Catégorie : L’Argenteuil

  • 36 nouvelles places subventionnées dans des garderies de Lachute

    36 nouvelles places subventionnées dans des garderies de Lachute

    La ministre de la Famille du Québec, Suzanne Roy, était de passage à St-Colomban le 3 mars dernier pour annoncer la création de 56 nouvelles places subventionnées dans des garderies de la circonscription électorale d’Argenteuil. De ce nombre, 36 de ces places se retrouvent dans deux installations de Lachute.

    Les places en garderie subventionnées sont octroyées dans des installations qui ne sont pas des Centres de la petite-enfance (CPE). Il s’agit généralement d’un service de garde exerçant ses activités dans un but lucratif mais qui offre des places à contribution réduite comme dans un CPE, à 9,35$ par jour.

    L’annonce du 3 mars dernier concerne ainsi trois garderies de la circonscription électorale d’Argenteuil, soit la Garderie éducative Le Mouton Noir (16 places) et L’Académie préscolaire Lachute (20 places), toutes deux à Lachute, ainsi que la Garderie Couleurs Nature (20 places) de St-Colomban où se sont rendue la ministre Roy et la députée d’Argenteuil, Agnès Grondin.

    « Si on est ici aujourd’hui, c’est parce qu’il y a des gens qui osent relever le défi de s’assurer que l’on puisse offrir le meilleur à nos enfants partout au Québec, a déclaré madame Roy. En tant que gouvernement, on a un travail à faire. C’est pour cela qu’on a permis, à même des installations déjà en place, de pouvoir offrir une augmentation du nombre de places immédiatement. Avec 56 nouvelles places subventionnées dans la circonscription, c’est presque une installation complète qui vient d’être créée. »

    L’octroi de ce nombre de places subventionnées découle de l’appel de projets en continu du ministère de la Famille. Il s’agit du 11e lot de places octroyées par ce programme et ces 56 nouvelles places sont les seules à l’avoir été dans les Laurentides tout en représentant le troisième plus haut total dans toutes les régions du Québec. Lors des dix lots précédents, ce sont 180 places au total qui avaient été octroyées à Lachute dans deux installations.

    Une seconde cohortes de places subventionnées en provenance de ce 11e lot devrait être annoncée plus tard cet hiver et concernera la construction de nouvelles installations. On ignore si Argenteuil bénéficiera encore de nouvelles places mais la députée provinciale Agnès Grondin a laissé entendre que ce serait une possibilité.

    « C’est une bonne nouvelle pour la circonscription d’Argenteuil qui va voir naître d’autres projets de places subventionnées sur son territoire, a-t-elle lancé. On a gagné le gros lot dans Argenteuil avec ces places. Je suis très heureuse pour les parents qui auront l’opportunité de bénéficier de services de garde éducatif à un tarif abordable. Dans le contexte économique actuel, c’est une belle nouvelle. »

    Il est à noter que l’ouverture de ces nouvelles places subventionnées était effective immédiatement. Cependant, la ministre Roy a souligné que celles-ci se comblaient rapidement : la Garderie Couleur Nature de St-Colomban a confirmé que ses 20 nouvelles places avaient déjà trouvé preneur.

    « Ça se remplit tellement vite car les parents attendent cette offre-là, confirme la ministre. Quand on réussit à libérer des places, on les offre à ceux qui ont déjà des installations pour pouvoir compléter leur offre de services. »

    Il est en effet important de noter que les garderies ne peuvent avoir plus de 100 enfants par installation. Ainsi, avec ces 20 nouvelles places annoncées le 3 mars, L’Académie préscolaire Lachute atteint ce chiffre de 100.

    Au total, 431 nouvelles places subventionnées s’ajouteront au réseau de services de garde du Québec grâce à ce premier octroi de ce 11e lot. Rappelons que le gouvernement du Québec a lancé en octobre 2021 le Grand Chantier pour les familles afin de compléter le réseau des services de garde éducatifs à l’enfance. À ce jour, près de 27 000 nouvelles places à 9,35 $ ont été créées partout au Québec, ce qui comprend les places dans les milieux familiaux.

  • Les Lachutois invités à partager leurs souvenirs

    Les Lachutois invités à partager leurs souvenirs

    Après avoir publié des anecdotes, des nouvelles littéraires et même de la poésie, l’auteure originaire de Lachute Michèle Bourgon planche actuellement sur son nouveau livre. Avec comme titre provisoire Unis dans nos mémoires, elle invite les Lachutois à partager leurs souvenirs de la ville.

    Ancienne enseignante de français à la polyvalente Lavigne, Michèle Bourgon a aussi enseigné la littérature française au niveau collégial à St-Jérôme et Gatineau. Aujourd’hui retraitée, plusieurs se souviendront d’elle comme ancienne présidente du comité de sauvegarde de la gare historique de Lachute et directrice du Théâtre de la Grand’Rue.

    Depuis 2011, l’auteure a publié six livres, allant de recueils de nouvelles (Fatum!, Rendez-vous!) à la poésie (Feux de langue) en passant par des récits anecdotiques (Y’a pas de soucis!, Y’a toujours pas de soucis!). Avec Unis dans nos mémoires, madame Bourgon laissera plutôt la place aux Lachutois qui raconteront, dans leurs propres mots, des souvenirs lié à des lieux ou des événements de la ville.

    Et même si elle réside désormais à Ste-Thérèse, l’auteure reste très attachée à la ville dans laquelle elle a passé plus de trois quarts de sa vie, selon ses dires.

    « J’ai des racines profondes à Lachute, lance-t-elle. J’ai toujours aimé la ville. J’ai envie de laisser une trace et que les gens y laissent aussi leur trace dans un livre. »

    « Je veux insuffler de la fierté aux Lachutois, montrer que la ville a toujours été dynamique, vivante et génératrice de souvenirs, poursuit-elle. Je veux créer un sentiment d’attachement à cette ville, démontrer qu’elle a été un microcosme de société et que ses résidents passés et présents y sont attachés. »

    Quant au titre Unis dans nos mémoires, qui n’est pas encore définitif, madame Bourgon dit s’être inspirée de la devise de la ville, ‘conatu junxi’ ou ‘unis dans l’effort’.

    Ne pas se laisser impressionner

    Ainsi, Michèle Bourgon invite le public à lui soumettre des textes en format Word d’un maximum de 1800 caractères à propos d’un souvenir précis qui a eu lieu sur le territoire de Lachute. L’auteure, qui pilote ce projet bénévolement, souhaite recueillir une centaine de textes et déjà, elle en a une dizaine en sa possession.

    « Je suis certaine qu’il y a plusieurs lieux et personnages qui peuvent inspirer les gens, lance-t-elle. J’ai dressé une liste de cinquante propositions déjà! Par exemple, à l’école St-Alexandre, dans mon temps, on avait un garçon, Clifford, qui tournait nos cordes à danser et que beaucoup de gens de mon âge connaissaient. »

    Madame Bourgon se veut rassurante quant à ceux qui pourraient être découragés à envoyer un texte par crainte que ce ne soit pas assez bon pour ce projet littéraire.

    « Je ne veux pas que les gens soient impressionnés par le mot ‘littéraire’, explique-t-elle. Je veux que ce soit simple, dans leurs mots. J’aimerais que la langue soit bien respectée mais comme je vais réviser et corriger les textes, je crois que ça va être correct. »

    Les textes peuvent être envoyés par courriel à l’adresse gatinoise27@gmail.com avant le 31 juillet prochain. Si tout se passe comme prévu, la publication de ce recueil devrait se faire au début de l’année prochaine.

    Selon l’auteure, les profits générés par la vente de ce recueil seront versés à une organisation caritative de la région qui reste encore à être déterminée.

    De plus, Michèle Bourgon annonce qu’elle offrira un atelier gratuit d’écriture de souvenirs le 3 mai prochain, au Centre d’art d’Argenteuil.

    Finalement, plus de détails sont aussi disponibles sur le blogue de madame Bourgon au leshumeursdelameremichele.wordpress.com.

  • Gala Excellence 2025 : début des mises en candidature

    Gala Excellence 2025 : début des mises en candidature

    La Chambre de commerce et d’industrie d’Argenteuil (CCIA) a annoncé le retour de son Gala Excellence 2025 le 3 mai prochain, à la place d’accueil de la polyvalente Lavigne de Lachute. Les entreprises membres de l’organisation ont jusqu’au 11 avril pour déposer leur candidature dans l’une ou l’autre des 14 catégories.

    Il s’agira de la 6e édition de cet événement qui vise à mettre en lumière les entreprises, organismes et personnalités qui se sont démarquées au cours de la dernière année. Il s’agira de la seconde édition consécutive à se dérouler à la polyvalente Lavigne. L’événement, qui avait habituellement lieu le 3e samedi de février, a été reporté en mai pour éviter de faire concurrence à la St-Valentin cette année.

    « Les gens ont beaucoup apprécié l’expérience de l’an dernier à la polyvalente Lavigne, surtout avec l’auditorium pour la remise des prix, explique Marie-Josée Lapierre, directrice générale de la CCIA. Cette année, ça se passera sous la thématique country, alors on aura un méchoui pour souper après la remise des prix. »

    Au total, 15 prix seront remis au cours de la soirée du 3 mai prochain, allant du Commerce au détail à Entreprise de services en passant par les Bonnes pratiques RH et l’Employé de l’année. Un prix Coup de cœur sera aussi remis mais les finalistes, contrairement aux 14 autres catégories, seront déterminés par un comité. Pour les autres prix, les entreprises peuvent déposer leur candidature dès maintenant et ce, jusqu’au 11 avril prochain, sur le site web de la CCIA au cciargenteuil.ca. Rappelons que l’entreprise doit être membre en règle de la CCIA pour s’inscrire.

    « On a modifié quelques catégories pour inclure le plus d’entreprises possible, indique madame Lapierre. On a aussi changé le prix d’Employeur de l’année pour Bonnes pratiques RH car ce n’est pas nécessairement de grosses entreprises mais aussi de petites entreprises qui bichonnent leurs employés. On voulait que ce soit le plus inclusif possible. »

    Détails

    Après la période de mises en candidature jusqu’au 11 avril, un jury, composé de directeurs généraux d’autres chambres de commerce de la province, évalueront les dossiers. Leur note comptera pour 85% de la note finale. Les 15% restants viendront d’un vote du public qui se déroulera en ligne entre la fin avril et le début du mois de mai.

    La soirée du 3 mai débutera vers 17h avec la remise des prix. Par la suite, un souper-spectacle aura lieu. L’ex-animateur à la radio de Lachute, Steve Frison, aujourd’hui avec CIME FM, agira comme hôte de la soirée. Un groupe de musique country sera aussi de la partie pour faire danser les invités.

    Notons également que, comme lors des précédentes éditions, l’Encan des gens d’affaires se déroulera en même temps que cette soirée. Cependant, il faudra absolument être sur place pour pouvoir placer ses mises contrairement aux années passées alors qu’il était possible de miser en ligne depuis chez soi.

    Selon madame Lapierre, la mise en vente des billets pour assister à cette soirée seront mis en ligne dans les prochains jours.

    Lors des dernières éditions, plus de 310 personnes ont assisté à ce gala.

    Notons par ailleurs que la CCIA annonce que la TVC d’Argenteuil fera une émission qui mettra en vedette des membres de la Chambre de commerce. Plus de détails concernant cette nouvelle émission seront dévoilés plus tard.

  • Mario Chabot lance un roman d’épouvante

    Mario Chabot lance un roman d’épouvante

    Après avoir charmé les plus jeunes avec sa trilogie sur Brume le stégosaure, l’auteur de Brownsburg-Chatham Mario Chabot vient de lancer un premier roman pour un public plus averti, La Maison des vergers, aux éditions des Célèbres anonymes.

    Sorti en novembre dernier, le nouveau roman d’horreur de Mario Chabot s’éloigne complètement des livres jeunesse qu’il a lancé au cours des dernières années. À la base écrit comme scénario de film, l’auteur a décidé de le remodeler en tant que roman après s’être rendu compte qu’il n’aurait peut-être pas le temps de le proposer aux maisons de production. Ce livre s’inspire d’une situation qu’il a vécue dans sa jeunesse.

    « J’ai été scout pendant dix ans et des scouts, dans le bois le soir, ça se content des peurs, dit-il. Lors de mon premier camp scout, j’avais 9 ans et les animateurs avaient mis le paquet pour nous faire peur et ils ne nous ont jamais dit que c’était un coup monté. Je m’en suis rendu compte seulement deux ans plus tard quand j’ai croisé le gars qui nous avait fait peur mais sans son maquillage et qui était le cousin d’un des animateurs… »

    Cette histoire l’avait tellement marquée qu’il s’en est librement inspiré pour La Maison des vergers. Il indique aussi avoir pris son inspiration du travail d’auteurs connus comme Lovecraft et, surtout, Poe mais aussi de la version originale japonaise du film d’horreur Le Cercle.

    « La vision de la fille avec les cheveux noirs dans la face, ça m’est restée, admet-il. Pendant un an, chaque fois que je me levais pour aller aux toilettes la nuit, j’avais tendance à regarder dans le corridor pour voir si elle était là! C’est une silhouette qui m’a marquée. »

    Dans son roman, un intervenant de centre jeunesse découvre une maison abandonnée. Connaissant la fascination de certains de ses jeunes pour les histoires d’horreur, il décide d’y organiser une soirée thématique pour les divertir. Cependant, tous ignorent que l’endroit est réellement habité par des pouvoirs surnaturels jusqu’à ce qu’ils en fassent eux-mêmes l’expérience.

    Virage

    La Maison des vergers est publié par Les Célèbres anonymes, la maison d’édition que l’auteur a lancée avec sa conjointe Cynthia Lisa Dubé il y a maintenant près de dix ans. Il s’agit du premier roman d’épouvante non seulement de l’auteur mais aussi de la maison d’édition qui, jusqu’à présent, se spécialisait dans les livres pour la jeunesse.

    « Il était clair dans ma tête que je prendrais ce virage vers l’horreur, lance Mario Chabot. J’ai souvent été du côté de la contre-culture. J’aime ce qui est sombre car dans chaque être humain, il y a une partie de ténèbres. Moi, elle est juste bien grosse mais je l’exprime dans un livre et non en me battant dans les bars! »

    Même si Les Célèbres anonymes n’ont jamais publié de livre d’horreur auparavant, l’idée qu’il y ait une collection qui ciblerait le public plus adulte existe depuis le début de la maison d’édition. D’autres romans ciblant les adultes devraient sortir dans les mois à venir.

    « J’ai deux ou trois trucs qui s’en viennent, annonce l’auteur. J’ai un roman plus adolescent et un thriller glauque dans les cartons. J’ai aussi commencé quelque chose en fantasy mais c’est encore en élaboration. »

    Il ajoute aussi que La Maison des vergers, qui a commencé sa vie en tant que scénario de film, on le rappelle, pourrait être plus facilement proposé aux producteurs sous sa forme de roman. Il compte bien s’atteler à cette tâche dans un avenir rapproché.

    En attendant, La Maison des vergers peut être acheté en ligne sur le site des Célèbres anonymes (www.lescelebresanonymes.com) ainsi qu’au Centre d’art d’Argenteuil (585, rue Principale, Lachute).

  • Partenariat entre le Microtel de Lachute et le Centre d’art d’Argenteuil

    Partenariat entre le Microtel de Lachute et le Centre d’art d’Argenteuil

    Le Microtel de Lachute a annoncé, le 27 février dernier, un partenariat avec le Centre d’art d’Argenteuil : l’établissement hôtelier de la rue Paul est désormais un second lieu d’exposition d’œuvres d’artistes de la région.

    Fanny Charbonneau, directrice générale du Microtel de Lachute, explique que tout a commencé lorsque le Centre d’art d’Argenteuil a approché l’hôtel pour y exposer quelques œuvres d’artistes de la région. La bonne réception de cette initiative par les visiteurs de l’établissement a incité madame Charbonneau à pousser l’idée plus loin : à tous les trois mois, le corridor principal du rez-de-chaussée sera redécoré avec de nouvelles œuvres d’artistes locaux. Ainsi, des œuvres des artistes lachutois Stéphane Circé et Suzanne Saindon ornent actuellement chacun un côté de ce corridor.

    « Ça met de la vie. Les gens sont curieux, ils veulent souvent en savoir plus sur les artistes », indique madame Charbonneau, précisant qu’aucune échéance n’a été établie concernant la durée de ce partenariat avec le Centre d’art.

    « Notre belle région d’Argenteuil est un foyer pour la créativité et le talent, poursuit-elle. Ce partenariat est né d’une volonté commune de mettre en lumière nos artistes et offrir à nos visiteurs une immersion unique dans l’univers artistique d’Argenteuil. On veut que chaque personne qui franchit les portes de notre hôtel découvre non seulement un lieu d’hébergement mais aussi une porte ouverte sur la richesse locale. »

    De son côté, François Jobin, président du Centre d’art d’Argenteuil, était plus que ravis de cette entente qui permet de faire rayonner des artistes de chez nous.

    « Je remercie chaleureusement Microtel de cette initiative, a-t-il lancé. Ils nous ont approchés pour utiliser leurs murs pour que ça devienne en quelque sorte une deuxième succursale de notre galerie. »

    Notons que c’est le Centre d’art d’Argenteuil qui sélectionne les artistes qui exposeront au Microtel. L’établissement hôtelier émet cependant certains standards quat aux œuvres qui pourront être exposées.

    Les arts et les affaires, main dans la main

    Les deux partenaires indiquent que, même s’il semble un peu inusité à première vue que ces deux entités puissent collaborer, il s’agit pourtant d’une union plus que naturelle.

    « L’art et l’hospitalité ont un point commun essentiel : ils créent des liens, des émotions et des souvenirs, confirme Fanny Charbonneau. Nous croyons fermement que le tourisme et la culture vont de pair et qu’en collaborant avec le Centre d’art d’Argenteuil nous pourrons offrir une expérience encore plus enrichissante, immersive et authentique. »

    « Le partenariat gens d’affaires et artistes et presque naturel, renchérit monsieur Jobin. Au fil de l’histoire, il y a eu des mécènes et des artistes qui ont profité des largesses de ces gens. L’art est non seulement nécessaire mais aussi essentiel dans une société. »

    L’une des premières artistes à exposer ses œuvres dans le cadre de ce partenariat, Suzanne Saindon, s’est dite heureuse de voir ses créations être présentées à un plus vaste public.

    « J’ai l’impression de participer à la communauté au niveau des arts, dit-elle. Pour moi, c’est quelque chose de plus pour se faire connaître. »

    Il ne s’agit pas de la première fois que le Microtel de Lachute met de l’avant des artistes de la région. Avant son ouverture, l’établissement avait lancé un concours pour trouver une œuvre d’un artiste local qui ornerait le hall d’entrée de l’hôtel. Ce sont finalement deux œuvres, une de Ben Lachapelle et une autre de Sophie Stella Boivin, qui avaient été sélectionnées.

    Madame Charbonneau indique que le Microtel est aussi ouvert à des œuvres autres que des toiles, comme des sculptures, ainsi qu’à être l’hôte de vernissages.

  • Lachute augmente sa forêt urbaine de près de 1000 arbres

    Lachute augmente sa forêt urbaine de près de 1000 arbres

    Le 30 octobre dernier, la Ville de Lachute, en partenariat avec Arbre-Évolution, a achevé un ambitieux projet de plantation de 989 arbres initié au printemps. Plus d’une quinzaine de bénévoles ont contribué à ce projet, qui a transformé des terrains inondables, renaturalisés et acquis par la municipalité, situés sur les rues Jones et Filion.

    Depuis quelques années, l’engouement pour les microforêts ne cesse de croître au Québec. Ce concept, po-pularisé dans les années 1960 par le botaniste japonais Akira Miyawaki, consiste à planter des centaines d’arbres sur de petites surfaces pour encourager une croissance rapide et vigoureuse. La clé du succès réside dans la préparation minutieuse du sol et le choix judicieux des essences.

    Arbre-Évolution Coopérative a déjà réalisé près de 20 projets similaires en trois ans. « Nous apportons non seulement notre expertise et notre collaboration avec des groupes de recherche, mais aussi du financement privé, ce qui permet aux municipalités de concrétiser leurs projets rapidement », explique Jorge Arias Rojas, chargé de projet et spécialiste des microforêts chez Arbre-Évolution. Cette première microforêt à Lachute marque une étape importante pour la ville.

    Une belle mobilisation pour le reboisement des zones inondables

    En plus de la microforêt implantée au printemps, trois autres parcelles totalisant 3 000 m² ont été reboisées cet automne dans le même secteur. Plus de 20 essences ont été sélectionnées de manière à créer un écosystème résilient et de qualité. Ces nouvelles zones naturelles sont désormais accessibles aux résidents du quartier, dont plusieurs ont mis l’épaule à la roue lors de l’activité de plantation.

    L’enthousiasme des bénévoles a été au rendez-vous. Une dizaine d’employés de l’entreprise Shockform Aéronautique, située à Boisbriand, ont notamment participé à la plantation. « En plus de financer les arbres, nous mobilisons nos employés chaque année pour contribuer concrètement à l’environnement. Travailler avec Arbre-Évolution est toujours un plaisir », indique Sylvain Forgues, fondateur de Shockform.

    Des partenaires financiers au rendez-vous grâce

    Le projet a été rendu possible grâce au soutien de cinq partenaires financiers, dont Waste Management à Lachute, qui a offert une subvention de 6 800 $ pour la réalisation des plantations. « Nous sommes heureux d’apporter notre contribution à ce projet rassembleur qui entraîne des bénéfices environnementaux dans la communauté de Lachute  », indique Ghislain Lacombe ing, directeur de l’ingénierie-Canada chez WM, qui a également participé au chantier de mise en terre.

    La ville tient à remercier Arbre-Évolution et ses partenaires ainsi que tous les bénévoles, dont plusieurs citoyens du quartier qui ont à coeur leur environnement, pour leur précieuse participation.

  • Rencontre entre le ministre des Finances et les acteurs économiques des Laurentides

    Rencontre entre le ministre des Finances et les acteurs économiques des Laurentides

    Le 24 février dernier, le Conseil des préfets et des élus de la région des Laurentides (CPERL), en collaboration avec Connexion Laurentides, tenait une rencontre privée avec le ministre des Finances, Éric Girard, réunissant élu(e)s provinciaux et municipaux ainsi que les acteurs économiques de la région.

    Cet événement a permis d’aborder l’incertitude liée aux éventuels tarifs douaniers imposés par les États-Unis, un sujet qui suscite des préoccupations parmi les entreprises de la région des Laurentides. Le ministre Girard a pris le temps de vulgariser les actions qui seront mises en place pour soutenir les entreprises face à cette situation et a écouté attentivement les préoccupations des différents intervenants.

    « Cette rencontre a illustré la force de notre région à travailler de manière unie et proactive face à des enjeux complexes. Le dialogue ouvert et constructif avec le ministre Girard nous permet de mieux comprendre les mesures à venir et de préparer nos entreprises à cette période d’incertitude », a souligné M. Marc L’Heureux, vice-président du CPERL et préfet de la MRC des Laurentides.

    Cet événement a également démontré la capacité des Laurentides à se mobiliser rapidement. En seulement quelques jours d’avis, élu(e)s, entrepreneurs et développeurs économiques se sont réunis pour partager leurs points de vue et échanger des idées sur les actions à entreprendre pour atténuer les impacts économiques potentiels.

    « L’unité et la réactivité de notre région face à cette situation témoignent de notre volonté collective de soutenir les entreprises et l’économie régionale. Rassembler élu(e)s, entreprises et acteurs économiques dans un délai aussi court montre l’engagement des Laurentides à faire face ensemble aux défis qui se présentent », a ajouté Xavier-Antoine Lalande, 2e vice-président du CPERL et préfet de la MRC de La Rivière-du-Nord.

    Les préfets ont également abordé un enjeu fondamental pour le développement de la région : le sous-financement chronique touchant plusieurs secteurs, notamment la santé, l’éducation ainsi que le transport et la mobilité. Ce sous-financement, reconnu à l’échelle provinciale, a des répercussions importantes sur les services offerts à la population, en particulier en raison de la croissance démographique et du vieillissement de la population. Les préfets ont donc interpellé le ministre, l’invitant à sensibiliser l’ensemble des ministères concernés pour mettre en oeuvre des solutions collaboratives visant à remédier à cette situation.

    À cet égard, une étude exhaustive en économie, mettant en lumière le sous-financement criant du secteur de la santé dans les Laurentides, a été remise au ministre des Finances,

    Éric Girard, ainsi qu’à la ministre responsable des Aînés, ministre déléguée à la Santé et ministre responsable de la région des Laurentides, Sonia Bélanger.

    Présence des élus provinciaux et des préfets

    L’événement a également été marqué par la présence de nombreux élu(e)s provinciaux, dont Sonia Bélanger, députée de Prévost, ministre responsable des Aînés, ministre déléguée à la Santé et ministre responsable de la région des Laurentides, Benoit Charette, député de Deux-Montagnes et ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, France-Élaine Duranceau, députée de Bertrand et ministre responsable de l’Habitation, Agnès Grondin, députée d’Argenteuil et adjointe parlementaire du ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (volets protection de l’eau et biodiversité), Chantale Jeannotte, députée de Labelle et adjointe parlementaire de la ministre responsable de l’Habitation, Mario Laframboise, député de Blainville et whip en chef du gouvernement et Sylvie D’Amour, députée de Mirabel et deuxième vice-présidente de l’Assemblée nationale, ainsi que des préfets des Laurentides et des représentants du milieu économique régional.

    À propos du Conseil des préfets et des élus de la région des Laurentides Le Conseil des préfets et des élus de la région des Laurentides (CPERL) représente et soutient les intérêts de la région des Laurentides auprès des instances gouvernementales. Formé des préfets des sept municipalités régionales de comté (MRC) et du maire de la Ville de Mirabel, le CPERL travaille à concilier les efforts des décideurs de chaque territoire.

  • Conduite dangereuse sur la 50

    Conduite dangereuse sur la 50

    La conductrice d’un véhicule lourd a appris à ses dépends que la taille d’un véhicule ne faisait pas d’elle une meilleure conductrice pour autant.

    Vers 19h30 le 23 février dernier, les policiers de la Sûreté du Québec, du poste de la MRC d’Argenteuil, sont avisés de la conduite dangereuse d’une camionneuse dans le secteur du km 278 de l’autoroute 50, à Mirabel. La personne qui a contacté les policiers a mentionné que le camion effectuait des manœuvres dangereuses, notamment dans le secteur des travaux près de l’aéroport de Mirabel où la chaussée est cernée de murets de ciment et que la circulation se fait seulement sur une voie dans chaque direction. Le camion aurait fait un dépassement par la gauche et aurait accroché le miroir de l’automobiliste avant de continuer sa route en direction ouest, vers Lachute.

    La conductrice du véhicule accidenté a donné une bonne description du camion impliqué ainsi que son numéro d’immatriculation aux policiers. Elle a mentionné qu’elle l’avait perdu de vue car celui-ci avait effectué plusieurs dépassements illégaux.

    Par la suite, les policiers qui étaient dans la bretelle d’accès du km 260 de l’autoroute à Lachute ont aperçu un camion correspondant à la description fournie par la plaignante. En s’approchant du véhicule près du km 258, ils ont été en mesure de confirmer qu’il s’agissait du même véhicule par la plaque d’immatriculation et ont procédé à l’interception. La plaignante s’est immobilisée quelques instants plus tard et a confirmé aux policiers qu’il s’agissait du même véhicule.

    La conductrice du camion, une femme de 39 ans de Saint-Domingue, va recevoir des constats d’infraction totalisant 3236 $ et 22 points d’inaptitude pour, entre autres, avoir commis une action susceptible de mettre en péril la sécurité des personnes, pour avoir circulé dans l’accotement, pour avoir effectué un dépassement par la droite, pour avoir franchi les lignes appliquées sur la chaussée et, comme conducteur d’un véhicule impliqué dans un accident, n’a pas avoir fourni à la personne ayant subi un préjudice ses noms et adresses.

    La Stratégie en sécurité des réseaux de transport 2021-2026, « La vie humaine, au cœur de nos actions », a pour objectif de diminuer le nombre de collisions mortelles et avec blessés graves sur les réseaux routiers et récréotouristiques. Des pistes d’action sont mises en œuvre dans chacun des axes distincts : Partenariat, Intervention, Sensibilisation, Technologie, Évaluation (PISTE) par la Sûreté du Québec ainsi que ses partenaires, afin de collaborer pour tendre vers un objectif commun, celui de rendre nos routes, nos sentiers et nos plans d’eau plus sécuritaires.

  • Perquisitions à Lachute et St-Placide

    Perquisitions à Lachute et St-Placide

    La Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Gatineau, en collaboration avec les policiers de l’escouade régionale mixte (ERM) Outaouais et sous la coordination des drogues Niveau 1 de l’Outaouais, a procédé à deux perquisitions en matière de stupéfiants à Lachute et Saint-Placide le 27 février dernier.

    Les policiers ont effectué une perquisition sur le boulevard de l’Aéroparc, à Lachute et  à Saint-Placide.

    Lors de ces perquisitions, les policiers ont saisi :

    •             Plus de 500 comprimés de méthamphétamines ;

    •             Plus de 75 grammes de cocaïne;

    •             Plus de 15 grammes de cannabis;

    •             Plus de 1800$ en argent;

    •             2 armes prohibées;

    •             3 cellulaires

    L’enquête se poursuit mais des hommes âgés de 52 et 34 ans et une femme de 51 ans pourraient éventuellement faire face à des accusations en matière de stupéfiants.

    L’opération découle d’une enquête amorcée à la suite d’information reçue du public.

    La Sûreté du Québec rappelle que toute information relative au trafic ou à la production de stupéfiants peut être communiquée en tout temps, de façon confidentielle, à la Centrale de l’information criminelle au 1 800 659-4264.

  • Perquisitions à Gore et Mille-Isles, un laboratoire démantelé

    Perquisitions à Gore et Mille-Isles, un laboratoire démantelé

    La Police fédérale de la GRC, Région de l’Est, procède actuellement au démantèlement d’un laboratoire clandestin à Gore. Deux résidences de Milles-Isles ont aussi été visitées et quatre personnes arrêtées.

    Dans le cadre d’une opération menée le 25 février dernier, les policiers ont découvert un laboratoire de fabrication de comprimés de méthamphétamine présumée dans un garage résidentiel. De plus, la perquisition des lieux a mené à la découverte d’une pièce cachée au sous-sol du garage, où se trouvait un laboratoire clandestin de production de drogues de synthèse.

    Un laboratoire clandestin est une installation secrète ou cachée où des criminels produisent ou préparent des drogues synthétiques, comme la méthamphétamine. Les laboratoires clandestins peuvent se trouver à différents endroits, comme des résidences, des garages ou des entrepôts. Ils représentent un grand danger pour leurs exploitants, mais aussi pour les personnes qui habitent à proximité et pour les premiers intervenants.

    À Gore, les policiers ont procédé à la saisie d’importantes quantités de produits chimiques, de précurseurs et d’excipients. Une presse à comprimés ainsi que du matériel sophistiqué permettant la synthèse de méthamphétamine présumée et la production de plusieurs millions de comprimés ont également été saisis. Deux autres résidences situées à Mille-Isles ont fait l’objet de perquisitions dans le cadre de l’opération.

    L’enquête de l’Équipe de lutte et d’intervention contre les laboratoires clandestins a mené à l’arrestation de quatre individus. Ils ont été rencontrés par les enquêteurs et ont été relâchés en attendant la suite des procédures. Ils pourront ultérieurement faire face à des chefs d’accusation en vertu de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances, notamment de production et de possession de substances contrôlées en vue d’en faire le trafic.

    Si vous soupçonnez des activités illégales liées à la drogue dans votre communauté, y compris la présence d’un laboratoire clandestin, l’achat de drogues ou le déversement de déchets toxiques, communiquez avec votre service de police local ou Échec au crime (sans frais) en composant le 1-800-711-1800.