Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Vous avez des projets pour les vacances de mars ?

    Vous avez des projets pour les vacances de mars ?

    Lundi, une matinée Disco Skate est organisée à la patinoire extérieure de Wendover, près du centre communautaire Lucien Delorme. Mardi après-midi au Forum de Curran, il y aura une variété de jeux d’intérieur et d’autres activités.  

    Mercredi matin, à Treadwell, à la salle communautaire du village, il y a une variété de jeux d’intérieur et d’activités. Des fruits frais et du popcorn seront offerts gratuitement afin de fournir de l’énergie aux petits participants à toutes ces activités.  

    Le mercredi après-midi, également à la salle communautaire de Lefaivre, un atelier de création de pochoirs en aérosol sera organisé sous la direction de l’artiste Jamie Janx Johnston. L’inscription sur place coûte 15 $ et l’événement est ouvert aux participants âgés de 8 à 18 ans. Il est conseillé aux participants de porter de vieux vêtements et/ou des tabliers car des taches de peinture peuvent en résulter.  

    Le jeudi après-midi, aux Boisés Larocque, près du parc Larocque à Alfred, aura lieu une marche guidée dans les bois. L’événement se termine par une séance de contes autour d’un feu de camp avec le Père Garneau. Du chocolat chaud et des guimauves sont fournis aux enfants et aux adultes.  

    Le vendredi matin et en après-midi, à la salle municipale de Plantagenet, une présentation d’animaux exotiques et des informations sur la conservation et la possession responsable d’animaux de compagnie auront lieu dans le cadre de l’événement Meet the Keepers. Il y aura également une variété de jeux d’intérieur proposés aux enfants.

  • Le CSDCEO célèbre les 25 ans des RVF

    Le CSDCEO célèbre les 25 ans des RVF

    En partenariat avec le Centre culturel Le Chenail, le CSDCEO propose un grand spectacle ouvert au public intitulé Le tour du monde Franco, à l’École secondaire catholique régionale de Hawkesbury, le mercredi 8 mars.

    Réunissant chant, musique et danse, le spectacle présentera des traditions du monde entier interprétées par plusieurs artistes.

    « L’épanouissement de la langue française et de la culture franco-ontarienne se retrouvent au cœur de la mission du CSDCEO. Nous tenons à remercier tous les artistes et les participantes et participants, de même que tous les partenaires de ce spectacle dont le ministère de l’Éducation de l’Ontario ainsi que le ministère de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du Canada pour le projet Hawkesbury – Communauté francophone accueillante », a déclaré Mme Lyne Racine, directrice de l’éducation et secrétaire, dans un communiqué de presse.

    Il reste encore des places pour celles et ceux qui aimeraient s’inscrire. Le tour du monde Franco sera aussi disponible au grand public sur la chaîne YouTube du CSDCEO dès le 20 mars.

  • L’histoire d’un bluesman

    L’histoire d’un bluesman

    Attablé devant un café du sympathique restaurant Gingembre et wasabi, Brian Tyler est tout sourire, généreux et heureux.  Il vient de livrer, deux jours plus tôt, sa 7e performance avec une équipe de 13 personnes aussi passionnées que lui devant une salle comble et conquise au Cabaret du Vieux-St-Jean.  Ils auront reçu deux ovations bien senties.

    «L’histoire du blues», c’est une idée qu’il traînait dans sa boîte à poux depuis le début de son ascension dans le monde du «showbusiness».  Parce qu’à 36 ans, Brian Tyler ne savait pas qu’il pourrait être un jour l’un des plus grands chanteurs de blues du Québec.  Il n’avait encore jamais soufflé dans un micro jusqu’à ce soir-là où il chante au karaoké d’un bar, qui laissera pantois tous les clients, et lui-même. Son histoire d’amour avec le public et la scène vient de débuter. Dès lors, il remporte des concours, crée son groupe professionnel Bluestorm jusqu’à sa participation à la populaire émission La Voix. Du haut de ses 6 pieds 5, on lui donnera le qualificatif de «grand bluesman du Québec». Il n’aura pas remporté la Voix 2013, mais sera récipiendaire de 5 trophées Lys Blues avec 7 nominations dans 14 catégories l’année suivante avec son album «Back on track», enregistré à Lachute au Studio Progressons.

    À 51 ans, il a toujours autant de plaisir à performer sur scène et espère conquérir à nouveau son public, celui d’Argenteuil qui l’a accueilli en ses terres dans les années 2000.  «C’est toujours plus difficile de remplir les salles quand c’est dans ton propre patelin», mentionne Tyler. C’est le samedi 25 mars sur la scène Desjardins qu’il se produira à nouveau à Lachute, près de 10 ans après son dernier spectacle sur les planches du Top Shot.  Le chanteur à la puissance vocale, admiré par son sens de l’improvisation, a toutefois un défi à remplir avec ce spectacle formaté.  Il doit apprendre ses textes par cœur, jouer le personnage de Woodford Laurance et composer avec la scénographie.  Un stress différent avec lequel il apprend à jongler en arborant le costume d’une vie.

    Il y a investi tous les derniers billets de son portefeuille, comme ces pionniers du Mississippi.  Plus de 2000 bidous pour un costume trois pièces, une paire de chaussures achetées chez Aux pieds de géant et un chapeau des années 50. «Sur scène, les musiciens du temps pouvaient enfin porter ce qu’ils voulaient.  Ils mettaient toute leur paye pour aller jouer dans les bars. C’est ce que j’ai fait pour ce 2e costume», admet l’artiste, qui débutera la première partie du spectacle vêtu comme les esclaves du début du siècle dernier.

    Accompagné de Christian Martin à la guitare, Simon Daigle à la basse, Pascal Mailloux au clavier et Bernard Bingo Deslauriers à la batterie, Tyler présente un spectacle inédit, qui marie des éléments éducatifs multimédias et musicaux. C’est l’histoire d’hier à aujourd’hui, des esclaves dans les champs de coton qui chantent pour survivre à ceux que les grosses maisons de disque américaines exploitent jusqu’aux succès des grands tels Chuck Berry et BB King. Il passera par le Rock and roll en interprétant Elvis Presley jusqu’au Blues moderne d’aujourd’hui, dont du blues québécois. «Le plus difficile, c’est de couper et de choisir», avoue-t-il. Évidemment.  Brian Tyler ne voulait surtout pas tomber dans le mélodrame. Le parcours se fait en 3 actes, accompagné de visuel photos et de vidéos d’époque. 

    Le chanteur, habitant aujourd’hui à Grenville-sur-la Rouge, est fébrile de lancer l’album du présent spectacle enregistré live dans l’une des plus belles salles du Québec, la salle Odyssée de Gatineau le 19 novembre dernier.  Son groupe Bluestorm, qui est devenu Brian and the Bluestorm, continue de se faire valoir dans de plus petites salles.  Parce que «L’histoire du blues» ne peut pas se présenter partout.  Ils ont besoin de moyens techniques, ce qu’offre la salle de la polyvalente Lavigne revampée par les Productions Les 2 vallées.

    L’auteur-compositeur lancera aussi un album en anglais.  Comme quoi la pandémie lui aura permis de reprendre la route à fond de train. Qui sait où ce spectacle le mènera?  Du moins, il souhaite se dégager de quelques responsabilités techniques et de ne penser qu’à sa prestation.  Peut-être, avec le temps, y ajouter des artistes invités.

  • Un dernier hourra pour les fondateurs du Tournoi de hockey industriel de Hawkesbury

    Un dernier hourra pour les fondateurs du Tournoi de hockey industriel de Hawkesbury

    «C’était très amusant», a déclaré M. Pilon lors d’une entrevue à la maison vendredi matin.

    Pilon, Lauzon et Turpin se retirent maintenant de l’organisation du tournoi et le confient aux deux fils de Pilon, Marc-Olivier et Julian, ainsi qu’à leur ami, Jocelyn Lamarche, qui, selon Pilon, est devenu comme un «troisième fils» pour lui au cours des années où le trio s’est côtoyé.

    Pilon, Lauzon et Turpin sont eux-mêmes des partenaires et des amis qui travaillent ensemble sur l’événement annuel de hockey récréatif depuis plus de trois décennies, depuis que le tournoi a commencé en 1984 et qu’il faisait partie de la liste des activités du Carnaval de Hawkesbury de cette année-là.

    «À l’époque, le président du Carnaval nous a demandé de mettre sur pied un tournoi de hockey, a déclaré M. Lauzon. C’est alors que j’ai décidé de lancer un tournoi industriel.»

    Le principe d’un tournoi de hockey industriel est que les équipes inscrites sont organisées ou parrainées par des entreprises et des industries locales. M. Lauzon rappelle que le premier tournoi comptait quatre équipes représentant plusieurs entreprises du secteur industriel de Hawkesbury : Ivaco, Amoco, PPG et IKO.

    Ce qui devait être, au départ, un petit tournoi local pour le Carnaval est devenu, au fil des ans, l’un des événements de hockey récréatif les plus populaires de l’Est de l’Ontario et d’ailleurs. Peu de temps après sa création, le calendrier du tournoi a été élargi pour inclure une catégorie de hockey féminin et une catégorie pour les joueurs âgés de 35 ans et plus. Ces ajouts ont renforcé l’attrait du tournoi et ont contribué à stimuler la participation.

    «Chaque année, le nombre d’équipes augmentait», a déclaré M. Lauzon, ajoutant que plus de 50 participants étaient inscrits au tournoi de 2012.

    Le nombre d’équipes a un peu diminué depuis, mais le Tournoi industriel de Hawkesbury continue de voir des équipes venir d’aussi loin que Montréal et Trois Rivières au Québec et d’Ottawa et Kingston en Ontario pour jouer au Centre sportif Robert Hartley chaque année.

    «Les équipes commençaient à nous appeler au cours de l’été pour s’inscrire», a déclaré M. Lauzon.

    «Nous avons essayé de faire en sorte que tous ceux qui voulaient jouer puissent le faire, a déclaré M. Pilon. Ce tournoi a été bénéfique pour la ville. Nous rencontrons tous de nouvelles personnes et nous nous faisons de nouveaux amis. C’est devenu un tournoi où l’on peut se faire des amis».

  • Les Hawks mettent une muselière aux Wolves

    Les Hawks mettent une muselière aux Wolves

    Les Hawks étaient sur la route et ont perdu leur premier match du mois 5-2 vendredi soir contre les Braves de Brockville. Mais dimanche à Renfrew, les Hawks ont mis une sourdine aux Wolves avec un blanchissage de 2-0.

    Nathan Gagné a ouvert le tableau d’affichage vendredi soir à Brockville en marquant le but pour Hawkesbury lors d’une supériorité numérique durant les cinq premières minutes du match. Noath Leithman et Alex Urbisci ont assisté Gagné.

    Les Braves ont dominé la deuxième période, inscrivant leurs deux premiers buts du match. La troisième période et une occasion en supériorité numérique ont permis aux Braves d’augmenter leur avance à 3-1. Un quatrième but 10 minutes plus tard a permis aux Braves de prendre une avance considérable sur les Hawks.

    Jakson Kirk a marqué le dernier but de Hawkesbury dans les trois dernières minutes du match. Il a été assisté par Alex Fournier et Antoine Dorion.

    Dimanche à Renfrew, la première période s’est déroulée sans qu’aucun but ne soit marqué. En deuxième période, Alex Urbisci a profité d’une occasion en supériorité numérique pour inscrire Hawkesbury au tableau d’affichage. Brandon Clarke et Ryan Liverman ont assisté Urbisci.

    Au début de la troisième période, Gagné a marqué le dernier but du match, avec l’aide de Liverman et Thomas Brennan.

    Les Hawks sont de retour à Renfrew mercredi soir pour une revanche contre les Wolves. Vendredi soir, les Hawks accueilleront Kemptville et retourneront sur la route dimanche pour affronter Navan.

  • Cinquième match confirmé entre les Aigles et les Rockets

    Cinquième match confirmé entre les Aigles et les Rockets

    Les Aigles et les Rockets sont maintenant un et trois pour les parties gagnées jusqu’à présent dans leur série. St-Isidore a poussé la série à cinq parties au moins grâce à une victoire de 5 à 2 sur North Dundas samedi soir à l’aréna de Chesterville et du district. Les Rockets ont obtenu leur troisième victoire de la série grâce à un score étroit de 6-5 le dimanche suivant à St-Isidore.

    Frédérick Gagnier, Alexi Gaudreau, Cédric Hughes, Arnaud Leroy et Mathieu Talbot ont marqué un seul but dans le filet des Rockets samedi soir. Talbot, Gagnier, Hughes, Brennan Atkins, Vincent Gareau, Jacob Levac et Tyler Proulx ont aidé à marquer.

    Dimanche soir, à domicile, Gagnier et Hughes ont marqué deux buts et ont assisté à un autre. Gaudreau a marqué un but et a contribué à un autre pour St-Isidore. Levac, Talbot, Colin Leclerc et Zachary Payer ont également contribué aux buts.

    Mathieu Sauveé a gardé le filet de St-Isidore durant les deux parties.

    Le cinquième match de la série entre les deux clubs n’était pas inscrit à l’horaire des sites Web des deux équipes au moment de mettre sous presse. Mais le directeur général de St-Isidore, Normand Robitaille, a déclaré lors d’une entrevue téléphonique dimanche qu’il s’attendait à ce que ce soit mercredi à Chesterville. Une autre victoire des Aigles ramènerait la série à St-Isidore.

  • Les CUPR explorent les options pour la Résidence PR

    Les CUPR explorent les options pour la Résidence PR

    Au cours de sa dernière réunion ordinaire, le conseil des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) a examiné une présentation et une étude portant sur la conversion de l’établissement de soins de longue durée existant de Prescott-Russell en logements abordables. L’étude, préparée par Colliers Project Leaders, a exploré trois options différentes pour le bâtiment : convertir l’installation existante, démolir l’installation existante pour en construire une nouvelle ou simplement vendre l’installation et ne pas poursuivre le projet.

    La structure existante est en bon état, à l’exception de quelques modifications qui devraient être apportées afin de respecter les codes de construction actuels. L’aménagement intérieur nécessiterait d’importants changements, une remise à neuf serait nécessaire pour étanchéifier et isoler correctement les murs et le toit ainsi que pour remplacer le système de climatisation. Cette option permettrait de construire cinq unités de deux chambres à coucher, 28 unités d’une chambre à coucher, 33 unités de garçonnière et 24 unités d’abri, soit un total de 90 unités.

    Selon la présentation, la remise à neuf aurait un coût de développement estimé à 58 910 947 $. Elle prévoit 17 206 400 $ de fonds propres, avec une dette de 41 704 547 $. Une installation rénovée rapporterait un revenu brut estimé à 898 343 $, moins les dépenses d’exploitation estimées à 341 191 $, soit un revenu d’exploitation total de 557 152 $.

    Une nouvelle construction permettrait de disposer d’un nombre beaucoup plus important d’unités et d’un contrôle total sur la disposition et les matériaux utilisés. Un total de 115 unités d’une chambre à coucher et 104 unités de célibataires a été présenté dans le diaporama, pour un total de 219 unités de logement abordable. Le coût reflète le plus grand nombre d’unités, avec un coût total de développement estimé à 85 209 043 $. Une nouvelle construction aurait des capitaux propres estimés à 24 779 555 $, avec une dette de 60 429 488 $.

    Cependant, la nouvelle construction rapporterait également un revenu brut beaucoup plus important, estimé à 2 215 711 $ moins les dépenses d’exploitation de 841 527 $. Le revenu net de l’option de remise à neuf est donc plus du double, soit 1 374 184 $.

    La remise à neuf de l’installation entraînerait un bénéfice estimé à 10 000 $ par unité contre une dette de 18 000 $ par unité, et les CUPR ont actualisé l’option telle quelle. À moins que des changements ne soient apportés à l’option, ils ont déclaré qu’elle ne serait probablement pas envisagée.

    La simple vente de l’établissement rapporterait environ 4 900 000 dollars. L’exploiter en tant que maison de retraite privée nécessiterait l’obtention d’une licence du ministère de la Santé et des Soins de longue durée. Il serait donc difficile de trouver quelqu’un pour le reprendre simplement à ce titre.

    La construction d’un nouvel établissement était l’option la plus favorable pour le conseil, bien que les tendances du marché puissent changer et mener à une reconsidération. La présentation a été acceptée dans le compte rendu pour une date ultérieure.

  • Les CUPR refusent les fonds destinés à la forêt

    Les CUPR refusent les fonds destinés à la forêt

    Lors de la réunion ordinaire du 22 février, les Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) ont voté pour refuser une demande de financement de Boisé Est et de l’Association des producteurs de sirop d’érable (APSA), qui représentent les propriétaires de boisés et les plantations d’érables à sucre de tout l’est de l’Ontario.

    La demande a été soumise en 2021 et demandait aux CUPR de contribuer à hauteur de 75 000 $ au nettoyage et à la replantation des boisés endommagés par la tempête de vent de mai 2022, qui a balayé l’est de l’Ontario et l’ouest du Québec. Le conseil s’est montré réticent à fournir un financement, affirmant que les propriétaires de boisés bénéficient déjà de taxes subventionnées et que le comté a d’autres priorités.

    «J’ai l’impression que parce qu’il y a un manque au niveau fédéral et provincial, nous ne devrions pas prendre le relais, car si nous prenons le relais, nous allons prendre le relais sur tout à l’avenir, a déclaré le maire de Russell, Pierre Leroux, lors de la réunion du comité du 8 février. Nous avons beaucoup de priorités. Je suis préoccupé par le logement abordable dans ma municipalité, par le manque de systèmes de soins de santé, par le manque de places en garderie. Je trouve que ces éléments sont plus prioritaires que d’aider les propriétaires de boisés privés que, soit dit en passant, nous subventionnons déjà à 75 % au niveau municipal en ce qui concerne les taxes.»

    Le maire de Hawkesbury, Robert Lefebvre, est d’accord et ajoute que d’autres comtés ont fait face à des problèmes similaires concernant le manque de financement fédéral et provincial. La mairesse de Casselman, Geneviève Lajoie, a ajouté que même si fournir l’argent dans ce cas-ci créerait un précédent difficile, les comtés devraient continuer à faire pression sur les gouvernements provincial et fédéral pour obtenir plus de protections environnementales.

    «Le groupe forestier n’est pas le seul à être affecté de la sorte, il y a aussi les campings et un maire qui dit que souvent, les dommages laissés derrière sont plus importants que ce que les municipalités peuvent assumer, a déclaré M. Lefebvre à propos d’un article de la CBC datant de juillet 2022. Je suis d’accord avec M. Leroux dans le sens où nous devons faire, et continuer à faire des représentations au niveau provincial et fédéral. Nous ne pouvons pas continuer à être la seule source.»

    Pour ces raisons, le conseil a voté pour refuser la demande de financement, mais continuer à faire pression sur les gouvernements provincial et fédéral pour obtenir des contributions.

  • Adieu et merci, Monsieur le Maire Aurèle Fournier

    Adieu et merci, Monsieur le Maire Aurèle Fournier

    «Un grand homme nous a quittés, a déclaré le maire Normand Riopel. M. Aurèle Fournier était un politicien local, qui a été élu préfet de la ville de Vankleek Hill et qui a ensuite été élu maire. Nos sincères condoléances à la famille Fournier».

    Aurèle Fournier, 92 ans, est décédé le 14 février. Il vivait alors à la résidence Prescott-Russell de Hawkesbury, où le personnel le surnommait «Monsieur le maire».

    M. Fournier a participé activement à la vie politique locale pendant 39 ans, d’abord comme conseiller scolaire, puis comme conseiller municipal de ce qui était alors la ville de Vankleek Hill. Il a été élu préfet de la ville en décembre 1969 et a occupé ce poste jusqu’en décembre 1976. Il a ensuite été élu maire de la municipalité en décembre 1979 et a occupé ce poste pendant 19 ans, jusqu’en décembre 1997.

    De nombreux projets importants au profit de la communauté ont été réalisés pendant son mandat, tels que le système d’eau, le centre médical, le centre communautaire, le manoir VKH et bien d’autres.

    Aurèle Fournier était également un homme d’affaires et un fier ambassadeur de la communauté qu’il aimait, n’hésitant jamais à redonner à ses électeurs à tout moment.

    En 2003, M. Fournier a été nommé l’un des récipiendaires du Golden Jubilee Award de Sa Majesté la reine Elizabeth II.

    Un service funèbre aura lieu à Saint Grégoire de Nazianze, 137 Higginson Street, Vankleek Hill, le mardi 7 mars, à 11 heures. La famille Fournier sera présente à l’église à partir de 10 heures pour recevoir les condoléances. L’inhumation aura lieu au printemps au cimetière Saint Grégoire de Vankleek Hill.

    Pour ceux qui le souhaitent, des dons à l’association communautaire ou à l’organisme de bienfaisance de leur choix seraient appréciés.

    Un arbre du souvenir pour Aurèle Fournier sera planté dans la forêt McAlpine Forever à Vankleek Hill.

  • Le CSDCEO pleure le décès de M. Roger Chartrand

    Le CSDCEO pleure le décès de M. Roger Chartrand

    Entrepreneur dans l’industrie bovine, il s’est consacré au travail communautaire. M. Chartrand a été à la table politique du CSDCEO de 2000 à 2022 et vice-président du CSDCEO à 7 reprises. Les drapeaux du bureau central de L’Orignal et des écoles d’Alfred-Plantagenet ont été mis en berne le mardi 21 février dernier et le seront à nouveau le jour des funérailles.

    « Toutes les personnes qui ont eu l’occasion de côtoyer M. Chartrand garderont en mémoire son sourire et sa rigueur à défendre ses dossiers, tout en prenant à cœur le bien-être de tous les élèves du CSDCEO. Au nom de la grande famille du CSDCEO, j’offre mes plus sincères condoléances et l’assurance de mes prières à la famille et aux proches de M. Chartrand.», de partager M. Jean Lemay, président du CSDCEO.

    M. Chartrand est décédé le dimanche 19 février à l’âge de 67 ans. Il était marié à feu Sylvie A. Drouin et laisse dans le deuil ses enfants Dominic, Sébastien et Lyne.

    Un service religieux aura lieu le vendredi 10 mars 2023 à 10h30 en l’église St-Thomas à Lefaivre. La famille sera présente à l’église à compter de 9h30 afin de recevoir les condoléances.