Catégorie : Reflet-News (Russell-Embrun-Casselman)

  • One last federal debate for GPR candidates

    One last federal debate for GPR candidates

    About three dozen people gathered at La Cité Golf Club in Hawkesbury early Tuesday evening for what could be the last public debate for candidates seeking the Glengarry-Prescott-Russell seat in the October federal election.

    “To me, politics is about helping people,” said incumbent Liberal MP Francis Drouin.

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  • Un feu de circulation irritant

    Un feu de circulation irritant

     L’un des capteurs de circulation de la chaussée ralentit la vitesse de changement des feux, ce qui provoque de longues files d’attente dans la sortie pendant les périodes de pointe de l’après-midi. L’entrepreneur responsable repositionnera les capteurs pour corriger le problème.

    Depuis l’an dernier, l’installation adéquate des nouveaux feux de circulation à cet endroit est un problème permanent. Il y a eu plusieurs  retards attribuables à un certain nombre de facteurs, dont l’emplacement incorrect des poteaux. Les représentants du ministère ont assuré que les corrections éventuelles relèvent de l’entrepreneur, qui est tenu, en vertu des conditions du contrat, d’y remédier.

  • Combien devraient gagner les maires pour siéger au conseil des CUPR?

    Combien devraient gagner les maires pour siéger au conseil des CUPR?

    Le maire de la municipalité de Russell, Pierre Leroux, a ce qu’il croit être une méthode facile et apolitique pour calculer combien les membres du conseil des CUPR devraient recevoir comme salaire.

     « J’aimerais savoir quel serait l’impact si nous passions à un taux par résident pour déterminer les salaires des maires siégeant au conseil des CUPR », a déclaré M. Leroux lors de la réunion du conseil des CUPR, le 9 octobre.

  • Building boom in Russell Township

    Building boom in Russell Township

    “I’ve been here for 15 years,” said Dominique Tremblay, planning director. “I’ve never seen anything like that.”

    Tremblay referred to the amount of new constructions going on in the community, which was one of the highlighted topics in her semi-annual report to township council. The report covered planning department work for the past year, from January to September.

    Lisez la version française de cet article à la page 3 du Reflet-News du 17 octobre 2019.

  • How much for mayors to sit on counties council?

    How much for mayors to sit on counties council?

    Lisez la version française de cet article.

    Russell Township Mayor Pierre Leroux has what he thinks is an easy and non-political method to calculate how much United Counties of Prescott-Russell council members should get paid.

    “I would like to know what’s the impact if we go to a per resident rate for determining counties council salaries,” Leroux said during the UCPR council’s Wednesday committee of the whole session.

  • La campagne d’habits de neige prend son envol

    La campagne d’habits de neige prend son envol

    « Notre but, en organisant la campagne, est d’aider les familles dans le besoin, a expliqué Gilles Fournier, directeur général de Groupe Action, l’organisme qui parraine le projet. Le projet comme tel existe à Rockland depuis 14 ans. La communauté s’attend à ce service-là et répond très bien à nos besoins. Les gens sont très engagés et je leur lève mon chapeau. »

    Le projet vise à fournir des habits de neige aux enfants de familles vivant avec un faible revenu. « Pour être qualifiées, les familles doivent fournir une preuve de résidence, pour vraiment s’assurer qu’ils habitent dans Clarence-Rockland, a déclaré Nathalie Wolfe, de la Maison de la famille. Nous demandons aussi la carte santé ainsi qu’une preuve de revenu. Ça peut être un T4 de l’an passé ou un relevé de prestation. »

    L’an dernier, la campagne a remis 320 habits aux familles de Prescott-Russell, par l’entremise des trois Maisons de la famille de la région : Hawkesbury, Rockland et Embrun. « Les gens embarquent et ils savent que c’est pour une bonne cause, pour que les jeunes puissent s’amuser dans un certain confort », a expliqué M. Fournier.

    Cette année, la campagne viendra en aide à de nombreux enfants. « Avant, on desservait les enfants de zéro à six ans, soulignait M. Fournier. Maintenant, on dessert les zéros à 12 ans. D’autres organismes les desservaient, mais ils trouvaient ça difficile. Ce n’est pas facile, il y a beaucoup de travail. Ils nous ont donc approchés pour voir si on pourrait les aider. »

    Les membres de la communauté sont invités à prendre part à un déjeuner qui aura lieu le 18 octobre prochain, au restaurant Broadway’s, à Rockland. « Nous on est là, on sert le café et on jase avec le public, disait M. Fournier. Le restaurant prend les commandes et nous on les aide en nettoyant. »

    Le public est ensuite invité à faire un don, après leur déjeuner. À la fin de la journée, le restaurant remettra un certain pourcentage des recettes accumulées lors de la campagne. « Le propriétaire du restaurant décide d’un pourcentage, expliquait le directeur général. C’est libre à lui de décider ce qu’il veut donner. Il est quand même assez gentil de nous laisser sa place. »

    Même si la campagne requiert beaucoup de temps supplémentaire et de travail acharné, Mme Wolfe souligne que ça en vaut bien la peine. « C’est une charge de travail supplémentaire pour nous, mais lorsque tu vois l’enfant partir avec son habit de neige et qu’il est tout content, tu oublies le reste, disait-elle avec émotion. J’ai une petite famille qui me suit depuis cinq ans et chaque année, ils achètent une carte, ils font des dessins à l’intérieur et viennent me la porter. Tu te dis, ils ont pris le temps de dessiner pour moi. C’est là que tu sais que tout l’ouvrage, ça vaut la peine. »

    Le formulaire de demande est disponible à la Maison de la famille et en visitant le site web www.groupeaction.ca. La demande doit être reçue avant le 18 octobre prochain.

  • Félix Saint-Denis reçoit le prix Passeur culturel 2019

    Félix Saint-Denis reçoit le prix Passeur culturel 2019

    La semaine dernière, on lui a remis le prix Passeur culturel 2019, qui a été créé en 2017. Ce prix rend hommage à des intervenants en éducation, qui transmettent aux jeunes leur passion pour leur culture et leur engagement pour la francophonie.

  • Un enjeu vert pour le candidat libertarien

    Un enjeu vert pour le candidat libertarien

    « Premièrement, il y a l’environnement, a déclaré M. Donnelly au cours d’une entrevue lundi matin. C’est ce dont les gens me parlent pendant ma campagne de porte-à-porte. Pour moi, c’est aussi un problème important, parce que je pense à mes enfants. »

    M. Donnelly a été le candidat du Parti libertarien du Canada dans la circonscription de Glengarry-Prescott-Russell lors de trois élections provinciales antérieures et d’une élection fédérale. Il a expliqué ce qui le motivait à continuer d’inscrire son nom sur le bulletin de vote.

    « Si vous demandez à un parent ce qui le motive le plus, a-t-il dit, c’est de protéger ses enfants. C’est à propos des enfants. Je veux que mes enfants vivent en liberté. »

    La philosophie du Parti libertarien est de réduire au minimum l’implication ou l’ingérence du gouvernement dans les affaires publiques. Les Libertariens reconnaissent qu’une certaine participation du gouvernement est nécessaire pour la sécurité publique et l’ordre social, mais que les particuliers et les entreprises doivent aussi assumer la responsabilité de leurs actes.

    De retour en campagne électorale, M. Donnelly a fait remarquer qu’une gestion financière prudente et adéquate et des soins de santé publics sont les deuxième et troisième préoccupations de la plupart des gens à qui il s’adresse dans la circonscription et ses environs. Lui-même a fait de la gestion de la dette fédérale croissante une priorité pour le prochain gouvernement.

    « La première chose que nous ferions, c’est de nous efforcer d’équilibrer le budget », a dit M. Donnelly, au sujet des priorités d’un gouvernement libertarien.

    Une autre chose que le Parti libertarien ferait, a fait remarquer M. Donnelly, serait d’abolir l’impôt fédéral sur le revenu qui a été instauré à titre de mesure temporaire, il y a plus d’un siècle, pour régler la dette que le gouvernement canadien avait contractée à l’époque en raison de ses dépenses pendant la Première Guerre mondiale.

    « Nous y mettrions fin immédiatement, ce qui rendrait la vie beaucoup plus abordable pour tous », a-t-il confié, ajoutant que la suppression de l’impôt sur le revenu ferait augmenter de 40 % le revenu annuel net d’une famille.

  • Les candidats croisent le fer sur divers enjeux

    Les candidats croisent le fer sur divers enjeux

    Organisé par l’Association canadienne-française de l’Ontario (ACFO) de Prescott-Russell, le but de l’évènement était de discuter de plusieurs enjeux importants et ce, en français. « C’est important d’avoir l’occasion de discuter des enjeux qui nous touchent, en français, a déclaré Peter Hominuk, le directeur général de L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO), avant le débat.

    La plupart des candidats prenaient part à la soirée : Konstantine Malakos du Nouveau Parti démocratique, Marthe Lépine du Parti vert, Francis Drouin du Parti libéral, Pierre Lemieux du Parti conservateur et Jean-Jacques Desgranges, du Parti populaire du Canada. Le candidat indépendant Daniel John Fey a pour sa part choisi de ne pas participer au débat. Plutôt, il était plutôt dans la salle et s’est rendu disponible afin de répondre aux questions, à la suite du débat.

    Les cinq candidats ont été invités à débattre de divers sujets, dont l’environnement, l’économie, la société, l’immigration et bien sûr, la francophonie.

    Sans perdre de temps, M. Malakos a soulevé le fossé qui divise les riches des plus démunis. « C’est une élection importante, a-t-il affirmé avec vigueur. Les gens s’inquiètent des couts des médicaments et des services de base. Le fossé entre les riches et les pauvres continue de prendre de l’expansion! »

    Doug Ford a été mentionné à maintes reprises par MM. Malakos et Drouin, ce qui ne semblait visiblement pas plaire conservateur Pierre Lemieux. L’ancien député a rétorqué à chaque fois, sourire aux lèvres, qu’il ne s’agissait pas de l’élection provinciale, mais bien de l’élection fédérale.

    Bien que plusieurs enjeux aient été soulevés et débattus, la place du français a été un thème prédominant.  « Le français, c’est notre langue, notre culture et notre appartenance, a fait valoir le député Francis Drouin. On s’est porté à la défense de notre langue l’automne dernier, lorsque le gouvernement de Doug Ford a coupé dans les services aux Franco-Ontariens. »

    Pour sa part, M. Lemieux a rappelé qu’à titre de député, il a été grandement engagé auprès de la communauté francophone. « Lorsque j’étais député de notre région, on m’a confié la mission spécifique de secrétaire parlementaire du ministre des langues officielles, a-t-il expliqué. J’ai travaillé étroitement avec des communautés francophones comme la nôtre, partout au pays. »

    Tous les candidats étaient tout de même d’accord en ce qui concerne la modernisation de la loi sur les langues officielles.

    La candidate du Parti vert elle, s’en est tenue essentiellement aux thèmes de prédilection de son parti, soit l’environnement et la cause sociale. « Si on veut protéger l’environnement, une très bonne solution est de favoriser les fermes familiales en protégeant leurs sources de revenus, a-t-elle déclaré. » 

    L’immigration, l’environnement et la cause sociale ont été des pommes de discorde entre le candidat du Parti populaire du Canada Jean-Jacques Desgranges et les candidats libéral et néodémocrate Drouin et Malakos respectivement.  Le candidat du PPC n’a pas hésité à défendre le programme de son parti à maintes reprises, ce qui lui a aussi valu certaines huées de la part des participants.

  • Marthe Lépine n’est plus verte

    Marthe Lépine n’est plus verte

    Le Parti vert a retiré Marthe Lépine comme candidate officielle. Les responsables du parti ont expliqué leur décision en raison de ses opinions sur l’avortement et le pro-choix, opinions qu’elle a exprimées sur un blogue.

    Mme Lépine a dit qu’elle se présenterait toujours comme candidate indépendante et que son point de vue sur l’avortement et le pro-choix n’aurait eu aucune incidence sur les décisions qu’elle pourrait prendre sur la question si elle était députée de la circonscription.

    Il y a maintenant huit noms sur le bulletin de vote pour GPR, Marthe Lépine et Daniel John Fey se présentent tous deux comme indépendants contre le député libéral sortant Francis Drouin et ses principaux concurrents, Pierre Lemieux pour les conservateurs et Konstantine Malakos pour le NPD.

    Jean-Jacques Desgranges représente le Parti populaire du Canada, qui fait sa première apparition dans la circonscription, tandis que Darcy Neal Donnelly en est à sa deuxième campagne électorale fédérale comme candidat du Parti libertarien.

    Marc-Antoine Gagnier, le visage et la voix du Parti rhinocéros du Canada, termine la liste.