Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Le groupe Mojo en concert à Hawkesbury

    Le groupe Mojo en concert à Hawkesbury

    Le groupe Mojo d’Argenteuil en Blues s’est produit le 4 août dernier à la Place des Pionniers à Hawkesbury.

    La foule était présente pour applaudir la prestation de Michel Valois, Jean-Patric Blain, Marie-Ève Vézina et Garry Farrell à l’Espace Green Beaver, le vendredi soir. «C’est un groupe extraordinaire», s’est émerveillé Ali. «Le spectacle est très bon, la musique est très bonne et le groupe chante bien», a enchaîné Johanne.

    Lyne et Sébastien ont dit beaucoup apprécié le spectacle parce que le groupe exécutait des chansons bien connues, par une belle soirée d’été. «Mon souhait est qu’il y ait plus de monde», a avancé Lyne.

    Green Beaver

    L’événement s’inscrit dans le cadre des activités développées pour l’Espace Green Beaver. L’objectif est de faire sortir les citoyens par le biais de spectacles gratuits et de leur permettre ainsi de socialiser.

    «Au départ, c’était une initiative des commerçants de la rue Principale, pour essayer de créer un peu  d’achalandage. Il y avait quelqu’un qui avait un contrat de deux ans pour partir cet événement et son contrat s’est terminé cette année. Je me suis porté volontaire pour prendre la relève parce que personne d’autre ne le faisait», a expliqué Benoit Perrault.

    Interrogés sur l’événement, les citoyens ont tous salué une bonne initiative qui permet d’animer la ville en offrant des spectacles gratuits accessibles à tous.

  • La forêt nourricière de Grenville-sur-la-Rouge

    La forêt nourricière de Grenville-sur-la-Rouge

    La cour de la municipalité de Grenville-sur-la-Rouge n’offre pas seulement à voir du gazon vert, elle a aussi une forêt nourricière pleine de fruits et de plantes.

    Des rhubarbes, framboises, lavandes, vignes, poiriers, kiwis… se retrouvent dans la forêt nourricière où l’on essaie aussi de faire pousser des champignons.

    Miriam Richer McCallum, inspectrice adjointe en environnement à la municipalité de Grenville-sur-la-Rouge, est responsable du projet. «Les gens peuvent prendre cet exemple et l’amener chez eux. Le but est d’assurer la sécurité alimentaire dans un contexte où tout coûte cher», a expliqué Mme Richer McCallum.

    Les citoyens peuvent venir chercher les fruits dont ils ont besoin dans la forêt nourricière. Ils sont invités également à participer à son entretien. «On invite les gens à venir. Il y a beaucoup qui ne savent pas que la forêt nourricière existe. Je cherche un slogan comme : Venez cueillir et aider en même temps ! », a confié Mme Richer McCallum.

    Le projet a vu le jour grâce à l’appui financier de Patience Fruits et compagnie, qui a donné 6 500 $. La députée d’Argenteuil, Agnès Grondin, a remis un montant de 3 000 $ et Arbres Canada, 2 500 $. Le plan de la forêt a été conçu par Wen Rolland, de Désigne Écologique, et l’implantation réalisée avec Arbre-Évolution.

  • La Baie Run attire les étrangers

    La Baie Run attire les étrangers

    Des étrangers dont les Américains et les Français ont participé à la 5e édition de La Baie Run 2023 à L’Orignal.

    Simon Christophe est français et a couru en 38 minutes 33 secondes, le 10 kilomètres pour lequel il était premier. Son compatriote Cristobal Thomas était 5e sur le même parcours. Les deux sont en vacances à L’Orignal et vivent dans la belle famille de M. Christophe.

    «On est content de se mêler à la vie locale et de profiter de notre séjour pour participer à des événements. On est accueilli par la belle-famille, les amis de la belle-famille et les habitants», raconte M. Thomas. Il se dit heureux d’avoir l’occasion de participer à un don utile pour l’Hôpital général de Hawkesbury.

    «C’est ma belle-famille qui m’a proposé de faire la course. C’est une sortie en famille et, après, on fait un barbecue », dit M. Christophe, qui vient, comme son ami, de Momères, dans le sud-ouest de la France.

    Les participants de la région

    Les participants étaient majoritairement de la région. Jean-François Bédard a 81 ans et fait cinq kilomètres tous les matins depuis 1985. Il a pris part à la course. «Ça aide le corps, c’est pour la santé et puis pour l’hôpital de Hawkesbury», a-t-il commenté.

    Lise Larocque et Jocelyne Franche ont félicité les initiateurs de l’événement pour avoir organisé «quelque chose de si bien pour le bénéfice de l’hôpital.»

    «C’est un bel événement qui rejoint l’activité physique, l’activité familiale et qui supporte un organisme important, La Fondation de l’Hôpital général de Hawkesbury. C’est également une belle occasion de se garder en forme aussi», a renchéri Luc Demers, résident de Rockland.

    Martin Myre, le père du lutteur Mathis Myre, a parlé d’une belle organisation pour une belle cause : «On encourage le local. On vient courir en famille», a-t-il expliqué. Pour sa part, le lutteur a souhaité qu’il y ait plus d’événements du genre dans la région.

    Les participants ont couru le demi-marathon de 21 kilomètres. Il y avait également des courses de 10 kilomètres, de 5 kilomètres et d’un kilomètre.

     

  • La Fondation de l’hôpital reçoit l’appui de The Beer Store

    La Fondation de l’hôpital reçoit l’appui de The Beer Store

    La Fondation de l’Hôpital général de Hawkesbury et district (HGH) et The Beer Store invitent les citoyens à apporter leurs bouteilles vides dans le magasin à Hawkesbury d’ici le 27 août.

    L’objectif avoué est d’aider l’hôpital à avoir plus de services spécialisés en soins de santé. 100% des fonds amassés en magasin seront remis à la Fondation HGH. Cela permettra à l’hôpital d’acquérir l’important équipement de pointe nécessaire pour répondre aux besoins en soins de santé de notre communauté, précise-t-on dans un communiqué.

    «Votre soutien aidera l’HGH à développer de nouveaux programmes et services pour notre région en pleine croissance et permettra l’accès à davantage de soins spécialisés, plus près du domicile, pour vous et vos proches», poursuit le communiqué.

    C’est la 4e année que The Beer Store amasse des fonds pour soutenir la Fondation HGH. C’est plus de 17 000 $ qui auraient été amassés pour la fondation jusqu’à maintenant. Il y a un endroit indiqué pour déposer les contenants à l’extérieur du magasin situé au 1036, rue Lansdowne, à Hawkesbury.

    Erin Tabakman, directrice générale de la Fondation HGH, se dit très reconnaissante que sa fondation bénéficie une fois encore de cette collecte de fonds.

    «Merci au personnel du magasin et à sa généreuse clientèle! Vous faites vraiment une différence pour notre hôpital et notre communauté», a ajouté Mme Tabakman.

  • Bientôt de nouvelles bornes de recharge rapide pour Argenteuil

    Bientôt de nouvelles bornes de recharge rapide pour Argenteuil

    La région d’Argenteuil disposera bientôt de onze nouvelles bornes de recharge rapide qui seront installées à Brownsburg-Chatham, Grenville, Lachute et Morin-Heights.

    «Avec ces nouvelles bornes, Argenteuil attirera certainement des visiteurs qui, le temps d’une recharge et peut-être davantage, se laisseront séduire par ce que notre région a à leur offrir», fait valoir Agnès Grondin, dans un communiqué.

    La députée d’Argenteuil, qui agissait ainsi au nom du ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Benoit Charette, a salué également les entreprises de la région qui oeuvrent pour le déploiement d’une plus grande offre de bornes de recharge rapide pour les véhicules électriques.

    Le programme s’inscrit dans le cadre d’un investissement du gouvernement du Québec de près de 60 millions $ en soutien au secteur privé pour le déploiement de 367 bornes de recharge à courant continu (BRCC) sur le territoire québécois.

    Ce sont 81 projets totalisant 367 bornes de 100 kilowatts et plus, réparties à travers 131 sites sur le territoire québécois qui ont été retenus. Avec l’ajout de ces nouvelles bornes de recharge rapide, l’équivalent de 40 % de toutes les BRCC publiques actuellement disponibles au Canada seront situées au Québec, précise le communiqué.

    Charrette assure que l’offre de bornes de recharge est essentielle pour inciter les Québécois à se tourner vers des véhicules électriques.

    «Ces nouvelles bornes permettront d’accroître l’accessibilité à la recharge aux quatre coins du Québec. Je tiens à souligner l’engagement de nos entreprises qui ont participé massivement à l’appel de projets. Grâce à ces efforts partagés pour électrifier les transports, le Québec s’assure de demeurer un leader en Amérique», déclare le ministre.

     

  • Senior of the Year: Philippe Pharand  L’aîné de l’année : Philippe Pharand

    Senior of the Year: Philippe Pharand L’aîné de l’année : Philippe Pharand

    Philippe Pharand, 85 ans, est l’aîné de l’année pour le canton de Champlain.

    Le maire Normand Riopel a remis à M. Pharand son certificat de reconnaissance pour les services bénévoles qu’il a rendus à la communauté, lors de la séance du conseil du 22 juin.

  • Sylvie Pronovost fait face au visage humain

    Sylvie Pronovost fait face au visage humain

    L’artiste de Grenville-sur-la Rouge, Sylvie Pronovost, tient au visage humain comme à la prunelle de ses yeux, ce qui explique sa démarche de le penser, le concevoir, le modeler, le polir et le magnifier par son art raffiné, que l’on peut admirer à l’occasion de la quatrième exposition de l’année du Centre d’art d’Argenteuil à Lachute.

    Mme Pronovost est artiste céramiste et en art de l’environnement depuis une trentaine d’années. Sa vocation est née de la découverte de l’argile au Cégep du Vieux-Montréal, où elle était étudiante en Sciences humaines. Un jour, elle est allée au département de céramique et a été séduite par la manière dont l’argile était traitée.

    «Je me suis dit : «Waouh ! Et quand j’ai terminé ma formation en Sciences humaines, je suis allée m’inscrire au Centre de céramique Bonsecours à Montréal. J’ai suivi une formation et là ce fut la découverte et le bonheur», a-t-elle expliqué.

    La fascination qu’elle éprouve pour le visage réside dans le fait qu’elle trouve la face humaine inspirante et unique. Mais, ce penchant est également accentué par sa rencontre avec les élèves. «J’ai donné beaucoup d’ateliers dans les écoles aussi, puis l’activité de prédilection des élèves c’était le masque. Alors, j’ai décidé de faire une production de masques en m’inspirant des différentes cultures, de la mythologie et de l’anthropologie», a raconté Mme Pronovost.

    Elle aime coiffer les visages qu’elle fabrique afin de leur donner de la prestance, en utilisant le bois. Le forestier est l’une de ses œuvres préférées.

    Le public et le forestier

    «Le forestier est très particulier parce que c’est le premier visage auquel j’ai voulu mettre des branches. J’ai fait un visage comme dans l’écorce et je me suis dit que comme il s’appellait le forestier, ça lui prenait des branches. C’est la première pièce à laquelle j’ai mis des branches de bois», a décrit l’artiste, le visage illuminé d’un sourire étincelant avec lequel elle accueille tous ses visiteurs.

    Diane, de Lachute, n’a pas manqué de succomber au charme de cet art dans lequel elle semblait tout aimer. «J’aime beaucoup ça, ça vient me chercher, c’est intéressant. On a de beaux talents», a-t-elle réalisé tout en félicitant la céramiste. «Le mot qui me vient à l’esprit est : mythique. C’est la nature qui parle avec les visages. C’est super beau !», s’est exclamé le lachutois Mario.

    Amour de la texture

    Mme Pronovost est prête à tout pour donner à ses œuvres l’originalité voulue. La brosse à dents, le dos de la cuillère, une pièce détruite en pleine réalisation… sont autant d’éléments indispensables pour ses créations.

    Elle ne transige pas avec la recherche de différentes textures pour donner un aspect unique à ses œuvres. La céramiste doit cuire les pièces une première fois dans un four électrique, une deuxième fois pour faire ressortir les traits du visage et la troisième cuisson consiste à les enfumer.

    «L’enfumage est une cuisson très particulière, avec des brindilles et des copeaux de bois. Dans une cuve de métal, j’allume un feu et je place mon masque à l’intérieur de la cuve pour aller chercher des effets de terre, des effets qui s’apparentent plus à la nature. On a du gris, du noir, du roux… ce sont les effets de la fumée», a-t-elle rapporté.

    Mme Pronovost reconnaît que travailler l’argile est un processus très long. La réalisation d’une œuvre lui prend environ trois semaines.

    À part les visages, elle expose des cercles, des disques ou des mandalas à partir de l’argile, du métal, du bois ou de la peinture. Il s’agit de l’autre pan de la prolifique carrière de Sylvie Pronovost.

  • Itinérance : le maire d’Hawkesbury tire la sonnette d’alarme

    Itinérance : le maire d’Hawkesbury tire la sonnette d’alarme

    «On est rendu à une augmentation de 40% de demandes à la banque alimentaire et ce n’est pas nécessairement à cause de la COVID, c’est à cause de l’inflation», s’inquiète le maire d’Hawkesbury au sujet des itinérants.

    Robert Lefebvre indique que la Banque alimentaire centrale d’Hawkesbury a vu bondir le nombre de personnes qu’elle servait. La clientèle est passée d’environ 450 personnes par mois à 700 citoyens dont 250 enfants.

    «Alors, la banque alimentaire ne peut pas continuer à être le seul recours», a suggéré le maire. Il a fait ces déclarations lors d’un exposé sur la liste nominative des itinérants présenté par Nadia Séguin, coordonnatrice de la stabilité du logement aux Comtés unis de Prescott et Russell.

    La liste nominative est une initiative du Mouvement Prêt pour Zéro Canada, qui vise à mettre fin à l’itinérance au Canada. Mme Séguin en a relevé les avantages à la séance publique du conseil municipal d’Hawkesbury.

    «Nous aux Comtés unis, quand on a pris ce projet-là, (notre but) n’est pas seulement de recenser qui sont les personnes, mais c’est aussi de trouver les moyens pour les aider. Donc avec la liste nominative, les organismes de la communauté peuvent nous faire des références », a indiqué la coordonnatrice. Grâce à la liste, on pourrait avoir le portrait de l’itinérance et des besoins dans chaque municipalité et chaque canton de Prescott et Russell.

    Les villes ne seraient pas aidées

    Pour Jeanne Charlebois, ancienne mairesse d’Hawkesbury, et aujourd’hui conseillère municipale, il faut vite agir. Elle mentionne qu’il y a des années que des logements sociaux ne sont pas construits dans la région.

    «Je pense qu’il y a au moins deux rapports qui ont été faits au niveau des Comtés unis justement, pour les logements à prix modique et pour les logements des personnes dans le besoin. Ça a été mis sur la tablette et on n’en parle plus. Et voilà qu’on revient au même problème », déplore Mme Charlebois.

    La conseillère municipale insiste pour dire que la lutte contre l’itinérance coûte cher et que les villes ne sont pas aidées dans leur combat : «On n’a pas d’aide du fédéral, on n’a pas d’aide du provincial, on n’a pas d’aide des Comtés unies non plus.»

    La coordonnatrice de la stabilité du logement aux Comtés unis de Prescott et Russell a, pour sa part, plaidé pour une implication des villes. «On a besoin de vous et ce n’est pas en étant tout seuls qu’on va pouvoir aider les itinérants. Une chose est que le sans-abrisme est quelque chose de très compliqué, difficile», a-t-elle reconnu.

    En vue de mieux les aider, Mme Séguin espère rendre visite aux itinérants une fois par mois avec les organismes communautaires, ses équipes, les policiers, les pompiers et bien d’autres personnes.

     

  • Porchfest Vankleek Hill : un événement rassembleur

    Porchfest Vankleek Hill : un événement rassembleur

    Les rues, les vérandas et les balcons des maisons d’un village remplis de musique avec des artistes pétris de talent. C’était cela l’édition 2023 du Porchfest de Vankeek Hill qui a enchanté tout un village le 15 juillet dernier.

    Le comité organisateur a invité une vingtaine de musiciens répartis dans 15 lieux différents pour le plus grand bonheur des citoyens et visiteurs de Vankleek Hill. «On aime beaucoup ça, il y a plusieurs genres musicaux et de bons musiciens dans le coin. Tout le monde participe à la fête, l’ambiance est vraiment bonne et c’est gratuit», s’est émerveillé Michel Lemieux.

    «Ici à Vankleek Hill, on organise beaucoup d’événements et c’est pour nous une manière de promouvoir notre communauté et de socialiser ensemble», a fait valoir Gary. La conseillère de Champlain, Ginette Clément, ne dira pas le contraire, en ajoutant : «On est une communauté qui est toujours ensemble, qui se tient ensemble et on aime participer à nos événements.»

    Entièrement gratuit

    Parmi les groupes musicaux et artistes mobilisés pour la fête, on retrouve Gary Carpenter, 50 PROOF, Jeff Holtby & Paul Lawrence, Forgotten Frequency, Libby and Cal, Steve Judd, High Street Band, Celtic Flare et Vankleek Hill Fiddlers. Le 50 PROOF, qui est un groupe local de rock classique, a ouvert le bal du Porchfest depuis la Galerie Arbor.

    Reid Masson en fait partie et est aussi membre du comité organisateur, présidé par Martin Lacellle. «Tous les musiciens jouent gratuitement. Nous on a joué du country, du rock and roll, du punk aussi. L’événement est aussi une rencontre des gens, qui ont été à l’École secondaire de Hawkesbury, ou qui ont fréquenté ici (Vankleek Hill) et qui vivent maintenant à Ottawa, Toronto ou ailleurs», a-t-il expliqué. La fête s’est poursuivie la nuit à Windsor Tavern avec tous les artistes.

    «Les musiciens ne sont pas rémunérés pour leurs prestations, tout est fait gratuitement. On ne récolte pas de fonds, les résidents nous prêtent leurs porches, c’est eux qui payent l’électricité aussi pour tous les musiciens», a spécifié Ann Adele Robert, membre du comité organisateur.

    Pour la tenue du Porchfest, ses organisateurs ont bénéficié du soutien de l’Association des commerces et marchands de Vankleek Hill.

  • L’AFO lance un appel d’offres pour ses Prix de reconnaissance

    L’AFO lance un appel d’offres pour ses Prix de reconnaissance

    L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) recherche les services d’une ou d’un artiste franco-ontarien.ne pour la création de cinq trophées illustrant ses prix de reconnaissance.

    Il s’agit du Prix Paulette-Gagnon, anciennement appelé Prix du Pilier de la Francophonie. Il honore les efforts et le cheminement professionnel exemplaire d’une personne à l’endroit de la communauté francophone.

    Les quatre autres prix sont : le Prix de l’Horizon franco-ontarien qui récompense un projet, une pratique ou une initiative communautaire entreprise par un groupe qui contribue à la vitalité de la collectivité; le Prix Florent-Lalonde qui reconnaît les efforts et l’engagement d’un bénévole au sein de la communauté; le Prix Jeunesse qui reconnaît les efforts et l’implication d’un.e jeune ainsi que le Prix Francophile qui vise à reconnaître les efforts et l’implication d’un.e francophile (non-francophone) à la langue et à la culture francophone.

    Chaque soumissionnaire doit expliquer clairement son projet, le design et les matériaux utilisés pour la confection des trophées.

    Il lui faut démontrer une expérience en ce qui a trait à la création artistique et fournir des esquisses/ ébauches des trophées réalisés. Une excellente connaissance de la francophonie ontarienne sera un atout afin de réaliser une œuvre qui illustre bien les Franco-Ontariens.

    Les offres de service doivent être envoyées par courriel seulement à :

    Objet du courriel : 2023 – Trophées des Prix de reconnaissance de l’AFO

    Johanne Fredette-Meloche

    Courriel : jfredettemeloche@monassemblee.ca

    La date limite de réception des offres de service est le lundi 31 juillet à 16h.