“We’re hoping with this to serve a good part of our area,” said Dr. Paul Roumeliotis, chief medical officer for the Eastern Ontario Health Unit (EOHU) during today’s media teleconference session.
Catégorie : Autres – Others
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Arrestation d’un suspect pour un homicide survenu en janvier
L’arrestation de Jean Guerby Osmang jr., 20 ans, a été effectuée à Montréal, la semaine dernière, en lien avec un homicide survenu à Lachute.
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L’épopée d’élever ses enfants en français présentée en série documentaire
Originaire du Québec, mais déménagée en Colombie-Britannique en 2015 avant de revenir récemment vers l’Ontario, Sandra Fortin n’est pas étrangère au sujet de sa nouvelle série.
«Quand on est déménagés en Colombie-Britannique avec ma famille, dont mes enfants de 18 et 19 ans à l’époque, j’étais stressée pour eux parce que je les trouvais vieux pour apprendre l’anglais. Mais en quelques mois à peine, ils sont devenus complètement bilingues! Ça m’a amenée à me questionner sur ce que ça doit être que d’élever de jeunes enfants en français dans un milieu anglophone», indique la scénariste que l’on connait déjà pour Maux mystères, parue en 2018, ou encore D’Amours et d’eau fraîche, télésérie franco-yukonaise parue en 2019.
De tout, pour tous
Le choix de s’intéresser d’abord aux mères francophones n’avait rien d’anodin. «On voulait mettre les femmes de l’avant, que le défi soit présenté par elles […] Mettre en lumière des mères d’aujourd’hui dans un esprit positif, parce que je trouve que depuis quelques années, on voit beaucoup d’émissions qui dénigrent un peu ce rôle-là. Oui, c’est un défi, mais ce n’est pas un calvaire d’avoir des enfants!» lance Sandra Fortin.
D’autant plus que pour ces mères francophones nées au Québec, au Manitoba ou encore au Cameroun, le défi de la langue s’ajoute à tout le reste.
La série en cinq épisodes ne s’arrête pas à cet enjeu, mais souligne également d’autres défis des parents d’aujourd’hui. Charge mentale, répartition des tâches au sein du couple, garde partagée, gestion des émotions chez les enfants et transmission des valeurs sont abordées dans le quotidien des cinq familles. Certains pères ont également participé à la série, un choix qui leur était offert.
«On voulait aussi que les Québécois et les gens nés en milieu francophone se sentent investis par cette série-là, parce qu’on ne se le cachera pas, les défis quotidiens d’une mère aujourd’hui sont pas mal les mêmes partout au pays», explique la scénariste en citant par exemple les choix nutritionnels, le choix des écoles et la question des vaccins.
Répondre à la «mauvaise presse»
Cela dit, la série sert aussi évidemment à sensibiliser les spectateurs à la réalité de la francophonie minoritaire : «Le français va toujours être un combat, je pense que ça ne sera jamais un acquis au pays, donc plus on en parle, mieux c’est! C’est important de faire connaitre ces enjeux au reste de la population canadienne», estime Sandra Fortin.
La série se veut également une réponse à la «mauvaise presse parfois faite aux francophones hors Québec», explique la scénariste qui aimerait «rétablir les faits» et souligner les batailles menées par les parents francophones en milieu minoritaire. «On veut leur montrer qu’on sait qu’ils sont là, qu’on connait leur réalité!»
À demi-mot, Sandra Fortin fait référence aux propos tenus par Denise Bombardier lors de son passage à l’émission Tout le monde en parle en octobre 2018 et qui ont déclenché une vague de révolte chez les francophones hors Québec.
L’équipe de Maman! Mommy! était alors en plein tournage. «C’est certain que ça a fait parler, on a eu des discussions là-dessus […] On était encore plus contentes de faire cette série-là pour tenter de rétablir les faits!» concède Sandra Fortin.
L’école, en français ou en anglais?
Grâce à la participation des neuf enfants à la série, la scénariste espère que les spectateurs pourront avoir une meilleure idée de ce que vivent ces familles qui tentent de préserver le français dans un environnement pas toujours propice. «On veut aussi tenter d’apporter des réponses aux parents qui se demandent s’il vaut mieux envoyer leurs enfants à l’école francophone ou anglophone», propose-t-elle.
Elle cite en exemple Bastien, âgé de presque quatre ans, que sa mère a changé de garderie afin qu’il soit plus en contact avec le français. «Après trois mois on voit l’évolution, et on l’a vu passer d’à peine quelques mots de français à le parler couramment au cours des neuf mois où on a filmé la série! C’était incroyable.»
Le psychologue-conseil Serge Lacroix, que l’on ne voit pas à l’écran, mais qui «est derrière tous les épisodes et nous a aidés à comprendre ce qui se passait avec chaque enfant», a indiqué qu’il était impératif d’envoyer l’enfant dans une école ou une garderie francophone afin qu’il apprenne et conserve la langue française.
«Il faut qu’au moins 30 % de la journée se passe en français pour y arriver. Ce n’est pas assez le matin, le soir et les weekends», ajoute Sandra Fortin.
De plus, il apparait que les mères francophones en milieu minoritaire transmettraient davantage le français que les pères : 38,6 % versus 19,3 %, d’après les données du recensement de Statistique Canada en 2011. Un chiffre qui grimpe à 91 % lorsque les deux parents sont francophones (couple endogame).
Par chance, l’équipe a conclu le tournage de Maman! Mommy! le 8 mars, juste à temps pour ne pas être affectée par la pandémie. La série en cinq épisodes sera donc disponible le 25 septembre sur ICI Tou.tv.
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Rappel des consignes de sécurité pour les bureaux à domicile
Protégez votre ordinateur
Face aux pirates qui profitent de l’augmentation du nombre de télétravailleurs, il est essentiel de maintenir à jour votre système d’exploitation et votre logiciel antivirus. Effectuez souvent des mises à jour pour empêcher que des logiciels malveillants pénètrent dans votre ordinateur et votre réseau. Changez vos mots de passe régulièrement et faites une copie de sauvegarde de vos fichiers.
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Trimming food waste in the kitchen
Shop smart. Look for recyclable or compostable products and packaging. “Consumers have a significant impact by choosing environmentally conscious products,” explains Dr. Calvin Lakhan, waste management expert. “For example, the 100% compostable coffee pods from Maxwell House have entirely sustainable components – the pod and pod bag are both fully compostable and the outer carton is 100 per cent recyclable. It’s a simple one-step process that makes a big difference and provides an alternative to single-serve pods, leaving zero waste for the consumer.”
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Savoir reconnaître les premiers signes de cataractes
« Nos yeux sont nos fenêtres sur le monde, et ils sont tous différents», mentionne la Dre Kathy Cao, ophtalmologiste au Kensington Eye Institute. « Il est très important de prendre soin de sa santé oculaire, en particulier lorsqu’il y a des changements dans notre vision. »
Les cataractes touchent plus de 2,5 millions de Canadiens chaque année. Toutefois, parmi les patients atteints, seuls 20 % ont une connaissance approfondie de l’affection. Elles sont causées par une opacification progressive du cristallin due à l’accumulation de protéines naturelles au fil du temps, ce qui entraîne une vision trouble, une sensibilité à la lumière et une atténuation des couleurs.
La seule façon de traiter les cataractes consiste en une intervention chirurgicale. Cette chirurgie moderne est sécuritaire. Durant celle-ci, un chirurgien remplace le cristallin opacifié naturel de l’œil par une lentille artificielle. De nos jours, de nombreuses options de lentilles chirurgicales sont offertes pour atteindre les objectifs de vision de chaque personne.
« Même s’il faut soigneusement considérer chaque intervention, la chirurgie de la cataracte est généralement sécuritaire et réalisée en consultation externe, ce qui signifie que les patients retournent à la maison le jour même après la chirurgie. Ils remarqueront souvent une amélioration de leur vision dans les jours suivants, et pourront reprendre leurs activités quotidiennes peu après», ajoute la Dre Cao.
Si vous envisagez de subir une chirurgie de la cataracte, vous devez discuter avec votre chirurgien de vos objectifs de vision afin de sélectionner la lentille de remplacement qui vous conviendra le mieux. De récentes innovations en matière de technologie de lentilles, comme les lentilles trifocales Alcon PanOptix, vous permettent de voir clairement à toutes les distances.
Consultez votre professionnel des soins oculaires pour en apprendre plus sur les cataractes, la chirurgie de la cataracte et les choix de lentilles. Pour plus de renseignements, allez à pouryvoirplusclair.ca.
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Prêts sur salaire : un type d’emprunt qui coûte cher
Selon la réglementation en vigueur dans votre province, les prêteurs sur salaire imposent des frais qui vont de 15 $ à 25 $ pour chaque tranche d’emprunt de 100 $.
Par exemple, supposons que vous empruntiez un montant de 300 $ pour des réparations ménagères. Le prêteur sur salaire vous facture des frais de 51 $, soit 17 $ pour chaque tranche de 100 $ empruntés. Le solde de votre prêt s’élève alors à 351 $, ce qui équivaut à un taux d’intérêt de 442 pour cent.
Vous pourriez subir des conséquences importantes si vous ne remboursez pas votre prêt d’ici la date d’échéance, par exemple: lee prêteur sur salaire ou votre institution financière pourrait vous facturer des frais si vous n’avez pas assez d’argent dans votre compte; le montant total que vous devez, y compris les frais, continuera à augmenter.
De meilleures options s’offrent à vous.
Les prêts sur salaire devraient être une solution de dernier recours. Envisagez des options moins coûteuses pour emprunter de l’argent comme: vous faire payer pour vos jours de congé ou demander une avance sur salaire à votre employeur; obtenir une marge de crédit, une avance de fonds sur une carte de crédit ou un prêt personnel auprès de votre institution financière; emprunter de l’argent à un membre de votre famille ou à un ami.
Avant de recourir aux prêts sur salaire, et pour éviter de tomber dans le piège de l’endettement, envisagez d’autres options moins coûteuses pour emprunter de l’argent.
Vous pouvez trouver de plus amples renseignements à canada.ca/argent.
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Hit-and-run injury in Russell Township
OPP incident report states that a collision occurred September 21, just before 9 p.m., at the intersection of Eadie Road and Route 200 in the municipality.
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La résilience des parents réconforte les enfants
Nancy Mudekereza et Tanya Ibalama, consultantes ressources, et Laila Fateh, conseillère en comportement au Centre Francophone du Grand Toronto (CFGT), soulignent que «face à une situation stressante, un enfant peut adopter les mêmes réactions que celles des parents». Il est donc important que ces derniers tentent de conserver leur calme, particulièrement en présence de l’enfant.
Native de France, mais résidant désormais à Toronto, Myriam Touré est mère monoparentale de trois enfants âgés de 5 à 17 ans. Elle raconte avoir réussi à vivre la crise sanitaire dans le calme. «Depuis le début de la crise, je ne panique pas. On respecte les consignes gouvernementales et on se lave les mains.»
Malgré qu’elle soit restée sereine face à la COVID-19, elle raconte néanmoins avoir vécu des moments difficiles. «L’un de mes enfants est autiste et vit dans une maison spécialisée. Il vient normalement à la maison les fins de semaine, mais compte tenu du confinement imposé, il a dû rester au centre pour des raisons de sécurité. Pour moi, c’était très difficile émotionnellement, mais en tant que maman, il ne fallait pas que je lui transmette que j’étais affectée puisqu’il trouvait déjà la situation très difficile.»
Un confinement familial
Dans la mesure du possible, les intervenantes du CFGT encouragent l’implication des parents et de l’entourage immédiat dans la vie des enfants, même en période de crise. Leur présence fait une grande différence pour leur développement général et pour le bien-être de l’enfant.
Myriam Touré se réjouit que le confinement lui ait permis de passer beaucoup de temps avec ses enfants, sa mère et sa sœur. Celles-ci étaient venues de France pour s’occuper des enfants de Myriam, partie en voyage d’affaires à l’étranger quelques semaines avant l’éclatement de la pandémie.
En raison de la crise sanitaire, la mère et la sœur sont finalement restées plus de six mois dans la Ville reine. «Le fait qu’elles soient là a donné au confinement un côté très familial puisque nous avons pu nous raconter des histoires, jouer à des jeux, faire des batailles de danses intergénérationnelles et discuter de traditions familiales! Ça nous a permis de resserrer les liens», témoigne Myriam Touré.
Elle mentionne également que l’humour a été très présent dans leur famille pendant le confinement et que celui-ci a permis à son cadet et à sa benjamine de ne pas vivre cette période difficile comme un drame.
Finalement, la mère de famille reconnaît aussi que la technologie a été d’un grand secours, car elle a notamment permis à ses enfants de discuter avec leur père tous les jours pendant le confinement.
Discuter de l’actualité
«Dès le début de la pandémie, il a été conseillé aux parents de discuter avec leurs enfants de la pandémie et du confinement [afin qu’ils comprennent à quoi le monde est confronté]», indiquent Nancy Mudekereza, Tanya Ibalam et Laila Fateh.
Myriam Touré explique avoir pris l’habitude de regarder le téléjournal avec ses enfants afin de leur expliquer ce qu’il se passait et qu’ils comprennent les grandes lignes de l’actualité internationale. Dès le début de la phase 2, elle a aussi prévenu ses enfants du risque d’une seconde vague afin de les préparer mentalement. Finalement, elle affirme leur avoir dit que la crise sanitaire pourrait ne pas s’estomper d’ici à ce qu’un vaccin soit fabriqué, ce qui pourrait prendre plus d’un an.

