Catégorie : L’Argenteuil

  • La Dictée Richelieu couronne ses gagnants

    La Dictée Richelieu couronne ses gagnants

    Le Club Richelieu de Lachute a tenu sa traditionnelle Dictée Richelieu les 12 et 17 mai derniers.

    Le 12 mai, c’est à la bibliothèque de la polyvalente Lavigne de Lachute qu’une quinzaine d’élèves de secondaire 1 de l’école ont pris part au concours. Félicitations à Emma Boudreau (1er place),  Dylan Deconninck (2e place), Gabryële Michaud (3e place), Ines Hadjeras et Florence Lapointe (4e place, ex æquo) qui se sont partagé des bourses totalisant 500 $.

    Le 17 mai, c’était au tour des jeunes du primaire de participer à la dictée à la Villa Mont-Joie de Lachute. Une trentaine d’élèves de 5e et 6e année, en provenance des écoles primaires francophones de la région, ont tenté leur chance à ce concours qui offrant cette fois-ci 350 $ en bourses. Félicitations à Ali Moti (1er place, école St-Philippe), Alice Levert (2e place, école St-Philippe), Jayden Robillard (3e place, école St-Julien) et Imène Zebbar (4e place, école L’Oasis) qui se sont démarqués.

    Le Richelieu Jean-Pierre Labelle, organisateur de la dictée pour le Club Richelieu de Lachute, désire remercier Agnès Grondin, députée provinciale d’Argenteuil, qui a été la lectrice attitrée de celle-ci lors de ces deux journées. Madame Grondin en a profité pour discuter avec les jeunes sur son rôle de députée alors qu’une dizaine de bénévoles du club corrigeaient les copies des élèves.

  • Un don et une exposition des courtepointières

    Un don et une exposition des courtepointières

    Les Courtepointières d’Argenteuil ont offert une courtepointe à l’église Margaret-Rodger Memorial Presbyterian de Lachute afin les remercier de leur offrir un endroit pour se rencontrer les lundis dans la salle à l’arrière de l’église. Des billets de tirage pour la courtepointe seront à vendre afin d’amasser des fonds pour diverses réparations à l’église. Pour information à ce sujet, communiquer avec Darlene McCart à 450-566-1832.

    Par ailleurs, aux cinq ans, Les Courtepointières d’Argenteuil font une exposition de courtepointes pour montrer leurs œuvres à la population. La prochaine aura lieu les 6, 7 et 8 juin, à l’aréna Kevin-Lowe/Pierre Pagé (80, rue Hamford, Lachute), en collaboration avec le Cercle des fermières de Lachute.

    Seront exposés plus de 170 articles et plusieurs boutiques seront aussi sur place dont Quilters Barn and Gifts de Russell (Ontario), Auntie Em’s Scrapbooking and Quilting de Cornwall (Ontario), Taylor Sewing Quilt Shop de Brockville (Ontario), Young Vintage Fabrics de Maberly (Ontario), Mad Moody Quilting Fabrics de Pincourt (Québec), Styliste et Complice de St-Eustache, Studio Bill Locke de Montréal et MD Tissage.

    Cette exposition sera ouverte au public. Il y aura un salon de thé pour aller se reposer et une boutique d’articles de courtepointe à vendre.

  • Incendie suspect dans une pizzeria de Lachute

    Incendie suspect dans une pizzeria de Lachute

    Un incendie suspect a endommagé une pizzeria de Lachute le 21 mai dernier.

    Vers 21h30, les pompiers de Lachute se sont rendus au restaurant Élite Pizza, sur la rue Principale à Lachute, près du marché aux puces. À leur arrivée, ils ont constaté que les flammes faisaient rage à l’arrière du bâtiment.

    Les pompiers lachutois ont fait appel à leurs collègues de Brownsburg-Chatham et Wentworth pour combattre les flammes. Il a fallu près de deux heures à la vingtaine de pompiers mobilisés pour maîtriser l’incendie qui n’a fait que des dégâts matériels.

    Selon le Service de sécurité incendie de Lachute, l’origine du brasier était considérée comme suspecte et le dossier a été transféré à la Sûreté du Québec pour enquête. En milieu d’après-midi le lendemain, les enquêteurs étaient toujours sur place pour amasser des éléments de preuve.

  • Fermeture de sorties sur la 50

    Fermeture de sorties sur la 50

    Le ministère des Transports et de la Mobilité durable informe les usagers de la route de la fermeture de deux sorties sur l’autoroute 50. Cette entrave est nécessaire afin de finaliser les nouvelles bretelles d’accès construites dans le cadre du projet d’élargissement et de réaménagement de l’autoroute, entre Mirabel et Lachute.

    Du 26 mai, à minuit, au 6 juin, à 23 h 59:

    • Fermeture de la sortie no 279 – Mirabel (St-Canut/Ste-Scholastique)/Saint-Colomban, menant de l’autoroute 50 en direction ouest au chemin Saint-Simon.
    • Détour via la sortie no 272 – R-148/Route Arthur-Sauvé/Mirabel (St-Hermas)/St-Eustache, la route 148 (Arthur-Sauvé) et la route 158 (Sir-Wilfrid-Laurier) pour rejoindre le chemin Saint-Simon.

    Jusqu’au 4 juillet:

    • Fermeture de l’autoroute 50 en direction ouest, à la hauteur de la sortie 285 – Boul. Henri-Fabre Ouest/Fret Cargo. Déviation sur la chaussée opposée et circulation à raison d’une voie par direction.
    • Fermeture de la bretelle menant de la rue Service-A1 à l’autoroute 50 en direction ouest.

    Le Ministère recommande aux usagers de la route qui devront circuler dans le secteur de prévoir plus de temps pour se rendre à leur destination.

    Les travaux pourraient être reportés, prolongés ou annulés en raison de conditions météorologiques défavorables ou de contraintes opérationnelles. Ainsi, avant de prendre la route, il est recommandé de consulter Québec 511, un outil pratique pour planifier adéquatement ses déplacements.

  • Féminicide présumé à Lachute

    Féminicide présumé à Lachute

    Une femme de 47 ans aurait été victime d’un féminicide à Lachute le 16 mai dernier. Son conjoint a été arrêté.

    Vers 14h30, les policiers ont été appelés à se rendre à une résidence de la rue Saint-Exupéry, dans le quartier Ayersville, pour intercepter un homme qui se trouvait près d’un cabanon sur une propriété privée qui n’était pas la sienne. Rapidement, les policiers se sont par la suite rendus à une autre résidence située sur la même rue dans laquelle ils ont découvert une femme inanimée.

    Selon Audrey-Anne Bilodeau, porte-parole de la Sûreté du Québec, la femme a été transportée dans un centre hospitalier de la région où son décès a été constaté.

    L’homme interpelé, Mathieu McClaren, 36 ans, a été accusé de meurtre non prémédité au Palais de justice de Montréal en début d’après-midi samedi. Selon plusieurs médias, il était déjà en attente d’un procès pour possession de drogue.

    La victime serait Patricia Lynda Thériault, 47 ans. Sur Facebook, elle avait changé son statut comme étant fiancée à son présumé meurtrier pas plus tard que le 7 mai dernier.

  • Brownsburg-Chatham lance une campagne de financement pour son aréna

    Brownsburg-Chatham lance une campagne de financement pour son aréna

    La Ville de Brownsburg-Chatham fait appel à a population et met en place une campagne de financement pour la rénovation de l’aréna Gilles-Lupien. Lancée le 7 mai dernier, la campagne Ma ville, mon aréna! vise à amasser plus de 2 millions de dollars afin de réduire le fardeau fiscal des payeurs de taxes de la municipalité.

    Rappelons que depuis 2023, la Ville de Brownsburg-Chatham a repris la gestion de l’aréna situé au cœur de son centre-ville. Construit au milieu des années 50, l’édifice avait besoin de travaux majeurs de réfection afin de prolonger sa durée de vie. Une première phase de rénovations a eu lieu entre 2023 et 2024 qui a coûté 2,3 M$ dont 1,4 M$ provenaient du Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives et sportives (PAFIRS).

    Si la première phase de travaux s’est attardée à l’enveloppe extérieur du bâtiment, la seconde phase, qui a déjà commencée, verra un réaménagement complet de son intérieur : nouvel emplacement pour les bancs des joueurs, nouvelles estrades pour le public, changement des bandes, réfection du hall d’entrée… Cette seconde phase est chiffrée à 1,2 M$, pour un total de 3,5 M$ pour les deux phases.

    Or, en soustrayant la contribution de 1,4 M$ du PAFIRS, les contribuables de Brownsburg-Chatham devront payer la somme de 2,1 M$ pour ces travaux. Pour éviter que ce montant repose uniquement sur les épaules des citoyens de la ville, la municipalité a décidé de lancer cette campagne de financement. Entreprises, organismes et simples citoyens peuvent donc contribuer volontairement à ce projet.

    « L’objectif premier était de ne pas alourdir le fardeau fiscal des citoyens, confirme Jean-François Brunet, directeur général de la Ville qui serait à l’origine de cette idée. En créant cette campagne philanthropique, on va trouver des sources de financement autres que la taxation des gens. »

    Déjà des approches

    Selon monsieur Brunet, si l’objectif de 2,1 M$ n’est pas atteint, la Ville n’aura pas le choix que d’apporter sa propre contribution. Cependant, il se dit confiant que ce montant sera atteint sans l’intervention de la Ville alors que 507 500 $ ont déjà été récoltés avant même le lancement de la campagne Ma ville, mon aréna!

    En effet, une trentaine d’entreprises du territoire de Brownsburg-Chatham ont déjà été approchées pour contribuer à cette campagne et plusieurs ont confirmé leur intention de s’impliquer dans celle-ci, dont KL Mainville (qui aura une franchise KL Burger dans l’aréna), Groupe Gibault et Transport Larivière & Fils pour ne nommer que celles-ci.

    « En ayant eu l’occasion de présenter le projet à certaines entreprises, je constate avec satisfaction leur fierté face à l’orientation des travaux, surtout leur propre attachement au bâtiment, a lancé Kévin Maurice, maire de la municipalité. Nous sommes très reconnaissants de l’accueil positif de la campagne jusqu’à présent. »

    Brownsburg-Chatham serait la première municipalité de la province à lancer une telle campagne pour un bâtiment public. Avant de lancer celle-ci, la Ville s’est assurée de sa légalité auprès d’avocats et a adopté une Politique d’acceptation, de traitement des dons et de prévention des conflits d’intérêt en novembre dernier.

    Deux présidents d’honneur

    Pour faire la promotion de la campagne Ma ville, mon aréna!, qui n’a officiellement pas de durée déterminée si ce n’est l’atteinte de l’objectif de 2,1 M$, Brownsburg-Chatham s’est assuré des services de Robert Simard et Steve O’Brien comme co-présidents d’honneur de celle-ci.

    Originaire de la municipalité, Steve O’Brien est un coureur de haut niveau qui a participé à de nombreuses compétitions internationales. Il était important pour lui de redonner à sa communauté.

    « J’ai passé ma vie à Brownsburg-Chatham. C’est une ville qui a tout fait pour moi, mentionne-t-il. Ça toujours été ma passion, mon cœur et aujourd’hui, c’est ma ville, mon aréna! Je suis très fier de faire partie de ça! »

    De son côté, l’historien Robert Simard est aussi très impliqué dans le hockey mineur de la région, lui qui a joué à l’aréna Gilles-Lupien dans sa jeunesse. Il rappelle que ce bâtiment a été construit par les employés de la CIL (aujourd’hui Orica) sur une période de quatre ans, entre 1950 et 1954.

    « C’était les travailleurs de la CIL qui ont investi là-dedans, à coup d’une piasse, deux piasses, cinq piasses et ce, pendant quatre ans, explique-t-il. De jouer ici pour ensuite revenir avec mes enfants depuis les années 2000, de voir évoluer toute une génération de joueurs de hockey d’ici et d’ailleurs, je me demandais quand est-ce qu’on allait avoir le courage de s’occuper de cet aréna. Je suis vraiment content que ça se fasse. »

    « De voir que ça va être transformé et redonné à la communauté, que nos enfants et petits-enfants vont pouvoir venir jouer dans un nouvel aréna de Brownsburg-Chatham, c’est un rêve extraordinaire qui se réalise », conclut-il.

    Les travaux actuellement en cour devraient être complété d’ici la prochaine saison de hockey. Dès 2026, l’aréna pourra être utilisé à l’année longue alors qu’une surface multisports sera installée sur l’aire de jeu lors de la saison estivale. D’ailleurs, la ville recherche des personnes intéressées à lancer une ligue de DEK hockey à l’aréna. On peut contacter Normand Anger, coordonnateur de l’aréna Gilles-Lupien, pour planifier la saison 2026. Ses coordonnées sont sur le site web de la municipalité.

    Pour en savoir plus sur la campagne Ma ville, mon aréna!, visitez le brownsburgchatham.ca/ma-ville-mon-arena.

  • La 9e chanson d’Un pas dans ta brume dévoilée

    La 9e chanson d’Un pas dans ta brume dévoilée

    Le projet Un pas dans ta brume a dévoilé sa 9e chanson le 29 avril dernier. Intitulée Silence, il s’agit de la première chanson bilingue du projet et la seule à ne pas avoir été écrite par l’instigatrice du projet, Émilie Lavigne. Avec plus que trois chansons à lancer, l’organisation songe à présenter un spectacle pour clore cette aventure.

    Lancée en 2022, Un pas dans ta brume est une initiative citoyenne qui vise à créer une douzaine de chansons traitant chacune de santé mentale sous différentes formes. Chacune des chansons est associée à une œuvre d’art d’un artiste de la région ainsi qu’à un organisme local qui œuvre auprès de personnes pouvant vivre des problématiques de santé mentale.

    Silence est la dernière chanson a avoir été dévoilée, la neuvième du projet. La composition aborde le malaise qu’une personne peut ressentir à parler d’une situation difficile, ce qui peut la mener à se murer dans le silence.

    Guillaume Jabbour, musicien de Gore et membre du groupe musical qui porte son nom, a non seulement écrit la musique de Silence, lui qui a aussi collaboré à la création des chansons précédentes, mais il en signe également les paroles. C’est la première composition d’Un pas dans ta brume qui n’est pas écrite par Émilie Lavigne, l’instigatrice du projet.

    « Ce n’est pas toujours évident, lorsqu’on travaille avec des gens que l’on connaît bien, de savoir quand ça ne va pas bien, explique-t-il. L’idée de cette chanson m’est venue suite à une conversation avec un ami proche, un collègue musicien avec qui j’ai fait plusieurs spectacles. Après un show, on jasait et il m’a dit que ça n’allait pas bien depuis les deux dernières années. On avait fait une quarantaine de spectacles ensemble et je n’avais aucune idée qu’il n’allait pas bien! »

    La chanson Silence fait donc écho à cette propension des gens qui ne vont pas nécessairement bien de ne pas parler de leurs problèmes. « Ça peut constituer des murs qui bloquent ce besoin concret de s’exprimer, de parler, illustre monsieur Jabbour. Quant à la personne qui est à l’écoute, il faut savoir écouter sans juger, sans nécessairement offrir des solutions. La personne qui s’exprime cherche parfois simplement à s’exprimer. »

    Notons qu’il s’agit de la première chanson bilingue du projet, avec les couplets en anglais et le refrain en français. Une version unilingue anglaise sera aussi disponible. Cette chanson ainsi que les autres qui ont été lancées précédemment sont disponibles sur la page Facebook d’Un pas dans ta brume ainsi que sur sa chaîne Youtube.

    Un mur dans l’oeuvre

    Comme avec les chansons précédentes, une œuvre sur toile a été créée pour illustrer la nouvelle composition. Marielle Charlebois, artiste-peintre depuis 15 ans et résidente de la région, est celle qui l’a peinte. Cette dernière voyait d’ailleurs le lien qui existe entre le propos de la chanson et son propre vécu.

    « Depuis deux ans, la création fait partie de ma thérapie, raconte-t-elle. J’ai vraiment été touchée lorsqu’on m’a demandé de faire cette œuvre car cette chanson arrive à un moment important de ma vie : je suis en arrêt de travail en raison d’une dépression suite à un traumatisme. Tout allait bien et tout d’un coup, on frappe un mur. »

    Elle a indiqué qu’elle remettait son œuvre à Guillaume Jabbour, l’auteur de la chanson. « J’ai placé dans la toile chaque partie de la chanson, explique-t-elle à propos de son oeuvre. J’ai mis un mur, celui que l’on construit en tentant de s’en sortir seul mais comme on n’a pas les outils, ce n’est pas solide même si ce mur ne peut être escaladé. J’ai aussi mis des couleurs d’automne : chez les autochtones, l’automne est la fin d’un tout, la préparation de la fin d’une étape. »

    Organisme lié

    Autre élément qui apparaît avec chacune des nouvelles chansons d’Un pas dans ta brume, un organisme lié à la santé mentale y est associé. Dans le cas de Silence, c’est l’organisme laurentien SOS Professionnels qui est mis de l’avant.

    Née durant la pandémie, cette organisation offre du soutien psychologique aux professionnels qui sont eux-mêmes confrontés à des problèmes de santé mentale dans le cadre de leurs fonctions : professionnels de la santé et de l’éducation, policiers, pompiers…

    « Lors de notre fondation, on s’était demandé comment soutenir la société si ses piliers, comme les gens qui soignent et qui éduquent, sont eux-mêmes en difficulté, explique Delphine Poublan, co-fondatrice et directrice générale de SOS Professionnels. Ça fait trois ans que l’on mène des actions sur le terrain. On aspire à faire des projets novateurs pour favoriser l’adaptation et la transformation des cultures organisationnelles car il y a encore des façons de faire qui auraient déjà dû évoluer dans certains milieux. »

    L’organisme compte environ 150 membres à travers le Québec et de toutes les professions. Madame Poublan indique qu’il s’agit d’un honneur pour SOS Professionnels d’avoir été approché par Un pas dans ta brume dans le cadre de cette chanson. On peut en savoir plus sur cet organisme en visitant le sos-professionnels.org ou en composant le (819) 204-1404 pour obtenir un soutien psychosocial.

    Par ailleurs, le comité d’Un pas dans ta brume annonce avoir recueilli plus de 34 000 $ de la part de différents partenaires de la communauté. Cette somme permettra au projet de voir ses douze chansons être lancées d’ici l’an prochain. D’ailleurs, la 10e chanson devrait être présentée d’ici la fin du mois.

    Aussi, le comité songe à monter un spectacle qui permettrait de présenter les douze chansons du projet sur scène. Plus de détails sur ce volet sont à suivre.

  • Récolte record au Grand McDon

    Récolte record au Grand McDon

    C’est le 8 mai dernier que s’est déroulé le Grand McDon à travers les restaurants McDonald’s du Canada. Au restaurant de Lachute, ce sont plus de 13 000 $ qui ont été récoltés pour la Fondation de l’Hôpital d’Argenteuil (FHA).

    Se tenant depuis maintenant 31 ans, le Grand McDon sert d’abord à amasser des fonds pour l’Œuvre des Manoirs Ronald McDonald, qui offre de l’hébergement aux familles lorsqu’un enfant doit suivre des traitements dans un hôpital à l’extérieur de la région où il habite. Les franchisés des restaurants McDonald’s peuvent aussi verser une partie des profits de la journée à un organisme local oeuvrant auprès de la jeunesse.

    Encore une fois cette année, la Famille Giguère, propriétaire du restaurant de Lachute, a choisi de verser 10 % des profits générés par la vente de produits alimentaires lors de ce Grand McDon à la FHA. Au total, ce sont 13 252 $ qui ont ainsi été versés à l’organisme, un montant record pour la FHA lors d’un Grand McDon.

    Cette somme sera utilisée pour la clinique d’évaluation neuro-psychologique pour enfants et adolescents, comme lors des années précédentes. La FHA aidera à défrayer les coûts liés à ces évaluations qui ciblent certains jeunes (pédiatrie sociale, DPJ…), évaluations qui coûtent entre 2500 $ et 5000 $ chacune.

    Marie-Julie Demers, coordonnatrice des activités et des communications à la FHA, sentait d’ailleurs que cette journée du Grand McDon allait être spéciale lorsque L’Argenteuil l’a rencontrée vers midi le 8 mai. Le ciel couvert ne semblait pas avoir refroidi les ardeurs des bénévoles ou des visiteurs.

    « On est à l’heure du dîner et on a déjà dépassé les 4 000 $ en dons d’amassés, sans compter les profits des ventes du restaurant, disait-elle. On est à la moitié de la journée et on a déjà la moitié des fonds que l’on recolte habituellement. Les gens sont au rendez-vous malgré la température incertaine. »

    Madame Demers tenait à souligner l’apport de la quinzaine de bénévoles qui sont venus prêter main-forte lors de cette journée, que ce soit en provenance de la Sûreté du Québec, de la Caisse Desjardins, de la BMO ou encore du Carrefour jeunesse-emploi d’Argenteuil (CJEA). Même des employés des CHSLD de Lachute sont venus donner de leur temps bénévolement. Ces bénévoles récoltaient des dons au coin de la rue ou en lavant les pare-brises des clients passant par le service à l’auto.

    C’est d’ailleurs à cet endroit que l’on a rencontré Éric Poulin, agent Place aux jeunes au CJEA. Un habitué de l’événement, cela faisait plus de 15 ans qu’il y prenait part.

    « C’est une cause que j’ai toujours eu à cœur, j’ai été sur le conseil d’administration de la FHA pendant une dizaine d’années, raconte-t-il. C’est une petite équipe à la FHA mais qui ratisse large. On est quand même chanceux d’avoir un hôpital dans la région. C’est là que l’on va pour nos services de santé, c’est donc naturel de redonner à la communauté. »

    Pour plus d’informations sur la FHA, visitez le fhargenteuil.com.

  • PCDM présente Le Cycle de la vie

    PCDM présente Le Cycle de la vie

    Les Productions de la Cour des miracles (PCDM) présente Le Cycle de la vie, une adaptation du Roi lion, du 24 mai au 7 juin, au Théâtre des petits bonheurs de Lachute.

    Cela va faire maintenant dix ans que PCDM a présenté pour la dernière fois une version du Roi lion. « Je regardais la cohorte d’élèves de cette année qui grandissait, avec plein de nouveaux jeunes qui arrivent. Ma fille m’a dit que ce serait bien de ramener cette pièce, explique Christiane Raymond, co-metteure en scène avec Morgane Lascelles. On a formé un nouveau chœur, il y a un travail chorégraphique qui a été fait dans toutes les classes. »

    Tout le monde connaît Le Roi lion, le film de Disney sorti en 1994, ne serait-ce que de nom. Inspirée de la pièce de Shakespeare Hamlet, l’histoire raconte la prise du pouvoir du Royaume des lions par Scar, qui a contribué à la mort de son frère Mufasa, le régent, et à l’exode de son propre neveu et prince héritier Simba. Ce dernier reviendra chez lui à l’âge adulte afin de reprendre son dû et de mettre fin au règne tyrannique de son oncle.

    « C’est une histoire tellement riche en sens et en émotions. Les personnages sont très colorés et il y a un lien avec les être vivants et l’humanité, explique madame Raymond. Il est important pour moi que les enfants connaissent l’importance de l’enseignement que la nature tente de nous léguer. C’est aussi très plaisant de pouvoir retravailler cette oeuvre. »

    Comme mentionné plus haut, madame Raymond agit comme co-metteure en scène de la pièce. C’est que la fondatrice de PCDM sait qu’elle avance en âge et qu’elle doit préparer une certaine relève.

    « Cette année, j’avais comme mandat de permettre à mes plus vieux de vivre l’expérience de la direction à côté de moi, indique-t-elle. J’ai délégué des chorégraphies, on travaille en équipe à la mise en scène. Avec leur regard, ça apporte quelque chose de nouveau à la pièce. Aussi, ça leur permet de voir l’autre côté de la médaille au niveau de la production. »

    Il est cependant bien loin l’heure de la retraite pour Christiane Raymond qui compte bien être encore impliquée pendant de nombreuses années dans l’organisme quoique dans un rôle moins important.

    « Je ne pense pas partir complètement. Je vais rester la mère et la grand-mère ici!, dit-elle. J’ai confiance dans les jeunes qui prennent la relève car ils ont grandi ici, ils savent ce qu’est l’essence que l’on tente de communiquer aux gens. »

    Le Cycle de la vie sera présenté les 24, 31 mai et 7 juin, à 14h et 19h, et les 25 mai et 1er juin, à 14h. Les billets sont disponibles au Théâtre des petits bonheurs (523, rue Berry, Lachute, au 450 409-3600 et sur le site web du théâtre au tpblachute.com.

    Cette année, PCDM a décidé de ne pas présenté de comédie musicale pour la période estivale. Madame Raymond indique avoir déjà une idée de la direction que prendra l’organisme pour la rentrée à l’automne.

  • Deux ans de prison pour un voyeur voleur de sous-vêtements

    Deux ans de prison pour un voyeur voleur de sous-vêtements

    Robert Page, un résident de Grenville de 65 ans, a récemment été condamné à deux ans de prison après avoir plaidé coupable à une quinzaine de chefs d’accusation pour voyeurisme et vols de sous-vêtements l’automne dernier. Il aurait notamment filmé des femmes de son entourage à leur insu.

    En tout, 18 femmes, dont deux mineures, auraient été victimes des agissements de Page, entre 2005 et 2023. Utilisant plusieurs caméras dont certaines dans son propre domicile, il aurait filmé et photographié à leur insu 14 de ces femmes : voisines, amies, fréquentations, membres de leur famille… D’autres clichés et vidéos auraient été faits pendant des ébats sexuels.

    En plus de ces actes de voyeurisme, Page se serait aussi introduit chez certaines de ses victimes pour leur voler des sous-vêtements et poser des gestes à caractère sexuel sur des objets leur appartenant. Le voyeur voleur s’est cependant défendu d’être entré par effraction chez ses victimes.

    Au cours du processus judiciaire, il a été révélé que Robert Page collectionnait les sous-vêtements de ses victimes chez lui dans un coffret dans lequel chaque exemplaire était identifié du prénom de la victime et classé dans des sacs de type Ziploc.

    C’est une clé USB trouvée sur le sol chez lui par une femme qui a révélé ces agissements.

    En septembre dernier, Page avait plaidé coupable à une quinzaine de chefs d’accusation pour voyeurisme et vols de sous-vêtements. Lors des représentations sur sentence, l’avocate de l’homme demandait une peine de deux ans à domicile tandis que la Couronne réclamait une peine similaire mais derrière les barreaux. La juge Kathlyn Gauthier s’est rangée derrière cette seconde proposition le 29 avril dernier, au Palais de justice de St-Jérôme.

    « Il a ciblé ces femmes pour la facilité, leur accessibilité et aussi pour se venger de certaines fréquentations envers qui il pouvait ressentir de la colère, du mépris et même de l’hostilité, a indiqué la juge au moment de rendre sa sentence. Il n’a pas démontré de compassion ni de considération pour ces femmes. »

    La Cour juge que Page représente un risque pour la société : malgré trois recommandations, il n’a toujours pas intégré une thérapie spécialisée en délinquance sexuelle. La juge Gauthier souligne également le risque de récidive moyennement élevé du délinquant.

    « Aussi, la gravité des gestes, leur ampleur, leur durée, leur répétition, leurs conséquences, l’objectif de se venger des femmes en abusant de celles qui lui faisaient confiance, dont deux mineures, militent en faveur de la primauté des objectifs de dénonciation et de dissuasion », conclut-elle.