophones créent la Fédération des francophones hors Québec (FFHQ), qui deviendra en 1991 la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA).
Cette première structure «politique» des francophones de l’extérieur du Québec survient alors que l’effervescence nationaliste est en pleine croissance au Québec et va bientôt atteindre son paroxysme : le Parti québécois, avec René Lévesque en tête, est élu en 1976 avec la promesse de tenir un référendum sur la souveraineté. Rien pour apaiser des relations déjà tendues entre les deux groupes.
«Les souverainistes n’ont jamais vraiment réussi à expliquer quel serait le sort des francophones vivant à l’extérieur du Québec dans le contexte de la séparation», soutient le professeur de droit constitutionnel à l’Université d’Ottawa Benoît Pelletier.
«Certains souverainistes disaient qu’il n’y avait pas lieu de s’attarder à leur sort parce qu’ils étaient en voie d’extinction.»
Selon cet ancien ministre québécois des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne sous le gouvernement libéral de Jean Charest dans les années 2000, d’autres souverainistes se voulaient plus positifs en disant que «si le Québec devient souverain, la langue française va tellement rayonner que ça va rejaillir à l’extérieur du territoire du Québec et que ça va profiter aux francophones du Canada sans le Québec».
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10 cas supplémentaires à la Résidence Prescott Russell; 35 en tout
Les Comtés unis de Prescott-Russell ont déclaré qu’en tout, 27 résidents et huit employés avaient été reçu des diagnostics positifs cet après-midi (mercredi 14 octobre). Les nouveaux cas positifs découlent des résultats définitifs des tests effectués vendredi dernier
