Catégorie : Vision (Clarence-Rockland)

  • Trois jeunes artistes qui font preuve de vision

    Trois jeunes artistes qui font preuve de vision

    « C’est ce que je suis, a déclaré Maxime Legault, 15 ans, lors de la récente exposition à l’occasion du 10e anniversaire de l’Association des artistes de Clarence-Rockland. J’ai simplement ce talent. »

    M. Legault a commencé à exprimer son âme artistique avant même d’entrer à l’école primaire. Depuis neuf ans, l’art occupe une grande partie de son quotidien.

  • Les enjeux féminins à l’ordre du jour d’un débat des candidats

    Les enjeux féminins à l’ordre du jour d’un débat des candidats

    Cette soirée, organisée par la Maison Interlude, le Centre Novas-CALACS francophone de Prescott-Russell et le Leadership féminin de Prescott-Russell, a donné l’occasion à Francis Drouin du Parti libéral, Constantin Malakos du NPD et Pierre Lemieux du Parti conservateur, d’avoir un tête-à-tête avec les femmes présentes.

    Chaque candidat s’est présenté seul devant le groupe, les deux autres attendant leur tour dans une autre pièce. Le premier à passer, Constantin Malakos, était très à l’aise et a présenté une partie de son programme. Chaque candidat n’avait que 15 minutes d’allouées. Il a expliqué qu’il se sentait touché par la pauvreté chez les femmes.

  • One last federal debate for GPR candidates

    One last federal debate for GPR candidates

    About three dozen people gathered at La Cité Golf Club in Hawkesbury early Tuesday evening for what could be the last public debate for candidates seeking the Glengarry-Prescott-Russell seat in the October federal election.

    “To me, politics is about helping people,” said incumbent Liberal MP Francis Drouin.

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  • How much for mayors to sit on counties council?

    How much for mayors to sit on counties council?

    Lisez la version française de cet article.

    Russell Township Mayor Pierre Leroux has what he thinks is an easy and non-political method to calculate how much United Counties of Prescott-Russell council members should get paid.

    “I would like to know what’s the impact if we go to a per resident rate for determining counties council salaries,” Leroux said during the UCPR council’s Wednesday committee of the whole session.

  • La campagne d’habits de neige prend son envol

    La campagne d’habits de neige prend son envol

    « Notre but, en organisant la campagne, est d’aider les familles dans le besoin, a expliqué Gilles Fournier, directeur général de Groupe Action, l’organisme qui parraine le projet. Le projet comme tel existe à Rockland depuis 14 ans. La communauté s’attend à ce service-là et répond très bien à nos besoins. Les gens sont très engagés et je leur lève mon chapeau. »

    Le projet vise à fournir des habits de neige aux enfants de familles vivant avec un faible revenu. « Pour être qualifiées, les familles doivent fournir une preuve de résidence, pour vraiment s’assurer qu’ils habitent dans Clarence-Rockland, a déclaré Nathalie Wolfe, de la Maison de la famille. Nous demandons aussi la carte santé ainsi qu’une preuve de revenu. Ça peut être un T4 de l’an passé ou un relevé de prestation. »

    L’an dernier, la campagne a remis 320 habits aux familles de Prescott-Russell, par l’entremise des trois Maisons de la famille de la région : Hawkesbury, Rockland et Embrun. « Les gens embarquent et ils savent que c’est pour une bonne cause, pour que les jeunes puissent s’amuser dans un certain confort », a expliqué M. Fournier.

    Cette année, la campagne viendra en aide à de nombreux enfants. « Avant, on desservait les enfants de zéro à six ans, soulignait M. Fournier. Maintenant, on dessert les zéros à 12 ans. D’autres organismes les desservaient, mais ils trouvaient ça difficile. Ce n’est pas facile, il y a beaucoup de travail. Ils nous ont donc approchés pour voir si on pourrait les aider. »

    Les membres de la communauté sont invités à prendre part à un déjeuner qui aura lieu le 18 octobre prochain, au restaurant Broadway’s, à Rockland. « Nous on est là, on sert le café et on jase avec le public, disait M. Fournier. Le restaurant prend les commandes et nous on les aide en nettoyant. »

    Le public est ensuite invité à faire un don, après leur déjeuner. À la fin de la journée, le restaurant remettra un certain pourcentage des recettes accumulées lors de la campagne. « Le propriétaire du restaurant décide d’un pourcentage, expliquait le directeur général. C’est libre à lui de décider ce qu’il veut donner. Il est quand même assez gentil de nous laisser sa place. »

    Même si la campagne requiert beaucoup de temps supplémentaire et de travail acharné, Mme Wolfe souligne que ça en vaut bien la peine. « C’est une charge de travail supplémentaire pour nous, mais lorsque tu vois l’enfant partir avec son habit de neige et qu’il est tout content, tu oublies le reste, disait-elle avec émotion. J’ai une petite famille qui me suit depuis cinq ans et chaque année, ils achètent une carte, ils font des dessins à l’intérieur et viennent me la porter. Tu te dis, ils ont pris le temps de dessiner pour moi. C’est là que tu sais que tout l’ouvrage, ça vaut la peine. »

    Le formulaire de demande est disponible à la Maison de la famille et en visitant le site web www.groupeaction.ca. La demande doit être reçue avant le 18 octobre prochain.

  • Un enjeu vert pour le candidat libertarien

    Un enjeu vert pour le candidat libertarien

    « Premièrement, il y a l’environnement, a déclaré M. Donnelly au cours d’une entrevue lundi matin. C’est ce dont les gens me parlent pendant ma campagne de porte-à-porte. Pour moi, c’est aussi un problème important, parce que je pense à mes enfants. »

    M. Donnelly a été le candidat du Parti libertarien du Canada dans la circonscription de Glengarry-Prescott-Russell lors de trois élections provinciales antérieures et d’une élection fédérale. Il a expliqué ce qui le motivait à continuer d’inscrire son nom sur le bulletin de vote.

    « Si vous demandez à un parent ce qui le motive le plus, a-t-il dit, c’est de protéger ses enfants. C’est à propos des enfants. Je veux que mes enfants vivent en liberté. »

    La philosophie du Parti libertarien est de réduire au minimum l’implication ou l’ingérence du gouvernement dans les affaires publiques. Les Libertariens reconnaissent qu’une certaine participation du gouvernement est nécessaire pour la sécurité publique et l’ordre social, mais que les particuliers et les entreprises doivent aussi assumer la responsabilité de leurs actes.

    De retour en campagne électorale, M. Donnelly a fait remarquer qu’une gestion financière prudente et adéquate et des soins de santé publics sont les deuxième et troisième préoccupations de la plupart des gens à qui il s’adresse dans la circonscription et ses environs. Lui-même a fait de la gestion de la dette fédérale croissante une priorité pour le prochain gouvernement.

    « La première chose que nous ferions, c’est de nous efforcer d’équilibrer le budget », a dit M. Donnelly, au sujet des priorités d’un gouvernement libertarien.

    Une autre chose que le Parti libertarien ferait, a fait remarquer M. Donnelly, serait d’abolir l’impôt fédéral sur le revenu qui a été instauré à titre de mesure temporaire, il y a plus d’un siècle, pour régler la dette que le gouvernement canadien avait contractée à l’époque en raison de ses dépenses pendant la Première Guerre mondiale.

    « Nous y mettrions fin immédiatement, ce qui rendrait la vie beaucoup plus abordable pour tous », a-t-il confié, ajoutant que la suppression de l’impôt sur le revenu ferait augmenter de 40 % le revenu annuel net d’une famille.

  • Les candidats croisent le fer sur divers enjeux

    Les candidats croisent le fer sur divers enjeux

    Organisé par l’Association canadienne-française de l’Ontario (ACFO) de Prescott-Russell, le but de l’évènement était de discuter de plusieurs enjeux importants et ce, en français. « C’est important d’avoir l’occasion de discuter des enjeux qui nous touchent, en français, a déclaré Peter Hominuk, le directeur général de L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO), avant le débat.

    La plupart des candidats prenaient part à la soirée : Konstantine Malakos du Nouveau Parti démocratique, Marthe Lépine du Parti vert, Francis Drouin du Parti libéral, Pierre Lemieux du Parti conservateur et Jean-Jacques Desgranges, du Parti populaire du Canada. Le candidat indépendant Daniel John Fey a pour sa part choisi de ne pas participer au débat. Plutôt, il était plutôt dans la salle et s’est rendu disponible afin de répondre aux questions, à la suite du débat.

    Les cinq candidats ont été invités à débattre de divers sujets, dont l’environnement, l’économie, la société, l’immigration et bien sûr, la francophonie.

    Sans perdre de temps, M. Malakos a soulevé le fossé qui divise les riches des plus démunis. « C’est une élection importante, a-t-il affirmé avec vigueur. Les gens s’inquiètent des couts des médicaments et des services de base. Le fossé entre les riches et les pauvres continue de prendre de l’expansion! »

    Doug Ford a été mentionné à maintes reprises par MM. Malakos et Drouin, ce qui ne semblait visiblement pas plaire conservateur Pierre Lemieux. L’ancien député a rétorqué à chaque fois, sourire aux lèvres, qu’il ne s’agissait pas de l’élection provinciale, mais bien de l’élection fédérale.

    Bien que plusieurs enjeux aient été soulevés et débattus, la place du français a été un thème prédominant.  « Le français, c’est notre langue, notre culture et notre appartenance, a fait valoir le député Francis Drouin. On s’est porté à la défense de notre langue l’automne dernier, lorsque le gouvernement de Doug Ford a coupé dans les services aux Franco-Ontariens. »

    Pour sa part, M. Lemieux a rappelé qu’à titre de député, il a été grandement engagé auprès de la communauté francophone. « Lorsque j’étais député de notre région, on m’a confié la mission spécifique de secrétaire parlementaire du ministre des langues officielles, a-t-il expliqué. J’ai travaillé étroitement avec des communautés francophones comme la nôtre, partout au pays. »

    Tous les candidats étaient tout de même d’accord en ce qui concerne la modernisation de la loi sur les langues officielles.

    La candidate du Parti vert elle, s’en est tenue essentiellement aux thèmes de prédilection de son parti, soit l’environnement et la cause sociale. « Si on veut protéger l’environnement, une très bonne solution est de favoriser les fermes familiales en protégeant leurs sources de revenus, a-t-elle déclaré. » 

    L’immigration, l’environnement et la cause sociale ont été des pommes de discorde entre le candidat du Parti populaire du Canada Jean-Jacques Desgranges et les candidats libéral et néodémocrate Drouin et Malakos respectivement.  Le candidat du PPC n’a pas hésité à défendre le programme de son parti à maintes reprises, ce qui lui a aussi valu certaines huées de la part des participants.

  • Marthe Lépine n’est plus verte

    Marthe Lépine n’est plus verte

    Le Parti vert a retiré Marthe Lépine comme candidate officielle. Les responsables du parti ont expliqué leur décision en raison de ses opinions sur l’avortement et le pro-choix, opinions qu’elle a exprimées sur un blogue.

    Mme Lépine a dit qu’elle se présenterait toujours comme candidate indépendante et que son point de vue sur l’avortement et le pro-choix n’aurait eu aucune incidence sur les décisions qu’elle pourrait prendre sur la question si elle était députée de la circonscription.

    Il y a maintenant huit noms sur le bulletin de vote pour GPR, Marthe Lépine et Daniel John Fey se présentent tous deux comme indépendants contre le député libéral sortant Francis Drouin et ses principaux concurrents, Pierre Lemieux pour les conservateurs et Konstantine Malakos pour le NPD.

    Jean-Jacques Desgranges représente le Parti populaire du Canada, qui fait sa première apparition dans la circonscription, tandis que Darcy Neal Donnelly en est à sa deuxième campagne électorale fédérale comme candidat du Parti libertarien.

    Marc-Antoine Gagnier, le visage et la voix du Parti rhinocéros du Canada, termine la liste.

  • Grève évitée dans les 63 conseils scolaires

    Grève évitée dans les 63 conseils scolaires

    Le ministre de l’Éducation, Stephen Lecce, en a fait l’annonce dimanche soir dernier. Ce dernier a précisé que cette entente donnera la sécurité et la stabilité nécessaires aux élèves pour étudier dans une atmosphère favorable. « Les écoles seront ouvertes et, plus important encore pour moi, comme ministre de l’Éducation et pour les familles ontariennes, les enfants seront en classe comme il se doit », a-t-il précisé. Des négociations ont eu lieu vendredi dernier pour éviter une grève générale dans les écoles ontariennes.

    De son côté, l’Association franco-ontarienne des conseils scolaires catholiques (AFOCSC) a fait parvenir un communiqué de presse dans lequel elle se dit heureuse que le Conseil des associations d’employeurs et le gouvernement provincial aient négocié avec succès une entente de principe aux termes d’une convention collective conclue avec le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP). L’accord, si ratifié par les membres du SCFP et les conseils scolaires, a été conclu dans le respect des demandes et des attentes de toutes les parties impliquées.

    Les détails de l’accord conclu avec le SCFP seront rendus publics après que les membres du syndicat et les conseils scolaires en auront ratifié les termes. Si acceptée, l’entente sera valide jusqu’aux prochaines négociations en 2022. « Nous sommes heureux d’avoir trouvé un terrain d’entente avec le SCFP qui permettra à notre personnel de continuer à offrir le meilleur pour nos élèves. Tous les employés de soutien sont importants à la réalisation de notre mission éducative », a déclaré Johanne Lacombe, présidente de l’AFOCSC.

    « L’important pour nous, c’était d’obtenir des services appropriés pour les étudiants. Ce sont nos objectifs prioritaires », a dit Sean Kelly, représentant du SCFP pour la section locale 4155.

    Le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO), a fait paraitre sur son site Web une lettre afin d’informer les parents de la situation. La directrice de l’éducation, Édith Dumont, écrit : « Le syndicat a émis un avis de fin de grève et de grève du zèle le 7 octobre. Nos écoles, le siège social, les services de garde et centres éducatifs sont ouverts ce lundi 7 octobre et le retour progressif complet de l’ensemble de nos activités est prévu au cours des prochains jours. Les activités avant et après l’école et les sorties éducatives reprendront dès que possible. »

    Au Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien, on abonde dans le même sens. François Turpin, directeur de l’éducation et secrétaire, écrit que «Tel que nous vous avons informés hier, il n’y aura pas de grève par les membres du SCFP. Les réservations et les activités communautaires qui ont lieu dans nos écoles avant ou après les heures de classe pourront reprendre leurs activités dès le mardi 8 octobre. Les rencontres de parents en soirée pourront également avoir lieu, à moins d’une indication contraire de votre direction d’école. »

    Le Syndicat canadien de la fonction publique avait donné, le 25 septembre dernier, un préavis de grève de zèle au gouvernement provincial. Et le 30 septembre, les 55 000 employés de soutien avaient fait la grève du zèle afin, entre autres, d’avoir une sécurité d’emploi et pour le rétablissement des services aux étudiants.

  • School today thanks to weekend deal

    School today thanks to weekend deal

    Students all across Prescott-Russell and the rest of Ontario were still in class on Monday thanks to a close-to-the-wire agreement between the province and the Canadian Union of Public Employees.

    Three hours before Sunday’s midnight deadline on negotiations, the two sides came to agreement on a possible new contract for support workers at Ontario schools. The new contract still needs ratification by union members later this month but it means that schools will remain open instead of closing this week as was feared last Friday.

    Both the Upper Canada District School Board and the Catholic District School Board of Eastern Ontario both expressed relief on their websites at the last-moment deal over the October 6 weekend.