Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • S’amuser avec des livres pendant l’été

    S’amuser avec des livres pendant l’été

    Le personnel de la Bibliothèque publique de Hawkesbury souhaite que les enfants s’amusent au soleil avec un bon livre.  

    «Et ils peuvent lire ce qu’ils veulent», a déclaré Marie-Ange Tessier, coordonnatrice des programmes de la bibliothèque de Hawkesbury.  

    La bibliothèque est l’hôte du Programme de lecture d’été TD, grâce au soutien financier de TD/Canada Trust. L’objectif du programme est d’offrir, aux enfants d’âge préscolaire et plus âgés, des activités hebdomadaires amusantes et de les encourager à lire le plus possible pendant les vacances d’été.  

    Les sessions du programme de lecture d’été de la bibliothèque ont lieu trois fois par semaine. Deux sessions sont prévues à la succursale de la bibliothèque de Hawkesbury, et une troisième session dans le canton de Hawkesbury-Est, au parc Samuel Reilley, dans le village de Saint-Eugène. Les parents du canton de Hawkesbury-Est qui inscrivent leurs enfants au programme de lecture d’été peuvent vérifier auprès de la bibliothèque s’il y a d’autres sites possibles si la température est inclémente ce jour-là.  

    Chaque semaine du programme de lecture d’été a un thème et les jeux et autres activités sont axés sur ce thème. Les enfants peuvent également apporter leurs livres ou leurs magazines pour les lire pendant les sessions du programme.  

    Mme Tessier précise que les enfants peuvent choisir leur propre matériel de lecture pendant le programme, qu’il s’agisse de livres, de bandes dessinées, de mangas ou de magazines. L’objectif est d’encourager les enfants à lire le plus souvent possible pour leur propre plaisir. Les enfants inscrits au programme reçoivent une feuille d’enregistrement pour noter le nombre de livres ou de magazines qu’ils lisent et qu’ils ont fini de lire. Pour chaque tranche de trois livres ou autres supports de lecture qu’ils terminent, ils reçoivent un bulletin de participation au tirage au sort d’un prix spécial.  

    Les parents peuvent se présenter à la bibliothèque de la rue Higginson, à côté du bureau municipal de Hawkesbury, pour inscrire leur enfant au programme de lecture d’été, ou téléphoner à la bibliothèque au 613-632-0106.

  • Soirées musicales à la marina de Lefaivre

    Soirées musicales à la marina de Lefaivre

    Les soirs d’été à la marina de Lefaivre seront un événement musical magique cette année.

    Le comité des arts, de la culture et du patrimoine d’Alfred-Plantagenet a élaboré un plan pour un projet pilote à la marina de Lefaivre, visant à accroître la valeur récréative locale de la marina et son attrait pour le tourisme maritime. Nathalie Belliveau, représentante du comité, a présenté un rapport sur le projet des soirées musicales du mardi au conseil municipal, lors de la réunion du comité plénier du 21 juin.

    Mme Belliveau a décrit le projet comme un «exemple potentiel d’un excellent partenariat» entre le canton et d’autres groupes, qui contribuerait à promouvoir le port de plaisance, à fournir aux artistes locaux et régionaux un lieu de représentation, à offrir des divertissements aux résidents et aux visiteurs et à soutenir les entreprises locales, y compris celles qui bénéficient du tourisme maritime estival.

    Il s’agit d’un projet pilote estival qui se déroulera en juillet et en août. Les soirs, le patio de la marina sera consacré à un programme musical comprenant des spectacles en direct, des enregistrements et des karaokés à micro ouvert. Si le temps n’est pas clément, une session musicale programmée le mardi soir aura lieu dans le centre communautaire voisin.

    Le programme de cet été prévoit des concerts les 6 et 20 juillet et les 10 et 31 août. Les 13 et 27 juillet et le 17 août seront consacrés à de la musique enregistrée à écouter ou à danser, et les 3 et 24 août seront des soirées karaoké.

    La commune fournit le lieu et les installations pour le projet des soirées musicales, ainsi qu’une aide financière de 550 $ pour les artistes qui se produiront. Le Club Lions de Lefaivre fournira des bénévoles pour tenir le bar et s’occuper d’autres services. Le propriétaire-exploitant du traversier Lefaivre-Montebello assurera gratuitement la traversée de la rivière pour tous les artistes venant du Québec.

    Le conseil municipal a exprimé son soutien unanime au projet proposé par le comité et a approuvé un montant de 550 $, provenant du fonds des arts, de la culture et du patrimoine, dans le budget de 2023 pour le programme.

  • Un Festival du canard qui se démarque

    Un Festival du canard qui se démarque

    Haut en couleur, riche en émotions et fertile en gaieté de tout genre… Le Festival du canard et de la plume qui s’est tenu du 8 au 10 juin dernier à Saint-Isidore aura tenu ses promesses, selon les participants rencontrés sur les lieux.

    « C’est beaucoup mieux que l’année passée, il y a beaucoup plus de structures de jeux gonflables et c’est vraiment bien organisé, s’est émerveillée Jessica. Il y a plus de kiosques à l’extérieur aussi et l’événement est vraiment pour les enfants. »

    Mathieu est venu de Limoges pour faire savourer ce plaisir à son enfant Chloé : « On apprécie beaucoup les jeux gonflables, c’est bon pour les enfants. » Joe, d’Alfred, se réjouissait de la gratuité des activités alors que Jennifer et Victoria, de Casselman, soulignaient « un bel événement avec de la bonne musique. »

    « C’est très bien, les enfants s’amusent et les parents se reposent », a résumé avec un brin d’humour Françoise Delorme, de Saint-Isidore.

    Sens du festival

    Le Festival du canard et de la plume existe depuis une vingtaine d’année dans ce village franco-ontarien. Il doit son nom au fait que cette localité comptait beaucoup d’éleveurs de canards.

    « L’agriculture a évolué puis il n’y a plus d’élevage de canards à Saint-Isidore, donc maintenant c’est du poulet.  C’est pour ça que quelques années après il y a de la plume qui s’est ajoutée », a expliqué Stéphanie Quesnel, présidente du Club Optimiste du village. En 2020, son organisme a pris la relève parce que le comité organisateur de l’événement voulait prendre une retraite bien méritée.

    Désormais aux commandes du festival, le club lui imprime sa touche. « Comme nous on a commencé l’an dernier, cette année on a ajouté une programmation, donc il y a un bingo communautaire où nous on donne 2500 $ en prix », a mentionné Mme Quesnel. Appel a été également fait aux artistes Sinem Kara, Réal Béland et Mario Jean pour un époustouflant spectacle d’humour.

    La course aux canards a clôturé en beauté le festival. L’opération menée par les pompiers de la localité a consisté à mettre dans une piscine plus de 1000 canards en plastique. Les porteurs des numéros des trois premiers oiseaux aquatiques arrivés en tête de course ont remporté des prix. Le premier gagnant a reçu 50% des profits, le deuxième 300 $ et le troisième 200 $.

  • La famille du derby de démolition

    La famille du derby de démolition

    Le derby de démolition de l’Expo Lachute Fair est élevé au rang de thérapie par le résident de Grenville-sur-la-Rouge Junior Dinelle, qui s’apprête à y faire un show fracassant.

    À quelques jours de l’événement, M. Dinelle et ses amis Franck Moreau et Éric Mondou s’affairent autour de véhicules cabossés par les uppercuts des derbies de démolition. Ils leur administrent un semblant de chirurgie esthétique. Ils se sont levés tôt, parce que nous étions à un mois de la course quand L’Argenteuil les a rencontrés. L’événement est prévu le 15 juillet.

    «On est en train de préparer 11 véhicules pour Lachute. Le derby fait de l’action, c’est comme une thérapie pour nous autres. On ne consomme pas de drogue, on ne prend pas de boissons, c’est ça notre drogue. Notre adrénaline n’est pas causée par de la drogue ou de la boisson, mais par du motorisé», s’enthousiasmait M. Dinelle.

    L’homme participe au derby de Lachute depuis 20 ans. Ce qui a toujours compté pour lui et ses amis, c’est le show. «On n’est pas là pour gagner, on n’est pas là pour de l’argent ni pour les trophées. On est là pour le fun, l’adrénaline pure, pour avoir du plaisir et donner un bon show», a promis M. Moreau.

    «Le derby est comme une loto»

    Malgré tout, on doit chercher à tirer son épingle du jeu en se démarquant des autres participants. Ici, M. Moreau pense que la recette pour se distinguer lors de la course réside dans l’expérience de chacun derrière le volant. Un avis que ne partage pas entièrement son ami qui mise plutôt sur la chance. «C’est comme une loto, tu peux arriver puis tomber sur un char que tu ne pourras jamais tuer. Et il y en a que tu vas pogner et qui vont mourir dans les premières secondes», a estimé M. Dinelle.

    Ses enfants Éloïk et sa fille Océane répondront tous présents au rendez-vous de Lachute. «C’est juste pour nous défouler», a résumé Éloïk.

    198e Expo Lachute Fair

    L’activité s’inscrit dans le cadre de la 198e édition de l’Expo Lachute Fair, organisée dans la ville du 13 au 16 juillet. Le lancement de l’événement aura lieu le jeudi 13 juillet, avec un défilé qui partira du parc Richelieu dès 18h.

  • Une première journée de travail pour la nouvelle DG

    Une première journée de travail pour la nouvelle DG

    La nouvelle directrice générale de Grenville-sur-la-Rouge est entrée en fonction le 4 juillet dernier, où elle a rencontré le maire et les conseillers municipaux.

    «C’était pour avoir un portrait d’où on en est dans les activités municipales», a résumé Myrian Nadon, ajoutant qu’elle est en train de se saisir des dossiers municipaux qui sont actifs. Quant à ses priorités, la DG a répondu qu’elles seront celles du conseil, de veiller aux intérêts de la municipalité et à ceux de la population.

    Celle qui a été directrice des Ressources humaines, greffière et trésorière adjointe à la municipalité de Val-des-Monts, où elle a travaillé pendant 17 ans, remplace un DG démissionnaire.

    Une démission qui a suscité quelques commentaires de la part des citoyens quand ils ont appris que ce départ aurait coûté environ 80 000 $ à la municipalité. Au cours d’une réunion du conseil municipal, certains participants ont suggéré au maire, Tom Arnold, de revoir désormais le contrat signé avec les directeurs généraux pour que le versement d’une prime de départ ne soit pas une obligation.

    Nouveau contrat avec les DG ?

    «Le nouveau directeur qui va venir se présenter, est-ce possible d’écrire dans son contrat que s’il quitte, si ce n’est pas pour des raisons médicales, familiales ou quelque chose qui peut être justifié, il n’aura pas de prime de séparation?», a avancé un citoyen le 13 juin dernier.

    Le journal a voulu connaître le point de vue de la nouvelle directrice générale sur la question. «Je ne suis pas une girouette. (…) Je devrais être ici pour rester», a soutenu Mme Nadon. Elle a avoué que depuis longtemps, être DG fait partie de son plan de carrière. «Mais comme le poste s’est libéré ici tout récemment, je peux vous dire que c’est très récent mon idée de venir travailler ici, à Grenville-sur-la-Rouge précisément», a mentionné Mme Nadon. Elle insiste pour dire qu’elle va accomplir ses tâches avec beaucoup de rigueur et de professionnalisme.

    Par ailleurs, la municipalité a publié une offre d’emploi pour un poste d’adjoint ou adjointe à la direction générale. La personne qui occupera le poste va exécuter principalement l’ensemble des activités administratives requises, en vue d’assister la direction générale dans la réalisation des fonctions et des responsabilités pouvant découler de la Loi et des mandats confiés par le conseil municipal, détaille l’offre.

  • Recycle Action abandonne son programme de boîtes bleues

    Recycle Action abandonne son programme de boîtes bleues

    Une partie du programme d’emploi local de Recycle Action est victime du nouveau plan du gouvernement provincial pour le recyclage des boîtes bleues en Ontario.

    Recycle Action fait partie du Groupe Convex Prescott-Russell, une société à but non lucratif basée à Hawkesbury, qui se concentre sur le développement des compétences et les programmes d’emploi pour aider les personnes handicapées à trouver du travail et/ou à acquérir une expérience professionnelle pratique, qui les aidera à trouver un emploi à l’avenir. Les activités de recyclage de l’entreprise ont permis à de nombreuses personnes d’acquérir de l’expérience et des compétences professionnelles au fil des ans, tout en offrant à plusieurs municipalités de la région de Prescott-Russell un programme de collecte de boîtes bleues pour les matières recyclables telles que le papier journal, les bouteilles de verre, le carton, les boîtes de conserve et d’autres articles.

    Recycle Action a annoncé, par le biais d’un communiqué de presse aux médias, qu’elle n’assurera plus le programme de collecte des bacs bleus pour les matières recyclables dans la région, en raison de l’entrée en vigueur, cet été, du nouveau programme de responsabilité des producteurs du gouvernement provincial pour toutes les matières recyclables de l’Ontario. Les municipalités doivent désormais passer un contrat avec les entreprises que le gouvernement provincial a approuvées par l’intermédiaire de la Resource Productivity and Recovery Authority (RPRA), pour gérer le nouveau système de collecte des bacs bleus responsable du point de vue du producteur.

    «Il est très décevant de devoir mettre fin à ses activités après tant d’efforts, a déclaré Robert Lessard, directeur des opérations de Recycle Action. Nous avons fourni un bon service local. Nous devons maintenant nous retrousser les manches et nous réinventer pour continuer à offrir de l’emploi à notre personnel.»

    Recycle Action continuera de servir ses clients commerciaux, mais n’assurera plus son programme de collecte des bacs bleus résidentiels pour les villes, les villages et les zones rurales de Prescott-Russell. Les résidents peuvent se rendre au centre de tri de Recycle Action sur la rue Spence à Hawkesbury et y déposer du carton, de la mousse de polystyrène propre et des déchets électroniques comme de vieux appareils photo numériques, des écrans d’ordinateur et d’autres articles semblables pour le recyclage. L’entreprise facturera désormais des frais de dépôt pour ces articles.

  • Pizza Salvatoré s’installe à Hawkesbury

    Pizza Salvatoré s’installe à Hawkesbury

    L’entreprise familiale Pizza Salvatoré ouvrira un restaurant dans la ville ontarienne de Hawkesbury, en octobre prochain, ce qui représentera un investissement de près d’un million de dollars.

    La nouvelle pizzeria sera située dans un immeuble que la chaîne a acheté au 192 John Street. «Le coût de l’achat de l’immeuble plus les rénovations qu’on va aussi faire à l’extérieur, ça va monter à un peu plus de 850 000 $», a estimé Élisabeth Abbatiello, copropriétaire de l’entreprise. Des pizzas et des poutines sont les produits qui seront livrés par le restaurant.

    Pizza Salvatoré créera une quarantaine d’emplois à Hawkesbury. Pas moins de 25 personnes travailleront en restaurant et les 15 autres assureront la livraison pour le futur commerce, présenté comme étant un comptoir de livraison et de takeout.

    «Il va seulement y avoir quelques places là, principalement pour attendre la nourriture qu’on fait préparer au moment de se présenter en restaurant, c’est vraiment livraison et takeout. Donc pendant les heures achalandées, c’est environ un peu plus de 10 livreurs qui vont se promener dans Hawkesbury pour livrer les commandes», a expliqué Mme Abbatiello. Elle a indiqué que la livraison représente environ 70% des commandes.

    Chaque salarié pourra gagner jusqu’à 20 dollars de l’heure. «On mise beaucoup sur le haut volume de commandes à l’heure. Donc les salaires peuvent avoisiner les 20 dollars de l’heure avec les pourboires», a dit la copropriétaire de la chaîne avec ses trois frères et sa cœur.

    Implication communautaire

    L’entreprise promet de s’impliquer activement dans la communauté au travers, entre autres, de dons de nourriture et des commandites d’événements. «On va avoir une annonce prochainement, spécifiquement pour la ville de Hawkesbury, afin de pouvoir s’impliquer concrètement auprès de différents organismes et de différentes activités», a ajouté Mme Abbatiello.

    Après Hawkesbury, la chaîne qui se considère comme étant en bonne santé financière, ouvrira un autre restaurant à London, toujours en Ontario. Elle entend poursuivre son expansion dans bien d’autres villes qu’elle se garde de dévoiler pour l’instant.

    La chaîne dispose également d’une succursale à Lachute, à moins de 30 kilomètres de la future pizzéria. Elle a précisé qu’il n’y aurait vraiment pas de différence entre les menus des deux commerces. «Tout est sensiblement pareil, on essaie de garder une uniformité dans le réseau. Il n’y a que dans les Maritimes où les produits sont différents pour accommoder les mœurs locales. Mais à Hawkesbury, ça va être pratiquement la même chose qu’à Lachute», a conclu la copropriétaire.

  • Préparez-vous pour La Baie Run

    Préparez-vous pour La Baie Run

    La Cinquième course annuelle La Baie Run s’élancera du parc de l’Orignal le 29 juillet, pour recueillir plus d’argent cette année pour les soins de santé locaux.

    L’an dernier, les participants à La Baie Run ont aidé à recueillir plus de 50 000 $ pour la Fondation de l’Hôpital général de Hawkesbury et du district (Fondation HGH). Patrick Lalonde, Sébastien Lalonde et Geneviève Thibodeau, fondateurs de l’événement et membres du comité organisateur, espèrent faire aussi bien, sinon mieux, avec la collecte de fonds de cette année pour aider à améliorer les services de santé régionaux.

    «Chacun des membres du comité organisateur a reçu des soins significatifs à l’HGH, ont déclaré les trois dans un communiqué de presse, et nous reconnaissons l’importance d’appuyer notre hôpital régional afin que davantage de services soient offerts ici même à Hawkesbury.»

    «Nous sommes très reconnaissants de l’appui de la communauté à la Course la Baie Run, a déclaré Erin Tabakman, directrice générale de la Fondation HGH. C’est un événement extraordinaire qui soutient une grande cause. Chaque édition nous aide à nous rapprocher de l’objectif qui consiste à faire en sorte que les personnes qui nous sont chères puissent recevoir davantage de services de soins de santé spécialisés plus près de chez elles.»

    L’événement principal de La Baie Run aura lieu le samedi 29 juillet au parc de l’Orignal. Une option virtuelle de deux jours est offerte les 28 et 29 juillet, pour les participants qui ne peuvent se rendre au parc de l’Orignal. Tous les participants choisissent de faire un parcours d’un kilomètre, de cinq kilomètres, de dix kilomètres ou un demi-marathon. Les participants peuvent marcher, courir, faire du vélo, du patin à roulettes ou du skateboard. Les participants peuvent s’inscrire seul ou en équipe.

    Tous les fonds recueillis lors de La Baie Run sont versés à la campagne On est si bien chez soi, de la Fondation HGH, pour aider à l’achat d’équipement médical prioritaire afin d’élargir les programmes hospitaliers de chirurgie orthopédique, d’ophtalmologie, de mammographie avancée, d’urologie, de cardiologie et d’endoscopie.

    De plus amples informations sur l’inscription sont disponibles à l’adresse suivante : www.labaierun.com.

  • Bouffée de culture au bord de la rive

    Bouffée de culture au bord de la rive

    C’est avec en toile de fond l’île patrimoniale de la scierie des frères Hamilton, une rivière Outaouais d’un calme plat et l’arrivée d’un magnifique coucher de soleil aux couleurs éclatantes que le conteur Stéphane Guertin s’est livré avec transparence devant un petit public dimanche 2 juillet au Centre culturel Le Chenail.

    Les canards, des plaisanciers et même quelques bestioles se sont mêlés au jeu d’une soirée à la température parfaite à la belle étoile, la première du Centre culturel. «Sortir la tempête du verre», est raconté par Stéphane Guertin, un artiste  audacieux qui allie l’art de la parole à la danse, du théâtre aux mimes, en entremêlant plusieurs récits fantastiques. Parmi les divers tableaux, on assiste au parcours d’Anne, dont la plus grande force est l’imagination, à travers le temps.

    Avec un décor minimaliste d’un seul bateau, Guertin parle aussi avec ses mains, son corps, la musique et les éclairages pour créer des tableaux d’histoires.  Des pirates, un passeur, et même le petit castor aux dents longues, sont au nombre des personnages joués par un seul homme durant plus d’une heure.  Parmi ces histoires de famille et de villages disparus, une scène représentant le personnage principal Anne, en fin de vie, sautant de sa chaloupe pour aller retrouver son ancien village noyé réconforte et déstabilise.

    Grâce à des investissements financiers de 45 000$ du gouvernement de l’Ontario, l’organisme ayant trouvé pavillon dans la Maison de l’Île a pu faire l’achat d’équipements techniques, rendant à cette soirée un caractère magique. L’acquisition de lumières, d’une console et d’équipements techniques de haut niveau pouvant être utilisées à l’extérieur sur ce site historique enchanteur ne pourra que favoriser l’émergence de spectacles.  On assure qu’ils serviront aussi pour la production d’enregistrements sonores et télévisuels.  Lors de cette soirée, la régie et l’éclairage étaient assurés par Sara Sabourin. «Je suis fier de faire partie d’un gouvernement qui fait la promotion de l’art et de la culture», a souligné Stéphane Sarrazin, député provincial de Glengarry-Prescott-Russell, présent pour l’occasion.

    Le centre culturel Le Chenail a pour mission d’enrichir la vie culturelle des citoyens en français en visant la promotion d’une programmation enrichissante et diversifiée.  Tout juste avant les feux d’artifice de la fête du Canada qui attire davantage les foules, on constate tout de même que ce genre d’activités surprenantes peuvent nourrir l’esprit et l’imaginaire autant des petits que des grands en tissant des liens intergénérationnels.

    Plusieurs curieux se sont ajoutés aux spectateurs en attendant le spectacle pyrotechnique reporté.

  • Un festival multiculturel en ville

    Un festival multiculturel en ville

    Le temps n’était pas parfait pour la fin du mois de juin et le début de la fin de semaine de la fête du Canada, mais le Festival multiculturel de Hawkesbury a tout de même apporté de la musique au centre-ville.

    Le lancement officiel du festival multiculturel de cette année a commencé jeudi soir à la Place des Pionniers avec un spectacle vibrant de danseurs et de chanteurs des Premières Nations pour célébrer l’histoire et le patrimoine autochtones de la région de Hawkesbury. À l’époque précoloniale, la région était un centre de commerce régulier pour les Anishinabe, les Algonquins et d’autres groupes autochtones.

    Pendant les trois jours du festival, des groupes locaux et régionaux ainsi que des artistes solistes se sont produits régulièrement dans l’après-midi le long de la rue principale, tandis que les têtes d’affiche se produisaient le soir sur la place des Pionniers et au bistro Déjà Vu.

    Le centre culturel Le Chenail a également organisé des événements spéciaux au cours du week-end, notamment le dévoilement officiel d’une exposition commémorative de photos et de vidéos sur Guy Lacelle, natif de Hawkesbury et alpiniste de renommée mondiale.

    Le temps orageux de la fin de semaine du 1er juillet a apporté des averses de pluie souvent pendant la journée, mais les musiciens ont continué à se produire sous des abris lorsque c’était possible.