Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Patinoire Germain-Lavictoire ?

    Patinoire Germain-Lavictoire ?

    Monsieur Germain Lavictoire s’est longtemps occupé de la patinoire du village de Grenville, en plus de s’impliquer auprès des jeunes de la communauté.  

    «Il faut que nous trouvions un moyen d’inscrire, pour les générations futures, le nom de Monsieur Germain Lavictoire dans notre mémoire collective.» a plaidé Monsieur Fredette devant le conseil municipal. 

     «Germain Lavictoire a grandement contribué à l’émancipation et à la vie communautaire de notre municipalité. Dès 1954, il a commencé à s’occuper activement de la patinoire de Grenville. Il y consacrait de nombreuses heure, tant à l’arrosage qu’au nettoyage. Il s’occupait aussi du bois de chauffage. Comme le village était habité majoritairement par des travailleurs à bas salaires, l’achat d’équipement sportif était très difficile. Il organisait des rencontres avec les commerçants du village et les personnes les mieux nanties pour obtenir des dons qui permettaient à tous les enfants du village, pauvres comme riches, de jouer au hockey.» 

    Monsieur Lavictoire fut également impliqué dans l’organisation du carnaval de Grenville, et travaillait activement afin de faire le pont entre les communautés anglophone et francophone du village. 

    Le directeur général de la municipalité Alain Léveillé a révélé que la municipalité songeait déjà à une façon d’honorer la mémoire de Germain Lavictoire en remerciant Monsieur Fredette pour son témoignage : 

      

  • Une bande dessinée pour lutter contre le racisme

    Une bande dessinée pour lutter contre le racisme

    Le Réseau de soutien en immigration francophone de l’est de l’Ontario, le Réseau en immigration francophone du Centre-Sud-Ouest et le Réseau en immigration francophone du Nord de l’Ontario se sont associés avec la firme Boxia et l’Équipe de santé psychologique d’Orléans, pour mener de l’avant leur stratégie de lutte contre le racisme et la discrimination. Leur but est de sensibiliser, voire éduquer les organismes et le grand public sur les préjugés, le racisme systémique, la discrimination et la conscientisation à deux phénomènes souvent vécus en parallèle, soit le privilège blanc et la fragilité blanche.   

    Voici six des principaux personnages que l’on retrouve dans les capsules: trois femmes, dont Mei-Mei Kung Fu d’héritage asiatique, Aminata Waka Waka d’héritage afro-descendant, Julie La Fenêtre d’héritage canadienne-française, et trois hommes, dont Ahamed Bon Couscous d’héritage arabo-musulman, Mopao Piment Vert d’héritage afro-descendant et enfin, Loup Two Sons d’héritage canadien-français et des Premières Nations.   

    Pour raconter leurs histoires, ces personnages sont mis en scène par le bédéiste d’origine congolaise Body Ngoy. «Pourquoi une bande dessinée pour lutter contre le racisme? Parce que comme on dit, une image vaut mille mots. C’est une manière de concilier le visuel et les choses sérieuses que nous vivons, les peindre, les montrer comme elles se passent dans la réalité, de mettre les gens face à leur réalité avec les images et les textes.»   

    La bande dessinée, a ajouté Body Ngoy, propose des pistes de solution pour les gens qui posent des actes racistes et font de la discrimination parfois de façon inconsciente. «Les gens pourront se reconnaitre dans les mises en situation. Et de là, nous leur proposons des approches pour qu’ils puissent s’améliorer dans l’idée de vivre ensemble, de s’harmoniser avec l’autre. C’est ainsi que l’on va réussir à faire de notre société canadienne l’une des meilleures places où vivre.»   

    Brigitte Duguay-Langlais est gestionnaire au RSIFEO, le Réseau de soutien en immigration francophone de l’est de l’Ontario.

  • 365 jours de dessin pour le Cancer

    365 jours de dessin pour le Cancer

    En début 2021, Mme Paquette s’est donné un objectif de faire un dessin par jour pour toute l’année. En temps normal, elle est enseignante à temps plein à l’École Secondaire de Tagwi à Avonmore au canton de Stormont Nord, mais l’année 2021 n’a pas été normale. Étant obligée d’enseigner en ligne, la résidente de L’Orignal s’est retrouvée avec beaucoup plus de temps libre puisqu’elle n’avait pas besoin de conduire une heure matin et soir pour se rendre au travail. 

    C’est après plusieurs semaines de dessin que Mme Paquette a décidé de vendre ses œuvres pour une bonne cause.

     

  • Du plaisir pour petits et grands à la journée antique

    Du plaisir pour petits et grands à la journée antique

    Le comité a ajouté de nouvelles activités au programme pour inclure les plus petits comme des jeux gonflables, un carré de sable, un film avec du popcorn et des feux d’artifices. La compétition de «tractor pulling» a également été un grand succès. 

    Le format des présentations a aussi été changé. Auparavant, les bénévoles tentaient de faire des démonstrations pour tous les instruments aratoires.  

    Le comité a décidé d’en faire une journée thématique qui change à chaque année. Cette fois, les bénévoles ont démontrés les techniques de cueillette et de traitement des foins de l’antiquité jusqu’à 1960. 

    Il est nécessaire de changer le format pour attirer des nouvelles foules à cause du vieillissement de la population d’après le président du comité, Justin Lavigne.    

  • Les Kodiaks attaquent le cancer

    Les Kodiaks attaquent le cancer

    Erin Tabakman de la Fondation HGH a tenu à remercier les élèves pour leur participation à cet événement en leur annonçant que l’argent récolté permettra à l’hôpital de se procurer des équipements pour améliorer la prévention du cancer:

  • Un gros don pour HGH

    Un gros don pour HGH

    Ce don sera attribué directement à la nouvelle campagne de la Fondation HGH, On est si bien chez soi.   

    La mission de la Fondation HGH est de recueillir des fonds afin d’améliorer les soins et les services offerts à la
    communauté par l’Hôpital général de Hawkesbury et district.   

    On est si bien chez soi est une initiative pour aider à fournir l’équipement médical prioritaire afin que l’HGH puisse ajouter et développer davantage de programmes et de services dans des domaines clés tels que l’ophtalmologie, la mammographie avancée, la cardiologie, l’urologie et l’endoscopie. 

     

  • Au marbre pour les Cougars

    Au marbre pour les Cougars

    Au total, 18 équipes participeront au tournoi des Cougars dans trois divisions : une division récréative mixte, une division compétitive mixte et une division féminine compétitive. 

    Il s’agit d’un tournoi de softball de type « trois-lancers », c’est-à-dire que les lanceurs doivent lancer pour leur propre équipe.  

    Les partisans des Cougars pourront venir assister aux rencontres gratuitement. Ceux qui souhaitent soutenir les Cougars pourront se procurer de la marchandise à l’effigie de l’équipe durant l’événement. 

    Le comité organisateur du tournoi a obtenu un permis de vente d’alcool pour l’événement et une cantine sera sur place pour servir de la nourriture aux spectateurs. 

    Les Cougars espèrent pouvoir remettre environ 2 000 $ en bourse aux équipes championnes du tournoi.  

  • Grande célébration de la Fête-Dieu pour le 225e de Vankleek Hill

    Grande célébration de la Fête-Dieu pour le 225e de Vankleek Hill

    Qu’est-ce que la Fête-Dieu?   

    C’est une fête qui permet à l’Église catholique de célébrer Jésus-Christ dans la sainte eucharistie. Cette fête fait aussi partie du calendrier de quelques églises anglicanes et est célébrée par des chrétiens du rite Orthodoxe. C’est la fête du Très-Saint-Sacrement, appelée dans le langage liturgique la fête du Corps du Christ et, dans le langage populaire, la Fête-Dieu.   

    Cette fête était habituellement présidée par un archevêque, escorté par des prêtres, des diacres et des membres de différentes associations de la paroisse, tel que, les enfants de l’école, les dames de Ste-Anne, les Chevaliers de Colomb, etc.  Chacun suivait à la marche en portant sa bannière. On faisait installer des haut-parleurs le long du parcours et on parcourait tout le territoire de la paroisse pour se terminer devant un reposoir qu’on avait fait construire sur la façade de l’église. Au passage de la procession, des milliers de personnes se rassemblaient tout le long du parcours et devant l’église. Et c’était au milieu des fleurs, de l’encens, des chants les plus variés, que s’avançait la procession. 

    Cette année, les paroissiens seront moins nombreux pour participer à la procession car plusieurs organismes religieux du temps passé, n’existent plus. Le reposoir décoré de chandelles, de fleurs et de divers objets décoratifs sera installé à la maison d’une paroissienne, au 154 rue Higginson, où les paroissiens s’arrêteront pour se recueillir quelques instants. 

    Au programme cette année : 10h, messe dans l’église, célébrée par Mgr Vincent Cadieux; 11h, procession autour de l’église avec reposoir, prières et chants; midi, brunch au Club du Réveil, rue Bond, adulte 10$; enfant 7 à 15 ans, 7$; enfant 6 ans et moins, gratuit. 

     

    Claire Diamond 

  • En forêt pendant la tempête

    En forêt pendant la tempête

    Tyson Peers était dans la forêt avec son petit frère Cam Deslauriers et l’ami de son frère Miguel Larocque dans la fin de l’après-midi du 28 mai, quand il a reçu une alerte d’orage violents sur son téléphone. 

    Il enregistrait une vidéo de « bushcraft, ou art des bois en français, pour sa chaine Youtube. Le « bushcraft » consiste à appliquer les techniques nécessaires pour vivre dans la nature de façon autonome tout en ayant un impact minimal sur l’environnement. Le jeune homme de 21 ans et les deux enfants construisaient une cabane de style viking faite entièrement à partir de matériaux pris dans la forêt.  

    Dans une vidéo qui a obtenu plus de 150,000 visionnements sur TikTok, on peut voir les images terrifiantes du derecho filmées par Mr. Peers. 

    Le youtubeur dit avoir reçu l’alerte seulement quelques secondes avant l’arrivée des vents. Il ordonne à son petit frère et son ami de se réfugier sous la hutte. « Mon frère a commencé à paniquer mais on ne pouvait pas courir parce que le sentier était dans la direction de l’orage ».   

    Pendant les quelques prochaines minutes, on peut voir les arbres et les branches qui tombent autour d’eux. Deux arbres ont même tombé sur la cabane construite par M. Peers. Des poutres ont craqué, mais la structure a tenue. M. Peers s’est placé par-dessus les deux enfants pour les protéger.  

    Pendant qu’ils étaient dans la forêt, la mère de Tyson et Cam les attendais chez elle. « Quand j’ai eu l’alerte, j’ai essayé d’appeler Tyson, dit France Paquette, la mère des deux enfants. Je le textais, j’appelais mais on n’avait plus de service. J’avais aucune façon de le contacter ». 

     Elle a dû attendre plus d’une demi-heure après la fin de l’orage avant de voir ses enfants et leur ami revenir.  

    Mr. Peers fait du « buscraft » depuis toujours explique Mme. Paquette. Partout où il allait, il construisait des abris quand il était enfant. 

    On peut trouver la vidéo de M. Peers à l’addresse suivante : https://www.youtube.com/watch?v=3pLcan–2-E 

  • Les réparations ne sont pas finies

    Les réparations ne sont pas finies

    «On a encore des endroits non-critiques » explique Michel Poulin, gérant de Hydro Hawkesbury. Le service de distribution d’électricité publique doit encore couper des arbres et nettoyer deux semaines après la tempête. 

    Hydro Hawkesbury n’a pas encore réussi à déterminer le coût total des réparations. Bien que la compagnie ait terminé toutes les réparations majeures, les entrepreneurs retenus par Hydro Hawkesbury sont encore occupés dans les régions les plus touchés par le derecho. 

    M. Poulin prévoit qu’un estimé des coûts totaux sera fait d’ici 2 semaines.