Catégorie : Autres – Others

  • Cinq choses importantes à savoir à propos de l’application Alerte COVID

    Cinq choses importantes à savoir à propos de l’application Alerte COVID

     Vous pouvez contribuer à prévenir les éclosions  

    L’application contribue à briser le cycle de l’infection. Elle peut informer une personne d’une exposition potentielle au virus avant que les symptômes apparaissent. Si une personne est avisée qu’elle a possiblement été exposée au virus, elle recevra les conseils de son agence locale de santé publique afin de limiter la propagation de la COVID-19. 

     Le fonctionnement de l’appli avec votre téléphone intelligent  

    L’application utilise Bluetooth pour échanger des codes de façon aléatoire avec les téléphones qui sont à proximité. Chaque jour, elle vérifie une liste de codes aléatoires provenant de personnes qui ont indiqué dans l’application qu’elles avaient reçu un résultat positif à la suite d’un test de dépistage. Si vous et votre téléphone avez passé plus de 15 minutes à moins de deux mètres de quelqu’un qui a reçu un résultat positif, vous recevrez une alerte.

    Tout le monde peut la télécharger 

    L’application est gratuite pour tous les Canadiens. Même s’il ne vous est pas possible d’utiliser l’application dans votre région pour communiquer votre diagnostic, il est quand même utile de la télécharger. Ainsi, vous serez avisé si jamais vous avez été en contact avec une personne d’une autre province qui a reçu un résultat positif à un test de dépistage et qui utilise également l’application. De cette façon, vous aidez les Canadiens qui voyagent et qui vivent dans des villes transfrontalières. De plus, lorsque les gens de votre région seront en mesure de signaler un résultat positif, vous serez prêt à recevoir une alerte.

     Votre vie privée est protégée 

    L’application n’utilise pas de système GPS, elle ne peut pas repérer votre emplacement et il lui est impossible de connaître votre nom, votre adresse, vos contacts ou les renseignements concernant votre santé. Aucune information ne sera communiquée sur vous ni sur l’heure à laquelle vous avez croisé quelqu’un ayant déclaré un résultat positif. 

     Une des mesures de la santé publique  

    L’application fait partie des nombreuses mesures et recommandations de la santé publique pour limiter la propagation de la COVID-19. En plus de télécharger l’application, assurez-vous de suivre toutes les directives de la santé publique dans votre région, comme se laver souvent les mains pendant au moins 20 secondes, porter un masque ou un couvre-visage, et rester à deux mètres des personnes qui ne font partie de votre bulle familiale. 

    Pour en savoir davantage, consultez le site canada.ca/coronavirus.

  • 5 items that don’t belong in your recycling bin… and what to do with them

    5 items that don’t belong in your recycling bin… and what to do with them

    To help you do your part for the environment, check out these items that don’t belong in the recycling bin and learn what you can do with them.

    Black plastic takeout containers

    Optical sorting machines at recycling plants can’t detect black pigment, so they are unable to sort black plastic items. That’s why it’s very important not to place your black plastic takeout containers in the recycling. Put these containers directly in your garbage.

    Plastic furniture, storage bins and toys

    Although they’re made of plastic, bulky items like tables, chairs and toys don’t belong in the recycling bin. Most communities have specialized depots that collect these items. If your community doesn’t offer this service and the item is in good condition, clean it thoroughly and donate it to a local not-for-profit or a friend.

    Batteries

    Although batteries don’t belong in your municipal recycling bin, they can and should be recycled. Many batteries contain materials that can be harmful to the environment and wildlife if they end up in landfill, and the salvaged materials from old batteries can be used to manufacture new products like bikes, stainless steel water bottles and small appliances. To recycle your old batteries, Call2Recycle offers convenient battery drop-off locations across Canada.

    Paint cans

    Paint is considered a hazardous waste material in many provinces and should not be disposed of through the regular waste stream. But empty paint cans can be recycled in many communities. Check with your municipal recycling depot or local paint store for information on how to dispose of your old paint.

    Household items

    Common household items like pots and pans, drinking glasses and metal and plastic coat hangers should not be placed in recycling bins. If you’re moving or doing a renovation and are getting rid of items in good condition, be sure to donate or sell them. Anything that’s broken or damaged should be put in the garbage.

    More information on battery recycling can be found at call2recycle.ca.

  • How accessible is your community? 

    How accessible is your community? 

    Architecture 

    The design of a building, the shape of rooms, the size of doorways and width of hallways can all make it difficult for people using  wheelchairs, parents pushing strollers, or delivery people using carts to enter and use a space. Careful planning during the design process is important, but it’s also easy to make a building more inclusive with some simple and inexpensive modifications. For example, the StopGap Foundation creates custom deployable ramps to make buildings with single-step entrances more accessible for everyone. Through funding from organizations like the Toyota Canada Foundation, they provide ramps to small businesses with tight budgets to help create barrier-free communities across the country. This one small change can have a huge impact for everybody, regardless of ability.  

    Attitudes 

    Some of the biggest challenges many people living with disabilities face are the social and cultural attitudes that reinforce stereotypes and biases. This type of barrier happens when each and every human’s unique lived experience isn’t honoured, loved, and regarded as equally valuable. It can also happen when there is a stigma around a condition that makes it harder for people to open up about it and seek support. For example, people with anxiety or depression may feel embarrassed or ashamed to ask for help at work or school for fear that they will be treated differently. By learning more about invisible health conditions, you can help educate others in your community and be more supportive next time someone comes forward to ask for assistance. 

    Communication 

    Whether it’s a brochure in a place of worship, a sign for a local landmark or a signup sheet at the community centre, people living with various degrees of blindness can have trouble reading a variety of printed materials. Similarly, websites need to be accessible for everyone. Paying attention to this will become even more important as our population continues to age and experience age-related vision loss like presbyopia. Fortunately, several organizations have created guidelines for people creating web or printed content. If you’re working on a flyer, book or website for a business or organization in your community, look into these current best practices and do your best to follow them.

  • Thank you Hawkesbury!

    Thank you Hawkesbury!

    Five years ago, on October 5, 2015, I embarked on a new adventure, joining the recreation team for the Town of Hawkesbury. Although I had never worked for a municipality before, my past experiences at Easton Sports, Québec en Forme, CAMMAC Music Centre and coaching at Orca gave me many of the tools needed to lead a recreation department. To the person who had the vision to hire me five years ago, thank you! Your faith in me gave me an opportunity that has changed my life for the better.

  • Libérez le défenseur des droits humains et militant laïc Yacine Mebarki

    Libérez le défenseur des droits humains et militant laïc Yacine Mebarki

    Je m’appelle Richard Thain. En tant que citoyen canadien, j’ai le pouvoir et la liberté d’exprimer publiquement mes points de vue, que ce soit sur des questions politiques, religieuses ou autres. Je décide avec qui je souhaite participer dans un dialogue civil et civique.

    Pour ces raisons, je désire exprimer respectueusement ma profonde préoccupation face à la décision de la Cour algérienne de déclarer Yacine Mebarki coupable et de le condamner à dix ans d’emprisonnement. Cette décision est la dernière d’une tendance extrêmement inquiétante en Algérie qui est couverte dans les médias internationaux. L’emprisonnement du journaliste Khaled Drareni est un autre exemple scandaleux. Le monde a appris, du Comité national algérien pour la libération des détenus, que plus de cinq douzaines de personnes ont été incarcérées dans votre pays, simplement pour avoir des opinions impopulaires. Le journalisme n’est pas un crime.

    J’attire respectueusement votre attention sur le communiqué de presse, publié jeudi le 8 septembre, de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme qui « souligne les garanties du droit national, notamment la Constitution et les conventions internationales ratifiées par l’Algérie, en en particulier le respect de la liberté de conscience et d’opinion. »

    Je vous exhorte à informer le président Abdelmadjid Tebboune, le premier ministre Abdelaziz Djerad et le ministre de la Justice Belkacem Zeghmati que de nombreux Canadiens sont consternés par les évènements en Algérie. Je vous exhorte à conseiller au gouvernement algérien de libérer immédiatement Yacine Mebarki et tous les prisonniers d’opinion en Algérie!

    Monsieur l’Ambassadeur, il n’y a personne de mieux placé ou mieux informé que vous pour reconnaitre qu’il est de la plus haute importance et dans l’intérêt supérieur du Gouvernement algérien et des citoyens algériens que ces questions inacceptables soient corrigées. Aidez votre gouvernement à rapprocher les citoyens algériens et les citoyens du Canada en garantissant des libertés, des droits et des pouvoirs individuels communs. Il est de votre pouvoir de décider d’agir ou de ne pas agir dans l’intérêt des Algériens.

    *Richard Thain est un résident d’Embrun. Il est membre de divers conseils associés aux organisations suivantes: Humanist Association of Ottawa, Centre for Inquiry-Canada, Association Internationale de la Libre Pensée.

  • $104,000 to help region’s businesses affected by pandemic

    $104,000 to help region’s businesses affected by pandemic

    The support, from the government’s Regional Relief and Recovery Fund, would help provide training and assistance to business owners in the region as they transitioned their operations during the COVID-19 economic disruptions. That would include free assistance and training on e-commerce, business management, human resources and more, provided by local business professionals.

  • Pas facile de trouver un emploi comme nouvel arrivant

    Pas facile de trouver un emploi comme nouvel arrivant

    Au travers de cette conférence, intitulée «Effets du racisme et de la discrimination sur l’intégration des immigrants francophones et comment les outiller à y faire face», le CLIF de Peel-Halton-Dufferin a voulu susciter les réflexions de la communauté sur le sujet et proposer des solutions concrètes pour faciliter l’adaptation des immigrants francophones dans la région.

    La professeure Gertrude Mianda, du Département d’études sur le genre, la sexualité et les femmes au Collège universitaire Glendon, le professeur de travail social au Collège Boréal Antoine Dérose et le conseiller au Centre de services scolaires Marguerite-Bourgeoys Malamine Maro ont discuté successivement des effets du racisme en milieu professionnel, des termes clés liés à l’oppression des communautés visibles et de la création de communautés multiculturelles.

    Des freins à l’intégration socio-économique

    Pour Gertrude Mianda, le manque d’accès au marché du travail constitue un premier frein à l’immigration dans les communautés minoritaires. Elle observe que les immigrants francophones issus de minorités visibles éprouvent plus de difficultés à s’intégrer sur le marché du travail à cause des préjugés à leur égard.

    Selon la professeure Mianda, le racisme institutionnalisé, la déqualification professionnelle, l’insécurité linguistique et l’absence de maîtrise de l’anglais constituent encore des barrières pour l’obtention d’un emploi dès l’arrivée des nouveaux immigrants.

    «À Toronto par exemple, les immigrants d’origine africaine se retrouvent concentrés dans les secteurs de la santé et de l’éducation. [Leurs salaires] sont généralement au bas de l’échelle et ils sont contraints à retourner aux études», illustre-t-elle.

    Antoine Dérose souligne pour sa part qu’en plus des défis liés à l’intégration du marché du travail, le racisme systémique ne facilite pas le processus d’intégration au sein de nouvelle communauté.

    Il juge qu’une première étape importante serait que les communautés reconnaissent que le racisme est ancré dans le système de santé, d’éducation et même dans les services sociaux.

    D’après le professeur Dérose, les micro-agressions et les micro-insultes comme les préjugés ou les remarques déplacées à l’égard de l’origine ou des traits physiques des individus empêchent la création du sentiment d’appartenance chez les immigrants francophones racialisés.

    Pistes de solutions 

    Au-delà du recrutement d’immigrants francophones pour venir s’établir dans les communautés minoritaires, Gertrude Mianda estime qu’il faudrait ensuite leur assurer une meilleure intégration sur le marché du travail, notamment par la création de comités interculturels et des réseaux professionnels.

    «Ces comités permettraient aux gens, dans leur milieu de travail, de se retrouver avec des collègues et d’échanger autour des aspects culturels et des préjugés préexistants au sein de l’organisme […] L’objectif serait de créer un dialogue interculturel pour réduire l’impact de l’ignorance vis-à-vis des nouveaux arrivants», la professeure de l’Université Glendon.

    Malamine Maro, qui travaille pour le 2e plus important centre de services scolaire au Québec, pense qu’il faut aussi opter pour la valorisation de la diversité au sein des milieux de travail en créant des communautés interculturelles.

    Pour lui, «travailler avec des agents d’inclusion, mettre en place des programmes de mentorat, participer aux rencontres de discussion sur l’inclusion et dénoncer des comportements intolérants sont des exemples d’habitudes à mettre en place».

  • Les Newbies de retour pour les Fêtes

    Les Newbies de retour pour les Fêtes

    «C’est vraiment excitant! On s’estime très choyés et chanceux parce que je sais qu’il y a bien du monde qui ne peut pas travailler tout de suite. Nous avons réussi à avoir un projet et trouver une façon de le faire», a déclaré l’auteur et comédien André Roy.

    Une émission rassembleuse

    Les Productions l’Entrepôt et le réseau Unis TV viennent de dévoiler les détails de ce nouveau projet télévisuel. Animée par Les Newbies, l’émission Le grand ménage des Fêtes, qui mettra en vedette une vingtaine de comédiens, humoristes et chanteurs, sera diffusée le 19 décembre. Le trio a commencé à travailler à ce projet au printemps dernier lorsque le diffuseur a annoncé qu’il n’y aurait pas de troisième saison des Newbies. André Roy explique qu’il n’était pas question pour eux de mettre définitivement fin à leur collaboration.

    «C’est une façon de garder ensemble les Newbies et de nous permettre de continuer de travailler et de triper ensemble. Nous sommes très contents qu’Unis nous ait fait confiance avec une nouvelle émission de 90 minutes.»

    L’émission aux allures de spectacle sera enregistrée devant un public restreint à Shediac. Il y aura de l’humour, du standup, des sketchs et des chansons. André Roy précise qu’il ne s’agit pas d’une rétrospective de l’année comme l’était la revue acadienne, mais plutôt d’une émission de variétés inspirée de l’actualité pancanadienne. La pandémie et ses effets sur les citoyens du pays occuperont évidemment une place importante dans les thèmes abordés par les auteurs.

    André Roy, Christian Essiambre, Jean-Sébastien Levesque et Mélanie Léger de l’Acadie ainsi que Vincent Poirier de l’Ontario, sont les auteurs principaux de l’émission. La mise en scène et la script-édition ont été confiés à Marie-Christine Lachance. On lui doit, entre autres, la mise en scène du Gala Les Oliviers et des galas ComédiHa! André Roy mentionne que l’émission se veut rassembleuse et ne cherche pas nécessairement à écorcher du monde.

    «On veut un bel équilibre. On veut que les gens tapent des mains, des pieds, mais pas qu’ils tapent sur le voisin. Ça se veut très grand public.»

    Des tournages à Shediac

    L’émission sera enregistrée en deux temps dans la ville du homard géant, dans un espace vacant réaménagé en studio de télévision. Un public restreint sur invitation pourra assister aux enregistrements. Un concours à cet effet a d’ailleurs été lancé mercredi. Les tournages se dérouleront le 30 novembre et le 1er décembre. En raison de la pandémie, les producteurs ont dû établir un protocole de fonctionnement afin de respecter les mesures sanitaires puisqu’il y aura aussi des artistes de l’extérieur du Nouveau-Brunswick qui participeront à l’émission. André Roy convient que cela rend la production complexe, mais il est heureux de pouvoir le faire. Ils ont dû repenser leur manière de travailler.

    «À l’écran, ce sera comme une captation d’un spectacle. C’est là qu’il fallait être très ingénieux dans notre façon de faire. La magie de la caméra va nous permettre de donner le sentiment qu’on était tous là en même temps, même si on ne peut pas croiser les deux bulles. Physiquement, tous les artistes seront à Shediac. C’était important pour nous parce qu’avec tous les Zooms de notre monde, on en a eu assez. Ce n’est pas vers ça qu’on voulait aller. Quand on a dit aux artistes qu’ils allaient vraiment jouer devant du monde, ils étaient contents.»

    Vers une tradition annuelle?

    En plus des trois comédiens des Newbies qui joueront dans les sketchs, on retrouvera une équipe de comédiens et de chanteurs, dont Lisa LeBlanc, Damien Robitaille, Emmanuel Bilodeau, Alexandre Bisaillon, Korine Côté, Laurence Nerbonne, Richardson Zéphir et Salebarbes.

    C’est la première fois que l’Entrepôt se lance dans la production d’une émission de variétés d’une telle ampleur. André Roy souhaite que ce rendez-vous télévisuel devienne une tradition annuelle.

    «On essaie d’épater la galerie et on espère que le public sera au rendez-vous. Si tout fonctionne bien, l’année prochaine, on pourra le refaire. Si ça va encore mieux, ce ne sera pas dans un contexte de pandémie. Là, les limites artistiques seront encore plus éclatées», se permet-il de rêver.

    Le grand ménage des Fêtes sera diffusé le 19 décembre à 21 h et sera disponible sur la chaine d’Unis TV après la diffusion.

  • L’enseignement à bout de souffle à travers le pays

    L’enseignement à bout de souffle à travers le pays

    Les banques de suppléants qualifiés pour remédier aux congés maladie ou aux congés maternité sont quasi vides d’est en ouest, ce qui rend compliqué de trouver des enseignants lorsque des cas d’éclosions surviennent.