Catégorie : Reflet-News (Russell-Embrun-Casselman)

  • Bridge closures proposed for repair work

    Bridge closures proposed for repair work

    Public Works Director Jérémie Bouchard presented the United Counties of Prescott-Russell public works advisory committee (UCPR) with reports on the draft plan for next year’s public works budget and a summary of a comprehensive consultant report on the state of existing UCPR infrastructure that includes bridges, culverts, and roads, and what future upgrade work may be needed for these structures. 

    One of Bouchard’s recommendations is to give rehabilitation work on the Belanger Bridge and Cobbs Lake Bridge a priority rating in the 2022 capital works budget. He noted that both bridges are in “decent condition” and do not pose a risk for current traffic use but added that dealing with structural improvement needs now would be cheaper than having to replace the bridges altogether in future. 

    Belanger Bridge, located on County Road 8 between Clarence-Rockland and The Nation Municipality, is the longest bridge in the Prescott-Russell region. The estimated cost for rehabilitation work now is about $3.5 million. Cobbs Lake Bridge, located on County Road 2 outside of the Village of Bourget, would cost about $1.9 million for structural enhancement. Closure of both to allow uninterrupted work on rehabilitation would involve 15-minute detours routes for traffic. 

    The public works committee will recommend to UCPR council that rehabilitation work for both bridges receive priority consideration during the 2022 budget review discussion. 

  • Savour the Senses event to occur online

    Savour the Senses event to occur online

    Savour the Senses, presented by The Lions Club of Russell, is an exploration of taste, smell, and touch presented entirely online. The virtual event will support DeafBlind Ontario Services and will allow guests to savour the intertwining flavours of fine chocolate, wine, and moonshine.  

    Guests will receive a package prior to the event with three kinds of fine chocolate, two bottles of wine, and a sampler of moonshine. On October 23, they will open the package, and a chocolatier, sommelier, and whiskey maker will lead them through pairing the confections and instruct them on how to create their own pairings in an informative 90-minute instructional session. 

    “Savour the Senses is a great event to learn how to pair wines, chocolate and food in an unpretentious way,” said Susan Manahan, director of development and communications at DeafBlind Ontario Services. “Because it’s from the comfort of your own home, you don’t need to dress up, book a sitter or have a designated driver.” 

    The DeafBlind Ontario Foundation is a non-profit that provides individuals who are deaf, hard of hearing, non-verbal, and deafblind with an array of services so they can live and thrive within the community. 

    The event will take place from 7:30 to 9 p.m. on Saturday, Oct. 23. Visit deafblindontario.com for tickets by Oct. 7, or call 1-855-340-3267, ext. 289. 

  • Liste des nominés pour les prix des petites entreprises

    Liste des nominés pour les prix des petites entreprises

    La Société de développement économique de l’Ontario (SEO) a publié sa liste de finalistes pour le Gala de la petite entreprise 2021, qui aura lieu le 28 octobre au Centre des conférences et des événements d’Ottawa. 

    «Nous avons eu une très bonne participation cette année, avec environ 50 entrées dans six catégories, a déclaré le président de la SEO, Denis Laframboise. Nous félicitons tous les finalistes et avons hâte d’annoncer les gagnants le 28 octobre.» 

    Le Gala annuel de la petite entreprise de la SEO célèbre l’esprit d’entreprise et le succès des entreprises francophones et bilingues de l’Ontario. Les six catégories de prix comprennent: Prix coup de coeur, Entreprise éco-responsable, Jeune entrepreneur, Entrepreneur immigrant, Femme entrepreneur, et le Prix s’excellence pour l’ensemble des réalisations. 

    Les finalistes de la région de Prescott-Russell dans les diverses catégories de prix sont les suivants: Kyan Cuisine Inc. d’Embrun de Vanessa Viau et Café sur la Rive de Plantagenet de Nathalie Bercier-Gauthier, dans la catégorie Coup de cœur; Lexine Photographie Corp. d’Embrun de Lexine Ménard, dans la catégorie Jeune entrepreneur ; et Studio Shanthaly d’Embrun de Nathalie et Chantale Deslauriers, dans la catégorie Femme entrepreneure. 

    Au cours de l’événement du 28 octobre, le prix honorifique de la SEO sera également remis à la personne «qui a démontré un engagement significatif» envers son entreprise, la communauté, la culture francophone et la participation générale à son amélioration. 

    Le nombre de participants à l’événement en direct sera limité en raison des protocoles de santé publique, mais le gala sera diffusé en direct sur www.seo-ont.ca et sur Facebook à www.facebook.com/SocEcoOntario. 

  • Candidatures ouvertes pour le prix JP St-Pierre

    Candidatures ouvertes pour le prix JP St-Pierre

    Le prix JP St-Pierre est remis à des citoyens des CUPR ayant contribué de façon exceptionnelle à la vie de la communauté dans le domaine des affaires, des oeuvres de bienfaisance, de l’éducation, de l’environnement, du service public, des arts et de la culture, des sports et des loisirs, de l’agriculture, de la communication, des médias et de la santé. Deux prix seront remis lors du banquet annuel du président des CUPR. Le formulaire peut être rempli en ligne ou imprimé et envoyé par la poste ou par courriel.   

    « Nous sommes très reconnaissants de l’implication et des actions de Monsieur St. Pierre envers notre communauté, a souligné Stéphane Sarrazin, président du conseil des CUPR. Par sa personnalité attentive, son sens du devoir et son dévouement, il a su partager, à plusieurs d’entre nous, sa passion envers notre communauté. »   

    Le prix JP St-Pierre est remis depuis 2015 en l’honneur de l’ancien maire de Russell, de l’ancien président des CUPR et de l’Eastern Ontario Wardens’ Caucus (EOWC). Jean-Paul St-Pierre est, décédé en 2014. Résident de Russell pendant plus de 40 ans, Jean Paul St. Pierre avait aussi été conseiller municipal et commissaire pour la Police de Russell.   

    Pour plus de détails visiter le: http://fr.prescottrussell.on.ca/gouvernance/conseil_des_comtes/prix_jp_stpierre.  

  • Casselman salue son fier héritage de cadets

    Casselman salue son fier héritage de cadets

    «Je n’ai jamais vu de soutien pour un corps de cadets comme je l’ai vu à Casselman, a déclaré le capitaine Pat Pruner, le nouveau commandant du Corps des cadets royaux de l’Armée 2804 Casselman (CCRA2804). Avec toute l’adversité de l’année dernière, les gens doivent se montrer à la hauteur et ils l’ont vraiment fait.» 

    Le capitaine Pruner succède au capitaine Alex Castonguay à la tête du corps. Il a fait remarquer que la pandémie a réduit un grand nombre des activités habituelles des cadets, notamment les séances régulières de défilé d’exercices et diverses activités de groupe, tant pour la formation que pour les loisirs. Plutôt que de laisser le corps souffrir sans aucune activité au cours de l’année écoulée, les officiers supérieurs et les sous-officiers du corps, ainsi que les volontaires de l’unité des cadets, ont mis en place un régime d’entraînement «virtuel» que les cadets pourront suivre jusqu’à ce qu’ils puissent à nouveau se rassembler. 

    Un système de récompenses d’entraînement a également été mis en place pour encourager les cadets à développer davantage leurs compétences dans des domaines tels que les premiers soins, qui rendent également hommage à la fondation du RACC2804. Le parrain officiel des cadets de Casselman au sein des Forces armées canadiennes est la 28e unité d’ambulance de campagne. 

    L’histoire du programme des cadets de Casselman a commencé en 2003 lorsque le sergent Norman Bédard, retraité, et le major L. J. Regimbal, tous deux résidents de Casselman, se sont rencontrés après la cérémonie annuelle du jour du Souvenir cette année-là pour discuter de la possibilité d’organiser un programme de cadets au profit des jeunes de la communauté. 

    Un an plus tard, après diverses réunions avec le conseil municipal et d’autres dirigeants de la communauté, et quelques recherches de la part du major Regimbal et du sergent Bédard sur les installations et le soutien qui pourraient être disponibles, le Corps des cadets royaux de l’Armée 2804 de Casselman était formé. Une campagne de recrutement de trois jours a permis de recruter 75 garçons et filles de la région qui voulaient s’inscrire. 

    Depuis lors, le RACC2804 s’est distingué au fil des ans comme un groupe de jeunes communautaires dynamiques. Le corps s’est mérité à deux reprises le prix Strathcona à titre de «meilleur petit corps de cadets de l’Armée» dans l’Est de l’Ontario et a également reçu le prix Colonel Maddox à titre de meilleur petit corps de cadets de l’Armée en Ontario. 

    «Cela en dit long, a déclaré le sergent Bédard, avant le début de la cérémonie d’anniversaire. Ce fut un plaisir de travailler avec ces jeunes et avec la communauté». 

    Dans le cadre de la cérémonie d’anniversaire, le Sgt Bédard, en tant que cofondateur du corps, a présenté des médaillons commémoratifs des fondateurs à plusieurs douzaines de partisans et de commanditaires passés et présents du corps, ainsi qu’à des dignitaires municipaux et militaires présents à la cérémonie. 

  • Russell unveils two new historical plaques

    Russell unveils two new historical plaques

    The Russell Heritage Festival on September 11 saw two new plaques erected as part of the Historical Plaque program to commemorate historic locations within the township. The program commemorates buildings, properties, and people with historical significance to the Township, which fosters an interest in the community’s history and roots. 

    The plaque commemorating the site of the old Russell Train Station can be found at the north end parking lot on 1st Avenue in Russell. The plaque commemorating the Russell Shale Brick Company is found approximately 300 meters east of Eadie Road, Russell. Each plaque features a historical photo and bilingual text describing the historical significance of each site, and both sit along the New York Recreational Trail, which marks the route once taken by a railway linking Ottawa and New York City.  

    The railway ferried passengers and cargo between Ottawa and New York from 1898 to 1957, and in 1979, the municipality purchased the route and converted it into a 10km long recreational trail linking the villages of Embrun and Russell. 

     

  • Two traffic accidents on the same Russell street 

    Two traffic accidents on the same Russell street 

    Bank St in Russell Township has seen two traffic accidents in as many days, both involving electric poles. Russell is extending the sewer system, so traffic is being redirected down Bank St. The street is very narrow and there are no proper curbs to speak of, meaning the electric poles are basically in the street. Add in that people often park on the sides of the street, and accidents are inevitable. 

    The first incident occurred on September 25, when an Amazon delivery truck was forced to swerve out of the way of an oncoming vehicle and collided with an electric pole. The front bumper of the truck was damaged, and the pole itself was splintered enough to fall. Luckily, the electric cables were strong enough to hold it up, otherwise it would have fallen onto the house behind it. The pole was replaced by Hydro-One, although residents were left without power for four hours while they sourced a new pole. 

    The second incident occurred on September 26. The electric lines leading to the Keith M. Boyd museum dangle low above the road, not enough that pedestrians are in danger but plenty low enough for an eighteen-wheeler to catch them. A Saputo truck pulled the wires taught as it passed underneath and splintered the pole, although it only needed a brace to repair it instead of a replacement. 

    EAP received an email from a concerned citizen regarding the accidents, who said that the city should have planned the detour a little better. The citizen mentioned that while it’s concerning, one must note the humor in two accidents involving the same part of the street happening in such a short time. 

  • Russell township’s first parkrun gets off on the right foot

    Russell township’s first parkrun gets off on the right foot

    The first New York Fitness Trail Parkrun took place on Saturday, September 25 at the Russell Park and Ride. Twenty-three runners and four clubs registered for the event, although many more people were present without an official registration, taking part just for the fun of running together with members of the community. The average finish time for the event was about 36 minutes, although this will most likely change as more statistics are added to the pool. 

    “It’s a great platform because people are looking for a group running event, and we’re gonna be here every Saturday,” said run director Michelle Leduc. “It’s just a place to get together. Anybody is welcome, any fitness level or age.” 

    The Parkrun is a weekly 5km run that takes place every Saturday at 9 a.m. Participants register online to receive a barcode, which is scanned once when they start and again when they finish. Although they receive a time for their run, the event is strictly non-competitive; times are a matter of personal improvement, not winning or losing. 

    “Five kilometres is five kilometres, whether it takes two hours or half an hour,” said volunteer Yves Carriere. “Trail walkers walk the trail, make sure everyone is safe and happy, and those people will finish last so nobody will feel bad. That’s the best thing, nobody is competing.” 

    The Parkrun began at Bushy Park, London, England in 2004. It was originally a way for founder Paul Sinton-Hewitt to keep his love of running alive while he was unable to compete due to an injury, but 17 years later, the Parkrun program has events take place in more than 2000 locations across 22 countries the world over. Sinton-Hewitt’s event has brought his love of running to countless people and will continue to do so for years to come. 

  • Hommage au patriote Louis-Joseph Papineau

    Hommage au patriote Louis-Joseph Papineau

    Louis-Joseph Papineau est née à Montréal en octobre 1786. Ses parents étaient sa mère Rosalie Cherrier et Joseph Papineau son père qui était dépuré et gérait des seigneuries, dont celle de la Petite Nation près de la rivière des Outaouais, là où se trouve de nos jours l’agglomération de Papineauville. Après ses études au petit séminaire de Québec, Louis-Joseph Papineau devient avocat de profession en 1804 et devint comme son père, député en 1808 à la Chambre d’Assemblée législative du Bas-Canada à l’âge de 22 ans. En 1816 il est élu Orateur, c’est à dire président de l’Assemblée pendant 22 ans. Il devient chef du Parti Canadien en 1815, qui deviendra le Parti Patriote en 1825. Des historiens sont d’avis que c’est grâce à son assurance, son éloquence et son intelligence qui est devenu le chef de son parti. 

    À ce moment-là, Papineau était contre le favoritisme et contre les abus du Conseil législatif et exécutif. Les injustices de plus en plus présentes l’ont mené à la rédaction en 1834 des 92 résolutions avec Augustin Norbert Morin, où il dénonçait la corruption des autorités britanniques, l’inefficacité de l’administration de la Justice et la complicité du gouvernement avec les riches propriétaires terriens britanniques à qui il vendait des terres. C’est ainsi que Papineau est devenu un défenseur du patrimoine national des Canadiens français. Il luttait pour l’autonomie politique du Bas Canada. En 1831, il a réussi à faire voter une loi pour l’égalité politique de tous les citoyens. 

    En 1837, l’Angleterre rejette les 92 résolutions et répond par les 10 résolutions du ministre britannique de l’intérieur John Russell qui n’avait d’autre but que l’assimilation complète des Canadiens français par les Britanniques. Et c’est comme ça qu’a éclaté la fameuse rébellion des patriotes. Le discours de Papineau en 1837 devant plus de 4000 citoyens rassemblés à Saint-Charles sur Richelieu demeure un grand moment selon la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal. La présidente de cette société, Anne-Marie Alpin rappelle que Louis-Joseph Papineau était un grand orateur et un homme intelligent, d’où l’expression “Ça prend pas la tête à Papineau pour comprendre ceci et cela. Cette expression, ajoute-t-elle vient aussi du fait que sa tête était mise à prix pour une récompense de 4 milles piastres par le gouverneur de l’époque Archibald Gosford”. 

    Papineau quitte Montréal le 16 novembre 1837. Il est reçu chez des proches dans la vallée du Richelieu. 12 jours plus tard, il part en exil pour le Vermont, puis en France. Après 7 longues années d’exil, il revient dans sa patrie en 1845. 

    Louis-Joseph Papineau meurt d’une pneumonie le 23 septembre 1871 à son manoir de Montebello. 

  • Le CSDCEO célèbre la journée des franco-ontariens

    Le CSDCEO célèbre la journée des franco-ontariens

    Pour se mettre en contexte, le jour du 25 septembre souligne l’anniversaire du premier lever du drapeau franco-ontarien, créé par Michel Dupuis et Gaétan Gervais, à l’Université Laurentienne de Sudbury, en 1975. Par contre, la Journée des Franco-Ontariens n’a été déclarée comme journée officielle qu’en 2010 par l’Assemblée législative. Ce jour permet de reconnaître l’apport des Franco-Ontariens dans la culture, l’histoire sociale, économique et politique de la province. Il est important de souligner cette journée pour démontrer la fierté de la communauté francophone, mais aussi sa culture et son histoire.   

    Pour l’occasion, les élèves et les membres de la communauté scolaire du Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien (CSDCEO) célèbreront en participant au spectacle virtuel provincial Encore ensemble, le 24 septembre, de 9h30 à 11h. En direct du Studio de l’Excentricité du Collège La Cité se dérouleront : Messages du gouvernement et de l’Assemblée en prélude, animation par le groupe Improtéine, musique par Brian St-Pierre et JOLY, participation d’étoiles du Concours LOL, on bouge avec DJ UNPIER et ses invités surprise !, quiz franco avec Le Réveil, méga mosaïque franco avec toutes les écoles, surprise du Festival franco-ontarien, lever du drapeau avec le nouveau vidéoclip de Mon beau drapeau. Yao, Mimi O’Bonsawin, Kimya, Ariko, Twin Flames, Marie-Clo, Chloé Thériault, Amadou Kienou, MoovOttawa, Martin Deschatelets, Angelo Paquette, Telecolor, Martin Blanchet, Makhena Rankin Guérin, Fritz Larivière, France Smith, les créateurs de L’écho d’un peuple, dont Brian St-Pierre,  Julie Kim, Céleste Lévis, Damien Robitaille, Mélissa Ouimet et Le R Premier seront également de la partie.   

    «Les élèves des écoles catholiques de langue française des régions de Stormont, Dundas, Glengarry, Prescott et Russell sont de fiers ambassadeurs et de fières ambassadrices de leur langue et de leur culture franco-ontarienne. Pour la Journée des Franco-Ontariennes et des Franco-Ontariens, nous invitons nos élèves, nos membres du personnel et toute la communauté à afficher fièrement leurs couleurs.» a exprimé François Turpin, directeur de l’éducation et secrétaire.   

    D’autres initiatives sont également entreprises pour souligner cette journée. Par exemple, TFO (télévision franco-ontarienne) propose des capsules d’animation et des entrevues avec des personnalités franco-ontariennes connues. Christian Quesnel, Alexandre Berthier, Stéphane Lemardelé, Brian St-Pierre font vivre une expérience artistique immersive par leur bande dessinée déployée sur 360 degrés. L’écho d’un peuple, Le Réveil, le CSDCEO et la FESFO offrent douze émissions pour découvrir de jeunes leaders, humoristes et champions, mettant en vedette la force des régions francophones de l’Ontario. Puis, pour les enfants, Nathalie Nadon et Karine Ricard partagent cinq capsules des aventures d’Amandine et Rosalie, où elles leur font découvrir les beautés qui font la fierté d’être franco-ontarien.   

    Le 25 septembre a aussi lieu la journée où on achète des livres en français pour encourager et promouvoir les artistes franco-ontariens.   

    La première présence française en Ontario remonte à 1610, lorsqu’Étienne Brûlé explore le territoire. En 1615, Samuel de Champlain s’installe sur le territoire actuel de Penetanguishene pour établir des liens avec les Hurons-Wendats et y établit les premiers postes de traite de fourrure. C’est ainsi qu’est créé le premier établissement européen, Sainte-Marie-aux-pays-des-Hurons (comté de Simcoe), en 1639. Selon le recensement de 2011, 561 155 personnes ont le français comme langue maternelle, mais 1 235 765 seraient d’origine francophone. Environ 40% des francophones de l’Ontario sont concentrés dans l’est, près d’Ottawa.