Catégorie : Vision (Clarence-Rockland)

  • EOHU cancels COVID clinics

    EOHU cancels COVID clinics

    The Eastern Ontario Health Unit (EOHU) has closed the COVID-19 vaccination clinics in Casselman, Rockland, and Winchester for January 17, owing to the inclement weather conditions that would make travel inadvisable.

    The EOHU will be contacting anyone who had an appointment on January 17 within the next 7 to 10 days to reschedule. Anyone not contacted by January 28 is asked to call the EOHU at 1-800-267-7120.

    Individuals whose appointments are cancelled can also book another appointment through Ontario’s COVID-19 vaccination portal available at www.Ontario.ca/bookvaccine or by calling the Provincial Vaccine Contact Centre at 1-833-943-3900.

    Snow fall amounts are projected at being between 25 and 40 centimeters. Emergency services in the region suggest that all citizens should stay home if possible and avoid driving anywhere.

    “Snow, at times heavy, with peak snowfall rates of 2 to 4 cm per hour possible Monday morning, which could significantly reduce visibilities,” said the Enviornment Canada warning. “Local blowing snow due to wind gusts of up to 60 km/h.”

  • Reconfinement des bars: Déjà vu?

    Reconfinement des bars: Déjà vu?

    Le retour à la phase deux du plan de déconfinement de l’Ontario fait mal aux propriétaires de bars de la région. Ceux-ci se sentent de nouveau abandonnés par les gouvernements fédéral et provincial alors qu’ils sont une fois de plus plongés dans l’incertitude. 

    Sameer Chhibber, propriétaire du resto-bar G.A.B.’s à Rockland, est exaspéré par les multiples volte-face du gouvernement provincial: «Ils nous avaient dit qu’une fois que la majorité de la population serait vaccinée, il n’y aurait plus de confinement et là, ils nous forcent à fermer encore une fois. On nous fait toujours des promesses, mais elles ne sont jamais tenues.» 

    Ce dernier estime que la réaction du gouvernement face à la propagation du variant Omicron est démesurée: «Je pense que la réaction du gouvernement est exagérée. Oui, le variant Omicron est plus contagieux, mais les symptômes sont similaires à la grippe saisonnière, et pour ça, on ferme l’économie et on néglige le traitement des maladies cardiaques, des cancers, etc.» 

    Monsieur Chhibber affirme qu’il est de plus en plus difficile pour lui de conserver son optimisme: «J’ai confiance qu’on va s’en sortir, mais quand? Certains pays ont déjà commencé à administrer des quatrièmes doses et les nouveaux variants continuent de se multiplier. » 

    Néanmoins, il se dit reconnaissant du soutien de la communauté, qui l’aide à garder espoir en ces temps difficiles: «Nous on est chanceux, parce que nous sommes dans une petite communauté tissée serrée et que le loyer est moins cher ici qu’en ville. Les citoyens de Clarence-Rockland ont vraiment épaulé les entreprises locales durant la pandémie et on l’apprécie beaucoup.» 

    Richard Ménard, propriétaire de la brasserie Étienne Brûlé à Embrun, partage la frustration de Monsieur Chhibber: «C’est pas plaisant pour nous autres. On est les seuls qui demandaient les passeports, pis là, ils nous forcent à fermer nos business. Après ce qu’on vient de vivre durant les deux dernières années, ça commence à être pas mal décourageant.» 

    La situation actuelle est insoutenable, selon Monsieur Ménard : « La livraison et les commandes à emporter ça sert juste à retenir une partie de mon staff. On a tellement de misère à trouver du monde que là on ne veut pas les perdre. Mais on risque sortir de là 200-300 000$ dans le trou, déjà que les marges de profit sont pas grosses en temps normal, pis l’hiver c’est juste pour dire si on se tient la tête hors de l’eau. En nous fermant comme ça à tout bout de champ, on ne pourra pas survivre.» 

    Comme Monsieur Chhibber, Monsieur Ménard se dit lui aussi déçu de l’aide des gouvernements: «J’ai appelé Francis Drouin pour voir si on va avoir de l’aide mais je n’ai toujours pas eu de réponse. Moi, les factures d’électricité, le loyer, ça n’a pas diminué même si on est fermé. Tant que c’est pas toute la population qui est vacciné, le gouvernement devrait nous aider.» 

    Le propriétaire de la brasserie Étienne Brûlé se dit découragé de la situation: «On est pas sortis du bois. Le variant continue de se multiplier d’un bord et de l’autre et on dirait que les vaccins ne fonctionnent même pas.» 

    Pour sa part, Antonios Tsourounakis, propriétaire du resto-bar Déjà Vu à Hawkesbury, est plus optimiste: «C’est pas la première fois qu’on vit ça, donc cette fois-ci on est mieux préparés.» 

    Celui-ci n’est pas inquiet de la survie de son établissement, mais il se désole de la situation précaire dans laquelle le reconfinement place ses employés: «Le plus gros impact, c’est moins notre survie qui est menacée. Nous ça fait 25 ans qu’on est en affaire, on sait qu’on peut passer au travers. Mais c’est plus pour le personnel de service que j’ai dû mettre à pied. L’assurance emploi ne couvre pas leurs pourboires, donc c’est très difficile pour eux en ce moment. On offre 50% de rabais à nos employés pour la livraison et les commandes à emporter, mais on aimerait en faire plus.» 

    Monsieur Tsourounakis partage la frustration de Sameer Chhibber et de Richard Ménard face à la lourdeur bureaucratique qui complique l’accès à l’aide financière du gouvernement: «Les gouvernements annoncent beaucoup d’aide aux entreprises, mais dans les faits, c’est beaucoup plus compliqué lorsque vient le temps de faire demande. Il me semble que si le gouvernement nous oblige à fermer, l’aide financière devrait être immédiate et facile à obtenir.» 

    Mais le propriétaire du Déjà Vu demeure optimiste et croit que nous finirons par nous sortir de cette pandémie interminable: «Moi je suis un éternel optimiste. Peut-être qu’avec la propagation du nouveau variant, moins virulent que les précédents, ça va nous aider à atteindre l’immunité collective et qu’on va pouvoir s’en sortir. J’aimerais transmettre un message d’espoir à la population. On se croise les doigts pour que ce soit le dernier effort à faire pour sortir de la pandémie. Si jamais une autre pandémie comme celle-là devait survenir dans le futur, ne devrons être mieux préparés.» 

  • Clarence-Rockland shutters rec facilities, offers emergency childcare

    Clarence-Rockland shutters rec facilities, offers emergency childcare

    The closure will be in effect until at least January 26, barring any extensions, and includes the Recreation and Cultural Complex (YMCA), the Clarence Creek Arena, the Clarence-Rockland Arena, the museum, and the community halls. The City of Clarence-Rockland will contact clients with reservations to discuss different options. For outdoor facilities (skating rinks and sledding hills), please respect the signs on the premises. 

    As well, the United Counties of Prescott and Russell (UCPR) have reinstated the Emergency Child Care program for school-aged children whose parents are healthcare and front-line workers. This decision comes in the face of schools returning to remote learning until at least January 17, barring any extensions. 

  • Un quatre-roues tombe dans la glace

    Un quatre-roues tombe dans la glace

    Le 1er janvier, le détachement de Hawkesbury de la Police provinciale de l’Ontario (OPP) a répondu à un appel signalant qu’un quadriporteur avait brisé la glace sur la rivière des Outaouais, à 100 m de la rive, à Wendover. Heureusement, les passagers ont pu se mettre à l’abri, et personne n’a été blessé. 

    La Police provinciale de l’Ontario conseille à toute personne qui s’aventure sur la glace de mesurer une section pour s’assurer qu’elle est suffisamment épaisse pour supporter son poids. Lorsque la température fluctue, des sections de glace peuvent fondre, ce qui présente un danger invisible. Mesurer une section de glace claire et dure est la meilleure façon d’assurer votre sécurité. 

    10 centimètres est le minimum pour la marche, le ski, la pêche sur glace ou d’autres activités personnelles qui n’impliquent pas de véhicules ou d’objets lourds. Plusieurs personnes ajoutent à ce minimum, alors méfiez-vous des activités de groupe. 

    12 centimètres est le minimum pour un véhicule personnel, tel qu’une motoneige ou un VTT. Méfiez-vous de la traversée de plaques de glace minces et ne vous éloignez pas trop de la rive au cas où des secours seraient nécessaires. 

    20 à 30 centimètres est la fourchette pour un petit véhicule, comme une voiture de type berline ou coupé. Là encore, il faut se méfier des changements d’épaisseur et ne pas s’éloigner trop de la rive. 

    30 à 38 centimètres est la fourchette pour un camion à vide. Il s’agit des véhicules personnels les plus lourds qu’une personne puisse posséder et ils nécessitent une prudence accrue. Comme toujours, soyez conscient de l’épaisseur de la glace devant vous et ne vous éloignez pas trop de la rive. 

    Si l’épaisseur de la glace est inférieure à 10 centimètres, les personnes doivent rester à l’écart, surtout si elles sont en groupe. La glace peut céder à tout moment et vous plonger dans les profondeurs glacées. Les secours ne sont pas assurés dans cette situation, car le courant peut emporter les personnes loin de l’ouverture et dans des eaux plus profondes. Le froid épuise les forces du corps, ce qui rend la nage difficile au fur et à mesure que la personne est immergée. 

    Restez en sécurité. Restez au chaud. Ne vous approchez pas de la glace. 

  • Le «magasinage vaccinal» nuit à la vaccination

    Le «magasinage vaccinal» nuit à la vaccination

    L’ampleur du phénomène dans la région est difficile à mesurer. À la pharmacie PharmaChoice de Rockland, où tous les rendez-vous disponibles sont réservés jusqu’au mois de février, on remarque que l’objectif du « magasinage » est plutôt d’obtenir un rendez-vous pour une troisième dose le plus rapidement possible. 

    Chez Shoppers Drug Mart à Hawkesbury, qui offre des doses de Moderna et de Pfizer, on relativise aussi l’ampleur du phénomène. La plupart des rendez-vous qui sont annulés le sont parce que les clients développent des symptômes de la COVID-19 avant leur rendez-vous. D’après la pharmacie, le plus grand obstacle à la vaccination serait qu’elle se fait uniquement en ligne et qu’il est plus difficile pour les personnes qui n’ont pas accès à internet, souvent plus âgées, de prendre rendez-vous. 

    Rex Idicheria, pharmacien chez Embrun Compounding Pharmacy, observe deux types de « magasinage vaccinal » dans son établissement. Comme chez PharmaChoice à Rockland, les rendez-vous à sa pharmacie sont réservés jusqu’au mois de février, ce qui conduit certaines personnes à « magasiner » pour obtenir un autre rendez-vous ailleurs plus rapidement. Mais d’après Monsieur Idicheria, certaines personnes annulent aussi leurs rendez-vous lorsqu’ils constatent qu’ils vont recevoir une dose de Moderna plutôt que de Pfizer. Étant donné que le vaccin de Pfizer est réservé en priorité aux personnes âgées entre 12 et 29 ans, les personnes de plus de 30 ans se font habituellement offrir une dose de Moderna et certaines personnes les refusent. 

    Le Bureau de santé de l’Est de l’Ontario rappelle que cette pratique est néfaste à la campagne de vaccination: «Avec le variant Omicron qui se propage tellement vite dans nos communautés, la meilleure option pour votre troisième dose est celle qui sera disponible pour vous.» insiste le Dr Paul Roumeliotis, Médecin hygiéniste du BSEO. «Peu importe le produit vaccinal que vous avez reçu comme première et deuxième dose, une troisième dose d’un vaccin à ARNm quel qu’il soit vous offrira une plus grande protection contre le virus.» 

  • Une autre saison de hockey junior fend l’air

    Une autre saison de hockey junior fend l’air

    Mathieu Talbot, capitaine des Vikings de Casselman, ne cache pas sa déception face à la situation actuelle: «C’est vraiment décourageant, c’est pas motivant. Je joue au hockey junior avec les Vikings depuis que j’ai 17 ans et j’ai juste pu jouer une saison au complet.» 

    En effet, la dernière saison complète de hockey junior en Ontario remonte à 2018-2019. Après avoir vécu l’annulation des séries éliminatoires 2019-2020 au tout début de la pandémie et la saison annulée de 2020-2021, les vétérans du hockey junior doivent à nouveau prendre leur mal en patience, puisque la saison 2021-2022 est suspendue jusqu’à nouvel ordre. 

    «Moi ça m’a pris par surprise. On était tous vaccinés, on pensait pas qu’on allait être reconfinés. Mais là, ils nous enlèvent le hockey comme ça, tout d’un coup.» 

    L’attaquant des Vikings est présentement aux études à l’Université d’Ottawa. Il a eu la chance de vivre sa première année d’étude en présentiel, mais l’enseignement se fait en ligne depuis ce temps. « Au début c’était pas si pire, mais ça devient long, à la longue. Je n’ai pas vraiment fait de nouvelles connaissances depuis que je suis à l’université, et c’est un moment de la vie où tu es censé vivre des nouvelles expériences et rencontrer des gens. Pis là, on est stuck à la maison pis on ne peut rien faire. » 

    Mathieu aimerait que la saison reprenne au moins pour les séries éliminatoires: «J’essaie de rester positif, mais j’ai un mauvais feeling.» confie-t-il. 

    Corey Camirand, gardien de but des Castors de Clarence, est un peu plus optimiste. 

    Il partage qu’il demeure en contact avec ses coéquipiers pour faire face à la situation actuelle et qu’il continue de croire que la saison pourrait reprendre éventuellement : « Je continue d’espérer qu’on puisse au moins jouer les séries éliminatoires cette année. » 

    Mais comme les autres joueurs, il est déçu de la mise en suspens de la saison: «C’est particulièrement décevant avec la saison qu’on connaît. On était en feu cette année et on pensait tous qu’on pourrait se rendre loin en séries. Mais là, on ne sait même pas si on va pouvoir finir la saison.» 

    Les Castors de Clarence venaient de remporter leurs sept derniers matchs pour se hisser au deuxième rang du classement général de la NCJHL avant le reconfinement annoncé par le gouvernement Ford. 

    Justin Chaumont, capitaine des Cougars de Vankleek Hill, est dans une situation similaire, car il connaissait lui aussi une saison exceptionnelle. Ses 15 buts et 21 passes en 17 matchs le placent deuxième au rang des meilleurs marqueurs de la ligue.  

    «En plus, j’ai joué des games blessé cette année, dit-il, fait que là je sentais que j’allais remonter au classement pis BANG! tout est arrêté. J’avais envie de puncher dans le mur.» 

    Comme les autres joueurs, Justin s’ennuie du hockey: «Ça me manque. Les boys, l’atmosphère, les spectateurs en délire… En ce moment je joue au rond une couple de fois par semaine, mais c’est pas pareil.» 

    La déception de l’attaquant des Cougars est aussi liée au fait qu’il en est à sa dernière année avec l’équipe: «C’est la dernière année que je peux jouer au hockey junior, si c’était pas ma dernière année ce serait moins frustrant. Mais il faut rester positif. Si au moins on pouvait avoir des playoffs, ce serait moins pire.» 

    Frédérick Gagnier, attaquant pour les Vikings de Casselman, est dans le même bateau: «On est pas mal découragés de la situation. Surtout les 2001, parce que c’est notre dernière année de junior B.» 

    Mais il n’est pas surpris par la tournure des événements: «On le savait tous avec le nouveau variant. Mais on était tous vaccinés, fait qu’on est pas mal frustrés quand même.» 

    «J’espère que ça recommence, je serais pas mal frustré si on ne pouvait pas recommencer. Tout le monde ici vit pour le hockey. Le hockey c’est pas mal mon seul passe-temps et c’est une source de motivation personnelle. Pis en plus c’est à peu près ma seule forme d’activité physique.» 

    Mais surtout, c’est que le hockey est un moyen efficace pour les joueurs de sortir du marasme du confinement: «C’est frustrant de passer ben du temps là-dedans. Confiné. Ça devient un cercle vicieux. Pas juste pour le hockey. À notre âge, c’est supposé être les meilleures années de nos vies et tout ça c’est gâché par la COVID.» 

    Frédérick garde de précieux souvenirs de toutes les saisons qu’il a passées à jouer au hockey : « Moi, la saison 2019 c’est un des highlights de ma vie. La camaraderie avec les boys, la compétition… Quand tu joues pour Casselman, tu le sais que c’est toujours compétitif. On a une atmosphère de gagnants ici et on a un bon club, donc c’est encore plus frustrant d’être forcés d’arrêter.» 

    L’attaquant des Vikings résume succinctement le sentiment répandu parmi les joueurs de hockey face à la situation actuelle: «T’sé, c’est pas la fin du monde, mais c’est la fin de notre monde, dans un sens.» 

  • Get out and play

    Get out and play

    Charles, Mathis, Lea, and Adrien Lajeunesse live in a wooded area of the township between the villages of Wendover and Curran. The sparse amount of snow so far this winter season, combined with the steady sub-zero temperature, inspired them to make some changes to an old Canadian winter sports tradition: pond hockey. 

    The drainage ditch running along the road past their house and their grandparents’ house nearby is nice and deep, with just enough water left at the bottom from last autumn’s rain to make a child-sized speed-skating track, with a little shovel work to clear off the snow cover. 

    The speed-skating Lajeunesse quartet, under the watchful eyes of their mother, Sophie, and their grandmother, Sylvie Quinty, and the family dog, Café, spent most of a sunny and crisp Friday morning, and part of the afternoon, January 7, zipping up and down the ditch. They had a few spills every so often but then just get back up on their feet and skate on to the finish. 

    During the months of January and February, many Canadians may suffer from seasonal affective disorder (SAD). The long, dark nights along with some gloomy grey days can result in mild depression for some people. 

    Health professionals recommend that people try to get outside during the daytime as often as possible during the winter. Sunlight can provide both a cheering effect on a person and also help create natural vitamin D in the body which will help with maintaining physical health. 

    The Lajeunesse children were quite happy with their homegrown solution to being SAD. 

  • Baarack Le Mouton perdu et retrouvé

    Baarack Le Mouton perdu et retrouvé

    Il s’agit d’une véritable histoire d’aventures d’un agneau australien qui se sépare accidentellement de son troupeau et reste perdu pendant de nombreuses années avant d’être retrouvé et emmené au Sanctuaire agricole de la Mission d’Edgar, un refuge pour qui aide les animaux abandonnés, malades et perdus. 

    Les aventures de ce petit agneau courageux qui ne perd jamais espoir sont écrites d’une manière agréable et divertissante qui plaira aux enfants ainsi qu’aux adultes. 

    Baarack commence le conte en décrivant un peu l’Australie et les moutons. Puis Colette St-Denis raconte l’histoire de Baarack. Elle l’imagine à la recherche de sa maison, de sa famille et de ses amis. Elle raconte qu’au début, il est heureux et apprécie tout ce qui l’entoure, comme les fleurs, les champs et le chant des oiseaux. Mais au fur et à mesure que les années passent et qu’il est toujours seul, qu’il n’a jamais vu un autre animal qui lui ressemble. Il n’arrive toujours pas à trouver sa maison et sa famille, il se sent seul. Il grandit aussi pendant les années où il est perdu – et comme sa toison n’a jamais été tondue, elle pousse aussi. Mais même s’il a erré seul dans le désert et la brousse australienne, vêtu de son énorme et lourd manteau de fourrure sale pendant cinq ans, il reste courageux et résistant jusqu’à ce qu’il soit sauvé et trouve un foyer aimant. 

    La bravoure et la persévérance de Baarack transparaissent dans cette histoire alors qu’il marche, court et cherche sa maison et sa famille ainsi que de la nourriture, de l’eau et un endroit pour dormir chaque nuit. 

    Le livre contient un certain nombre de délicieuses illustrations colorées créées par Maude Turpin, ainsi que des photos de Baarack prises peu après son arrivée au sanctuaire – lorsque sa toison était énorme et sale. Il y a aussi des photos de Baarack après sa « coupe de cheveux », quand il a l’air totalement différent et comme un mouton devrait avoir l’air. 

    Colette St-Denis, qui vit à Vanier, a été élevée dans une ferme à Plantagenet avec ses neuf frères et sœurs. Enseignante à la retraite, elle consacre désormais une grande partie de son temps à l’écriture. Bien qu’elle ait écrit 11 livres, celui-ci est son premier livre en anglais et son deuxième livre pour enfants. Elle espère que le livre rendra les lecteurs heureux et qu’ils se sentiront compatissants envers les animaux et conscients des personnes qui prennent soin d’eux. Elle ajoute: « J’espère que le courage et la persévérance de Baarack les inspireront, comme ils m’inspirent. » 

    Maude Turpin, qui a créé les délicieux dessins du livre, est une artiste graphique mais c’est le premier livre qu’elle illustre. Comme elle le dit sur la quatrième de couverture du livre, « J’ai toujours aimé dessiner. Le respect des animaux est très important pour moi. J’ai été émue par l’amour et la compassion de la Mission d’Edgar Farm Sanctuary qui a sauvé Baarack. » 

    Parmi les librairies où sont vendues les éditions française et anglaise du livre relatant les aventures de Baarack, citons: Le Signet and Wizard Art Shoppe, à Hawkesbury; Books on Beechwood, à Ottawa; la Librairie Rose-Marie, à Buckingham; et Michabou, à Aylmer, au Québec. Les magasins suivants ne vendent que Baarack le Mouton perdu et retrouvé : Le Coin du Livre, à Gloucester ; la librairie du Soleil, à Ottawa et à Gatineau; et Bouquinart, à Aylmer. 

    Si vous avez des questions, vous pouvez joindre Colette St-Denis à colivres@hotmail.com.  

    Baarack Le Mouton perdue et retrouvé  

    par Colette St-Denis  

    Illustratrations par Maude Turpin  

    32 pages  

    $15 

  • Nouvelles restrictions sanitaires en Ontario

    Nouvelles restrictions sanitaires en Ontario

    L’apprentissage dans les écoles se fera en ligne jusqu’au 17 janvier. 

    Les rassemblements intérieurs sont limités à cinq personnes et les rassemblements extérieurs à dix personnes. 

    Les événements publics intérieurs sont limités à cinq personnes. Aucune limite de participants n’est imposée aux événements publics extérieurs, mais les participants doivent porter un couvre-visage en tout temps lorsque le maintien de la distanciation physique de deux mètres n’est pas possible. 

    Les mariages, les funérailles et les cérémonies religieuses sont permis, à condition de ne pas excéder 50 % de la capacité d’accueil des lieux où se tiennent ces événements. 

    Le télétravail est obligatoire, à moins que la présence physique des employés au travail soit nécessaire. 

    La capacité d’accueil dans les commerces de détail est réduite de 50 %. 

    Les restaurants et les bars sont fermés, mais la livraison, les commandes à emporter et le service à l’auto sont permis. 

    Les sports et activités récréatives à l’intérieur sont interdits, sauf pour quelques exceptions limitées. Ils sont permis à l’extérieur à certaines conditions. 

    Les cinémas, salles de spectacle et musées sont fermés. 

    Les centres de soins personnels, comme les salons de coiffure, demeurent ouvert sur rendez-vous seulement et le port du masque est obligatoire en tout temps. 

  • Ontario goes back into partial lockdown

    Ontario goes back into partial lockdown

    In an announcement made January 3, Ontario Premier Doug Ford announced that the province would be going back into Step Two of the Roadmap to Reopen plan. Capacity limits are back in effect once again, some non-essential businesses are closed, and work-from-home is advised for all staff that can do so. There are also some modifications that consider the province’s successful vaccination efforts. 

    Starting January 5, the relevant restrictions from the Roadmap to Reopen will be back in effect. These restrictions are expected to last for at least until January 27, at which point the government will reconsider the situation and advise on what comes next. 

    Until then, social gatherings will be limited to five people inside or 10 people outside and organized public events will be limited to five people inside, with social distancing and masks being strictly enforced for outside events. 

    Weddings, funerals, and religious services are limited to 50-per-cent room capacity or the social distancing limit of an outdoor venue. Drive-in services are permitted as before, but social gatherings associated with services must adhere to the gathering limits. 

    Retirement homes are exempt from these restrictions if they follow the policies or guidance issued by the Retirement Homes Regulatory Authority 

    Retail stores will be limited to 50-per-cent capacity, which includes shopping malls, and line-ups are again instructed to spread out. Food courts will be closed, active screening will be in place, and loitering is prohibited now more than ever. 

    Indoor food and drink service is close for restaurants, bars, dance floors, strip clubs, nightclubs, and any other establishment that serves food and drink. Take out, drive-through, and delivery are still allowed, and outdoor areas are open with restrictions. No more than 10 people to a table; everyone must remain seated, with no dancing or singing allowed, and active screening will be in place for all people entering the establishments. The sale of alcohol will end at 10 p.m. and consumption on the premises must conclude by 11 p.m., except for delivery and takeout, grocery, or other retail stores. 

    Indoor meeting and event areas are closed, with some exceptions. Childcare, court and government services, social and health services, and collective bargaining and mental health/addiction services are limited to 10 people. In-person field exams are limited to 50 people. 

    Indoor sports centres are closed, with limited exceptions for those training for the Olympics and Paralympics, select sports leagues operating under an approved framework and physiotherapy facilities. Outdoor sports centres are limited to 50-per-cent capacity with spectators. Proof of vaccination will be required for facilities with a regular capacity of 20,000 or more. 

    Indoor recreational amenities are closed, as are concert venues, theatres, and cinemas. Outdoor venues are open with restrictions, such as masking and 50-per-cent capacity limits for all sectors. 

    Casinos, bingo halls, and other gaming establishments are closed, as are saunas, steam rooms, and oxygen bars. Outdoor racetracks are open at 50-per-cent capacity with mandatory reservations. 

    Personal care services such as barbers, hair salons, tattoo parlours are limited to 50-per-cent capacity, and face coverings must always remain on. Appointments and screening are mandatory. 

    Hotels, motels, short-term housing, and other accommodations will remain open, but indoor amenities must close. Hotel restaurants may only offer takeout and delivery. Short-term housing will only be open to those in need. 

    Real estate will operate by appointment only, with no open houses. 

    Businesses that provide in-person teaching are closed for indoor instruction, except for health and safety training. Outdoor areas are open with restrictions such as physical distancing and driving instruction will be limited to commercial motor vehicles. 

    Finally, libraries are open with 50-per-cent capacity, with some amenities such as childcare and social services excepted.