Catégorie : L’Argenteuil

  • Fraude, capacités affaiblies et excès de vitesse dans Argenteuil

    Fraude, capacités affaiblies et excès de vitesse dans Argenteuil

    Les policiers de la SQ d’Argenteuil en ont eu plein les bras ces derniers jours alors qu’ils ont dû intervenir à quelques reprises pour diverses infractions.

    D’abord, vers 21h30 le 11 mars dernier, les policiers ont intercepté un véhicule pour une vérification au code de la sécurité routière sur la montée Labranche, à Brownsburg-Chatham. Après les vérifications d’usage, l’homme de 35 ans, de Brownsburg-Chatham, a reçu des constats d’infractions totalisant 3104$ et 4 points d’inaptitude car il était soumis à la mesure zéro alcool, parce qu’il était titulaire d’un permis de conduire assorti d’une condition qu’il n’a pas respectée (soit d’avoir un véhicule muni d’un antidémarreur éthylométrique) et pour avoir insulté ou injurié un agent de la paix charger de l’application de la réglementation municipale dans l’exercice de ses fonctions. Son permis de conduire a été suspendu pour une période de 90 jours et le véhicule a été saisi pour une période de 30 jours.

    Puis, vers 11h30 le 16 mars dernier, les policiers ont intercepté un véhicule pour un grand excès de vitesse sur la rue Principale, à Brownsburg-Chatham. La personne circulait à 96 km/h dans une zone de 50km/h. L’homme de 32 ans, de Montréal, a reçu un constat d’infraction totalisant 806$ et 10 points d’inaptitude pour son excès de vitesse. Son permis de conduire a été suspendu pour une période de 7 jours.

    Plus tôt ce jour-là, vers 3h le matin, les policiers ont intercepté un véhicule pour une vérification sur la rue Principale, à Lachute. Après les vérifications d’usage, les policiers ont procédé à l’arrestation de la conductrice, une femme de 25 ans, de Lachute. Cette dernière a été libérée par la suite. Elle devrait revenir devant la justice à une date ultérieure, au Palais de justice de Saint-Jérôme. Elle pourrait faire face à des accusations de conduite avec les capacités affaiblies. Son permis de conduire a été suspendu pour une période de 90 jours. Le véhicule a été saisi pour une période de 30 jours. À noter que son taux d’alcoolémie s’élevait à plus de deux fois la limite permise.

    Finalement, vers 16h le 15 mars dernier, les policiers ont procédé à l’arrestation d’une personne en lien avec une fraude survenue dans un commerce de la rue Boyd, à Lachute. L’enquête démontre que le suspect a communiqué avec le commerçant afin de faire l’achat d’un véhicule avec de faux documents.

    Le commerçant a reçu une alerte mentionnant que l’identité utilisée pour faire la demande de crédit était frauduleuse et il a communiqué avec les policiers par la suite. Les policiers ont procédé à l’arrestation du suspect lorsqu’il s’est présenté au commerce afin de récupérer le véhicule le lendemain.

    L’homme 21 ans, de Montréal, a été arrêté et demeuré détenu pour comparution. Il devait faire face à des accusations de fraude et bris de probation. De plus, il a reçu des constats d’infraction totalisant 529$ et 4 points d’inaptitude, car étant titulaire d’un permis d’apprenti conducteur, a conduit un véhicule sans être assisté d’une personne avec un permis de conduire valide depuis 2 ans et pour ne pas avoir informé la SAAQ dans les 30 jours de tout changement concernant les documents et renseignements que doivent être fournis au moment du renouvellement d’un permis.

  • Un passager dans son coffre

    Un passager dans son coffre

    Les policiers de la Sûreté du Québec de Lachute ont procédé à l’arrestation d’un homme dans des circonstances inusitées le matin du 15 mars dernier.

    Vers 3h30, les policiers de la Sûreté du Québec, du poste de la MRC d’Argenteuil ont intercepté un véhicule pour une vérification sur l’avenue de la Providence, à Lachute. La conductrice a mentionné aux policiers que ses documents étaient dans sa sacoche qui se trouvait dans le coffre arrière de la voiture.

    Lorsqu’elle a ouvert le coffre, les policiers ont constaté qu’un homme était caché sous une couverture. Ce dernier est sorti de la valise et des stupéfiants sont tombés d’une poche de ses pantalons.

    Les policiers ont procédé à l’arrestation de l’homme de 20 ans, de Brownsburg-Chatham. Il a été libéré plus tard. Il devra revenir devant la justice à une date ultérieure, au Palais de justice de Saint-Jérôme. Il pourrait faire face à des accusations en matière de stupéfiants.

    Des vérifications sont également en cours mais la conductrice pourrait recevoir un constat d’infraction pour avoir transporté plus de passagers qu’il n’y avait de place assise disponible. La personne qui était cachée dans le coffre pourrait également recevoir un constat d’infraction.

  • Le niveau de la rivière des Outaouais en hausse

    Le niveau de la rivière des Outaouais en hausse

    Le Comité de régularisation de la rivière des Outaouais souhaite informer les résidents du bassin versant que les débits et les niveaux d’eau le long de la rivière des Outaouais sont à la hausse en raison de l’augmentation du ruissellement printanier. Le Comité met en garde les résidents situés dans les basses terres le long de la rivière des Outaouais, de Mattawa jusque dans la région de Montréal, que durant la période de crue printanière, qui peut se dérouler sur plusieurs semaines, les niveaux d’eau peuvent parfois augmenter rapidement et causer des inondations mineures.

    La crue printanière s’amorce hâtivement cette année à la suite du récent redoux combiné à de la pluie qui a déclenché la fonte de la neige dans l’ensemble du bassin versant de la rivière des Outaouais. Les prévisions météorologiques annoncent un retour de températures plus près des normales et une fonte modérée du couvert de neige restant.

    Il est trop tôt pour prédire l’ampleur et le moment de l’atteinte de la pointe de débit dans le tronçon principal de la rivière des Outaouais. Le comité de régularisation surveillera de près les effets des précipitations et de l’augmentation des températures tout au long de la crue printanière, car ils peuvent entraîner des changements rapides des niveaux d’eau et des débits. Un deuxième communiqué de presse sera publié si les risques d’inondation augmentent. Reportez-vous au message ‘Tendance des conditions en rivière’ (www.rivieredesoutaouais.ca) pour des mises à jour fréquentes sur les conditions en rivière au cours des prochaines semaines.

    Tendance des conditions en rivière

    Un système dépressionnaire important venant du Colorado a apporté des quantités de 10 à 20 mm de pluie sur une grande partie du bassin versant du 15 (samedi) au 17 mars (lundi), le sous-bassin de la rivière Madawaska ayant reçu des quantités dépassant 25 mm. Ce système a de plus apporté un temps chaud, qui a déclenché une fonte rapide de la neige dans la partie sud du bassin et une fonte modérée dans le centre et le nord du bassin.

    Avec l’augmentation du ruissellement printanier dans la rivière des Outaouais, les niveaux d’eau et les débits ont commencé à augmenter légèrement le long du tronçon principal de la rivière des Outaouais en aval de Pembroke au cours de la fin de semaine. Le retour à des températures inférieures à zéro au courant des nuits de dimanche et de lundi a modéré la fonte printanière.

    Bien qu’aucune précipitation importante ne soit prévue au cours des prochains jours, les prévisions de températures au-dessus des normales combinées à de la pluie les 19 et 21 mars devraient entraîner une fonte supplémentaire de la neige dans le bassin. Le ruissellement printanier dans la rivière des Outaouais devrait donc continuer à augmenter dans la plupart des régions, ce qui entraînera une augmentation des niveaux d’eau de la rivière des Outaouais de Mattawa jusqu’à la région de Montréal.

    À la mi-mars, la quantité d’eau dans le couvert de neige était proche de la moyenne dans l’ensemble du bassin versant. Au cours des derniers jours, une portion du couvert de neige a fondu dans une grande partie du bassin, avec une fonte plus importante dans le sud du bassin. Les températures normales à cette période de l’année sont propices à une fonte modérée du couvert de neige, avec des températures moyennes autour de zéro (principalement positives le jour et négatives la nuit).

    Bien qu’il n’y ait aucun indicateur préoccupant pour le moment, il est important de se rappeler que les niveaux d’eau au printemps dépendent de plusieurs facteurs, notamment du moment et de la quantité de pluie à recevoir au cours des mois de mars, d’avril et de mai. Les systèmes météorologiques qui font fondre la neige rapidement ou qui apportent de fortes pluies ne peuvent être connus que quelques jours à l’avance.

    Les niveaux d’eau à la hausse pourraient causer des inondations dans les basses terres le long du tronçon principal de la rivière des Outaouais au cours des prochaines semaines. Les basses-terres sont les endroits qui sont régulièrement inondés en période de crue printanière.

    Stratégie de régularisation des réservoirs

    Au printemps, l’augmentation du ruissellement printanier (fonte de la neige et pluie) dans la rivière fait augmenter les niveaux d’eau le long du tronçon principal de la rivière des Outaouais. À la mi-mars, l’abaissement des principaux réservoirs situés dans la partie nord du bassin versant de la rivière des Outaouais progressait normalement.

    Le récent épisode de fonte a augmenté le ruissellement printanier dans certains réservoirs et a temporairement ralenti leur vidange. Au cours de la crue printanière, les principaux réservoirs du nord du bassin versant retiendront une grande partie du ruissellement de ce secteur, réduisant ainsi les débits dans les sections de la rivière en aval.

    Toutefois, dans le centre et le sud du bassin, les ouvrages sont principalement au fil de l’eau et ont une capacité d’emmagasinement négligeable. Ces ouvrages ne peuvent pas servir à limiter la hausse des débits ainsi que celle des niveaux d’eau engendrée par le ruissellement printanier. Durant cette période critique, le Comité prend des mesures afin d’atténuer les inondations et continuera de surveiller la situation sur l’ensemble du bassin versant.

    Le Comité de régularisation de la rivière des Outaouais travaille de façon constante en étroite collaboration avec les autorités provinciales qui sont responsables de la diffusion des avertissements liés aux inondations. Au Québec, le ministère de la Sécurité publique, via le Centre des opérations gouvernementales et les directions régionales de la Sécurité civile, collabore avec les municipalités pour protéger les résidents. Vous pouvez accéder au site Web de surveillance de la crue des eaux à l’adresse suivante : https://geoegl.msp.gouv.qc.ca/adnv2.

    En Ontario, les Offices de la protection de la nature et Bureaux de district du ministère des Richesses naturelles diffusent les avertissements locaux et les informations liés aux inondations aux municipalités, aux communautés autochtones et aux agences impliquées dans la gestion des inondations. Vous pouvez consulter les avertissements actuels à partir des sites Web des Offices de la protection de la nature et du site Web provincial suivant : https://www.ontario.ca/flooding.

  • Les Trois Accords et le Boogie Wonder Band à Lachute en fête

    Les Trois Accords et le Boogie Wonder Band à Lachute en fête

    La Ville de Lachute a dévoilé en ligne la liste des artistes qui monteront sur scène lors de la prochaine édition de Lachute en fête, les 18 et 19 juillet prochain. Il s’agit de King Melrose, du Boogie Wonder Band, des Trois Accords et des Lost Fingers.

    Il s’agira de la 4e édition de l’événement qui aura encore une fois lieu au parc Barron, au centre-ville lachutois.

    « Ça va être intéressant, on va aller chercher un public assez diversifié cette année, a déclaré le maire de Lachute, Bernard Bigras-Denis. On a essayé de voir comment on pouvait encore se dépasser cette année sans nécessairement revoir la formule de l’événement et je pense que l’on réussit ça avec cette programmation. »

    Dès 17h le vendredi 18 juillet, sur la scène secondaire, le public pourra entendre une prestation du groupe Red Carpet Band, une formation pop-rock composée de musiciens de la région. À 19h, c’est sur la scène principale que l’action se déplacera avec King Melrose qui présentera son spectacle Reprises à la King dans lequel le chanteur reprendra des chansons connues avec son style unique, entre soul, pop et vibes festives.

    À 20h30, le Boogie Wonder Band prendra la relève avec son spectacle Disco Honey. De Donna Summer aux Bee Gees, en passant par Gloria Gaynor et KC & the Sunshine Band, le répertoire du Boogie Wonder Band rassemble les plus grands hits qui ont marqué l’histoire de la musique des années 70.

    Le lendemain, le 19 juillet, à 17h, un autre groupe local, le Passion Rock’n’Blues Band, se produira sur la scène secondaire du festival. À 19h, sur la scène principale, The Lost Fingers viendra présenter un spectacle de reprises de chansons des années 90 mais à la sauce jazz manouche qui a fait la renommée du groupe depuis plus de 15 ans.

    À 20h30, Les Trois Accords monteront à leur tour sur scène pour célébrer ses 20 ans de carrière avec ses chansons pop-rock aux paroles absurdes. Qui n’a jamais chantonner Saskatchewan ou Hawaïenne lors d’une fête?

    Lors des deux soirées du 18 et 19 juillet, à 22h, soit après les spectacles sur la grande scène, d’autres prestations musicales sont prévues sur la scène secondaire (aussi appelée Scène Pergo, pour la pergola située à côté) jusqu’à 23h, heure de fermeture du site. L’identité des artistes invités sera dévoilée ultérieurement.

    Journée familiale

    Si les spectacles musicaux auront lieu en soirée lors des deux jours du festival, la journée du samedi sera aussi consacrée à la famille. Plusieurs activités seront au menu allant des tours en petit train aux ateliers artistiques en passant par une zone dédiée aux organismes communautaires de la région et des spectacles jeunesse.

    On notera notamment le spectacle La Magie de la Chimie, avec Yannick Bergeron, en après-midi le samedi. Auteur, enseignant et membre de l’Ordre des chimistes du Québec, ce communicateur hors pair poursuit sa mission de susciter l’intérêt des jeunes pour les sciences avec son approche ludique et singulière. Il promet de faire découvrir des réactions chimiques uniques afin d’animer tous les sens des jeunes spectateurs.

    « On vient bonifier certaines activités de la section familiale. Il reste quelques contrats à valider, on fera une annonce complète plus tard, confirme monsieur Bigras-Denis. On va garder la même formule mais en corrigeant certaines lacunes que l’on avait les années passées. On est vraiment content. »

    Le maire déclare également être plus qu’heureux de la réaction du public chaque année face à cet événement. L’an dernier, ce sont plus de 10 000 personnes qui ont participé aux activités de Lachute en fête.

    « C’est incroyable la réception que l’on a chaque année, note Bernard Bigras-Denis. Lorsque j’ai eu cette idée, je m’étais toujours dit qu’un tel festival devait être géré par une municipalité. Je suis très heureux de voir que c’est devenu un succès et un incontournable. »

    « On fait ça pour les gens de chez nous, poursuit-il. C’est pour cela qu’on ne charge rien à la porte : c’est pour donner accès à cette culture à des gens qui, peut-être, n’auraient pas la capacité de se déplacer ailleurs pour y avoir droit. Ça crée aussi une fierté locale. C’est bien de voir que tout le monde met la main à la pâte pour faire de cet événement un succès. »

    Pour plus de renseignements sur la 4e édition de Lachute en fête, visitez le lachute.ca/lachute-en-fete.

  • Nouvelle école Saint-Philippe : les travaux se déroulent comme prévu

    Nouvelle école Saint-Philippe : les travaux se déroulent comme prévu

    La députée d’Argenteuil, Agnès Grondin, le maire de Brownsburg-Chatham, Kévin Maurice, le directeur général de la municipalité, Jean-François Brunet, ainsi que le directeur général du Centre de services scolaire de la Rivière-du-Nord (CSSRDN), René Brisson, ont récemment visité le chantier de construction de la nouvelle école primaire Saint-Philippe. Ils ont pu constater que les travaux se déroulent comme prévu. Aucun retard n’est envisagé pour le moment et le bâtiment pourra accueillir ses premiers élèves au cours de l’année scolaire 2026-2027.

    Annoncée en septembre 2020, la nouvelle école Saint-Philippe remplacera celle située sur la route du Canton et devrait accueillir jusqu’à 384 élèves lors de son ouverture, répartis en 16 classes du préscolaire à la sixième année. L’école actuelle, construite en 1955, est légèrement en surpopulation avec plus de 210 élèves répartis en 12 classes pour l’année scolaire en cours.

    Le projet est estimé à 28,5 millions de dollars. Le bâtiment de 4 200 m² répartis sur deux étages sera doté d’une bibliothèque, d’un gymnase et d’un système caractérisé de puits géothermiques pour minimiser les coûts énergétiques. L’emploi de matériaux nobles du Québec (acier, bois) est au programme, ainsi que des briques teintées de bleu. Un stationnement de 40 places, un débarcadère d’autos et d’autobus ainsi qu’une cour de 1 900 m² avec plusieurs équipements tels que des terrains multisports et parcours d’hébertistes seront aussi aménagés.

    À ce jour, les travaux sont en grande partie réalisés pour ce qui est des infrastructures souterraines, des fondations, de la structure du bâtiment (charpente d’acier) ainsi que de l’enveloppe extérieure du bâtiment qui est situé sur le rue Roland-Cadieux.

    Les travaux intérieurs sont en cours de réalisation pendant la période hivernale. La construction de la nouvelle école primaire Saint-Philippe est assurée par l’entrepreneur général Tisseur inc.

    Les étapes à venir d’ici la fin du chantier :

    -aménagement intérieur (installation des cloisons, plomberie, finitions intérieures, etc.) et extérieur (cour d’école, paysagement, signalisation, etc.);

    -inspection et correction des défaillances, le cas échéant, suivant la livraison du bâtiment;

    -installation et mise en service des équipements mécaniques, électriques et informatiques;

    -déménagement et installation du mobilier, du matériel pédagogique et des autres accessoires requis pour le bon fonctionnement d’une école.

    Nouvelle génération d’écoles

    Pour le CSSRDN, il s’agira de la première école primaire issue du programme d’écoles de nouvelle génération à être construite sur cette portion du territoire qu’elle dessert. Elle sera également la première école dotée d’espaces collaboratifs aussi spacieux. Il s’agira également de la première école en plus de 56 ans à être construite sur le territoire d’Argenteuil.

    Rappelons que la construction de ces écoles de nouvelle génération a été autorisée par le ministère de l’Éducation à partir de 2020. Celles-ci se veulent mieux intégrées à la communauté dans laquelle elles se trouvent. Des matériaux produits au Québec y sont mis de l’avant, notamment le bois et l’aluminium. Ces écoles offrent également un milieu d’apprentissage adapté aux nouvelles réalités éducatives, en plus d’être dotées d’espaces communs favorisant le bien-être et le partage.

    « Je suis ravie de constater que les travaux de reconstruction de l’école primaire Saint-Philippe progressent selon le calendrier prévu, ce qui nous rapproche de l’ouverture d’une école moderne et accueillante, a déclaré la députée Agnès Grondin. Je rappelle que ce projet est un investissement dans l’avenir de nos enfants et dans la vitalité de notre communauté. »

    « La visite du chantier de l’école Saint-Philippe me permet non seulement de constater que l’échéancier est respecté, mais aussi de voir concrètement le fruit d’une collaboration étroite entre la Ville de Brownsburg-Chatham et le Centre de services scolaire de la Rivière-du-Nord, qui permet de créer un véritable milieu de vie pour le secteur, a déclaré de son côté le maire de la municipalité, Kévin Maurice. Par ailleurs, le parc Roland-Cadieux, qui avait été fermé en raison des travaux, a pu rouvrir à temps pour l’hiver, ce qui a permis à plusieurs de profiter de la patinoire pour la saison. Je tiens à remercier chaleureusement les résidents du secteur pour leur patience et leur compréhension tout au long de cette période de travaux. »

    Soulignons par ailleurs que le CSSRDN a deux autres projets de construction de nouvelles écoles dans Argenteuil. Une école primaire de 26 classes devrait officiellement être construite dans le secteur de Lachute mais aucune date de début des travaux n’a encore été annoncée. Aussi, le CSSRDN est en attente d’avoir l’autorisation du ministère de l’Éducation pour construire une nouvelle école secondaire de 1015 places, toujours à Lachute.

    Visitez le site Internet du CSSRDN pour suivre l’évolution du chantier de la nouvelle école St-Philippe au cssrdn.gouv.qc.ca.

  • Alexandrine Généreux à la conquête du monde

    Alexandrine Généreux à la conquête du monde

    Au moment où vous lirez ces lignes, l’haltérophile de Saint-André-d’Argenteuil Alexandrine Généreux sera à La Havane, non pas pour se dorer la couenne au soleil mais bien pour tenter de décrocher une médaille lors des Championnats Pan-Américains Junior d’haltérophilie. Il s’agit de la première de deux compétitions internationales auxquelles elle prendra part seulement trois ans après avoir débuté dans ce sport.

    C’est totalement par hasard qu’Alexandrine Généreux a découvert l’haltérophilie il y a trois ans. Une de ses amies pratiquait déjà ce sport : un soir après les classes, elle a décidé d’accompagner cette dernière à sa pratique dans les locaux du Club du Nord, situés à la Laurentian Regional High School, tout à côté de la polyvalente Lavigne. Ce fut le coup de foudre.

    « Ça été un coup de cœur! Je suis revenue par la suite à tous les entraînements, raconte-t-elle. J’aime les sports en solo et je m’entraînais déjà un peu chez moi. Je me cherchais à ce moment un endroit pour continuer à m’entraîner mais jamais je n’avais pensé à l’haltérophilie. Et même quand j’ai commencé, jamais je n’aurais cru pouvoir prendre part à des compétitions! Je suis vraiment contente d’avoir découvert ce sport, c’est la meilleure décision de ma vie! »

    « Ça ne fait que trois ans qu’elle s’entraîne et elle accède déjà aux compétitions internationales, c’est très bon!, confirme pour sa part son entraîneur au Club du Nord, Guy Marineau. Ce qui est bien, c’est qu’elle a réussi les standards non seulement pour les Championnats Pan-Américains Junior mais aussi pour les Championnats du monde Junior qui auront lieu au début du mois de mai au Pérou! »

    Alexandrine aura ainsi la chance de prendre part à ses deux premières compétitions internationales en carrière en seulement quelques mois, elle qui admet être surprise d’avoir atteint un tel niveau de compétitivité aussi rapidement.

    « C’est un niveau que je n’aurais jamais pensé atteindre, indique celle qui compétitionne dans la catégorie des moins de 58 kg. Ce n’était pas quelque chose que je visais quand j’ai commencé ce sport. De savoir que je suis au niveau d’athlètes internationaux, c’est irréel. C’est incroyable. »

    Elle ne se fait cependant pas d’illusion quant à ses chances de remporter ces compétitions. « Je ne vise pas nécessairement une médaille car je sais que le calibre sera élevé et que plusieurs filles seront meilleures que moi, dit-elle. Je veux surtout avoir du plaisir et faire des records personnels. Je veux finir dans le top-8. »

    En effet, en terminant parmi les huit premières lors de sa première compétition à Cuba, elle obtiendrait ainsi son billet pour les Jeux Pan-Américains Junior qui, eux, auront lieu en août au Paraguay. Bref, l’athlète de 18 ans est déjà sur une lancée pour conquérir le monde.

    Adaptation

    Lorsqu’elle a débuté l’haltérophilie, Alexandrine Généreux était au secondaire. Aujourd’hui, elle fréquente le Cégep Bois-de-Boulogne à Montréal, dans le programme préuniversitaire Sciences, Lettres et Arts. Cela a nécessité une bonne adaptation de sa part pour combiner études et haltérophilie.

    Heureusement, grâce au programme Alliance Sports-Études qui lui a permis d’adapter son horaire, elle a ses après-midis de libre pour s’entraîner sur semaine. Elle fréquente un établissement de Cross-Fit près de son cégep pour ses entraînements quotidiens et discute par vidéo avec son entraîneur Guy Marineau. La fin de semaine, elle revient dans Argenteuil et va s’entraîner directement au Club du Nord.

    D’ailleurs, c’est l’une des raisons qui explique les succès rapides de la jeune athlète selon monsieur Marineau : son assiduité aux entraînements. « Elle a une force naturelle mais sinon, elle s’entraîne tout le temps, explique-t-il. En trois ans, je ne sais pas si elle a manqué dix entraînements en tout. Elle est toujours là même depuis qu’elle a commencé le cégep et ça va très bien. »

    Quant à la principale intéressée, elle indique ne pas avoir d’objectif précis pour la site de sa carrière d’haltérophile si ce n’est que de se dépasser.

    « Je veux aller au bout de mes capacités, faire le plus de compétitions possibles et progresser, lance-t-elle. Je veux aussi voyager grâce à ce sport. Mon objectif est donc de maximiser mon potentiel et de faire du mieux que je peux pour avoir la meilleure carrière d’haltérophile possible. »

    Au moment d’écrire ces lignes, on ignorait encore les résultats obtenus par Alexandrine lors de ces Championnats Pan-Américains Junior.

    En ce qui a trait au Club du Nord d’haltérophilie, plusieurs athlètes prendront part à des compétitions provinciales et nationales ce printemps. L’Argenteuil fera un retour sur celles-ci autant que possible. En attendant, les personnes intéressées à en savoir plus sur le Club du Nord peuvent visiter sa page Facebook.

  • Retour sur 50 ans de carrière de l’artiste Ann McCall au Centre d’art

    Retour sur 50 ans de carrière de l’artiste Ann McCall au Centre d’art

    Jusqu’au 13 avril, le Centre d’art d’Argenteuil présente Les Voix de la Nature, une rétrospective de l’artiste Ann McCall dont la carrière s’échelonne sur plus d’un demi-siècle.

    Originaire de Toronto, Ann McCall a déménagé à Montréal dans le cadre de ses études à l’Université McGill à l’âge de 18 ans. C’est là qu’elle a rencontré son futur époux, enseignant en philosophie à la vénérable institution et dont la famille était propriétaire d’une ferme sur le chemin de la Rivière-du-Nord, à la limite entre Lachute et Mirabel. C’est sur cette ferme que madame McCall a eu le coup de foudre pour la nature qui est devenue le sujet de prédilection de ses œuvres.

    « Au début, c’était les être humains qui m’intéressaient, explique la dame de 83 ans. Mais en découvrant la ferme [de la famille de mon mari], ça changé. Je me promenais souvent à cheval dans la montagne, j’y faisais du ski de fond, je prenais des marches… La beauté de la nature m’a frappée. Au fil des ans, même si les techniques changeaient, la nature restait le sujet de mes œuvres. »

    Pourtant, madame McCall aurait pu ne pas devenir artiste en arts visuels. Plus jeune, la musique l’intéressait plus particulièrement.

    « Quand j’étais jeune, je prenais des cours de piano car je voulais devenir pianiste, raconte-t-elle. Un jour, j’ai suivi un cour de peinture : dès lors, j’ai décidé de vendre mon piano pour devenir peintre! Je ne l’ai jamais regretté! »

    Évolution

    L’exposition qui est consacrée à Ann McCall au Centre d’art d’Argenteuil retrace ainsi plus de 50 ans de carrière artistique à travers plus d’une quarantaine d’oeuvres. On y retrouve l’une de ses premières œuvres, un autoportrait au fusain datant de 1963, des toiles très récentes faites en techniques mixtes et, entre les deux, des œuvres réalisées au fil des ans qui permettent de voir l’évolution du style et des techniques de l’artiste.

    « Un des premiers médiums que j’ai utilisé est la sérigraphie, raconte-t-elle. Puis, pendant une vingtaine d’années, j’ai fait de la collagraphie et aujourd’hui, je suis plus dans les techniques mixtes. Mais la nature y est toujours présente. C’est pour ça que l’exposition s’appelle Les Voix de la Nature. »

    Celle qui a notamment enseigné à d’autres artistes en herbe indique que bien souvent, l’inspiration pour ses œuvres lui vient spontanément au gré de ses balades dans la nature.

    « Par exemple, j’ai croisé un renard sur le Mont-Royal à Montréal. J’ai tout de suite décidé de faire une œuvre là-dessus, dit-elle. Mais dans mes œuvres, il y a aussi beaucoup d’arbres. J’aime les arbres, tout le monde aime les arbres! Ils m’inspirent beaucoup. »

    Même si elle habite dans la région depuis très longtemps, madame McCall n’avait encore jamais pris part à une exposition en solo dans la région. L’hiver dernier, elle avait cependant pris part à une exposition collective au Centre d’art.

    « Je suis tellement ravie de faire cette exposition et j’apprécie énormément que les gens aient envie de venir la voir, lance-t-elle. C’est très excitant pour moi : comment j’ai fait pour continuer à créer sans arrêt pendant plus de 50 ans? Ce qui est exposé ici est un petit pourcentage de ce que j’ai créé durant toute ma carrière. Je n’ai jamais eu de blocage créatif. »

    Et ce n’est pas demain la veille qu’Ann McCall va cesser de créer. « Je ne me repose jamais! Je monte encore à cheval, je m’entraîne, je joue au tennis et je peins encore, mais seulement trois jours par semaine. Mais chaque fois, j’ai toujours hâte de créer! », conclut-elle.

    L’exposition rétrospective Les Voix de la Nature d’Ann McCall se tient jusqu’au 13 avril au Centre d’art d’Argenteuil (585, rue Principale, Lachute). L’endroit est ouvert du mercredi au dimanche, de 11h à 17h.

  • Le Bloc québécois présente ses candidats en vue des élections

    Le Bloc québécois présente ses candidats en vue des élections

    Avec la nomination de Mark Carney comme nouveau Premier ministre du Canada, le spectre d’une élection dès ce printemps se confirme de plus en plus. Le Bloc québécois se prépare à ce scrutin printanier en annonçant que le comédien Martin Héroux sera candidat à l’investiture du parti dans Argenteuil-La Petite-Nation.

    De plus, le Bloc a annoncé que l’avocate Ariane Charbonneau sera candidate à l’investiture dans la toute nouvelle circonscription des Pays-d’en-Haut.

    Si l’on parle de cette nouvelle circonscription, c’est qu’au moment du déclenchement des prochaines élections fédérales, une nouvelle carte électorale entrera en vigueur. Le territoire de la MRC d’Argenteuil se retrouvera ainsi divisé entre deux circonscriptions, ce qui n’était pas le cas auparavant. Alors que six des neuf municipalités de la MRC resteront dans la circonscription d’Argenteuil-La Petite-Nation, les Cantons de Gore et Wentworth ainsi que la Municipalité de Mille-Isles se retrouveront désormais dans la circonscription des Pays-d’en-Haut.

    Précisons que ce redécoupage n’affecte que la carte des circonscriptions fédérales : les municipalités impliquées restent membres de la MRC d’Argenteuil et de la circonscription provinciale d’Argenteuil.

    D’acteur à politicien

    Dans Argenteuil-La Petite-Nation, l’acteur Martin Héroux est le choix du Bloc québécois à l’investiture du parti dans la circonscription. Le public l’a vu à la télévision dans de nombreuses séries et téléromans, allant de 4 et demi… à L’Auberge du chien noir en passant, plus récemment, par STAT et 5e Rang.

    « J’ai cette forte intention de m’engager auprès des citoyens et citoyennes d’ici et faire œuvre utile et concrète pour qu’advienne le pays du Québec, a déclaré le candidat à l’investiture dans le communqué officiel émis par le parti. Avoir parcouru depuis plus de 30 ans ce Québec si beau, si vif, si unique et ingénieux, si ouvert et accueillant, si fier de sa culture, m’inspire à m’engager aux côtés du Bloc québécois qui, en toutes circonstances, travaille avec sérieux aux priorités des Québécois. Or, dans le contexte d’incertitude politique et économique actuel, il est primordial que les gens de la région et ceux du Québec puissent compter sur une voix forte pour défendre les intérêts supérieurs du Québec et la seule voix apte à bien le faire, c’est celle du Bloc québécois. »

    « Martin Héroux est un gars formidable, sincère, attachant, engagé, une voix forte de plus pour la culture et les arts du Québec à Ottawa, et pour la région limitrophe de l’Outaouais et des Laurentides qui constitue le beau comté d’Argenteuil-La Petite-Nation », a pour sa part déclaré le chef du parti, Yves-François Blanchet, dans une publication Facebook.

    Originaire du Témiscamingue, monsieur Héroux réside à Ste-Anne-des-Lacs qui, ironiquement, fera partie de la nouvelle circonscription fédérale des Pays-d’en-Haut. En entrevue au quotidien Le Droit, l’aspirant candidat indique qu’Argenteuil-La Petite-Nation ressemble à sa région natale et qu’il voudrait défendre la gestion de l’offre et se pencher sur les transports dans la circonscription.

    Du côté de la circonscription des Pays-d’en-Haut, le Bloc québécois a annoncé qu’Ariane Charbonneau sera candidate à l’investiture du parti. Avocate et gestionnaire, elle a notamment œuvré pour l’organisme Éducaloi, qui œuvre à vulgariser le droit et développer les compétences juridiques de la population du Québec. Elle indique vouloir défendre les intérêts de la région et de la province dans le cadre de la guerre tarifaire déclenchée par les États-Unis.

    Notons que Martin Héroux et Ariane Charbonneau ne sont officiellement que candidats à l’investiture du Bloc québécois dans leur circonscription respective. Les assemblées d’investiture auront lieu dans les semaines à venir.

    Argenteuil-La Petite-Nation est représentée depuis 2015 par le libéral Stéphane Lauzon qui briguera un nouveau mandat lors du prochain scrutin. Le site de projection Canada338 plaçait le Parti libéral du Canada en avance par plus de neuf points dans la circonscription (39%), devant le Bloc québécois (30%) et le Parti conservateur du Canada (19%).

  • 9,9 millions de dollars pour les routes d’Argenteuil

    9,9 millions de dollars pour les routes d’Argenteuil

    La députée d’Argenteuil, Agnès Grondin, a annoncé, au nom de la vice-première ministre et ministre des Transports et de la Mobilité durable, Geneviève Guilbault, des investissements de près de 9,9 millions $ dans la circonscription d’Argenteuil en provenance du programme d’aide à la voirie locale (PAVL).

    Ce montant vise à assister les municipalités de Grenville-sur-la-Rouge, Harrington et Lachute dans leur processus d’amélioration ou de maintien des infrastructures du réseau routier local et municipal. Plus précisément, les travaux se détaillent comme suit :

    -un montant de 1 339 230 $ pour la réfection du chemin Kilmar, secteur Belvédère, à Grenville-sur-la-Rouge;

    -un montant de 8 030 944 $ pour la réfection du chemin Harrington, incluant les ponceaux, dans la municipalité du même nom;

    -un montant de 30 420 $ pour le remplacement d’un ponceau sur le chemin Thomas-Gore à Lachute;

    -et un montant de 449 798 $ pour le remplacement d’un autre ponceau, celui-ci sur le chemin des Sources, toujours à Lachute.

    « L’optimisation de nos routes rurales est essentielle, non seulement pour assurer la sécurité des usagers, mais aussi pour dynamiser notre économie locale en renforçant l’attractivité de nos villages, a déclaré la députée Grondin par voie de communiqué. Les investissements majeurs annoncés aujourd’hui dans le secteur touristique de la rivière Rouge illustrent bien cet impact. Je tiens à remercier ma collègue et à souligner le travail remarquable des élus municipaux et de leurs équipes, qui veillent à l’entretien de nombreux kilomètres de route sur leur territoire. »

    Pour l’année financière 2025-2026, plus de 384,2 M$ seront investis dans le cadre d’une version bonifiée du PAVL, de manière à préserver l’efficacité et la sécurité des transports au Québec selon le communiqué émis à cet effet.

  • Une initiative éducative innovante pour inspirer la relève scientifique

    Une initiative éducative innovante pour inspirer la relève scientifique

    Avec le soutien du Pôle à l’enseignement supérieur des Laurentides (PESLAU), une série d’activités immersives et éducatives en sciences a été mise en place au Cégep de Saint-Jérôme (CSTJ), au Centre collégial de Mont-Tremblant (CCMT) et au Centre collégial de Mont-Laurier (CCML).

    Ce projet, mis de l’avant par Mathilde Loiselle Davidson, enseignante en mathématiques au Cégep de Saint-Jérôme, avec le soutien de ses collègues, visait à stimuler la curiosité scientifique des élèves du secondaire et à leur faire découvrir les multiples facettes des domaines scientifiques et technologiques. Une façon originale de promouvoir différentes disciplines, initier les élèves au milieu collégial en plus de faciliter la transition entre les études secondaires et collégiales.

    CCMT : conférences sur les mathématiques

    Dans le cadre des journées immersives offertes aux trois écoles secondaires du Centre des services scolaires des Laurentides, une conférence sur les mathématiques a été proposée parmi la variété de micro-enseignements offerts. Destinée aux élèves du 5e secondaire, elle a permis d’explorer les multiples applications des mathématiques. Des membres du personnel enseignant du domaine ont partagé leurs connaissances et ont démontré comment cette discipline est essentielle dans plusieurs secteurs d’avenir.

    CCML : immersion en sciences médico-légales

    Pour sa part, le CCML a proposé une activité unique en collaboration avec l’École Polyvalente Saint-Joseph et la Sûreté du Québec (SQ) : une immersion dans le monde des sciences médico-légales. Initiées par deux membres de l’équipe collégiale de Mont-Laurier, les élèves de 3e secondaire ont vécu une expérience inédite en endossant le rôle de techniciens en identité judiciaire. Au programme : analyse de scènes de crime fictives, prélèvement de preuves et visite du poste de la SQ. Cette activité a permis de lier sciences et enquête criminelle tout en mettant en lumière des carrières passionnantes dans le domaine des sciences judiciaires.

    CSTJ : découverte des sciences et des technologies

    Le CSTJ a aussi accueilli plusieurs cohortes d’élèves de 4e et 5e secondaire pour des journées de découvertes scientifiques. Les élèves de l’École polyvalente Lavigne et de l’école secondaire d’Oka ont participé à une initiation aux sciences et technologies à travers des ateliers dirigés par des enseignants du collège. Neuf ateliers différents ont été organisés notamment en matériaux composites, en analyses biomédicales, en chimie ou même en informatique.

    Cette initiative illustre l’engagement des équipes collégiales et de leurs partenaires à rendre les sciences accessibles et inspirantes pour les jeunes.

    « Ces activités ont permis aux élèves de découvrir des disciplines fascinantes et de se projeter dans des carrières stimulantes, a souligné Dominique Hovington, directrice du PESLAU. Nous sommes fiers d’avoir soutenu ces initiatives qui ont favorisé l’exploration et l’orientation vers l’enseignement supérieur. »

    « Notre communauté bénéficie pleinement de l’engagement de notre personnel envers l’épanouissement des jeunes, a déclaré Nadine Le Gal, directrice du Cégep de Saint-Jérôme. Je tiens à féliciter tous les membres du Cégep de Saint-Jérôme qui ont contribué au succès de ces journées. Ce projet illustre parfaitement l’importance de la collaboration et du travail collectif. »