Catégorie : Tribune-Express (Hawkesbury)

  • Gros butin pour les Hawks

    Gros butin pour les Hawks

    L’équipe de Rick Dorval est actuellement en quatrième place dans la course aux séries, ce qui leur donnerait l’avantage de la glace lors de la première ronde. Le classement est toutefois très serré, et chaque affrontement peut être lourd de conséquences.

  • Jiu jitsu: tout un rendez-vous

    Jiu jitsu: tout un rendez-vous

    «Ultimement, la communauté du jiu-jitsu, c’est une grande famille, a affirmé Tri Nguyen, de Submission Arts United (SAU), qui supervise le tournoi de Hawkesbury. Les membres sont là pour s’entraider et soutenir leur collectivité de diverses façons.»

  • Fatal fire in Alfred under investigation

    Fatal fire in Alfred under investigation

    The OPP incident brief stated that a man inside the house refused to exit the premises. Soon after, officers observed a fire within the building.

    The Alfred-Plantagenet Fire Department was summoned. After the fire was extinguished, the body of a man was found inside the house. The name of the deceased has not been released.

    Police contacted the Ontario Special Investigations Unit (SIU). The SIU has taken charge of the matter as part of its mandate to conduct independent investigations of incidents where police are involved, and where injury or death has occurred. The SIU mandate is to determine whether or not a criminal action has occurred, and to either exonerate police from any blame or to recommend further action.

    At present, the OPP Forensic Investigation Unit is at the scene, examining the premises, taking photographs, and gathering evidence. Members of the Alfred-Plantagenet Fire Department are also at the scene as observers.

    The SIU communications department is now dealing with any inquiries for further information on the case. 

  • Une ouverture au monde de la francophonie

    Une ouverture au monde de la francophonie

    Pour ceux qui ne le savent pas encore, Hawkesbury a été nommée ville francophone accueillante à l’été 2019, un titre d’honneur qui vient accompagné d’un portefeuille de 1,35 million de dollars, sur une période de trois ans. Elle fait partie de 14 autres communautés choisies dans l’Est ontarien par le ministère de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté (IRCC) à se partager une somme totale de 12,6 millions de dollars.

    Le rôle de Mme Ladouceur est de «travailler avec la communauté de Hawkesbury afin de trouver des Monsieur et Madame tout le monde qui seraient intéressés à devenir des ambassadrices et ambassadeurs de la diversité. Qu’est-ce que ça mange en hiver les ambassadeurs de la diversité? C’est simple, ce sont des personnes qui sont ouvertes envers leur propre culture, c’est-à-dire la francophonie de chez nous, mais aussi à la francophonie des nouveaux arrivants», explique cette ambassadrice de la diversité.

    Cette somme provenant du gouvernement fédéral vient appuyer la création de divers programmes et activités, conçus pour favoriser l’intégration des nouveaux arrivants francophones dans la ville.

    Le mandat des 15 ambassadeurs de la diversité francophone, c’est d’appuyer ponctuellement et concrètement les nouveaux arrivants, d’accompagner ces gens dans leurs premières démarches, que ce soit pour acquérir leur carte santé, leur permis de conduire, discuter des activités et des loisirs locaux ou de trouver une école pour leurs enfants.

    C’est à trois niveaux que les nouveaux arrivants rencontrent des défis dans leur nouveau pays d’accueil: ils auront besoin de soutien, notamment aux chapitres du logement, du travail et de l’éducation des enfants (ou bien pour leur propre réorientation professionnelle). Ensuite c’est l’intégration de ces personnes, une intégration qui doit tenir compte de leurs valeurs et croyances.

    Afin de cibler les intérêts des nouveaux arrivants, les ambassadeurs travaillent avec ces derniers pour trouver la meilleure façon de les intégrer dans la communauté d’accueil.

    La question qui guide le mandat des ambassadeurs : «Comment peut-on accueillir d’une façon constructive, d’une façon inclusive, d’une façon intégrative les nouveaux arrivants, les personnes qui décident de venir demeurer dans la région de Hawkesbury pour vivre, jouer, travailler en français?»

    Crise de logement

    Face à la pénurie de logements à Hawkesbury, Mme Ladouceur a mentionné que le dialogue se passe au niveau des instances gouvernementales, au niveau local et des organismes communautaires pour trouver des solutions. Pour l’instant, c’est un travail en cours, il n’y a pas encore de pistes décelées par les intervenants.

    En attendant, Mme Ladouceur, en tant qu’ambassadrice de la diversité par excellence, propose de mettre sa propre maison à la disposition de familles de nouveaux arrivants pour deux ou trois mois, le temps qu’ils se trouvent quelque chose.

    «C’est un échange culturel, social, une question d’humanité. Nous, on apprend beaucoup plus des gens qui viennent nous voir que nous on peut leur enseigner ou leur apprendre, a-t-elle expliqué. On découvre de nouvelles façons d’amplifier notre bagage d’expérience francophone. On se retrouve, par la culture et la langue, et on s’aperçoit que cette ouverture d’esprit nous ouvre incroyablement à une communauté qui est plus diversifiée, plus inclusive et plus enrichissante», a-t-elle conclu.

    Le travail des ambassadeurs se réalise de concert avec plusieurs organisations et entités de la ville, ayant formé un comité consultatif pour la Communauté francophone accueillante, dont la Ville de Hawkesbury, les CUPR, le Centre de services à l’emploi de Prescott-Russell, l’Association canadienne-française de l’Ontario, les commissions des écoles publiques et catholiques francophones de la région et le Centre culturel Le Chenail. Parmi d’autres partenaires intéressés, Mme Ladouceur cite la communauté industrielle et des affaires, ainsi que les services de santé, qui ont des besoins flagrants de main-d’œuvre hautement qualifiée. Le programme pilote débute officiellement en avril 2020.

  • La Nation veut attirer des entreprises complémentaires

    La Nation veut attirer des entreprises complémentaires

     «On désire accueillir les entreprises complémentaires et/ou qui viennent combler des besoins en produits et services, réclamés par les résidents et les entreprises de La Nation», a expliqué Mme Lanthier. En tant que présidente du Comité de développement économique, elle est souvent appelée à se prononcer sur les meilleures façons d’attirer des entreprises et de développer celles qui existent déjà dans La Nation.

    Attirer des entreprises d’ailleurs, oui, mais ce ne devrait pas être le but premier, vu que toutes les municipalités sont en mode compétition. Il faudrait plutôt adopter une approche plus souple, estime Mme Lanthier. Cela implique qu’il faut se démarquer, se préparer, être ouvert, mais surtout soutenir les entreprises locales existantes. C’est en fait celles-ci qui ont déjà choisi d’être ici. Les chances qu’elles prennent de l’expansion et créent de l’emploi sont donc beaucoup plus grandes. Ce qui veut dire qu’il faut amener des entreprises qui complémentent celles qui existent déjà, selon Mme Lanthier.

    C’est ainsi qu’a été lancé le défi de faire participer le plus grand nombre d’entrepreneurs de la région par une soixantaine de sondages et deux sessions de visionnement, qui allaient rallier ces derniers avec les intervenants en développement économique vers un but commun.  

    «Nous voulions qu’ils élaborent avec nous la vision à long terme du développement économique de La Nation et suggèrent des pistes qui nous permettraient d’atteindre cette vision. Nous avons été épatés par l’intérêt et l’enthousiasme des entreprises locales, incluant le secteur agricole, à participer à cet exercice qui contribuera grandement à l’élaboration d’un plan d’action en développement économique pour La Nation, qui sera soutenu par nos entrepreneurs», a-t-elle expliqué.

    Parallèlement, à compter des 69 sondages effectués dans des entreprises locales de Prescott-Russell, à savoir comment on peut mieux soutenir les entreprises pour les retenir ici et leur permettre de prendre de l’expansion, les résultats ont été très encourageants selon elle. La culture entrepreneuriale est forte dans la municipalité de la Nation et on doit la soutenir et la nourrir, estime la conseillère.

    «Je pense que dans La Nation, il y a des points d’intérêt qu’il faut développer davantage pour que l’on puisse avoir une offre intéressante pour les touristes et aussi encourager nos jeunes à rester, encourager plus de gens à s’établir ici», a toujours été l’avis de la conseillère.

    Forte de sa propre expérience entrepreneuriale, Mme  Lanthier a acquis une perspective différente, du fait qu’à travers ses premiers pas dans les affaires locales, elle s’est heurtée à beaucoup d’obstacles décourageants. C’est ainsi qu’est né son désir de vouloir s’impliquer dans la politique municipale afin d’apporter du vrai changement. Créer des précédents, c’est un peu la devise de Mme Lanthier.

    «Trop souvent, je trouvais qu’on disait ne pas vouloir créer de précédents, mais quand tu as  toujours cette excuse-là, cette raison-là de ne pas créer de précédents, tu ne créeras jamais rien de nouveau. Pour moi, c’était quelque chose d’important.» 

    L’immobilité qu’elle a observée tout autour d’elle l’a poussée à se pencher sur la question du développement économique et à faire des recherches afin de créer un comité de développement économique. Elle a analysé et elle est passée à travers les besoins criants dans La Nation d’amener de nouvelles entreprises, de soutenir celles qui sont déjà existantes, d’encourager le développement innovateur de diverses petites entreprises et de stimuler le tourisme.

    «Les gouvernements, qu’ils soient fédéral, provincial ou municipal, sont là un peu comme le jardinier qui s’occupe d’arroser, d’avoir un sol fertile pour avoir de bonnes récoltes, avoir un écosystème fertile et favorable à la croissance.» Pour ce faire,  Mme Lanthier pense que l’implication d’entrepreneurs provenant de divers secteurs, tels que le tourisme, l’agriculture, le commerce et les services est primordiale, pour qu’ils puissent justement peser là-dessus et participer à un dialogue constructif avec le gouvernement  afin de trouver la meilleure manière de les développer.

    Afin de moderniser l’offre et se tailler une place parmi la compétition, les responsables du développement économique de La Nation ont réussi à obtenir une subvention pour créer une série de vidéoclips mettant en vedette des entreprises locales qui démontrent le dynamisme économique de la municipalité. C’est une manière indirecte d’attirer les entreprises et les jeunes entrepreneurs à s’établir dans La Nation, ce qui laisse espérer à Marie-Noëlle Lanthier qu’il y a du changement positif qui se prépare dans les années à venir.

    Un dossier à suivre…

     

  • Alexandria hospital also ready for coronavirus

    Alexandria hospital also ready for coronavirus

    “When we first got wind of the coronavirus, we made sure to maintain and update that plan, and it is in fact up to date and ready to go. So internally, what we’ve really done differently since coronavirus became a concern was to make sure that our staff are up to date on the training for personal protective equipment.”

    There are no cases so far in the area, but even before the emergence of the new virus, the hospital has had a long-established pandemic response plan. This is an internal plan designed to make sure the hospital is able to respond to any kind of emergency like the coronavirus.

    This dates all the way back to 2003, when many hospitals in the area were all surprised by SARS. Ever since that, it’s pretty standard that hospitals maintain pandemic plans, explained Cohen.

    The pandemic plan includes measures that ensure the hospital is able to provide patient care and operate as required. Staff is well trained to don the appropriate protective equipment like special masks, gloves and gowns. In the unlikely event there is a pandemic response required, both the staff and other patients are protected against any virus they might come into contact with, and the hospital may deliver the best possible care.

    The hospital has acquired certain technologies and equipment needed in such situations. For instance, the hospital has multiple negative pressure rooms that ensure no germs can escape the room where patients are being treated, with very little risk to staff and other patients outside that area.

  • On redouble de vigilance à l’HGH

    On redouble de vigilance à l’HGH

     «Nos mesures pour tout ce qui se rapporte à une situation de virus sont toujours en place, donc ce n’est pas juste pour l’alerte de coronavirus en ce moment», a fait remarquer Gisèle Larocque, vice-présidente des ressources humaines et relations communautaires de l’HGH. Le comité de mesures d’urgence est justement en place pour toute urgence et désastre, donc pas seulement pour le nouveau coronavirus.

    De plus, il y a aussi un comité des infections qui est spécifiquement rattaché aux pandémies. Le comité de contrôle des infections va toujours suivre de près toute directive et toute nouveauté qui vient du ministère de et de la Santé publique de l’Ontario, incluant de nouvelles procédures qui s’ajoutent à celles déjà existantes.

    Dans le cas du coronavirus, le personnel de l’hôpital doit maintenant s’assurer qu’un patient qui a voyagé en Chine dernièrement soit mis en isolation à l’HGH. L’hôpital dispose de quatre à cinq chambres d’isolation à pression négative, qui empêchent les microbes de s’échapper de la chambre où les patients sont traités, avec très peu de risques pour le personnel et les autres patients en dehors de cette zone.

    «Depuis que le gouvernement a annoncé les nouvelles mesures, on a rehaussé les mesures que nous avions en place pour tout type de virus», a expliqué Mme Larocque. De nouvelles banderoles ont été ajoutées à l’entrée de l’HGH, rappelant aux patients les mesures de protection contre la transmission des microbes, notamment le lavage des mains, le port d’un masque spécial en cas de toux et l’avertissement du personnel de l’hôpital lors du triage à l’urgence, s’ils ont visité la Chine récemment.

    Enfin, les autorités conseillent à tout visiteur qui serait indisposé de remettre sa visite à plus tard et de rester à la maison si son état ne requiert pas des soins immédiats, afin de limiter le contact avec les microbes des patients et du personnel de l’hôpital, en pleine saison de grippe.

  • Les sentiers de motoneige dans Prescott-Russell ouverts

    Les sentiers de motoneige dans Prescott-Russell ouverts

    Les Comtés unis de Prescott et Russell (UCPR), la ville d’Ottawa et le Club de motoneige de l’est de l’Ontario (CMEO) ont conclu un accord de compromis, le 7 février dernier, qui permet aux motoneigistes locaux et visiteurs d’accéder aux sentiers de la Forêt Larose et à ceux que la Ville entretient dans ses zones rurales.

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    Snowmobile trails open again in Prescott-Russell

  • Transpo PR estime être sur la bonne voie

    Transpo PR estime être sur la bonne voie

    « Il va y avoir des porte-horaires sur les poteaux à chaque arrêt, a annoncé Isabelle Péladeau, chargée de projet à Transpo PR. Comme ça, les gens pourront voir les heures de départ et d’arrivée à cet arrêt-là.» Cet ajout physique permettra d’informer les gens qui n’ont pas ou peu accès à Internet.