Catégorie : Autres – Others

  • COVID-19 outbreak declared at Alfred retirement home

    COVID-19 outbreak declared at Alfred retirement home

    Dr. Paul Roumeliotis, chief medical officer for the Eastern Ontario Health Unit (EOHU), confirmed during his August 24 media teleconference a case of COVID-19 for the Auberge Plein Soleil in the Village of Alfred. The EOHU declared official outbreak status for the seniors’ retirement and assisted living facility August 22 after a staff member tested positive for COVID-19.

    “None of the residents or other staff show any symptoms,” said Dr. Roumeliotis.

    The infected employee was asymptomatic, meaning the individual displayed none of the symptoms of COVID-19. The person’s condition was determined through a routine testing the EOHU now schedules every two weeks for seniors’ facilities within its area.

    The EOHU had all residents and the rest of the staff tested on August 23. Test results are expected within a couple days.

    The infected staff member is in self-isolation and the retirement home under 14-day quarantine. If all test results of residents and other staff prove negative and no one else displays symptoms of COVID-19 by the end of the 14-day quarantine then the EOHU will declare the outbreak situation resolved.

    Alfred-Plantagenet Township was the location for the EOHU’s first official outbreak situation in a seniors’ facility at the Pinecrest Nursing Home in Plantagenet in June.

  • Les Métallos accueillent les pompiers volontaires

    Les Métallos accueillent les pompiers volontaires

    «Nous souhaitons la bienvenue à ces nouveaux membres dans notre syndicat, a déclaré Marty Warren, directeur des Métallos pour l’Ontario et le Canada atlantique, dans un récent communiqué, et nous les soutiendrons dans leurs négociations collectives pour parvenir à un contrat équitable qui reconnait leurs compétences, leur engagement et le travail crucial qu’ils accomplissent.»

    • AN ENGLISH VERSION OF THIS ARTICLE IS AVAILABLE
  • Outbreak in Cheney group home

    Outbreak in Cheney group home

    The Eastern Ontario Health Unit (EOHU) declared an official outbreak situation after receiving a report August 17 of a confirmed case of COVID-19 at a group home operated by the non-profit agency Valoris Prescott-Russell. The group home is located on Russell Road in the Village of Cheney.

    LISEZ UNE VERSION FRANÇAISE DE CET ARTICLE
    Éclosion dans un foyer collectif de Cheney

    The official outbreak status is a result of one of the group home employees testing positive for COVID-19. The employee lives in Québec but works for Valoris in Ontario.

    The staff member is now in self-isolation and the EOHU arranged for immediate testing of all other staff members and the residents at the group home. Outbreak restrictions are now in effect for the standard 14-day period.

    As of August 20 there were no reports of anyone else either testing positive for COVID-19 or showing symptoms. If there are no other cases at the end of the 14 days then the outbreak situation will be classed as resolved. 

  • Les deux arénas d’Argenteuil rouvriront graduellement

    Les deux arénas d’Argenteuil rouvriront graduellement

    Les sports de glace reprendront dès le 29 août à l’aréna Kevin-Lowe–Pierre-Pagé, à Lachute, et le 8 septembre à l’aréna Gilles-Lupien de Brownsburg-Chatham. Mais avant de sauter de joie, les citoyens doivent savoir que cette première phase de réouverture ne s’appliquera qu’aux associations de hockey mineur et de patinage artistique.

  • Mises à pied, télétravail et inégalités

    Mises à pied, télétravail et inégalités

    Selon Tammy Schirle, professeure au département d’économie de l’Université Wilfrid Laurier à Waterloo, Ontario, 5,5 millions de Canadiens ont initialement perdu leur emploi ou vu leurs heures de travail drastiquement réduites. Plusieurs les ont depuis retrouvées, en tout ou en partie.

    Des impacts hétérogènes

    Si Statistique Canada indique que si 40 % des entreprises ont réduit les heures de travail à cause de la pandémie, et que 28 % ont effectué des mises à pied, certains secteurs sont plus touchés : plus de 80 % des entreprises dans les secteurs des arts et spectacles, de l’hébergement et de la restauration ont mis à pied au moins 50 % de leurs employés.

    Cependant, nuance Rafael Gomez, professeur au département des relations industrielles et des ressources humaines de l’Université de Toronto, l’expérience des travailleurs peut différer à l’intérieur d’un même secteur : dans le commerce de détail, certains travailleurs «essentiels» ont vu leurs heures augmenter alors que d’autres ont été mis à pied. Par exemple, une employée de Costco, commerce essentiel, se trouverait en meilleure position qu’une employée de la Baie d’Hudson, une entreprise «non essentielle», rapporte M. Gomez.

    Parce que les secteurs les plus affectés offraient des emplois moins bien rémunérés et des conditions de travail précaires, les pertes d’emploi ont surtout affecté les travailleurs les plus pauvres : «44 % des emplois perdus jusqu’en avril touchaient des personnes situées dans le plus bas 25 % de la distribution des revenus, donc des employés rémunérés à l’heure et moins bien payés ; alors que seulement 4 % des pertes d’emplois ont touché personnes situées dans le plus haut 25 % de la distribution des revenus», selon la professeure Schirle.

    De plus, ajoute-t-elle, la crise a eu un impact démesuré sur la participation des femmes sur le marché du travail parce que les secteurs les plus touchés sont dominés par de la main-d’œuvre féminine ; les jeunes sont aussi surreprésentés dans ces industries.

    Par exemple, souligne Rafael Gomez, dans l’industrie de l’hôtellerie et de la restauration, 60 % à 70 % des travailleurs sont des femmes.

    Cela pose des problèmes pour la reprise économique, explique Tammy Schirle : «Ce qu’on constate au Canada, c’est que les femmes, et particulièrement celles qui ont des enfants d’âge scolaire, ne reviennent pas au travail aussi rapidement».

  • How to work out safely in the heat during a pandemic

    How to work out safely in the heat during a pandemic

    Health Canada offers several tips.

    • Choose a cooler outdoor location, such as a tree-shaded spot away from high traffic to avoid higher levels of air pollution. These spots can be as much as 5°C cooler than the surrounding areas.
    • Check your local forecast before heading outside, and be sure to dress appropriately. Wear loose-fitting, light-coloured clothing made of breathable fabric and shade yourself with a wide-brimmed, breathable hat or an umbrella.
    • Drink plenty of water before, during and after being physically active. Remember to take extra water breaks as you exercise. Move into the shade, drink water and remove gear such as a helmet or equipment to let your body cool off.
    • Protect yourself from related dangers. Use a broad-spectrum sunscreen that is SPF30 or higher and follow the product instructions. If you’ll be in an area with mosquitoes or ticks, use insect repellent that contains DEET or icaridin. Sunscreen and insect repellents can be safely used together – simply apply the sunscreen first, then the repellent.
    • Pay close attention to how you feel. Watch for symptoms of heat illness, which include dizziness or fainting, nausea or vomiting, headache, extreme thirst, and unusually rapid breathing and heartbeat. If you experience any of these symptoms during extreme heat, immediately move to a cool place and drink liquids. Water is best.
    • Be realistic – try not to expect your usual performance during extreme heat.
    • Allow your body time to recover after heat exposure. Spend a few hours in a cooler tree-shaded area or somewhere that’s air conditioned, such as your home, or a public library if space is available there. Remember to bring a mask or face covering so you can safely enter an indoor space.

    For more information: Canada.ca/health.

  • Technologies d’apprentissage optimales pour les enfants

    Technologies d’apprentissage optimales pour les enfants

    Pour aider vos enfants à réussir et choisir la bonne technologie, considérez ces quelques conseils:

    Choisir le bon ordinateur portable

    Les enfants ont besoin d’ordinateurs portables faciles à utiliser, tandis que les parents recherchent des ordinateurs à bons prix. N’ayant pas besoin de travailler sur des logiciels qui prennent beaucoup de place, un ordinateur portable à faible capacité de stockage est une solution à la fois fonctionnelle et conviviale pour les jeunes. Les ordinateurs portables chromés sont aussi une excellente option. Ils résistent à l’usure et sont dotés de fonctions de sécurité pour permettre aux enfants de naviguer en toute sécurité. Selon la qualité recherchée, vous trouverez une large gamme d’ordinateurs portables chez Bureau en Gros.

    L’importance de bons écouteurs

    Les casques d’écoute joueront un rôle essentiel dans l’apprentissage de cette année. Les étudiants et les parents travaillant à la maison, les écouteurs demeurent essentiels pour maintenir une bonne concentration. Pour les enfants, choisir une paire d’écouteurs dotée d’un limiteur de volume permettra de protéger leurs jeunes oreilles.  Également, pour éviter de fatiguer leurs petits cous et optimiser le confort de leurs oreilles, regardez pour des écouteurs légers et rembourrés. Optez pour un design adapté aux enfants afin que vos enfants continuent de porter les écouteurs choisis.

    Des imprimantes utiles à toute la famille

    Comme tout le monde s’efforce d’être productif à la maison, une imprimante sera essentielle pour vous garder tous sur la bonne voie. Une imprimante 4 en 1 est une excellente option familiale, car elle répond à tous les besoins. Avec leurs grands réservoirs qui durent longtemps, les imprimantes sans cartouche sont également une excellente solution pour ceux qui n’ont plus d’encre.

    Trouvez d’autres outils technologiques pour vos jeunes à bureauengros.com/rentree.

  • First West Nile virus case for this summer

    First West Nile virus case for this summer

    The Eastern Ontario Health Unit (EOHU) issued an alert to media confirming the first case this summer of a human infected with West Nile virus in the region.

  • Les scarabées japonais parasitent les jardins d’Orléans

    Les scarabées japonais parasitent les jardins d’Orléans

    Outre des plantes défigurées, ces parasites ne parviennent toutefois habituellement pas à détruire les plants qu’ils prennent pour repas. «Aucune de mes plantes n’a été tuée», atteste Carolyn Ragan, ardente jardinière résidant à Orléans depuis plus de 20 ans. «Elles ont perdu quelques feuilles grignotées, mais les ont rapidement remplacées», raconte la passionnée de jardinage dont les scarabées japonais envahissent le jardin annuellement.

    «Les scarabées japonais sont particulièrement attirés par les plantes comme les cannas, les roses, les chênes, les vignes vierges et bien plus […] Il est donc clair que ce n’est pas un mangeur sélectif», expliquent les experts en horticulture Jean et Estelle Laporte, propriétaires de l’entreprise locale J.A. Laporte Fleurs & Pépinière.

    Les Laporte observent néanmoins que l’insecte ne semble pas raffoler de certaines plantes telles que la ciboulette, les oignons, les poireaux, les géraniums et les chrysanthèmes.

    Stratégies de contrôle

    Comme les pesticides chimiques limitant la prolifération de l’espèce ont été retirés du marché il y a près de dix ans, freiner le foisonnement de ces coléoptères nécessite une gestion méticuleuse, expliquent M. et Mme Laporte.

    Les pépinières orléanaises J.A. Laporte Fleurs & Pépinière et Les Serres Robert Plante suggèrent toutes deux diverses techniques pour lutter contre la pullulation de ces insectes.

    «À notre avis, l’application de nématodes [des vers microscopiques sous forme de poudre mouillable qui s’attaquent aux larves de parasites végétaux] au printemps et à l’automne, avant l’émergence des coléoptères, peut aider à prévenir [la prolifération] du scarabée japonais», suggèrent les Laporte.

    Ils soulignent toutefois l’importance de s’assurer de se procurer le nématode heterorhabditis bactériophora, le produit le plus efficace pour se défaire de ces parasites selon leur expertise.

    Parmi les autres moyens utilisés pour éviter la multiplication de cette espèce, les experts en horticulture recommandent soit l’utilisation de toiles flottantes fixées autour du périmètre du jardin, l’emploi d’un aspirateur d’atelier ou la pratique de jeter les coléoptères dans une solution d’eau savonneuse.

  • Se nourrir de la nature : la menthe indigène du Nord de l’Ontario

    Se nourrir de la nature : la menthe indigène du Nord de l’Ontario

    Dans la classification scientifique, les menthes ontariennes appartiennent toutes à la famille des lamiaceae ou labiatae à en croire le site Ontario Wildflower.

    Cela signifie, d’après le chercheur R. R. Raja que comme les autres plantes de cette famille à laquelle appartiennent la sauge, la marjolaine, la sarriette, le romarin, l’origan ou la lavande, les différentes menthes sont aromatiques et peuvent avoir des vertus dites médicinales.

    «La plante a des propriétés sédatives, diurétiques, toniques, antispasmodiques et antiseptiques», écrit M. Raja. Cela signifie que la plante permet de mieux dormir et d’aller aux toilettes, donne de l’énergie, permet de limiter les contractions musculaires douloureuses et limite la multiplication des bactéries.

    Riches en vitamine A, selon une fiche d’information produite par l’Association forestière du sud du Québec (AFSQ), la menthe des champs, la menthe à épis et la menthe poivrée facilitent aussi «la digestion en combattant les crampes du système digestif et les gaz intestinaux et en augmentant et liquéfiant la bile».

    Le document de l’AFSQ contient également d’autres suggestions pour utiliser les menthes sauvages. Il est apparemment possible de teindre des tissus avec de la menthe sauvage. De plus, «son odeur éloigne les souris et la vermine. Pour attraper un rat, on peut placer des chiffons imprégnés d’huile de menthe dans les sorties secondaires et attendre devant l’entrée principale», est-il écrit dans la fiche d’information.

    Populaires pour leur gout prononcé

    Cependant, parce qu’elles sont aromatiques, les menthes ontariennes sont utilisées principalement pour donner de la saveur à des aliments.

    La menthe poivrée, d’après la pépinière Blue Sky Nursery, a un gout et une odeur de menthe très prononcés. Elle peut, à en croire le site Web de la pépinière, être «utilisée en cuisine, en pâtisserie, pour faire du thé ou dans des boissons fraiches». Cela s’applique aussi à toutes les menthes sauvages comestibles.

    Le cocktail cubain appelé mojito est un exemple de boisson rafraichissante à base de menthe qui peut se faire avec ou sans alcool. Traditionnellement, la recette comprend des feuilles de menthe fraiche, de la lime, du sucre, du rhum blanc, de l’eau gazeuse et de la glace pilée, selon le site espagnol Recetas de Rechupete.

    Ricardo, quant à lui, a une recette de sirop à la menthe fait maison, tandis que la version québécoise du site Allrecipes propose une recette de gelée à la menthe. La menthe se consomme aussi dans des plats salés, comme la salade de couscous appelée taboulé, les salades de concombre, de betterave ou les sandwichs au poulet.

    Les amoureux de la cuisine britannique peuvent même utiliser ces menthes sauvages pour la recette de veau à la menthe. Selon l’AFSQ, «les fleurs sont comestibles et sont superbes, par exemple, dans les salades de fruits».         

    Lors d’un de ses voyages, l’artiste nord-ontarien Laurent Vaillancourt a trouvé une autre manière d’utiliser la menthe : «Avec un copain, on est partis en canot et on n’a pas apporté de thé ou de café. On s’est dit : “On va trouver quelque chose.” Lorsqu’on est arrivé aux chutes de Thunderhouse, on est tombés dans une talle de menthe. Donc, on a cueilli beaucoup de menthe et c’est ça qu’on a utilisé tout le reste de notre voyage! Le matin, on se faisait de la menthe. Le soir, on se faisait un thé de menthe. Et puis un matin, il en restait du froid. On n’avait pas de lait et on avait du granola, fait qu’on a mis ça dans le granola.»

    Aux dires de M. Vaillancourt, le gout était agréable.