Catégorie : L’Argenteuil

  • Dernières sculptures de neige pour Jessie Armand

    Dernières sculptures de neige pour Jessie Armand

    L’artiste de Saint-André-d’Argenteuil Jessie Armand a une nouvelle fois brillé sur la scène internationale avec ses sculptures de neige, remportant cinq prix ces dernières semaines. Cependant, il s’agissait pour lui de son chant du cygne dans ces compétitions alors qu’il compte désormais se concentrer sur d’autres projets.

    Le travail de Jessie Armand n’est plus à présenter: tatoueur, muraliste et artiste du crayon feutre Sharpie, il est aussi reconnu pour son travail de sculpteur de neige, lui qui a remporté plusieurs prix autant ici qu’à l’étranger au cours de sa carrière.

    Cette année n’a pas fait exception. À la mi-janvier, avec son équipe composée d’un Américain et de deux Mexicains, Jessie Armand a pris la deuxième place à la compétition du World Snow Celebration à Stillwater, au Minnesota, avec sa sculpture Trapped. La semaine suivante, à Breckenridge au Colorado, l’équipe a également pris le deuxième rang en plus de recevoir le prix du Choix des artistes pour sa sculpture Descendant.

    Finalement, lors de la deuxième édition du Festival Blizz’Art de Port-Cartier, avec l’œuvre Momma’s Boy, l’équipe a remporté le Prix du jury et le Prix du public.

    « J’ai vraiment comme habitude que quand je vais dans un tel concours, j’y vais pas juste pour m’amuser. Quand je rentre dans un concours, j’y vais pour gagner, lance-t-il. Autant je suis un gars très compétitif, autant je suis un bon perdant quand je vois que les autres ont travaillé fort. Mais quand je gagne, il n’y a rien qui change dans ma vie, à part le fait que je trouve ‘cool’ d’avoir une autre médaille ou un autre trophée. »

    Il ajoute aussi grandement apprécier le fait qu’il s’agit d’œuvres éphémères et qu’il est quand même fier de ses réalisations, tout en profitant du fait de passer du temps de qualité avec ses amis lors de la création de l’œuvre.

    Sentiments

    Jessie Armand souligne combien il aime présenter des émotions à travers ses œuvres, comme ce fut le cas avec Trapped, sa sculpture primée au Minnesota. On y voit un homme enchaîné dans une boîte, hurlant pour se défaire de ses liens.

    « Ça représente l’anxiété que l’on ressent lorsqu’on a une crise d’angoisse. On se sent enfermé dans une boîte de laquelle on ne peut se sortir, explique-t-il, arguant qu’il ne fait pas lui-même d’anxiété. Quand je dessine une œuvre, j’aime créer une sorte d’émotion que les gens ressentent. Je crois qu’avec l’anxiété, 80 % de la population en fait de façon minime ou plus sévère. Quand les gens sont capables de ressentir l’émotion sans que tu ais besoin de l’expliquer, juste avec le titre, c’est gagnant. »

    Avec Momma’s Boy, la sculpture de Port-Cartier, on y voit une mère habillée comme un joueur de football, accroupie à la ligne de mêlée, portant un bébé tel un ballon.

    « C’est une mère trop protectrice de son enfant, ce qui fait que ça peut nuire à celui-ci, surtout quand elle affronte tous les obstacles de la vie à sa place, explique l’artiste. C’est venu chercher bien des mères. »

    Avec Descendant, Jessie Armand est allé dans un autre registre. On y voit un jeune garçon, habillé en lutin, assis sur un trône, des trognons de pomme à ses pieds. Une pomme intacte reste sur l’accoudoir.

    « Ça représente le cercle vicieux où le garçon reçoit une fortune de son père et, au lieu de le faire fructifier, il le flambe », dit l’artiste.

    Retraite

    Malgré le succès qu’il obtient année après année avec ses sculptures de neige, il s’agissait des dernières compétitions du genre auxquelles il compte prendre part.

    « Ça fait 20 ans que je participe à ces concours. Au fil des ans, j’ai voyagé dans tous les coins de la planète, j’ai rencontré du monde partout et de se retrouver tous ensemble dans ces compétitions, ça devient une famille, raconte-t-il. Ça m’a fait de quoi de gagner cette année car je prend ma retraite de ça, du moins pour un bout. »

    Il explique sa décision par le fait qu’il ne veut pas s’éloigner trop souvent de ses enfants. « Je voyage déjà beaucoup pour le tatouage et les murales. À presque tous les mois, je pars pour une semaine et avec les sculptures de neige, ça vient s’ajouter à ces autres voyagements, explique-t-il. Mes enfants sont à l’âge qu’ils veulent voir leur père. Les concours de sculptures, c’est terminé jusqu’à ce que mes enfants partent de la maison ou s’ils deviennent assez vieux et que ça leur tente plus de parler avec leur père! »

    Même s’il ne ferme pas définitivement la porte à un retour à la compétition, Jessie Armand admet avoir peut-être fait le tour de ce qu’il voulait accomplir dans ce domaine.

    « J’ai fait le tour de tous les concours, j’ai gagné partout sur la planète, qu’est-ce qu’il pourrait y avoir après? Je ne vois pas, à part le fait de faire la fête avec ces amis que je connais depuis tant d’années, lance-t-il. Je n’ai plus vraiment de fierté de dire que j’ai gagné à telle place ou telle autre place. Je suis rendu à la prochaine étape, soit de me concentrer sur mes œuvres. »

    En effet, le résident de St-André-d’Argenteuil a désormais un atelier de création dans le complexe industriel Ayers de Lachute. C’est là qu’il travaille sur ses différentes œuvres, de la sculpture aux toiles en passant par le tatouage.

    « J’avais plein de projets de sculptures mais je n’avais jamais l’espace pour les faire, explique-t-il. Là, j’ai tout l’espace du monde. En plus, au lieu de travailler sur une seule toile à la fois, j’en ai dix en cours de réalisation en même temps. Faire des toiles, c’est là où je me sens le mieux, je fais ça pour moi. »

    Il a aussi quelques projets de murales dans les cartons pour l’été. L’an dernier, il a réalisé une murale du défunt chanteur des Cowboys Fringants Karl Tremblay sur le mur extérieur du bar Le Terminus de Saint-Jean-sur-Richelieu qui a été très remarquée.

    Pour plus de renseignement sur l’art de Jessie Armand, visitez le www.jetset.art.

  • Une troisième phase de croissance pour les Semailles d’Argenteuil

    Une troisième phase de croissance pour les Semailles d’Argenteuil

    L’année 2025 marquera la troisième année d’existence du projet des Semailles d’Argenteuil de la Société d’horticulture d’Argenteuil (SHA). Et malgré que l’on soit encore en plein hiver, les responsables du projet sont déjà à pied d’œuvre pour préparer les semences qui seront distribuées à travers la MRC et même au-delà.

    Lancé en 2023, le projet des Semailles d’Argenteuil rend disponible gratuitement au public des sachets de semences à faire pousser à la maison. Tomates, carottes, fleurs comestibles, basilic… ce ne sont que quelques-unes des plantes qui peuvent être prises dans cette «bibliothèque» de semailles.

    De trois lieux de distribution dans autant de municipalités lors de son lancement, le projet passera à pas moins de dix lieux de distribution pour sa troisième année d’existence.

    « Ce sont les municipalités qui accueillent le projet des Semailles pour rendre accessible les semences auprès de leurs citoyens, explique Denyse Clermont, chargée de projet à la SHA. L’an dernier, on était disponible dans presque toutes les municipalités de la MRC. Cette année, Wentworth-Nord s’ajoute. On sort donc d’Argenteuil. »

    En effet, Wentworth-Nord est dans la MRC des Pays-d’en-Haut. Quant à elle, la municipalité de Wentworth est la seule d’Argenteuil à ne pas prendre part au projet des Semailles. Pour les autres municipalités, on retrouvera les sachets de semences de la SHA dans les hôtels de ville (Harrington, Gore, St-André-d’Argenteuil et Mille-Isles) ou les bibliothèques (Lachute, Brownsburg-Chatham, Grenville, Grenville-sur-la-Rouge et Wentworth-Nord).

    « On dessert aussi le Centre d’entraide d’Argenteuil (CEA), ajoute madame Clermont.  On a un projet spécial avec eux : comme c’est une clientèle plus vulnérable, on fournit les semences, le terreau et les pots en plus d’être présent au moins une fois à chacun des cinq points de distribution alimentaire hebdomadaire du CEA. On va avoir des gens de la SHA sur place qui vont donner des conseils [pour faire pousser les semences]. »

    Succès dès le premier jour

    Visiblement, les deux premières années du projet ont connu un assez bon succès qui a fait en sorte que cette troisième phase des Semailles d’Argenteuil se place sous le signe de la croissance.

    « L’an dernier, dans certaines des nouvelles municipalités qui participaient, en un seul avant-midi, les sachets étaient tous partis, déclare Denyse Clermont. On leur en a envoyé d’autres parce qu’on avait des surplus. Cette année, on a demandé aux municipalités combien de sachets elles voulaient à l’avance. »

    Lors de la rencontre de L’Argenteuil avec madame Clermont, une petite troupe d’une douzaine de bénévoles de la SHA s’adonnaient à mettre en sachet les semences qui seront distribuées dès la première semaine de mars dans les municipalités participantes.

    « Ça gagne vraiment en popularité, note madame Clermont. Quant tu fais pousser toi-même tes tomates ou des fines herbes et que tu fais à manger avec ça, c’est très valorisant. Ça permet aussi une certaine autonomie alimentaire. »

    « Je suis vraiment satisfaite de comment ça se déroule depuis trois ans, enchaîne-t-elle. C’est un projet qui ne va aller qu’en grandissant, la demande sera toujours de plus en plus importante. Le bouche-à-oreille va faire son œuvre. »

    Grosse commande

    Pas moins de 6000 sachets ont ainsi été préparés au cours des premières semaines de 2025. On retrouvera donc cette année 27 variétés de fines herbes, 135 de fleurs, 48 de fruits (dont 41 de tomates!) et 118 de légumes. Les municipalités de Lachute et St-André-d’Argenteuil sont celles qui ont commandé le plus de sachets avec plus de 1000 chacune.

    Notons que les municipalités participantes paient pour prendre part au projet des Semailles d’Argenteuil (100 $ de frais d’adhésion + 25 $ par tranche de 125 sachets de semences), ce qui permet à la SHA de financer ce programme. La MRC et les deux députés de la région sont aussi des partenaires financiers dans ce projet. De plus, la SHA a également reçu une aide équivalente à 7500 $ en semences en provenance du programme Éconologis pour cette troisième phase des Semailles.

    « On a aussi beaucoup de semences qui viennent des membres et amis de la SHA, indique madame Clermont. Aussi, l’idée du projet est que les gens qui viennent prendre des semences au printemps, quand arrive l’automne, elles en rapportent de celles qui ont poussé durant l’été. »

    Outre la distribution de semences, la SHA prépare également deux activités en lien avec ce projet. D’abord, le 7 mai, à 19h, à la salle du conseil de la Ville de Lachute, Mijanou Dubuc, propriétaire de l’entreprise Champ Floral à Mille-Isles, présentera une conférence intitulée Les fleurs comestibles, les connaître et les utiliser, une initiation à l’univers des fleurs comestibles qui ajoutent saveurs et couleurs aux repas et breuvages.

    Puis, le 10 août, une visite de la ferme Gypsy Queen de Brownsburg-Chatham est à l’horaire. Les visiteurs en apprendront plus sur les quelque 70 variétés de fleurs à couper et comestibles qui y sont cultivées. Les réservations sont requises sur le site web de la SHA au sha.qc.ca.

  • Elizabeth Hosking retrouve le podium deux ans plus tard

    Elizabeth Hosking retrouve le podium deux ans plus tard

    Après avoir fait l’impasse sur la précédente saison, la planchiste de Mille-Isles Elizabeth Hosking a renoué avec ses succès de 2023 en prenant le 3e rang de la Coupe du monde de demi-lune de Calgary le week-end dernier. Il s’agissait de son premier podium en deux ans, son troisième sur le circuit de la Coupe du monde en carrière.

    La saison 2022-2023 de Hosking s’était bien terminée pour elle, prenant l’argent lors de cette même Coupe du monde à Calgary avant d’être couronnée vice-championne du monde lors des Championnats mondiaux le mois suivant. Malheureusement, lors d’un entraînement l’automne suivant en prévision de la nouvelle saison, Hosking a subi une commotion cérébrale qui l’a écartée des pistes pour près d’un an.

    De retour à la compétition cette année, Hosking a connu un parcours plus difficile lors des premières épreuves de la saison : elle n’avait pas fait mieux qu’une 9e place avant sa prestation à Calgary. Cette troisième place obtenue en sol canadien et en clôture du calendrier de la Coupe du monde lui permet de retrouver le sourire.

    « Ça été l’année la plus difficile de ma vie, a déclaré l’athlète de 23 ans à la foule assemblée sur le site de la compétition. De terminer la saison sur le podium, c’est fou. Je suis vraiment fière de moi! »

    Hosking a rappelé qu’elle avait perdu connaissance suite à l’impact de cette fameuse chute survenue à l’entraînement à l’automne 2023 et qu’elle avait dû passer la nuit à l’hôpital. Les symptômes de la commotion cérébrale qu’elle a subie ont par la suite mis du temps avant de se résorber. Elle avait tenté plus d’une fois de retourner à l’entraînement mais ceux-ci revenaient sans cesse, la poussant à faire une croix sur la dernière saison.

    « Pour n’importe quelle autre blessure, on peut voir les scans, les radiographies… On sait à quoi on a affaire et ce qui se passe, raconte-t-elle. Mais avec le cerveau, c’est au jour le jour : tu penses que ça va bien, tu fais un test et finalement, tu vois que ça empire. »

    Ce retour vers les sommets augure donc bien pour l’Argenteuilloise. « C’était très, très dur de rester sur les lignes de côté pour toute une année, a-t-elle lancé. Mais sachant ce pour quoi je me battais, ça m’a permis de persévérer. À ma première compétition cette année, en Chine, je savais que j’étais de retour à la maison. C’est ce que je ressentais, en sachant que tous ces efforts en valaient la peine. »

    La suite

    Si la saison de la Coupe du monde de demi-lune est maintenant terminée, Hosking n’en a cependant pas encore fini avec les compétitions cette année. À la fin mars, elle prendra part aux Championnats du monde de demi-lune qui auront lieu à Engadin, en Suisse.

    Parallèlement aux compétitions de la Fédération internationale de ski (FIS), Hosking a été invitée à se joindre à la nouvelle Snow League, une compétition sur invitation lancée par l’ancien planchiste Shaun White. L’épreuve inaugurale de la compétition aura lieu à Aspen, Colorado, en fin de semaine prochaine.

    Bien sûr, les yeux de la résidente de Mille-Isles se tournent déjà vers les prochains Jeux olympiques, prévus en février 2026 à Milan-Cortina en Italie. À 23 ans, elle en sera déjà à ses troisième Jeux. En 2018, à Pyeongchang, alors qu’elle était la plus jeune athlète canadienne tout sport confondu, elle avait pris le 19e rang. Quatre ans plus tard, à Pékin, elle avait pris le 6e rang alors qu’elle venait de signer son premier podium en carrière en Coupe du monde deux mois auparavant. Avec cette troisième place à Calgary, Hosking peut donc légitimement espérer un podium aux prochains Jeux, tant qu’elle reste en bonne santé.

  • Jeune chauffard arrêté

    Jeune chauffard arrêté

    Vers 00h45 le 22 février dernier, les policiers de la Sûreté du Québec, du poste de la MRC d’Argenteuil étaient en patrouille sur l’avenue Bethany à Lachute lorsqu’ils ont constaté qu’un véhicule circulait très rapidement en direction sud.

    Les policiers ont tenté de l’intercepter mais le conducteur a accéléré rapidement et franchi trois feux rouges. Les policiers l’ont perdu de vu près du viaduc de l’autoroute 50.

    Une bonne description a été transmise aux autres policiers et la voiture a rapidement été localisée à l’intersection du chemin Félix-Touchette et du boulevard Cristini. Le conducteur a refusé de s’immobiliser et une courte poursuite s’est engagée en direction nord, jusqu’à l’intersection de la route 158 et du chemin Félix-Touchette.

    Le conducteur du véhicule, un homme de 20 ans de Saint-André-d’Argenteuil, a été arrêté puis conduit au poste de la SQ. Il a été libéré plus tard sur promesse à comparaître. Il doit revenir, à une date ultérieure, au Palais de justice de Saint-Jérôme pour faire face à des accusations de conduite dangereuse et fuite. Il va également recevoir des constats d’infraction pour action imprudente, pour un système d’échappement non conforme, un pare-brise non conforme ainsi qu’un constat pour la plaque d’immatriculation qui n’était pas libre de tout objet empêchant la lecture. Son véhicule a été remisé.

  • Voleur de voiture arrêté dans Argenteuil

    Voleur de voiture arrêté dans Argenteuil

    Vers 7h le matin du 18 février dernier, les policiers de la Sûreté du Québec, du poste autoroutier de l’Outaouais, ont été avisés de la conduite erratique d’un véhicule sur l’autoroute 50 en direction est, dans le secteur de L’Ange-Gardien.

    L’intervenant a informé la SQ que le conducteur avait perdu le contrôle de son véhicule pour percuter un banc de neige avant de reprendre l’autoroute 50 en direction est. Les informations préliminaires indiquaient que le véhicule avait été rapporté volé par la police de Gatineau.

    L’information a été transmise aux policiers de la SQ de Lachute pour une surveillance. Un autre appel a été fait mentionnant la conduite erratique d’un véhicule qui correspondait à celui du premier appel près du km 236, à Grenville-sur-la-Rouge.

    Les policiers ont été en mesure de localiser le véhicule près du km 240 et ont constaté la conduite dangereuse du conducteur. Ils ont voulu intercepter le véhicule au km 254, à Brownsburg-Chatham mais lorsqu’ils ont activé les gyrophares, le conducteur s’est immédiatement enlisé dans le fossé après avoir effectué une manœuvre afin de prendre rapidement la sortie de l’autoroute. Il fut rapidement arrêté par les policiers.

    L’homme de 21 ans, de Montréal, a été arrêté puis conduit au poste de la SQ. Il devait comparaître au Palais de justice de Saint-Jérôme pour faire face à des accusations de vol de véhicule, conduite dangereuse, fuite et bris d’ordonnance.

  • Décès de Cécile-Hélène Wojas, une Lachutoise d’exception

    Décès de Cécile-Hélène Wojas, une Lachutoise d’exception

    L’Argenteuil a appris le décès, à l’hôpital de Lachute, de Cécile-Hélène Wojas le 15 février dernier à l’âge de 81 ans. Cette passionnée des sciences de la vie aura laissé sa marque sur Argenteuil.

    Originaire de Pointe-aux-Trembles, née d’un père polonais et d’une mère québécoise, Cécile-Hélène Wojas aura laissé des souvenirs à plusieurs générations d’Argenteuillois. D’abord enseignante à Montréal pendant six ans, elle débarque à Lachute en 1967 pour y enseigner les sciences. À partir de 1974 et jusqu’à sa retraite en 1997, elle sera responsable des cours d’écologie du programme de secondaire 1 à l’école Monseigneur-Lacourse.

    En parallèle à sa carrière d’enseignante, elle s’impliquera dans la communauté. À partir de 1970, elle sera responsable pendant 13 ans du Club 4-H de Lachute, un organisme qui vise à développer l’intérêt et les connaissances des jeunes relativement à la forêt, la nature et l’écocitoyenneté.

    Sa vie basculera le 19 juillet 1983, à l’âge de 40 ans, alors qu’elle chutera d’une échelle, la laissant paralysée à partir de la taille. Malgré ses blessures, elle retrouvera son travail, devenant ainsi la seule enseignante paraplégique du Québec. Elle sera d’ailleurs nommée enseignante de l’année en 1990 par la Centrale de l’enseignement du Québec et sera nommée au Gala Excellence de La Presse la même année.

    Son histoire sera la base du téléfilm T’es belle, Jeanne, écrit par sa sœur Claire Wojas, qui a aussi co-scénarisé les films Cruising Bar. La production, diffusée en 1988 et mettant en vedette Marie Tifo, Pierre Curzi et Michel Côté, sera d’ailleurs récompensée par cinq Prix Gémeaux.

    Même si elle se déplace en fauteuil roulant depuis son accident, Cécile-Hélène Wojas continuera son implication dans la communauté. En 1993, elle verra à la fondation de la corporation du Transport adapté de la MRC d’Argenteuil pour offrir du transport aux personnes à mobilité réduite dans la région. L’organisme sera absorbé en 2013 par la MRC après vingt années d’existence au cours desquelles madame Wojas siégera sans arrêt sur son conseil d’administration.

    Elle poursuivra son implication dans diverses causes, que ce soit sur le comité de circulation de la Ville de Lachute, en tant que participante au Relais pour la vie ou encore en tant que relayeuse lors du tronçon lachutois du Relais du 25e anniversaire de la Tournée mondiale Rick Hansen en 2011.

    « Tout au long de son riche et inspirant parcours de vie, madame Wojas a également offert sa généreuse contribution à des organismes régionaux tels que le Centre local de développement d’Argenteuil, Rond Point Loisirs et la Citad’Elle, pour n’en nommer que quelques-un, a déclaré la MRC d’Argenteuil par voie de communiqué. Ayant à cœur l’accessibilité et l’intégration des personnes handicapées à la société, madame Wojas a mis son courage et son leadership au profit du bien commun et de l’amélioration des conditions de vie des gens qui, comme elle, vivaient avec des limitations physiques importantes. »

    Moins présente à l’avant-scène ces dernières années, Cécile-Hélène Wojas avait cependant été honorée en novembre 2018 alors que l’auditorium de la polyvalente Lavigne avait été renommé en son honneur par le Centre de services scolaires de la Rivière-du-Nord. Autrement, elle passait plusieurs heures par jour à entretenir ses plants de tomates, elle qui affirmait en avoir plus de 300 sortes différentes.

    Visiblement, les sciences de la vie auront fait partie de Cécile-Hélène Wojas même au-delà de la mort. « À la fin de ma vie, je vais donner mon corps à la science pour qu’ils puissent apprendre des choses par rapport au vieillissement du corps d’une personne paraplégique, avait-elle déclaré à l’émission Seul à seul sur les ondes de la TVC d’Argenteuil en 2017. Si ça peut aider la société, allons-y! Au lieu de me faire incinérer ou embaumer, je m’en vais me faire ‘scientifiquer’! »

    Un hommage à sa vie aura lieu le samedi 22 mars prochain, de 13h à 16h, au Salon Roland Ménard de Lachute (395, rue Grâce). La famille invite la population à faire un don en son honneur auprès de la Fondation de l’hôpital de Lachute.

  • Poésie sur glace lors de l’Invitation Lachute

    Poésie sur glace lors de l’Invitation Lachute

    Du 13 au 16 février, l’aréna Kevin-Lowe/Pierre-Pagé de Lachute était l’hôte de la 32e édition de l’Invitation Lachute, la grande compétition organisée par le Club de patinage artistique (CPA) de Lachute. Près de 500 patineurs de partout au Québec ont pris part à l’événement.

    Au total, ce sont 485 patineurs, âgés de 5 à 53 ans, qui pris part à l’événement qui comptait une journée supplémentaire comparativement aux autres années.

    « Comme on avait beaucoup d’inscriptions, on a ajouté une journée de plus à la compétition, explique Sabrina Lemay, trésorière du CPA lachutois et représentante technique de l’Invitation Lachute. On a des compétiteurs qui viennent autant des Laurentides que de l’Abitibi ainsi que de Laval, Lanaudière et l’Outaouais. »

    Or, cette participation record aurait pu être encore plus importante : une soixantaine d’athlètes étaient sur une liste d’attente, espérant pouvoir avoir la chance de se produire si d’autres patineurs inscrits se désistaient. Malheureusement pour le CPA Lachute, la réglementation de la fédération nationale de patinage faisait en sorte que le club ne pouvait ajouter de blocs d’heures à sa compétition pour pouvoir accueillir tout ce beau monde.

    « On voit que le monde du patinage grossit énormément, souligne madame Lemay, qui voit ainsi quelque chose de positif dans cette situation. On est au maximum de notre capacité. »

    Elle ajoute combien l’Invitation Lachute est une activité importante pour le club lachutois puisqu’il lui sert de collecte de fonds pour financer le spectacle de fin d’année.

    « C’est une vache à lait! Si on ne veut pas trop augmenter les frais d’inscription de nos patineurs, ça nous prend ce genre de financement, explique madame Lemay. Depuis deux ou trois ans, cette compétition fait en sorte que le CPA peut se permettre de faire d’aussi gros spectacles de fin d’année. »

    Se mesurer aux autres

    Sur les 485 patineurs inscrits, une trentaine d’entre eux provenaient du CPA Lachute. La tenue de cette compétition permet à ceux-ci de se mesurer à d’autres patineurs venaient de l’extérieur tout en se produisant à la maison, devant un public conquis d’avance.

    « Nos patineurs ont la chance de se produire dans d’autres compétitions dans les Laurentides mais de pouvoir patiner chez soi, c’est toujours plus agréable!, explique Sabrina Lemay. Ils peuvent inviter leurs parents, leurs grands-parents, leurs amis… C’est toujours plus plaisant pour eux. »

    Charlie Vachon, 10 ans, était l’une des représentantes du CPA Lachute à cette compétition, dans la catégorie STAR 2. Dans celle-ci, des rubans sont donnés à tous les compétiteurs selon leur performance individuelle et non par rapport à celles des autres.

    Après avoir essayé ce sport à l’âge de 3 ans, Charlie avait abandonné le patin en raison de sa peur de la glace. Elle a effectué un retour l’an dernier et depuis, elle grimpe les échelons, oubliant ses craintes de quand elle était petite.

    « Ce que j’aime le plus, c’est de sentir le vent sur le visage quand tu patines, explique-t-elle à propos de ce qu’elle aime le plus en patinage artistique. Tu sens le froid, la vitesse… Tu te sens libre! »

    Lorsque L’Argenteuil l’a rencontrée le 14 février dernier, Charlie venait de terminer sa prestation à l’Invitation Lachute. Malgré quelques craintes au début de son numéro, elle dit que les choses se sont somme toute bien passée.

    « Ça m’a fait bizarre [de compétitionner ici] parce que c’est l’aréna où je pratique, admet-elle. Mais ça m’a fait du bien, je pense, de le faire. C’est bien d’avoir des membres de ma famille dans les estrades. En plus, c’est la St-Valentin et la fête de mon chat! »

    Vers la revue de fin d’année

    Cette année, le CPA Lachute compte environ 120 patineurs d’inscrits, ce qui est une bonne nouvelle selon la trésorière du club.

    « On a eu un creux durant la pandémie mais là, on voit que ça remonte, note Sabrina Lemay. Le gros de notre club, ce sont des patineurs débutants. Il y a beaucoup de petits garçons qui viennent s’initier au patin avec nous avant de transférer vers le hockey. C’est beau à voir. »

    Outre des compétitions à l’extérieur, les patineurs du CPA Lachute travaillent déjà à préparer leur revue de fin d’année qui aura lieu le 26 avril prochain. Deux représentations sont prévues et elles auront pour thème les comédies musicales. Suivez la page Facebook du CPA Lachute pour plus de détails sur cet événement.

  • Programmation riche et variée à St-Placide en 2025

    Programmation riche et variée à St-Placide en 2025

    La Société Arts et culture de St-Placide a dévoilé sa programmation 2025 le 31 janvier dernier. Encore une fois cette année, l’organisme prévoit plusieurs activités culturelles différentes qui devraient rejoindre un public aussi varié que les prestations qui sont proposées.

    « On a une programmation dont on est très fiers, a déclaré Louise Drouin, présidente de la Société Arts et culture de St-Placide lors du lancement de celle-ci, à la Maison de la culture de la municipalité. On croit à l’importance de la culture dans la vie de chacun et on a hâte que les activités débutent. »

    Au total, 14 spectacles musicaux, quatre expositions, une conférence et un festival sont au menu cette année. Toutes ces activités auront lieu à l’église, à la Maison de la culture ou sur sa terrasse, ainsi qu’au parc Adélaïde-Paquette, des sites qui sont regroupés aux abords de la rivière des Outaouais.

    « On utilise encore tous nos lieux de diffusion. C’est un gros atout, c’est comme si on se retrouvait, au même endroit, toutes les petites places de spectacles des Basses-Laurentides, illustre Diane Parent, vice-présidente de la Société Arts et culture et responsable du comité de programmation. Côté musical, on a vraiment essayé de varier les styles de musique : on aura du rock, du country, du blues, du folk, du classique… »

    Musique pour tous les goûts

    Les Belles soirées à l’église qui, comme son nom l’indique, ont lieu dans l’église de St-Placide, sont de retour en 2025 avec trois spectacles, en commençant par celui du bluesman de Lachute Brian Tyler le 24 mai prochain. Avec son groupe The Bluestorm, il présentera son spectacle Back on Track, du nom de son album sorti en 2011.

    « On parle d’une puissance vocale. Il a beaucoup de charisme qui a un excellent contact avec ses musiciens, indque madame Parent à propos du Lachutois. Il a de l’énergie qui est très contagieuse. »

    Les deux autres spectacles à l’église auront lieu en automne. Le 4 octobre, Mentana, un groupe folk, sera de la partie. Il compte parmi ses membres Robin-Joël Cool que plusieurs ont découvert dans son rôle de Stéphane, le voisin du vétérinaire Antoine Meilleur dans la comédie Temps de chien. Ce sera suivi le 15 novembre par Les Colocs-Ensemble, un groupe hommage aux Colocs qui comprend le guitariste original de la formation. Toutes les Belles soirées à l’église débutent à 20h.

    Du côté de la Maison de la culture, des spectacles seront présentés autant à l’intérieur que sur la terrasse. Les Vendredis jazz-blues+ auront lieu du 25 juillet au 22 août, à partir de 18h, sur ladite terrasse. On aura ainsi droit aux prestations des Magouilleurs (jazz, 25 juillet), Philip Saucier (country, 1er août), Christian Rosemary Trio (jazz et bossanova, 8 août), David Gauthier Trio et Jean-François Éthier (jazz et blues, 15 août), et Rodrigo Simöes Trio (jazz latin, 22 août).

    À noter, le 4 juillet, toujours sur la terrasse de la Maison de la culture, se tiendra la Soirée rock inter-génération durant laquelle trois groupes rock, composés d’étudiants des écoles de musique Long & McQuade, se produiront pour la première fois devant public.

    Deux concerts intimes auront également lieu en septembre à l’intérieur de la Maison de la culture. Le 13 septembre, la violoncelliste Blanche Baillargeon viendra présenter les chansons de son album Le Nid, qui se situent entre le jazz et la musique du monde. Le 27 septembre, place à L’Italien chante Brassens, un spectacle hommage à Georges Brassens par le comédien Jean L’Italien (aussi membre du groupe Les Magouilleurs mentionné plus haut), accompagné par Éric Proulx.

    Seulement deux spectacles de la série Les Beaux dimanches sont au menu cette année, au kiosque à musique du parc Adélaïde-Paquette. D’abord, le duo classique Beija Flor sera de passage le 13 juillet tandis que Christine Tassan, avec son jazz manouche en formule duo, fera de même la semaine suivante, le 20 juillet.

    Finalement, la grande nouveauté de la programmation musicale de la Société Arts et culture sera une soirée hommage à la musique des années 70 et 80 avec le groupe Deux Valises Rouges. Cette prestation aura lieu sous le chapiteau du parc le samedi 16 août dès 20h. Tous les spectacles au parc sont gratuits.

    Expositions, BD et conférence

    Outre les spectacles, l’organisme organise aussi des expositions d’artistes de la région à la Maison de la culture. Jusqu’au mois de juin, Louise Houle, Robert Larrivée et Danielle Roy exposent leurs œuvres dans une exposition collective.

    Puis, du 20 juin au 13 juillet, Wilfrid Barbier proposera ses œuvres faites aux crayons de couleur. Il serait l’un des rares artistes québécois à utiliser ce médium. Ensuite, du 18 juillet au 10 août, l’exposition Puentes de papel (« Ponts de papier » en espagnol) regroupera les estampes de dix artistes québécoises et mexicaines. Finalement, du 15 août jusqu’à la fin septembre, l’endroit accueillera l’exposition Mon Combat pour l’Ukraine de Jean Kazemirchuk, la même qui a été présentée au Centre d’art d’Argenteuil en septembre dernier et dont nous avions parlé dans nos pages.

    Après quelques années d’absence, le festival La BD au bord du lac sera de retour pour une 4e édition le 7 juin, de 13h à 16h30. Des ateliers de création de BD avec des bédéistes professionnels seront offerts.

    Finalement, une conférence gratuite aura lieu le 5 mars, dès 19h, et qui portera sur Compostelles et ses principaux chemins. Des soirées karaoké et jeux de société devraient aussi être au programme à la Maison de la culture dans les semaines à venir.

    Pour plus d’informations sur la programmation 2025 de la Société Arts et culture de St-Placide et pour l’achat de billets pour les spectacles, visitez le artsetculturestplacide.com.

  • L’aquarelle à l’honneur à Grenville-sur-la-Rouge

    L’aquarelle à l’honneur à Grenville-sur-la-Rouge

    Jusqu’au 25 avril prochain, le hall d’entrée de l’hôtel de ville de Grenville-sur-la-Rouge accueille l’exposition Nicole Van Edig et ses copains d’aquarelle qui, comme son nom l’indique, présente des aquarelles réalisées par cette artiste locale et ses étudiants.

    Depuis 2023, Nicole Van Edig, résidente de Grenville-sur-la-Rouge, offre des cours d’aquarelle au Centre communautaire Campbell dans le secteur Pointe-au-Chêne de la municipalité. Une douzaine d’élèves prennent part aux cours qui se tiennent les mardis avant-midi, pour des sessions qui durent trois mois. L’exposition à l’hôtel de ville est la première qui est faite avec les œuvres des participants de ces cours.

    Lors du passage de L’Argenteuil au vernissage de l’exposition, Nicole Van Edig ne pouvait être présente mais plusieurs de ses élèves étaient sur place. Daniel Boulet est l’un d’entre eux. Il a pris part à toutes les sessions depuis que ces cours sont offerts.

    « J’ai vu ça comme un loisir intéressant. Je faisais déjà un peu de sculpture dans mes temps libres mais je n’avais jamais touché à un pinceau de ma vie, confirme-t-il, ajoutant que c’est sa conjointe qui l’a convaincu de s’inscrire. J’étais imprimeur auparavant alors j’ai toujours côtoyé des artistes mais je n’avais jamais moi-même créé. »

    Les quelques œuvres de monsieur Boulet exposées parmi la trentaine de toiles qui composent cette exposition illustrent des paysages, l’artiste indiquant qu’il préfère peindre des choses existantes plutôt que sorties de son imaginaire.

    « Je n’ai pas assez d’imagination, lance-t-il dans un rire. Je me base sur des photos ou des publications en ligne. Je veux que ça me dise quelque chose même si à la fin, l’œuvre n’est pas identique à la photo de base. »

    De son côté, Hélène Cuillerier a un parcours semblable à celui de monsieur Boulet : elle participe aux cours de Nicole Van Edig depuis ses débuts en 2023 même si elle n’avait jamais touché à l’aquarelle avant. Elle a eu la piqûre dès le départ.

    « J’avais déjà essayé l’acrylique mais ce n’était pas tout à fait pour moi. À l’époque, je n’avais pas non plus le temps à me consacrer à ça, explique-t-elle. Maintenant à la retraite, les cours d’aquarelle sont parfaits pour moi. »

    La nature est ce qui attire son attention lorsque vient le temps pour elle de créer une œuvre. « Il faut que je ressente quelque chose, dit-elle. J’aime essayer différents styles et explorer. »

    Autant Daniel Boulet que madame Cuillerier ont été impressionnés par les possibilités qu’offre le médium qu’est l’aquarelle.

    « C’est un médium assez difficile. On doit travailler à la fois quand c’est humide et quand c’est sec. C’est de trouver le juste milieu entre les deux que je trouve intéressant, indique monsieur Boulet. L’aquarelle est un médium que j’aime beaucoup, ce ne sont pas des couleurs qui sont trop appuyées mais elles sont magnifiques. La plupart des toiles ici sont très lumineuses. »

    « Ça me surprend tout ce que l’on peut faire avec ce mélange-là de pigments et d’eau, mentionne pour sa part Hélène Cuillerier. Ça prend du temps pour faire des choses et ça ne donnera pas nécessaire la même chose que l’on veut. C’est un jeu entre la sorte de papier que l’on utilise et le type de peinture. C’est un peu magique! »

    Pour les deux artistes, il s’agit de leur première exposition. Tous deux ne pensaient pas avoir la chance de présenter au grand public leurs créations.

    « Je ne pensais pas que j’étais assez bon pour exposer, ça n’a pas de bon sens!, lance monsieur Boulet. Mais en exposant, ça pourrait intéresser d’autres personnes à se joindre à notre groupe. »

    « Moi, je suis un peu gênée, avoue madame Cuillerier. Je suis contente de ce que j’ai fait mais de montrer ça au public, c’est un peu gênant. »

    L’exposition se poursuit jusqu’au 25 avril dans le hall d’entrée de l’hôtel de ville de Grenville-sur-la-Rouge (88, rue des Érables). Pour plus de renseignements concernant les cours d’aquarelle de Nicole Van Edig, contactez le Centre communautaire Campbell via sa page Facebook.

  • La MRC d’Argenteuil aide au déménagement du CPSCA

    La MRC d’Argenteuil aide au déménagement du CPSCA

    La MRC est heureuse de contribuer à la relocalisation du Centre de pédiatrie sociale en communauté d’Argenteuil (CPSCA) en s’engageant à verser à l’organisme une somme totale de 25 000 $, soit 5 000 $ par année pour la période 2026-2030. La Ville de Lachute bonifiera la contribution avec une somme de 5 000 $, pour un total de 30 000 $.

    Face à un manque de locaux, le Centre de services scolaire de la Rivière-du-Nord (CSSRDN) a récemment indiqué au CPSCA vouloir reprendre les espaces qu’il prêtait gratuitement à l’organisme sur la rue Hammond, à Lachute. C’est ainsi que le CPSCA a entamé des recherches pour trouver un nouveau bâtiment et qu’il s’est porté acquéreur d’une résidence sur la rue Ayers, à quelques centaines de mètres seulement de ses locaux actuels. Des travaux sont nécessaires afin de transformer le bâtiment et l’adapter aux besoins. Le CPSCA profitera de ce déménagement pour créer des espaces plus fonctionnels, chaleureux et confortables. L’organisme estime être en mesure d’accueillir les enfants dans ses nouveaux locaux au printemps 2025.

    Cette aide financière de la MRC d’Argenteuil s’ajoute à une contribution annuelle de 10 000 $ en soutien à la mission du CPSCA. Rappelons que la MRC a été un partenaire financier de la première heure de l’organisme, dont l’inauguration remonte à 2017.

    « Le Centre de pédiatrie sociale pose des interventions concrètes qui changent la vie des enfants et de leurs familles. C’est aussi un lieu d’accueil où les familles peuvent venir à leur rythme et trouver des ressources, en plus de l’écoute et d’un soutien par des professionnels qui ont à coeur le bien-être des enfants. La MRC d’Argenteuil est fière de soutenir le Centre depuis ses débuts et est heureuse de contribuer au déménagement de l’organisme dans ses nouveaux locaux », de mentionner le préfet de la MRC, Scott Pearce.

    À propos du CPSCA

    Le CPSCA est un organisme sans but lucratif dont la mission principale est de soutenir l’épanouissement et le développement des enfants de 0 à 18 ans en situation de grande vulnérabilité en leur offrant des services de médecine sociale intégrée. Des services médicaux,

    psychosociaux, d’orthophonie, en plus d’activités de groupe, sont notamment offerts. Pour plus d’informations concernant le CPSCA, visitez le cpscargenteuil.org.