Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Remise des diplômes cathartique à l’ESCRH

    Remise des diplômes cathartique à l’ESCRH

    Dans leur discours d’adieu, Alexane Léonard et Mariane Poirier ont bien exprimé la fierté ressentie par les élèves qui sont parvenus à obtenir leur diplôme d’études secondaires de l’Ontario malgré les difficultés de l’apprentissage en contexte de pandémie :  «Notre expérience du secondaire est loin d’avoir été normale. Depuis notre tendre enfance, on nous parle du secondaire comme d’une expérience inoubliable. Par contre, nos attentes ont vite été chamboulées et nos années d’adolescence ont été marquées par la pandémie et l’apprentissage virtuel. Malgré les balles courbes que nous a lancées la vie, nous en sommes sortis résilients, grandis et surtout accomplis.» 

    Le directeur de l’ESCRH Joey Bédard a salué la résilience élèves en les remerciant pour leur engagement scolaire au cours des quatre dernières années : «Félicitations pour vos efforts et pour votre engagement durant vos études au secondaire. Félicitations pour votre persévérance votre discipline et votre détermination. Félicitations, car vous êtes la fierté de vos parents, de vos familles et des membres du personnel pour cet accomplissement majeur. Vous avez réussi; nous sommes fiers de vous.» 

    Plusieurs prix et bourses ont été remis aux Kodiaks durant la soirée. Sheldon Livock s’est mérité la médaille du Lieutenant-Gouverneur pour l’action bénévole communautaire des élèves pour souligner ses 360 heures de bénévolat. Mariane Poirier a reçu la médaille du Gouverneur général du Canada pour avoir conservé une moyenne cumulative de 97,4% au cours des deux dernières années. 

    Collectivement, les Kodiaks ont reçu près de 130 000$ en bourses au cours de la soirée. Juliette Bourgeoys a reçu une bourse de 36 000$ de l’Université Queen’s en plus d’une bourse de 500$ des Chevaliers de Colomb de L’Orignal, une bourse de 250$ de Patrimoine L’Orignal-Longueuil, une bourse de 250$ de Voith Paper Service Canada Inc., ainsi qu’une bourse de 200 $ du canton de Champlain. Renaud Pierre Charlebois a reçu une bourse de 10 000$ de la part de William Harden en plus d’une bourse de 5 000$ du concours Place à la jeunesse (volet comptabilité), une bourse de 3 000$ de l’Université d’Ottawa pour son excellence académique, une bourse de 1 000$ du Groupe Schwaar-Yelle-Moore, une bourse de 1 000$ de l’Université d’Ottawa pour étudier en français, ainsi qu’une bourse de 200$ du canton de Champlain. Lyane Larivière, Alexane Léonard et Geneviève Villeneuve ont également reçu plus de 10 000$ en bourses au cours de la soirée. 

     

  • Mérite Laïcs

    Mérite Laïcs

    Le 12 juin dernier avait lieu une célébration pour les mérites laïcs des six paroisses du Comité du Soleil Levant :  Chute-à-Blondeau, L’Orignal, Sainte-Anne de Prescott, Saint-Bernardin, Saint-Eugène et Vankleek Hill. Félicitations à tous ces bénévoles qui donnent généreusement de leur temps, de leur énergie pour leur paroisse respective. Provenant de l’École secondaire catholique régionale de Hawkesbury, une enseignante, Mme Karine Charlebois, ainsi que deux élèves, Caleb Hawkins et Antoine Lucas, se sont également démarqués par leur engagement et leur implication dans la communauté scolaire et pastorale. Dans la photo, prise à l’église de Saint-Eugène, (de gauche à droite) Karine Charlebois, Agatha et Rolland Poirier, Guy Larocque, Denise Lalonde, Diane Sauvé, Jean Denis Méthot, Line et Richard Durocher, Colombe, Roch et Alexis Geneau, Caleb Hawkins, Thérèse Boyer et Antoine Lucas. Les prêtres à l’arrière : Gilles Marcil, Serge Faucher, Pierre Domerson, Mgr Léo Villeneuve et Mgr Gérard St-Denis.

  • Le projet du Mont Roc renvoyé pour qu’il soit revue

    Le projet du Mont Roc renvoyé pour qu’il soit revue

    Le conseil a voté à trois contre un contre la recommandation de l’administration d’approuver l’avant-projet du projet de lotissement Mont Roc. Situé près de l’intersection de l’avenue Spence et de la rue Cameron, le projet de lotissement proposé créerait 127 nouvelles maisons, avec un mélange de maisons unifamiliales, de maisons jumelées, de maisons en rangée et de deux immeubles d’habitation. 

    «La ville en a besoin», a déclaré le conseiller Lawrence Bogue. 

    Les conseillers Robert Lefebvre et Raymond Campbell ont tous deux fait part des préoccupations des propriétaires des environs concernant un éventuel développement résidentiel à haute densité situé dans un quartier de maisons unifamiliales. Ces préoccupations portaient notamment sur l’impact potentiel de l’augmentation de la circulation et du bruit dans le secteur, ainsi que sur la façon dont le nouveau développement pourrait affecter la valeur des propriétés. Le conseil a reçu une pétition de 83 signatures de résidents du secteur qui décrivaient toutes ces préoccupations et se plaignaient également de ne pas avoir reçu un préavis suffisant sur le projet de développement ou des informations détaillées en français et en anglais sur le promoteur, 

    Le conseil a rejeté la recommandation d’approbation et demande au promoteur de revoir le plan du projet afin de tenir compte de la densité et des autres préoccupations énumérées dans la pétition.

  • Yves Laviolette devient maire d’Alfred-Plantagenet

    Yves Laviolette devient maire d’Alfred-Plantagenet

    M. Laviolette a été confirmé comme maire lors de l’assemblée du conseil du 21 juin. Il a été maire intérimaire du canton au cours des dernières semaines alors que l’ancien maire, Stéphane Sarrazin, était en campagne électorale provinciale en tant que candidat progressiste-conservateur.  

    M. Sarrazin a remporté sa candidature pour devenir le nouveau député provincial de Glengarry-Prescott-Russell. Cela a laissé un poste de maire vacant dans le canton et le conseil a dû décider comment le pourvoir en vertu des règlements provinciaux.  

    M. Laviolette et le conseiller René Beaulne ont tous deux exprimé leur intérêt pour le poste au cours de l’assemblé du conseil de mardi. Un vote du conseil sur la question s’est soldé par une égalité à trois entre M. Beaulne et M. Laviolette.  

    Conformément aux règlements provinciaux, un tirage au sort a été effectué pour trancher la question, ce qui a permis à M. Laviolette de devenir le maire du canton pour les semaines qui restent jusqu’aux élections municipales d’octobre.

  • Une avocate de Hawkesbury nommée à la Cour supérieure

    Une avocate de Hawkesbury nommée à la Cour supérieure

    Après avoir pratiqué le droit pendant 23 ans et dirigé un cabinet dans sa ville natale, Mme Bergeron a été choisie pour siéger au plus haut tribunal de l’Ontario. Mme Bergeron siégera à Cornwall, où elle traitera des affaires en matière de litiges criminels, civils et familiaux.  

    Mme Bergeron est née et a grandi à Hawkesbury. Elle a fréquenté l’École élémentaire catholique Sainte-Marguerite-Bourgeois, maintenant fermée, et l’École secondaire catholique régionale de Hawkesbury. 

    Après avoir obtenu son diplôme de l’Université d’Ottawa, Mme Bergeron a été admise au Barreau de l’Ontario en 2000. En plus de sa pratique exclusive, elle a, tout au long de sa carrière, travaillé comme agent pour plusieurs ministères provinciaux, représenté des municipalités ontariennes et s’est fortement engagée dans sa communauté, notamment en tant que membre du conseil d’administration du Centre York Centre. Depuis 2019, Mme Bergeron a également occupé le poste de juge adjoint à la Cour des petites créances. 

    Selon Mme Bergeron, devenir juge au plus haut tribunal de l’Ontario semblait être le parcours de toute une vie, car elle a exprimé son intérêt pour la pratique du droit dès la deuxième année.  

    La réalisation de cet objectif s’est concrétisée lorsque Mme Bergeron a reçu un appel dans la soirée du ministre Lametti l’informant de sa nomination, la veille de l’annonce publique.  

    «C’est vers 21 h 30 le dimanche que j’ai reçu un appel du ministre me disant que j’avais été choisie pour être juge à la Cour supérieure de l’Ontario, a déclaré Mme Bergeron. Et puis tout de suite, le lundi, la nomination a été publiée. C’était une nuit assez mouvementée.» 

    Mme Bergeron reconnaît également que tous les avocats n’aspirent pas à devenir juge, mais le poste l’attire car il lui permettra d’avoir un impact encore plus grand sur la vie des gens. En tant qu’avocate, elle n’a pu représenter qu’une seule partie dans un litige difficile, mais en tant que juge, elle a hâte d’aider les deux parties à résoudre leur conflit. 

    L’acceptation de ce nouveau rôle est douce-amère pour Mme Bergeron. Dès sa nomination, elle a dû céder ses clients et son cabinet à quelqu’un d’autre, ce qui n’a pas été facile compte tenu des relations qu’elle a établies avec son équipe au fil des ans. 

    «La célébration a été très courte, car je savais que je devais le dire à l’avocat qui travaillait pour moi, a déclaré Bergeron. Cela n’a pas été facile. Ils sont ma deuxième famille.» 

    Cependant, Bergeron reconnaît que le fait de passer à autre chose ouvre des portes pour les autres également, permettant à l’avocat associé de reprendre son cabinet et d’acquérir une nouvelle expérience. 

    «C’est une chose incroyable qui se produit pour eux», a déclaré Mme Bergeron. 

    Elle espère que sa nomination servira d’inspiration aux filles et aux garçons de sa communauté pour poursuivre ce qui les passionne et ils trouveront le succès. 

     

  • Une présence remarquée au nettoyage de la Côte de l’Abattoir

    Une présence remarquée au nettoyage de la Côte de l’Abattoir

    La mairesse de Hawkesbury Paula Assaly, qui faisait office d’hôtesse de l’opération, dresse un bilan positif de l’opération. «On a réussi à remplir un conteneur et en plus on a du faire différents tas de débris et on a demandé aux travaux publics d’aller les chercher. Nous en avons trouvé trop pour qu’on puisse tous les sortir de là.»    

    Elle raconte que ce qui sautait aux yeux le plus, c’était la douzaine de vieux pneus en plus de la carcasse rouillée d’une vieille voiture des années 1950. Les bénévoles ont aussi ramassé une multitude de gobelets de café Tim Horton’s, des bouteilles d’eau en plastique, des vieux tapis, une porte de réfrigérateur, des morceaux de métal, du papier d’emballage et bien d’autres choses encore.   

    Une présence remarquée au nettoyage de la Côte Abattoir, celle de madame Brigitte Nadeau-Campbell, qui habite aux États-Unis mais qui a un chalet à Pointe-au-Chêne, petit village de la municipalité de Grenville-sur-la-Rouge. Il se trouve justement que cette sexagénaire est la petite fille d’Oscar Lalonde qui, il y a fort longtemps, était propriétaire d’un abattoir qui se trouvait là. Lorsque la mairesse a lancé l’invitation dans l’espoir de recruter une cinquantaine de bénévoles pour le nettoyage, Madame Nadeau-Campbell s’est sentie interpellée, si bien qu’elle est venue participer à l’opération.   

    Dans le passé un peu moins lointain du boisé de la Côte Abattoir, l’endroit aurait servi de dépotoir municipal jusqu’à ce que le ministère de l’Environnement oblige sa fermeture dans les années 1970. Puis c’est devenu, pendant bon nombre d’année par la suite, un dépôt pour le déneigement. Et plus récemment encore, soit l’an dernier, Paula Assaly a raconté que le câblodistributeur Cogéco a demandé et obtenu un permis pour creuser et enfouir un cable d’alimentation d’internet. «L’opérateur a eu beaucoup de difficulté à creuser parce qu’il s’est buté à des vestiges de l’ancien dépotoir. S’y trouvaient, bien enfouis, beaucoup de vieux appareils électro-ménagers.»   

    Pour la suite des choses, la mairesse espère qu’à l’automne, Garde-rivière des Outaouais pourra organiser une autre opération nettoyage quand la végétation sera moins envahissante, en octobre sans doute.   

    «Normalement, a-t-elle expliqué, c’est au début du printemps que ça se fait, mais à cause de la Covid, on a du retarder l’événement.» 

  • Accueillir des ressortissants Ukrainiens

    Accueillir des ressortissants Ukrainiens

    Michelle Bennett et sa mère, Heather Usher Bennett, ont offerts en mars d’être hôtesses pour deux familles de ressortissants Ukrainiens. «On se sentait mal pour les gens là-bas, explique Michelle Bennett, et on savait qu’il y avait un effort pour les amener au Canada. On s’est dit qu’on pourrait être disponible pour eux.» 

    «Au début, on pensait qu’il y aurait un organisme qui aurait arrangé les choses, mais ça a fini par être à nous de le faire, continue Mme Bennett. Les hôtes ou hôtesses n’ont pas de responsabilité financière envers la famille. Il n’y a rien de légal qu’on a signé pour dire qu’on s’occupe d’eux. Dans le fond, si t’étais un réfugié qui venait, sous nos programmes antérieurs, l’hôte serait financièrement responsable pendant un ou deux ans. C’est un système désorganisé.» 

    Les Bennett ont communiqué avec les familles Ukrainiennes via Facebook. Il n’y a pas de registre de familles qui veulent venir au Canada. Elles ont dû tout faire elles-mêmes. 

    Mme. Usher Bennett a parlé à une des églises de la région et au Club Rotary qui ont aidés à recueillir des fonds. Pendant ce temps Michelle cherche l’info nécessaire pour savoir comment acquérir des permis de conduire, des carte santé, des numéros d’assurance sociale et des places dans les écoles. 

    Pour l’accueil, Michelle Bennett a placé des lits dans son sous-sol pour accueillir l’une des deux familles. Sa mère a des chambres libres dans sa maison pour accueillir l’autre. 

    Quitter l’Ukraine 

    Victoria Arovenko quitte sa ville de Vinnytsia en Ukraine avec sa fille de 10 ans et son fils de 5 ans le 6 mars. Son marie reste en Ukraine. Le 7 mars, la famille arrive en Moldavie avant de se diriger en Roumanie où elle est logée gratuitement dans un hotel pendant 3 jours. Victoria se rends ensuite en Italie. Des autobus et des trains avaient étés réservés pour que les Ukrainiens puissent se déplacer gratuitement. 

    Le 19 mars, Mme Arovenko applique au programmes AVUCU pour accélérer les voyages d’Ukrainiens vers le Canada. Sa demande est acceptée immédiatement. Le 20 mars, on lui demande de fournir ses données biométriques. À cause du grand nombre d’application, elle ne peut pas soumettre ses données avant le 14 avril. 

    Deux semaines plus tard, ses données biométriques sont approuvées, mais la famille doit encore attendre pour les VISAs. Une demande doit être posée pour chaque enfant, avec le certificat de naissance et l’approbation du père. 

    Au moment présent, la famille attend pour que les VISAs soient imprimés dans les passeports. 

    Victoria demeure tout de même positive après autant d’attente. « Le Canada offre une opportunité à plusieurs Ukrainiens de recommencer une nouvelle vie, affirme Mme Arovenko, et le fait qu’il faille attendre 3 mois pour des VISAs ce n’est rien. » 

  • Un don substantiel pour la fondation HGH

    Un don substantiel pour la fondation HGH

    Le don de M. Harden ira pour l’achat d’un appareil d’échocardiographie servant à visualiser les fonctions cardiaques des patients. 

    La soirée visait à remercier les multiples donateurs de la fondation HGH qui ont permis l’agrandissement de l’hôpital.

  • Argenteuil en Blues enfin de retour

    Argenteuil en Blues enfin de retour

    Le festival aura lieu du 11 au 13 août au parc Barron à Lachute. L’accès au site sera libre durant l’après-midi et la programmation payante commencera à partir de 16h00 chaque jour. Durant l’après-midi, des ateliers musicaux, des jams et des concerts de groupes de la relève seront présentés. Une grande parade aura lieu sur la rue Principale à Lachute pour donner le coup d’envoi aux festivités le 11 août et des activités pour enfants seront organisées dans le cadre de la journée familiale du 13 août. De plus, des groupes de musique se produiront sur les terrasses des restaurants ainsi qu’au IGA pour faire vibrer la ville au rythme du festival. 

    Le député fédéral de la circonscription d’Argenteuil–La Petite-Nation Stéphane Lauzon s’est réjoui du retour du festival en saluant la résilience des artistes durant la pandémie : 

     

  • Faciliter les événements spéciaux

    Faciliter les événements spéciaux

    La politique sur les évènements spéciaux offre un guide compréhensif des procédures et règlements qui doivent être respectés par les organisateurs d’événements. Cette politique prévoit la création d’une équipe d’examen des événements spéciaux, d’une demande normalisée, d’une réception centralisée et d’une coordonnatrice des événements communautaires. 

    Cette équipe rassemble les plusieurs secteurs d’activités de la municipalité comme le service de pompiers, le directeur des travaux publiques, le directeur des parcs et loisirs et l’officier d’application des règlements municipaux au sein d’un même groupe afin de faciliter la tâche des organisateurs d’événements et de la municipalité.  

    L’équipe de révision est dotée de l’autorité administrative pour fermer des rues temporairement, donner des exemptions de règlement sur le bruit, donner des permis de feux. 

    Faciliter les Événements 

    Sans la structure en place, le processus manquait de cohésion et de coordination. Les organisateurs devaient communiquer avec les différents secteurs individuellement. Le temps nécessaire pour traiter une requête d’exemption de règlement de bruit ou de fermeture de rue était de plus d’un mois car elle devait être présenté au conseil municipal. 

    Cette nouvelle structure permet de traiter les demandes plus rapidement et efficacement. Les organisateurs n’ont qu’à compléter un formulaire indiquant tous les besoins de l’événement. Le formulaire est ensuite évalué par l’équipe de révision à savoir si l’événement rencontre tous les critères de sécurité, d’accessibilité et si la fermeture de route est possible.  

    Les organisateurs doivent initier la demande 120 jours avant l’événement. 

    La municipalité espère publier un guide accessible et le formulaire sur le site web d’ici la fin juin. Pour l’instant, les organisateurs doivent communiquer avec la coordonnatrice des événements spéciaux Zoé Fortin.