Catégorie : Autres – Others

  • Une Lachutoise retient l’attention du premier ministre

    Une Lachutoise retient l’attention du premier ministre

    Charlotte Delisle est une résidente d’Argenteuil ayant organisé un rassemblement de personnes au Parc Barron de Lachute en juillet dernier. L’évènement public était pour manifester le soutien de la population à la mise sur pied de services de soins à domicile pour les personnes âgées ou malades.

  • Une Lachutoise publie un troisième livre

    Une Lachutoise publie un troisième livre

    Les Lachutois ont été nombreux à lancer de nouveaux livres ces dernier temps. Pour Danielle Gauthier, conseillère spirituelle, médium et maitre reiki, c’est la pandémie que lui a donné l’idée d’écrire un livre.

  • Le feu ravage une maison abandonnée

    Le feu ravage une maison abandonnée

    La grande maison à tourelle blanche, située sur l’avenue de la Providence non loin de la rue Principale à Lachute, n’est plus. L’incendie l’ayant détruit a eu lieu lundi passé entre 15h et 18h. La maison située sur les bords de la rivière du Nord était au milieu d’un nouveau projet de développement. Un permis de démolition a déjà été demandé par le propriétaire de la maison avant que l’incendie ne soit déclaré.

  • Return to COVID orange zone expected next week

    Return to COVID orange zone expected next week

    The Eastern Ontario Health Unit (EOHU) recorded nine new cases on Tuesday, after a rise of 34 over the weekend. Another 43 new COVID cases were reported on Friday, in what local health authorities believed to be a record one-day increase for the region.

  • Un rassemblement soulève la controverse

    Un rassemblement soulève la controverse

    Ce sont environ une quinzaine d’individus de la mouvance complotiste qui ont organisé un rassemblement illégal en plein confinement. Le party a été la cause de plaintes du voisinage s’inquiétant de voir un rassemblement de tant de personnes en zone orange.  L’évènement a été organisé par des individus n’étant pas originaires des Laurentides, dont des influenceurs présents sur Facebook tels que Daniel Pilon et Mario Roy.

  • Le Marché Lacroix est parti pour toujours

    Le Marché Lacroix est parti pour toujours

    Le feu a détruit l’édifice qui abritait le Marché Lacroix en mai 2020. Près de huit mois plus tard, le propriétaire/exploitant actuel de l’entreprise a décidé de ne pas le reconstruire.

  • Un passionné de l’agriculture qui a la communauté à coeur

    Un passionné de l’agriculture qui a la communauté à coeur

    Marc Bercier, ce propriétaire des entreprises UniSeeds, Centre de criblage Marc Bercier inc., Ferme Agriber Inc et Green culture verte inc., cumule les expertises en agriculture. Il est aussi un passionné d’environnement. Il a d’ailleurs travaillé à plusieurs reprises avec ALUS Canada, un organisme à but non lucratif qui s’efforce d’assurer la durabilité de l’agriculture, de la faune et des espaces naturels. Cet organisme soutient les agriculteurs et les grands éleveurs qui produisent de l’air pur et de l’eau saine, en plus de s’assurer l’entretien de l’habitation faunique et des services écosystémiques dans leurs collectivités.

    Avec ALUS Canada, il a été en mesure de bâtir un habitat naturel et un site pollinisateur sur son terrain. Ainsi, ces sites permettent de protéger et d’améliorer la santé des abeilles et des autres pollinisateurs. D’ailleurs, en 2016, il a remporté le Prix de la conservation des pollinisateurs des agriculteurs et des ranchers, un prix décerné annuellement à Washington à un lauréat du Canada et un autre des États-Unis. Le prix reconnait une personne ou une famille dans la communauté agricole et des ranchers qui a contribué notablement à la conservation et à la protection des espèces pollinisatrices sur des terres exploitées ou sauvages. Au Canada, le prix est décerné par la Fédération canadienne de l’agriculture.

     C’est un prix qu’il est fier d’avoir remporté, en partie parce qu’il a été accueilli en français. Il a alors profité de cet évènement pour souligner l’importance de la langue française, soit celle de son entreprise et de sa communauté dans l’Est ontarien.

    «J’ai été reçu en français et tous les journaux, même les journaux anglophones, écrivaient Ferme Agriber et non pas Agriber Farm. Cela veut donc dire qu’il ne faut pas avoir peur de dire son nom en français et qu’il ne faut pas craindre les anglophones, puisqu’ils nous respectent énormément. Quand tu écris ton nom en français, les journaux anglophones l’écriront en français. Il faut donc montrer notre fierté francophone en tant qu’entreprise, que ce soit aux États-Unis, en Ontario ou ailleurs, puisque nous nous faisons respecter par les anglophones», a soutenu le semencier de Saint-Isidore.

    Marc Bercier a aussi remporté plusieurs autres prix. Cependant, cette année, pour la première fois de sa carrière, il a obtenu le prix Dave Reid d’une valeur de 10 000$, remis pour son innovation dans la production de services écosystémiques sur les exploitations agricoles et les ranchs canadiens.

    Il souhaite redonner ce montant, possiblement assorti d’une somme équivalente, à sa communauté. Il compte ainsi remettre des dons à des écoles et des compagnies d’autobus pour encourager le déplacement des élèves vers les fermes afin de leur permettre d’apprendre à l’extérieur d’une salle de classe.

    «Je veux essayer de créer un effet domino, soit sur l’éducation pour promouvoir ALUS ou pour promouvoir les bonnes pratiques à la ferme. À l’école, les jeunes apprennent la théorie, mais ils ne peuvent pas venir visiter les fermes. Je veux donc contribuer à les faire sortir pour venir voir mon terrain, pour qu’ils apprennent nos manières de faire en agriculture et pour améliorer la pratique du métier.»

    Un visionnaire pour la relève

    Malgré les changements climatiques, Marc Bercier tente de rester positif et souhaite ainsi travailler avec les jeunes pour qu’ils soient en mesure de contrer les conséquences négatives de ce phénomène scientifique.

    «Si je peux éduquer les jeunes pour qu’ils nous aident à changer nos méthodes de faire pour contrer les changements climatiques, je le ferai absolument. Je me préoccupe de mes petits-enfants. Je veux qu’ils vivent une belle vie dans un bon environnement et je ne veux pas qu’ils manquent de rien. Nous devons donc travailler ensemble pour contrer ces changements. J’envisage donc de changer des habitudes pour améliorer notre environnement », a-t-il affirmé.

    M. Bercier a ajouté qu’il était fier de la relève qui travaille avec lui et qui le remplacera un jour. Il croit en l’avenir des jeunes et compte contribuer avec eux pour changer le monde. Aujourd’hui âgé de 55 ans, le semencier ne se sent toujours pas prêt à prendre sa retraite. Il souhaite continuer de travailler dans son domaine pendant de nombreuses années encore. «Si la santé me le permet, je veux travailler jusqu’à ma mort», a-t-il conclu.

  • Tulmar develops portable emergency shelter

    Tulmar develops portable emergency shelter

    Tulmar Safety Systems Inc. has developed a portable inflatable emergency shelter that a single person can carry to an emergency scene and be ready for use within minutes.

  • Jouer la carte de la langue

    Jouer la carte de la langue

    Depuis le début, les demandes pour une modernisation de la LLO sont portées par les organismes porte-parole des communautés francophones en situation minoritaires, auxquels se sont greffés quelques autres acteurs.

  • Collecte de fonds pour le Centre Novas

    Collecte de fonds pour le Centre Novas

    Cette collecte de fonds sera en cours pendant les 16 jours d’activisme contre la violence fondée sur le sexe : une campagne internationale annuelle qui se tient du 25 novembre (Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes) au 10 décembre (Journée des droits de la personne), en passant par la journée de commémoration des victimes de la Polytechnique, le 6 décembre. Les donateurs pourront remettre des dons d’une valeur de 5$ minimum, sans limite. Le centre espère amasser 1000 dollars pour cette campagne.