Catégorie : Autres – Others

  • Three tips for a more restful 2021

    Three tips for a more restful 2021

    While some tips are obvious, like avoiding caffeine and food late at night and getting exercise during the day, one of the most effective tips is also one of the least adhered to — establishing a routine.

  • Des conseils pour un hiver sous le signe du bonheur et de la santé

    Des conseils pour un hiver sous le signe du bonheur et de la santé

    Voici donc quelques conseils qui vous aideront à passer l’hiver sous le signe de la santé et du bonheur :

  • La demande de sursis de la Ville est rejetée par la cour

    La demande de sursis de la Ville est rejetée par la cour

    La Ville de Lachute ne pourra pas bénéficier de délai supplémentaire pour réintégrer deux fonctionnaires municipaux congédiés en janvier 2015. Le jugement du juge Stéphane Lacoste refuse la demande de sursis de la ville. Nathalie Piret et Pierre Gionet pourront donc en théorie retrouver leurs postes respectifs dans l’appareil municipal. 

    Le jugement cite la jurisprudence en la matière. «Au fil des ans, la jurisprudence a déterminé que les difficultés, inconvénients administratifs ou organisationnels qui peuvent être rencontrés à l’occasion d’une réintégration, qui peut devenir temporaire, ne justifient pas en soi une demande de sursis. La Ville doit établir qu’en l’absence de sursis, le préjudice qu’elle subira est irréparable, c’est-à-dire qu’il n’est pas susceptible d’être compensé par des dommages-intérêts», écrit le juge Lacoste. 

    Selon des sources proches de l’administration municipale, il est peu probable que les deux fonctionnaires seront réintégrés à leurs anciens postes. Une négociation aura vraisemblablement cours pour arriver à une entente entre les deux parties. Cette dernière pourrait comprendre une compensation financière.  

    Le jugement du 15 décembre 2020 stipule également que la Ville de Lachute devra assumer tous les frais de cours en connexion avec cette affaire. Jointe par l’Argenteuil, la Ville de Lachute a précisé ne pas avoir de commentaire à émettre dans cette affaire pour le moment. 

     

     

  • Dépistage sans rendez-vous les mardi et mercredi

    Dépistage sans rendez-vous les mardi et mercredi

    Les personnes désirant se faire dépister pour la COVID-19 peuvent maintenant le faire sans rendez-vous à la Légion royale canadienne de Lachute. Pour ce faire, les personnes le désirant sont invitées à passer l’autoévaluation des symptômes de la COVID-19, disponible en visitant le https://www.santelaurentides.gouv.qc.ca/sante-publique/maladies-infectieuses/covid-19-coronavirus/depistage-et-evaluation/. Suite à l’évaluation, les personnes voulant se faire dépister pourront le faire sans rendez-vous, le mardi, de 8h à 12h et le mercredi, de 14h à 18h, à partir du 19 janvier 2021.  

    Il faut noter que cette clinique désignée de dépistage ne peut pas délivrer des tests de COVID-19 pour les voyageurs ayant besoin d’un résultat de test avant de prendre l’avion pour l’étranger. Le résultat d’analyse de la clinique ne correspond pas aux critères demandés pour certifier le résultat. Par contre, plusieurs cliniques privées ont été déléguées à cet effet. Les personnes le désirant peuvent consulter la liste des cliniques acceptant d’effectuer les tests valides pour les destinations internationales à l’adresse internet suivante : https://www.quebec.ca/sante/problemes-de-sante/a-z/coronavirus-2019/consignes-aux-voyageurs-covid19/. 

    Deux cliniques désignées de dépistage rendront les tests de COVID-19 possibles sans rendez-vous où ce n’était pas le cas auparavant. Il s’agit de celles de Lachute, et de Rivière-Rouge. « Nous sommes heureux d’améliorer l’accès à ce service aux citoyens des secteurs d’Argenteuil et de Rivière-Rouge qui devaient jusqu’alors se déplacer à plusieurs kilomètres de leur résidence. Nous tenons à remercier nos partenaires municipaux de Lachute et de Rivière-Rouge pour leur appui à ce projet», a déclarée Rosemonde Landry, présidente-directrice générale du CISSS des Laurentides. 

     

     

     

  • Fluctuation du nombre de cas actifs

    Fluctuation du nombre de cas actifs

     La MRC d’Argenteuil affiche ainsi neuf cas actifs de COVID-19 de plus qu’au bilan du 4 janvier dernier. Ceci porte le total à 27 personnes ayant des cas actifs dans les huit municipalités de la MRC.  

    La ville ayant le nombre de cas le plus élevé est Lachute avec huit personnes positives actuellement. Elle est suivie de Brownsburg-Chatham qui en dénombre sept. Les municipalités de Grenville, Grenville-sur-la-Rouge, Harrington, Mille-Isles et Saint-André-d’Argenteuil ont moins de cinq cas chacune. Au moins un cas a été détecté parmi le personnel ou les élèves de l’école Laurentian Regional High School, à Lachute. 

    La seule MRC voisine ayant connu une augmentation du nombre de cas depuis le 4 janvier est celle des Laurentides, située au nord. Cette dernière compte 160 cas actifs en date du 12 janvier, soit 87 personnes de plus. La MRC des Pays-d’en-haut a actuellement 37 cas actifs de COVID-19. Elle a donc subi une baisse de 12 cas depuis le 4 janvier. Les données affichent également une baisse pour la MRC Rivière-du-Nord. Cette dernière compte 32 cas actifs de COVID-19 de moins qu’au 4 janvier 2021, avec un total actuel de 171 cas actifs.  

    Du côté de Mirabel, on note que le nombre de cas actifs a baissé de 32 depuis le 4 janvier de cette année. La ville de Mirabel a donc 71 cas actifs de COVID-19 répertoriés actuellement. Au sud d’Argenteuil, la MRC de Deux-Montagnes affiche un total de 239 cas actifs de COVID-19 en date du 12 janvier, soit 15 de moins qu’au 4 janvier. 

    La région voisine de l’Outaouais totalise 444 cas actifs de COVID-19 au 12 janvier. On note donc une augmentation de 4 cas actifs par rapport aux données du 4 janvier dernier.  

    La région des Laurentides a répertorié un total de 1044 cas actifs de COVID-19 en date du 12 janvier. Ceci représente une diminution de 49 cas actifs dans la région par rapport aux totaux du 4 janvier 2021. Au Québec, il y a 23 695 cas actifs de COVID-19 en date du 12 janvier 2021. Il y a présentement 1516 hospitalisations avec un diagnostic positif à la COVID-19 dans la province. Il s’agit de 222 personnes de plus qu’au bilan du 3 janvier dernier. De ce nombre, 229 patients sont aux soins intensifs en lien avec des complications reliées à la COVID-19. C’est donc 41 personnes aux soins intensifs de plus, comparativement aux données du 3 janvier 2021. 

     

  • Province declares state of emergency, issues stay-at-home order

    Province declares state of emergency, issues stay-at-home order

    The state of emergency was expected to continue for 28 days. A stay-at-home order was also issued, which started on Thursday at 12.01 a.m. that required everyone to remain at home with exceptions for essential purposes, such as going to the grocery store or pharmacy, accessing health care services, for exercise or for essential work.

    LISEZ UNE VERSION EN FRANÇAIS DE CET ARTICLE
    L’Ontario déclare l’état d’urgence

  • OPP detachment access limited during lockdown

    OPP detachment access limited during lockdown

    Routine criminal record and vulnerable sector checks, as well as fingerprinting, has been limited to essential workers and volunteers. Anyone who needed to visit the detachment was required to make an appointment first and wear appropriate personal protective equipment.

  • Overnight parking pilot for Russell, Embrun

    Overnight parking pilot for Russell, Embrun

    Twenty-four parking spots – 13 in front of the Embrun skate park and 11 at the eastern end of the Russell Park and Ride lot – were made available for parking between 7 p.m. and 7 a.m. daily. The pilot started on December 22 and would run until April 1.

  • Nouveaux arrivants en Ontario : leur lutte pour rester enseignants

    Nouveaux arrivants en Ontario : leur lutte pour rester enseignants

    Blaise Nguendo-Yongsi est le premier président de l’Association ontarienne des professionnels de l’éducation de la diversité (AOPED), née cet automne.

    Pour lui, le défi principal des enseignants immigrants (ceux qui ne sont ni citoyens canadiens ni résidents permanents) concerne une possible discrimination à l’embauche.

    «Ça ne date pas d’hier, mais il peut y avoir dans certains conseils scolaires, un préjugé qui n’a pas lieu d’être. Par exemple, le fait que le français employé par les immigrants soit différent du français local au niveau de la formulation ou de la terminologie peut poser un problème lors du recrutement. Ce n’est pas la majorité des cas, mais ça existe», fait-il valoir.

    Une observation appuyée par Claire Duchesne, professeure à la Faculté d’éducation de l’Université d’Ottawa et qui signe plusieurs articles sur les enseignants issus de l’immigration.

    Selon elle, ces derniers se heurtent à «des conditions inconnues et complexes, posées par un système scolaire éloigné de celui qu’ils ont connu».

    Ils ont beau avoir été formés dans leur pays et avoir de l’expérience dans l’enseignement pour la plupart, tous « doivent se familiariser avec les courants pédagogiques de la province avant de pouvoir enseigner », identifie Claire Duchesne.

    À lire aussi : L’enseignement à bout de souffle à travers le pays

  • Horloge de l’apocalypse : quelle heure sera-t-il en 2021?

    Horloge de l’apocalypse : quelle heure sera-t-il en 2021?

    La décision d’avancer, de reculer ou de garder la même heure est prise chaque année, en général avant la fin du mois de janvier. La pandémie sera surement un facteur pris en compte à la fin du mois de janvier 2021. Et certainement, le départ de Donald Trump de la Maison-Blanche et l’arrivée d’un président plus diplomatique pourrait inciter les scientifiques responsables à reculer l’horloge. 

    À titre d’exemple, les États-Unis et la Russie se sont renvoyé la balle cet automne sur le renouvèlement du traité New Start sur les armements stratégiques nucléaires, conclu en 2010, après son expiration en 2021. 

    Bien que l’horloge soit relativement peu connue du grand public, celle-ci est un outil par lequel des sommités scientifiques évaluent les risques et expliquent que quelques gestes, intentionnels ou non, pourraient faire basculer les aiguilles sur minuit.

    Créée en 1947, deux ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale et au début de la guerre froide entre l’Est et l’Ouest, cette horloge symbolique est périodiquement mise à jour par les directeurs du bulletin des scientifiques atomistes (BAS) de l’Université de Chicago.

    À l’origine, elle représentait la possibilité d’une guerre nucléaire mondiale, en soulignant la menace liée à la prolifération des armes nucléaires.