Catégorie : Vision (Clarence-Rockland)

  • La vaccination de masse prendra de la vitesse

    La vaccination de masse prendra de la vitesse

    La pharmacie Walmart de Rockland se joindra à la Pharmacie Jean Coutu de Hawkesbury et à Embrun Remedy’s Rx pour distribuer des doses aux résidents de 55 ans et plus de Prescott-Russell. Ailleurs dans le Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO), les vaccins seront offerts à Shoppers Drug Mart et Freshco Pharmacy à Cornwall, ainsi qu’à Seaway Valley Pharmacy à Winchester.  

    Les pharmacies seront ajoutées à covid-19.ontario.ca/emplacements-pour-la-vaccination dès que des rendez-vous seront disponibles. Le Dr Paul Roumeliotis, médecin hygiéniste du BSEO, a déclaré que le bureau de santé local n’avait aucun contrôle sur l’attribution des pharmacies, mais qu’il avait demandé au gouvernement de tenir compte des régions où les services sont moins nombreux, comme Alfred.  

    «Nous essayons d’examiner les zones à haut risque et les zones qui ont moins d’accès, a-t-il déclaré. À ce stade, nous n’avons pas eu notre mot à dire dans la sélection des pharmacies. Nous devons avoir une approche plus logique de l’emplacement des pharmacies.» 

    Problème de surréservation 

    Entretemps, le Dr Roumeliotis a déclaré qu’un bogue dans le système de réservation en ligne de la province était responsable d’une erreur de surréservation à la clinique d’immunisation de masse de Hawkesbury mercredi dernier. La clinique a reçu plus de patients que prévu mercredi, y compris ceux dont le nom ne figurait pas sur la liste du bureau de santé, ce qui a entrainé une longue file d’attente à l’extérieur du centre.  

    Cependant, le Dr Roumeliotis a déclaré aux médias jeudi qu’un bogue dans le système de réservation de la province avait entrainé une surréservation de la clinique, due en partie au changement d’heure d’été. Il a déclaré que beaucoup de ceux qui se sont présentés avaient pris leur rendez-vous avant que le système ne soit mis à jour.  

    Il a ajouté que le personnel n’avait refusé personne et que le problème avait été résorbé en début d’après-midi. «Si les gens ont l’impression que c’est ce qui se passe dans nos cliniques, c’est injuste et c’est faux, s’est-il défendu. Il s’agit d’un cas isolé.» 

    Plus de 30 000 doses ont été administrées à travers le BSEO, et 37 000 autres sont attendues dans les cliniques de vaccination de masse d’ici le 7 mai. Le Dr Roumeliotis a indiqué que huit cliniques seraient organisées chaque semaine entre le 6 avril et le 7 mai, dans le but d’administrer environ 1000 doses par jour chacune. Les cliniques seront organisées à Rockland, Hawkesbury, Casselman, Cornwall, Alexandria et Winchester.  

    Quelque 26 000 des 37 000 rendez-vous avaient été pris dans les deux premiers jours de disponibilité. Au moment de la publication, les personnes ayant 60 ans en 2021 et plus étaient autorisées à prendre rendez-vous.   

    Le Dr Roumeliotis a précisé que le chiffre de 37 000 n’incluait pas l’approvisionnement d’AstraZeneca en vaccins ni tout approvisionnement supplémentaire qui pourrait être fourni. «Nous envisageons de vacciner environ 40 à 50 % de la population d’ici la fin de la prochaine période de quatre semaines, a-t-il déclaré. Si nous recevons plus de vaccins, nous augmenterons le nombre de vaccins à ce moment-là.» 

  • La valeur des terres agricoles progresse lentement au niveau national

    La valeur des terres agricoles progresse lentement au niveau national

    Jean-Philippe Gervais, économiste en chef de FAC, le confirme : «Même si nous avons traversé une année particulièrement volatile, le revenu agricole s’est amélioré en général et la demande globale de terres agricoles est restée vigoureuse tout au long de 2020.»

    Il a spécifié en visioconférence qu’il y a quand même une bonne variabilité de l’augmentation et du prix des terres entre les régions d’une même province parfois.

    Au Canada, la Colombie-Britannique et le Québec en tête

    Au pays, c’est la Colombie-Britannique (8 %) et le Québec (7,3 %) qui ont enregistré les hausses les plus élevées en 2020. On note toutefois des écarts importants entre les provinces et entre certaines régions d’une même province.

    Ainsi la voisine du Québec, l’Ontario, a enregistré une moyenne plus basse que la tendance nationale avec une hausse moyenne de 4,7 %. Le Manitoba est également inférieur à la moyenne du pays avec 3,6 %.

    Les provinces maritimes sont celles ayant les plus faibles hausses moyennes. «La région a connu la pire sècheresse depuis des décennies pendant la période cruciale de la saison de croissance, ce qui a considérablement diminué la valeur des cultures commerciales et a créé des pénuries de foin et de fourrages,» explique le rapport.

    Et en Ontario?

    L’Ontario a connu une plus faible hausse du prix moyen de ses terres agricoles en 2020 avec 4,7 % comparativement à 2019 avec 6,7 %. Le Rapport souligne que «les valeurs variaient de stables à haussières, en raison de la forte demande et de l’offre limitée de terres disponibles dans de nombreuses régions de la province.»

    La demande des terres agricoles par de «vastes exploitations agricoles intensives soumises à la gestion de l’offre, des producteurs de cultures commerciales et des agriculteurs à temps partiel», a influencé la hausse de la valeur des terres agricoles en Ontario.

    Les terres entourant les centres urbains ou à proximité ont aussi eu une demande accrue d’agriculteurs à temps partiel sans oublier les investisseurs privés et les habitants des milieux ruraux.

    Le nord et le sud de la province en général n’ont connu que de faibles hausses. Le Nord affiche une hausse moyenne de 3,2 %, alors que le sud de la province ne varie peu ou pas avec 0 % pour le Sud, 1,7 % pour le Sud-Ouest et 5,5 % pour le Sud-Est en raison de l’offre limitée de terre et d’une demande stable.

    L’est de la province a quant à elle connu une hausse plus importante avec 6,4 % en comparaison avec l’an dernier qui était seulement de 2,3 %.

    Le Centre-Sud de la province obtient encore une fois les valeurs à l’acre les plus importantes dépassant les 19 000 $. Les écarts de valeur varient de 12 000 $ à 25 800 $ pour le Sud-Ouest et de 11 200 $ à 32 900 $ pour le Centre-Ouest.

    Pourquoi une hausse des prix des terres agricoles?

    L’augmentation des revenus agricoles, surtout dans le domaine végétal et les faibles taux d’intérêt en 2020 sont deux facteurs qui expliquent en majeure partie la hausse du prix des terres agricoles à l’ensemble du pays.

    «On a eu un taux moyen d’intérêt le plus bas historiquement, explique Jean-Philippe Gervais. […] on est arrivé à 2,2 % de taux d’intérêt moyens. On est parti de 3,5 % à 2,25 %, donc on a eu une diminution du taux d’intérêt de 1,25 %, ce qui est en réponse à la pandémie et à la crise économique.»  Avec ce creux historique en cours d’année, 2020 se termine avec une moyenne de 2,7 %. 

    Mise en garde

    En ce moment, la valorisation de la terre est très élevée par rapport aux revenus, dans un contexte de très bas taux d’intérêt. M. Gervais ne pense pas que les taux d’intérêt vont monter incessamment, mais sont, dans certains cas, déjà à la hausse.

    L’économiste en chef de FAC émet cependant une mise en garde dans son rapport et en entrevue. Il conseille d’avoir une stratégie de gestion des risques solide pour faire face aux 12 prochains mois et même pour les cinq prochaines années.

    L’économiste Gervais s’attend aussi à voir une augmentation pour le rapport de mi-année que FAC produit également.

    «En ce moment il y a encore une demande très forte. […] En revanche, il y a des mesures qui vont évoluer dans l’année. Premièrement, ce sont les taux d’intérêt. Si on regarde les taux d’intérêt, on a une légère augmentation surtout à long terme.»

    «Les taux d’intérêt à court terme ne vont pas bouger, mais on voit que les marchés anticipent.» Les taux d’intérêt à long terme eux bougent «parce que les marchés anticipent qu’il y a une reprise économique qui est sous-jacente et qui va être forte. […] Les taux d’intérêt ont commencé à monter, aucun doute là-dessus. Il reste que la Banque du Canada garde ses taux d’intérêt court terme très bas, donc c’est bénéfique, mais il faut faire attention à ceci», prévient-il.

    Le deuxième phénomène qui va peut-être ralentir la demande, c’est la Chine et le nouveau variant de la peste porcine africaine.

    L’économiste dénote beaucoup de questions qui sont encore incertaines telles que «Est-ce que la Chine à court terme va redevenir un importateur fort de viande? Et comment cela va-t-il influencer la reconstruction de leur cheptel?» C’est à surveiller.

  • Premier puts Ontario back in lockdown

    Premier puts Ontario back in lockdown

    “Things are extremely serious now and I am extremely concerned,” said Premier Ford, during a Wednesday afternoon virtual news conference.

  • Soixante ans de coupes de cheveux chez Dalrymple’s

    Soixante ans de coupes de cheveux chez Dalrymple’s

    «La première coupe de cheveux que j’ai faite pour un adulte à Rockland 65 cents, dit-il en souriant. Et pour un enfant, 25 cents.» 

    C’était il y a 60 ans, lorsque le Dalrymple’s Barber Shop a ouvert ses portes à Rockland. À l’époque, les cheveux courts étaient la norme pour tous les hommes et les garçons qui se présentaient dans la boutique de Maurice Dalrymple, rue Laurier. 

    Les temps et les styles ont changé depuis, tout comme les prix. Mais une bonne coupe de cheveux, Dalrymple le sait, peut aider une personne à se sentir bien. Dalrymple’s Barber Shop a toujours été un endroit où une personne pouvait aller pour se sentir bien dans sa peau à un bon prix. 

    Aujourd’hui, après 60 ans, le Dalrymple’s Barber Shop est fermé. La barre de barbier rotative rouge et blanche qui pendait à l’extérieur du magasin depuis l’ouverture de Dalrymple’s Barber Shop aura un nouveau domicile au salon Unik Style de Vankleek Hill. 

    Maurice Dalrymple est lui-même devenu le dernier client à recevoir une coupe dans son magasin, grâce à ses collègues barbiers, Robert Beauchamp et Denis Gervais. À eux trois, ils cumulent 174 ans d’expérience dans l’art de la tonsure. 

    Ils ont tous commencé le métier de barbier à l’âge de 16 ans. Dalrymple et Beauchamp, tous deux de la région de Clarence-Rockland, ont fréquenté ensemble l’école de barbier Moreau de Montréal. Gervais a appris le métier à Kapuskasing. Devenir barbier lui semblait une bonne alternative à l’agriculture ou à la construction, car tout le monde avait besoin d’une coupe de cheveux. 

    «Ce n’était jamais une corvée de venir travailler», dit M. Dalrymple, en souriant, en se rappelant toutes les années passées dans son salon de coiffure. 

    Il a perdu le compte du nombre de personnes qui se sont assises dans son fauteuil pour une coupe de cheveux. Mais il connaît le meilleur conseil qu’il puisse donner après des années passées à écouter les gens parler pendant qu’il leur coupait les cheveux. 

    «Faites quelque chose que vous aimez, a dit Dalrymple, et alors vous serez heureux.» 

  • Les pharmacies recevront des vaccins

    Les pharmacies recevront des vaccins

    Les deux pharmacies – la Pharmacie Jean Coutu à Hawkesbury et Embrun Remedy Rx’s, ont été nommées jeudi matin sur le site Web de la province comme administrant le vaccin AstraZeneca. Les résidents pouvaient consulter le site covid-19.ontario.ca/vaccine-locations pour connaître les jours où des rendez-vous seraient disponibles. Les personnes âgées de 55 ans et plus, titulaires d’une carte de santé de l’Ontario ou d’une autre forme d’identification émise par le gouvernement, étaient admissibles à la dose gratuite. 

    Bien que les pharmacies aient été inscrites sur les sites Web de la province jeudi matin, les magasins eux-mêmes n’avaient pas été informés à ce moment-là qu’ils recevraient les vaccins. Le personnel de la pharmacie Jean Coutu, située au 80 rue Principale à Hawkesbury, a reçu depuis lundi des demandes téléphoniques de personnes souhaitant se faire vacciner.   

    Bien que les vaccins soient arrivés depuis, Claude Corriveau, le gérant du magasin, a déclaré lors d’une entrevue jeudi que le point de vente attendait toujours la confirmation officielle du gouvernement provincial qu’il est l’une des deux pharmacies de la région de Prescott-Russell désignées pour la distribution des vaccins.   

    «C’est en suspens, avait alors déclaré M. Corriveau. Nous attendons toujours le feu vert (officiel). Nous n’avons même pas encore le vaccin.»  

    La pharmacie propose depuis lors des vaccins sur rendez-vous. Les deux pharmacies faisaient partie d’un déploiement plus large d’un essai antérieur d’administration de doses en pharmacie, qui avait été limité à Toronto, Windsor-Essex et la région de Kingston.  

    Le Dr Paul Roumeliotis, médecin hygiéniste du Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO), a déclaré qu’il n’avait vu le feuillet contenant la liste des pharmacies. Il a ajouté que l’unité de santé locale n’a pas eu son mot à dire sur les pharmacies choisies par le gouvernement.   

    «C’est une sorte de déconnexion dans le système et j’ai fait part de mes préoccupations à ce sujet, a-t-il déclaré. Je pense que les pharmacies sont importantes et que nous devrions trouver un moyen de le comprendre. J’espère que cela s’améliorera en termes de communication.» 

    Entre-temps, les cliniques de vaccination de masse du BSEO ont été ouvertes aux personnes âgées de 70 ans et plus. Toute personne née en 1951 ou avant peut demander son vaccin à ontario.ca/bookvaccine. Les personnes qui ont besoin d’aide peuvent également composer le 1-888-999-6488. Les personnes qui s’inscrivent recevront un rendez-vous pour leur première et leur deuxième dose, qui devaient avoir lieu à six semaines d’intervalle.  

    Le Dr Roumeliotis a indiqué qu’environ 40 000 doses supplémentaires devraient être envoyées au BSEO au cours du mois d’avril. D’autres doses d’AstraZeneca devraient également être livrées aux fournisseurs de soins primaires de la région. Huit cliniques de vaccination de masse ont été prévues par semaine pour les quatre prochaines semaines, entre le 9 avril et le début du mois de mai.  

    «Avec tous ces chiffres… nous serons en mesure de vacciner beaucoup plus de personnes d’ici la fin de la fermeture [de quatre semaines], a-t-il déclaré. Cela aura un impact positif réel sur les chiffres.» 

     

  • Cases soar over long weekend as ‘shutdown’ begins

    Cases soar over long weekend as ‘shutdown’ begins

    The restrictions, which took effect from 12:01 a.m. on Saturday, were be as strict as those between Christmas and early February, but included bans on all indoor and outdoor dining, as well as the use of facilities at gyms and other indoor and outdoor sporting venues. Schools remained open. 

    Indoor organized public events and social gatherings were banned, and capacity for outdoor organized public events or social gatherings were limited to a five-person maximum, except for gatherings with members of the same household or gatherings of members of one household and one other person who lives alone. 

    Weddings, funerals, and religious services, rites or ceremonies were limited to 15 percent of capacity for indoor rooms. The restrictions did not include social gatherings associated with those services such as receptions, which are not permitted indoors and are limited to five people outdoors. 

    From Friday to Sunday, the EOHU reported 116 new cases, including 48 in Prescott-Russell. The new transmissions pushed the region’s active case count to 442, the highest since January. 

    Dr. Roumeliotis said he had called for a stay-at-home order to accompany the lockdown. “I think that lockdowns alone aren’t as effective as adding either a curfew or a stay-at-home order,” he said. “We’re seeing a lot of these cases from social gatherings. Toronto was locked down for this period of time and not much changed. We’ve raised our concerns and we’ll see what happens.” 

    Outbreaks 

    Two outbreaks continued at the Hawkesbury and District General Hospital, with 28 patients and 6 staff testing positive. Staff outbreaks were also reported at Heritage Lodge in Vankleek Hill and Le Genesis Retirement Home in Limoges.  

    Cases reported in schools included: three students and one staff member at Mother Teresa Elementary School in Russell, four students at St. Thomas Aquinas Catholic High School in Russell, two staff members at École élémentaire publique Nouvel Horizon in Hawkesbury, two students each at at École élémentaire publique L’Académie de la Seigneurie in Casselman, École élémentaire catholique Sacré-Coeur in Clarence-Rockland, Russell High School, and École secondaire catholique de Casselman, and one student each at École élémentaire publique Le Sommet in Hawkesbury, École élémentaire catholique de Casselman – Pav. St-Paul/Ste-Euphémie, École élémentaire catholique Saint-Joseph in Russell, École intermédiaire catholique – Pavillon Hawkesbury, École secondaire catholique régionale de Hawkesbury,  and Vankleek Hill Collegiate Institute,  

    The region 

    Of the 442 active cases in the EOHU on Monday, 169 were in Prescott-Russell communities, including, 43 in Russell, 32 in Hawkesbury, 26 in Clarence-Rockland, 18 in East Hawkesbury, 14 in Casselman, 12 in Alfred-Plantagenet, 12 in Champlain, and 12 in The Nation. 

  • Médecin accusé de meurtre à Hawkesbury

    Médecin accusé de meurtre à Hawkesbury

    Le médecin québécois de 35 ans a été accusé de meurtre au premier degré à la suite du décès d’Albert Poidinger à l’Hôpital général de Hawkesbury et du district au palais de justice de L’Orignal.  L’ordre, qui règlemente l’exercice de la médecine en Ontario, a déclaré qu’il travaillait avec la police et qu’il avait suspendu le permis du Dr Nadler dès qu’ils ont pris connaissance des allégations.  

    Poidinger, un résident de Pointe-Claire, au Québec, a été déclaré mort le 25 mars. Dans une déclaration publiée la semaine dernière, sa famille a décrit Poidinger comme un « mari dévoué depuis 65 ans, un père, un grand-père, un beau-père et au-delà.»  

    Le Dr Nadler a été engagé à Hawkesbury en février 2020.  Il revenait de l’école de médecine de l’Université du Nevada, à Reno, aux États-Unis dans laquelle il avait travaillé en gériatrie. 

    Nadler, qui vit à Dollard-Des-Ormeaux au Québec, a été placé en détention provisoire et est réapparu brièvement au tribunal hier. Il est défendu par Alan Brass et maintient son innocence.  L’accusation n’a pas été prouvée au tribunal. Son affaire reviendra devant le tribunal de L’Orignal le 20 avril.  

    L’enquête est menée par l’Unité des crimes majeurs du détachement de Hawkesbury de la PPO, sous la direction de l’unité des enquêtes criminelles.  Plusieurs éléments de sa comparution ont été frappés d’un interdit de publication. 

    L’hôpital général de Hawkesbury s’est vu rassurant envers la communauté et affirme que tous les patients sont en sécurité.  De plus, des services d’aide psychologiques ont été offerts aux membres du personnel. 

  • Plan stratégique accompli pour Valoris

    Plan stratégique accompli pour Valoris

    «Notre équipe a été déterminante dans sa réalisation. Durant la dernière année, les 375 employés de Valoris ont continué à travailler malgré les défis personnels et collectifs. Ils ont maintenu le cap pendant un an et ça a été très impressionnant», souligne Hélène Fournier, directrice générale de Valoris à Hawkesbury. La dirigeante de l’organisme salue tout le travail accompli depuis le début de son plan stratégique en 2018.  

    «Nous avons fixé des cibles particulières de performance clinique afin d’avoir un impact direct sur la qualité de vie des gens», explique Mme Fournier.  Plusieurs outils de rétroaction, tels que des sondages et des questionnaires sont utilisés afin de s’assurer de l’efficacité des opérations et de l’appréciation du public ayant eu recours aux services de Valoris. Les activités de Valoris se sont déroulées sur plusieurs fronts. Entre autres, l’approche de pratiques parentales positives peut compter sur 137 professionnels accrédités en milieu de garderie à Prescott-Russell.  

    Le programme C’est ta communauté (CTC) est un système de protection des communautés. Ce dernier s’affaire au développement de la jeunesse par la formation de comités de jeunes et de parents. On leur donne des possibilités de s’engager dans la communauté et de lui redonner. C’est ta communauté vise à réduire les problèmes de délinquance, de drogue et de violence chez les jeunes. Le CTC offre également des bourses de 750$ pour reconnaitre et favoriser le bénévolat des jeunes dans la communauté. 

    La Fondation Valoris s’occupe aussi d’aider les banques alimentaires locales. Elle a ramassé 30 000$ qu’elle a redonné à la communauté via les Lutins de Noël. «La fondation offre également des bourses d’études et des bourses spécifiques au travail social. Vous devinerez qu’on s’assure d’avoir une relève pour Valoris», mentionne la directrice générale de l’organisme. 

    Valoris dessert des besoins particuliers qu’ont les familles et individus des différentes communautés de Prescott-Russell, particulièrement les plus vulnérables. L’organisme ne fonctionne pas de manière distante avec sa communauté. En effet, les membres du public sont invités à présenter un projet lorsqu’ils identifient des besoins. Plusieurs projets en matière d’inclusion et de protection des femmes et de populations vulnérables ont été initiés. Ce faisant, la directrice signifie que l’organisme et sa fondation misent sur une communication bidirectionnelle avec sa communauté. 

    Mme Fournier félicite Valoris du travail accompli durant les trois dernières années, grâce à son équipe, les paliers gouvernementaux et des dons provenant d’organismes tels que la Fondation Trilium de l’Ontario.  

    Malgré cela, plusieurs défis demeurent dans la communauté. «Dans Prescott-Russell, un des besoins récurrents est le logement. Plusieurs de nos municipalités ont encore parfois des logis avec des problèmes de construction ou d’insalubrité. C’est un facteur très important qui affecte le développement des enfants. Si l’on veut que nos communautés fleurissent, il faut que les enfants puissent avoir accès à des ressources de qualité», mentionne Mme Fournier. 

    Le plan stratégique de Valoris a été complété le 31 mars dernier. L’organisme entame donc une autre période triennale avec des objectifs améliorés. «Nous avons l’espoir de continuer d’être un partenaire important de Prescott-Russell. Les besoins dans une communauté sont toujours changeants. Valoris s’est donc adapté aux nouveaux besoins pendant la pandémie pour accomplir sa mission de service essentiel. Quoiqu’il arrive, nos 375 employés ont fait face à la situation, mettant de l’équipement de protection personnel lorsque nécessaire et a réussi à aller rejoindre les membres de la communauté dans le besoin», conclue Mme Fournier.  

    Valoris est un organisme important pour Prescott-Russell, surtout en cette période marquée par la COVID-19 où la détresse psychologique et émotionnelle a été grandement affectée comme en témoignent plusieurs intervenants sociaux. À travers leurs interactions durant la dernière année marquée par la pandémie, le confinement et l’isolement général de la population qui en a découlé, ils ont été mis à rudes épreuves. Les citoyens de Prescott-Russell dans le besoin d’un ou l’autre service de la fondation Valoris sont invités à composer le 1 800 675-6168 ou à visiter le www.valorispr.ca . 

  • Vaccinations open for those aged 60 and over

    Vaccinations open for those aged 60 and over

    The bookings, previously available only to those aged 70 and over, would open to those born in 1961 or earlier. Bookings could be made at www.ontario.ca/bookvaccine or by calling the Vaccine Information Line at 1-888-999-6488.

  • Officer cleared over motorcyclist’s injury

    Officer cleared over motorcyclist’s injury

    The Special Investigations Unit (SIU) was called to investigate on October 5 after the 28-year-old was hospitalized after falling from his motorcycle the previous day. According to the SIU report, the man was parked on the shoulder of Raymond Street, but fled when a Russell County Ontario Provincial Police (OPP) cruiser pulled over near him.