Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Jonathan Roy : Histoires à dormir dehors

    Jonathan Roy : Histoires à dormir dehors

    L’auteur sera sur place pour discuter de son livre, raconter ses récits de voyages et tenir une séance de dédicace.

    Histoires à dormir dehors

    Jonathan Roy, originaire de L’Orignal, quitte pour son premier voyage à vélo en 2016. Suite au décès de sa mère, il réalise qu’il n’y aura jamais de moment parfait pour entreprendre le projet d’envergure auquel il rêve.

    Pendant un an et demi, il traverse à vélo l’Europe, le Caucase, l’Asie centrale, l’Asie du Sud-Est et s’arrête en Malaisie, où il écrit son premier livre, Histoires à dormir dehors, parcourant environ 20 000km.

    Au départ, il a l’idée d’écrire un livre, mais le projet est toujours flou. Il part son blogue où il écrit le récit de ses voyages, et collabore régulièrement avec Vélo Québec ainsi que d’autres publications, pour éviter de continuellement raconter la même histoire à toute sa famille et ses amis. « L’idée de ça c’était de ne pas envoyer toujours le même courriel à tout le monde, a-t-il expliqué. C’est devenu de plus en plus gros. »

    Après la publication de son premier livre rempli de récits de voyages, de rencontres insolites et de photos des divers endroits qu’il a visités, il reprend la route à partir de la Malaisie. « En Malaisie, je me disais que je n’étais pas aller au bout de ce projet-là », a-t-il affirmé.

     Toujours à vélo, il traverse Singapour, Taïwan, la Chine, la Corée et le Japon. Il se dirige ensuite vers l’Amérique du Sud à partir de la Terre de feu, passant par le Chili, l’Argentine, l’Uruguay, le Brésil, le Paraguay, la Bolivie et le Pérou. En termes de distance, ce second voyage est aussi long que le premier.

    Pour M. Roy, le voyage à vélo permet de traverser les endroits rarement visités, inconnus de l’industrie du tourisme. D’ailleurs, ce sont ces endroits qu’il dit avoir préférés lors de ses voyages. « Les pays que j’ai préférés ce sont ceux pour lesquels je n’avais pas beaucoup d’attentes. La Slovénie, j’ai bien aimé ça, l’Uruguay, Taiwan et le Paraguay. »

    D’après lui, les gens qui voient rarement des touristes sont heureux de raconter leur histoire et partager leur culture avec tous ceux et celles qui veulent les écouter. « Les gens sont vraiment heureux de voir des touristes et sont très heureux de les recevoir », a-t-il affirmé

    Le nomade explique qu’il a été frappé par un grand choc culturel en passant de l’Asie à l’Amérique du Sud. Habituellement, les cultures se ressemblent en traversant les frontières, et changent progressivement lorsqu’on voyage à vélo.

    Cette fois-ci, il quitte le Japon, un pays densément peuplé, avec une culture très moderne, pour rejoindre le bout du monde, à la pointe de l’Amérique du Sud. La région, divisée entre le Chili et l’Argentine, est peu peuplée, et le climat est loin d’être doux. « Une journée normale, le vent souffle à 100 km heure », a-t-il spécifié. Néanmoins, il dit avoir vu, possiblement, les plus beaux paysages de sa vie, remplis de glaciers et de rivières.

    L’écriture : Un processus complexe

    L’auteur Jonathan Roy a pris environ un an pour écrire chacun de ses livres. Cependant, le processus d’écriture commence bien avant la fin du voyage. En fait, il commence au tout début de chaque aventure, avec la prise de note.

    « Au jour le jour, en roulant, je prends des notes, a-t-il indiqué. Je note toutes les conversations, les odeurs, les couleurs, je note comment je me sens. »

    À la fin du voyage, les pages de notes de l’auteur sont remplies de récits. « Pour un chapitre de 1 000 mots, j’ai peut-être 7 000 mots de notes. »

    Ces notes servent à se remémorer des événements, au détail près, et aussi à replonger dans l’émotion.

    Mais il ne s’agit pas seulement de relire les notes et de les transformer en histoire courte et concise pour le lecteur. Le cycliste aguerri doit avant tout choisir ce qu’il va inclure dans le livre. Pour ce faire, il se pose la question : « Est-ce que c’est intéressant pour moi, ou pour tout le monde? »

    Bien qu’il ait écrit un premier livre, l’écriture du second n’a pas été plus facile. En fait, M. Roy dit avoir mis plus d’effort dans la recherche pour ce second livre, pour donner un contexte historique et culturel à ses rencontres et ses interactions.

    Et maintenant

    Jonathan Roy est de retour au Canada en permanence, pour l’instant. Il est revenu au Canada au début de la pandémie de Covid-19 pour réaliser des projets vidéo.

    Le retour au Canada fut d’une courte durée. Il reprend la route pendant un an, de juillet 2021 à juillet 2022, avec le programme Partout chez vous de AirBnB. Pendant ces douze mois, il voyage dans 12 pays différents, aux frais de la compagnie, et termine l’écriture de son livre. « Il n’y pas de distinction entre les vacances et le travail. Partout où je vais, j’écris sur les endroits que je visite », a-t-il confirmé.

    Depuis l’été dernier, il réside au Canada. Bien que sa vie de nomade ne soit pas entièrement terminée, il ne pense pas quitter sa demeure pour d’aussi longues périodes de temps. « J’aimerais ça repartir pour des durées plus courtes maintenant », a-t-il confié.

    Le lancement officiel du livre est le 16 février prochain, 17 h à 19 h, à la Maison des cyclistes à Montréal. Le livre sera disponible en librairie partout au Québec et dans les libraires francophones de l’Ontario.

  • Une orignal rencontre une fin tragique dans la rivière des Outaouais

    Une orignal rencontre une fin tragique dans la rivière des Outaouais

    Le mercredi 8 février, des résidents du chemin Prud’homme, le long des berges de la rivière des Outaouais, ont aperçu l’orignal qui tentait de traverser une ouverture de 20 mètres dans la couverture de glace. Pendant toute une journée, l’orignal a tenté de se hisser sur la glace, mais compte tenu de la profondeur de l’eau, elle n’a pas réussi à se hisser sur le rivage, selon Ernest Prévost, qui a observé l’animal de son salon.

    « J’ai un lien particulier avec les animaux, a dit Ernest Prévost. C’était difficile de voir l’animal se débattre pendant si longtemps. Je n’aime pas les voir souffrir. »

    M. Prévost et son épouse Manon ont fait plusieurs appels à la Police provinciale de l’Ontario (PPO) et au service des incendies d’Alfred et de Plantagenet pour les alerter de la situation de l’orignal. Malgré leurs efforts, le couple n’a obtenu une réponse des services d’urgence que lorsqu’il était trop tard.

    Dans la nuit de mercredi à jeudi, l’orignal s’est noyée, probablement épuisée d’avoir nagé pendant plusieurs heures sans se reposer.

    La police a dit à M. Prévost de laisser l’orignal dans l’eau, car ce serait trop risqué de tenter de le sortir de l’eau, et de percer un trou dans l’animal décédé pour l’aider à couler au fond.

    « Je n’allais pas laisser l’animal se perdre. Je ne voulais pas qu’il meure sans raison, a dit M. Prévost. En tant qu’autochtone, je ne pouvais pas laisser cela se produire. »

    M. Prévost et son voisin, contre l’avis des services d’urgence, se sont mis au travail pour tenter de sortir l’animal de l’eau. À l’aide d’un canoë, d’une motoneige, de plusieurs longueurs de corde et de plusieurs heures de travail acharné sous la pluie verglaçante, ils ont réussi à ramener le corps de l’orignal sur la glace solide jeudi après-midi.

    Après avoir ramené l’animal sur la rive, M. Prevost et son ami ont commencé à le décomposer. En retirant les entrailles sur la rivière, M. Prevost savait que les aigles, les loups et les coyotes qui fréquentent la région feraient un repas de ce qui reste.

    « C’est dommage, mais rien ne sera gaspillé, a déclaré M. Prévost. Nous partagerons la viande avec notre famille, quelqu’un viendra pour la peau et la tête, et les animaux sauvages auront les restes. »

    La récolte d’animaux morts de causes naturelles n’est pas illégale en dehors de la saison de chasse, mais le ministère des Richesses naturelles et des Forêts de l’Ontario demande aux résidents qui trouvent de gros mammifères comme l’orignal de les enregistrer auprès du ministère.

  • Les Hawks battent les Sénateurs en fusillade

    Les Hawks battent les Sénateurs en fusillade

    «C’est la première fois qu’une équipe les a battus (les Sénateurs) dans deux matchs consécutifs cette saison», a déclaré Marc Bernique, directeur général et entraîneur-chef des Hawks, lors d’une interview téléphonique lundi.

    Les Hawks ont battu les Sens 3-1 sur la glace d’Ottawa le 8 février. Deux jours plus tard, les Sens se présentent au Centre sportif Robert Hartley pour une revanche et finissent par perdre à nouveau, cette fois 5-4 après une séance de tirs de barrage.

    «Nous avons contrôlé la majeure partie du match», a déclaré Bernique, ajoutant que le fait de garder la rondelle à l’extrémité de la patinoire d’Ottawa a été le facteur clé de la victoire des Hawks.

    «Ce que nous avons toujours dit à nos joueurs, c’est que notre force réside dans le cycle de la rondelle, a déclaré Bernique. Si nous contrôlons le palet dans leur zone, nous pouvons gagner».

    Antoine Dorion a ouvert le tableau d’affichage pendant les quatre premières minutes du match, avec l’aide sur son but d’Alex Fournier et de Jakson Kirk. Ottawa a répliqué avec deux buts, dont un en avantage numérique, laissant le score à 2-1 pour les Sens au début de la deuxième période.

    Aidan Stubbings a égalisé le score au milieu de la deuxième période, avec l’aide de Rémi Gelinas et Noah Leithman. Une minute plus tard, Landon Brownlee a brisé l’égalité en faveur de Hawkesbury, avec des aides de Stubbings et Alex Urbisci. Ottawa a marqué un autre point avant la fin de la période pour égaliser le score à nouveau.

    La troisième période a vu Nathan Gagné briser l’égalité une fois de plus entre Hawkesbury et Ottawa, avec des passes de Gelinas et Félix Sauvé. La période s’est terminée par une égalité de 4-4 après qu’Ottawa ait marqué un autre but dans les trois dernières minutes.

    La période de prolongation s’est terminée sans qu’aucune équipe ne marque, ce qui a mené à une fusillade. Gelinas a marqué le but gagnant pour les Hawks. 

    Hawks contre Grads

    Le match à domicile de dimanche contre Navan s’est terminé 4-3 pour les Grads.

    «Ce match, nous aurions dû le gagner, a déclaré Bernique. Nous n’avons pas concrétisé nos occasions (de marquer) et ils ont capitalisé sur nos erreurs».

    Brownlee a mis Hawkesbury sur le tableau des scores pendant les cinq premières minutes du match, avec l’aide de Gelinas et Garrison Schultz. Urbisci a marqué le deuxième but de Hawkesbury à quatre minutes de la fin de la période. Gelinas et et Brownlee ont aidé. En deuxième période, Sauvé a marqué le dernier but de Hawkesbury, avec une aide de Kirk.

    Ce vendredi, les Hawks accueillent les Wolves de Renfrew. Dimanche ils sont à Nepean.

  • St-Isidore gagne deux matchs, en perd un autre

    St-Isidore gagne deux matchs, en perd un autre

    «C’est prometteur pour les séries éliminatoires, a déclaré Normand Robitaille, directeur général de l’équipe. Les gars restent (concentrés) dans les matchs».

    La semaine dernière, les Aigles ont disputé trois matchs, dont un match de rattrapage en milieu de semaine contre les Jets de Metcalfe. Les Aigles ont écrasé les Jets 7 à 2, puis ont battu les Rockets de North Dundas 6 à 5 samedi à Chesterville. St-Isidore accueillait les Rangers de South Grenville dimanche soir et a presque obtenu sa troisième victoire, mais les Rangers ont réussi à inscrire un point de plus au tableau pour une victoire de 6-5.

    «Nous avons eu des matchs serrés contre eux», a déclaré M. Robitaille, au sujet du match contre les Rangers, mais il est satisfait de la façon dont son équipe s’est débrouillée contre le meilleur club de la Ligue de hockey junior de la capitale nationale.

    Résultats du match

    Mathieu Sauvé a gardé le filet de St-Ididore pendant les trois matchs de la semaine dernière.

    Justin Cloutier et Mathieu Talbot ont chacun marqué deux buts pour les Aigles de St-Isidore contre Metcalfe. Arnaud Leroy, Zachary Payer et Cedric Pharand ont marqué des points dans le filet des Jets. Les aides aux buts étaient Talbot, Payer, Vincent Gareau, Alexi Gaudreau, Zachary Lafrance, Jacob Levac et Tyler Proulx.

    Samedi soir contre North Dundas, les buts de St-Isidore ont été marqués par Justin Duschene, Vincent Gareau, Alexi Gaudreau, Ethan Leroux, Justin Sabourin et Mathieu Talbot. Les passes décisives sont venues de Talbot, Leroux, Gaudreau, Duchesne et Zachary Payer.

    Dimanche à domicile, Payer a marqué deux buts et a aidé sur un autre contre les Rangers. Gaudreau a marqué un seul but et a également aidé sur un but. Sabourin a marqué le dernier but de St-Isidore. Duchesne, Gareau, Talbot et Caleb Rivard ont également contribué à l’atteinte des objectifs.

    Les Aigles ont une autre semaine bien remplie avec un match à domicile le soir de la Saint-Valentin contre les Cougars de Vankleek Hill et un autre match à domicile le 16 février contre l’Inferno d’Almonte. Le 17 février est un match à l’extérieur contre les Rideaux de Westport puis dimanche à domicile contre l’Inferno.

  • Une panne d’électricité due à un froid extrême

    Une panne d’électricité due à un froid extrême

    «Les monteurs de lignes de Sproule Power Line ont travaillé jour et nuit pour éviter une autre panne», a déclaré M. Michel Poulin, directeur de Hawkesbury Hydro, lors d’une entrevue téléphonique lundi matin.  

    La semaine dernière, dans la nuit du 31 janvier au 1er février, une panne de courant temporaire a touché l’ouest de Hawkesbury. On croit que la cause est une défaillance mécanique, quelque part dans le système en raison du froid extrême, résultant du système de vortex polaire au cours duquel la température extérieure a plongé à moins 30 degrés et plus durant la nuit.  

    Les équipes de Hawkesbury Hydro et l’équipe de Sproule Power Line de Vankleek Hill ont travaillé à rétablir le courant. Des plans ont été établis pour vérifier les systèmes plus tard dans la semaine. Entre-temps, l’administration municipale a pris des mesures pour garder le complexe sportif Robert Hartley ouvert 24 heures sur 24, afin de fournir un abri d’urgence aux résidents qui auraient besoin d’un endroit chaud où rester au cas où une autre panne se produirait avant que Hawkesbury Hydro puisse faire sa vérification des systèmes.  

    L’entreprise locale d’électricité a donc prévu une panne de courant contrôlée pour samedi, entre 6 et 10 heures. L’équipe d’inspection devait observer le système dans les mêmes conditions de froid extrême qui avaient été soupçonnées d’être à l’origine de la panne initiale.  

    L’équipe d’inspection a déterminé que des fuites de gaz SF6, provenant des disjoncteurs de la sous-station électrique, en étaient la cause. Le gaz SF6 est un gaz spécial utilisé pour pressuriser les disjoncteurs hydroélectriques.  

    Les équipes d’Hydro ont installé une tente-abri temporaire autour de la section de la sous-station où se trouvent les disjoncteurs et des appareils de chauffage ont été disposés pour maintenir l’air chaud à l’intérieur de l’abri. Les chauffages ont été éteints dans le cadre de la panne contrôlée de samedi et les inspecteurs ont surveillé les disjoncteurs pour détecter tout problème.  

    Ils ont trouvé deux sites de fuite de gaz pendant la panne contrôlée, ont effectué les réparations et ont ensuite rétabli le chauffage à l’intérieur du refuge. M. Poulin a souligné que l’équipe d’inspection a surveillé l’installation pour confirmer que le système était stable avant de quitter le site de la sous-station.  

    «À l’heure actuelle, nous nous sentons très à l’aise avec le système», a déclaré M. Poulin.  

    Il a fait remarquer que les situations de froid extrême comme le vortex polaire de la semaine dernière sont difficiles à prévoir et peuvent affecter n’importe quel système hydroélectrique municipal. Il a affirmé que l’abri chauffant temporaire reste en place à la sous-station afin d’éviter toute nouvelle panne due à un froid extrême.  

    M. Poulin a également remercié la municipalité et le service des incendies de Hawkesbury pour leur aide pendant la panne.

  • Le logement devrait être une priorité pour l’Ontario et Ottawa, selon le maire Lefebvre

    Le logement devrait être une priorité pour l’Ontario et Ottawa, selon le maire Lefebvre

    «Il ne fait aucun doute que nous ne pouvons pas réaliser de projets de logement, surtout de logements abordables, sans les paliers supérieurs de gouvernement», a déclaré le maire Robert Lefebvre lors d’une entrevue téléphonique.

    Il a également fait remarquer que tout plan des paliers supérieurs de gouvernement visant à aider à augmenter le nombre de logements résidentiels disponibles, y compris les logements sociaux, doit comporter une consultation avec le secteur privé.

    «Au bout du compte, a-t-il ajouté, les promoteurs doivent voir un retour (sur investissement)».

    Un examen récent de la situation du logement à Hawkesbury a montré qu’il y a un manque de logements à bas prix et abordables pour les jeunes familles et les individus. Cela affecte la capacité de certaines entreprises à attirer une main-d’œuvre qualifiée pour combler des postes vacants. Le Centre des services d’emploi (CES) a noté dans un rapport que la disponibilité des logements est devenue la première chose que beaucoup de gens considèrent lorsqu’ils décident de déménager ou non à Hawkesbury ou ailleurs dans Prescott-Russell pour un nouvel emploi.

    Le maire Lefebvre a noté que le gouvernement provincial a fixé un objectif de 1,5 million de nouveaux logements disponibles en Ontario d’ici 10 ans. Le maire a indiqué que tout plan visant à encourager un plus grand nombre de projets de développement résidentiel nécessitera des partenariats privés-publics entre les échelons supérieurs du gouvernement et le secteur du logement.

    «Tout le monde a des objectifs, a déclaré M. Lefebvre. Le défi est de rendre ces objectifs atteignables».

    L’aide aux infrastructures municipales est une autre question qui, selon le maire Lefebvre, doit être un élément prioritaire des budgets provinciaux et fédéraux.

    «Chaque municipalité est dans une position difficile», a-t-il dit, ajoutant que les coûts augmentent pour améliorer les infrastructures vieillissantes existantes et envisager de nouveaux projets de routes et de bâtiments.

  • L’AFO dépose ses propositions budgétaires

    L’AFO dépose ses propositions budgétaires

    Selon le président de l’AFO, la communauté franco-ontarienne a fait de la santé une grande priorité. Il souhaite voir le gouvernement investir dans une solidification de la structure des soins de santé en français afin que la province améliore la hausse de l’accès à des soins de santé et de soins de longue durée en français.

    « Depuis la création du système de santé ontarien, en 1965, la lentille francophone n’a jamais été au bon endroit dans le milieu de la santé. Les ministères de la Santé et des Soins de longue durée ont démontré une ouverture à solidifier notre structure. Le prochain budget est une occasion de passer à l’action sur cet important sujet », a dit le président de l’AFO.
    M. Hébert recommande également au gouvernement qu’il donne le feu vert au projet de transformation de l’Université de Sudbury. Selon lui, la communauté franco-ontarienne et l’institution franco-ontarienne ont fait leur travail; le temps est maintenant à l’action du côté du ministère des Collèges et Universités.

    « Notre communauté a été fortement ébranlée par l’abolition de près de la moitié des programmes de langue française à la Laurentian University. La communauté franco-ontarienne a fait son travail en proposant une solution visant à moderniser et à pérenniser la programmation universitaire de langue française. L’Université de Sudbury a fait son travail auprès de la Commission d’évaluation de la qualité du postsecondaire et du ministère des Collèges et Universités. Le prochain budget est le moment parfait pour le gouvernement de concrétiser ce travail », a renchéri M Hébert.

    Dans son mémoire, l’AFO propose également au gouvernement d’investir dans la promotion de sa modernisation linguistique ainsi que dans le continuum d’éducation de langue française et en immigration francophone afin de combler la pénurie de main-d’œuvre francophone et bilingue.

    Mois du patrimoine en Ontario français

    Le mois de février marque d’ailleurs le début du mois du patrimoine en Ontario français, visant à célébrer les accomplissements de la communauté dans la revendication de leurs droits linguistiques.

    « L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) souhaite souligner la nécessité de préserver notre héritage, qui constitue notre identité collective. Cette célébration nous conduit à découvrir davantage sur notre histoire ainsi que nos racines culturelles et linguistiques, qui ont été des piliers importants de la création de notre Confédération canadienne. Aujourd’hui, ils font notre force et notre valeur franco-ontarienne. 

    Nous sommes fiers de ce que nous avons accompli ensemble depuis 400 ans en construisant une francophonie riche sur la base de nos aïeules et aïeuls. Notre contribution au sein de tous les secteurs de la province est conséquente et palpable. L’AFO encourage de continuer à cultiver l’esprit d’inclusivité et de reconnaissance pour toutes nos communautés francophones. » a déclaré M Hébert.

  • Journée de fête du dimanche pour le Carnaval

    Journée de fête du dimanche pour le Carnaval

    Les activités du carnaval devaient avoir lieu samedi, mais le service des parcs et loisirs du village a décidé, vendredi, de reporter l’événement à dimanche, en raison des conditions de froid extrême dues au système météorologique du vortex polaire. La température extérieure samedi était de moins 22 à 24 degrés pendant la journée, avec un facteur de refroidissement éolien rendant les conditions extérieures encore plus froides.

    Lorsque le système de froid extrême s’est déplacé vers le sud, les températures se sont réchauffées jusqu’à moins 15 ou plus pendant la journée de dimanche, permettant aux familles de profiter d’une variété d’activités extérieures au Parc Normand-Woodbury.

    La patinoire extérieure derrière la bibliothèque a été la scène de parties de hockey récréatif pour les adultes, tandis que la patinoire en boucle adjacente a vu les parents et leurs petits enfants s’amuser sur la glace.

    Un énorme monticule de neige entassée à proximité dans le parc offrait des conditions parfaites et sûres pour que les enfants et les adultes puissent faire de la luge. Une charrette tirée par des chevaux était également disponible pour des promenades dans le quartier.

    Dans le sous-sol de la bibliothèque, des bénévoles ont servi des hotdogs et du chocolat chaud à tous ceux qui étaient venus profiter du carnaval.

  • Une résidente de Champlain célèbre ses 102 ans

    Une résidente de Champlain célèbre ses 102 ans

    Ses enfants, Colombe et Gaetan Gascon ont 81 et 67 ans respectivement. La centenaire a aussi quatre petits-enfants et sept arrière-petits-enfants. L’un de ces derniers a maintenant atteint la vingtaine. C’est-à-dire qu’il est possible que Mme Gascon rencontre un jour une autre génération de Gascon.

    La dame, qui a célébré son anniversaire il y a seulement quelques jours, se souvient très bien de son enfance. Elle est née à Caledonia Springs, dans la résidence familiale, au-dessus du magasin général qui appartenait à son père. La famille a déménagé à L’Orignal puis à Hawkesbury.

    Mme Gascon se rappelle tendrement de ses premières années. À l’école, elle raconte qu’elle était toujours première de classe. « Je ne veux pas me vanter », a-t-elle dit en souriant. Pourtant, Mme Gascon doit quitter l’école en 1933, à l’âge de 12 ans, après le décès de son père, pour aider sa mère qui recevait des pensionnaires dans leur demeure. C’est ce qu’elle a fait jusqu’à son mariage à l’âge de 19 ans.

    Le fils de Mme Gascon, Gaetan, explique que sa mère a toujours été une femme très travaillante. Elle a travaillé chez Meubles Gascon, Gascon Record Bar puis chez Silversky, jusqu’à sa retraite en 1984. Après sa retraite, elle garde ses petits-fils et les accueille sur l’heure du dîner pour leur offrir un repas chaud. « Je les ai adorés », a-t-elle affirmé. Elle raconte que ses petits-enfants invitaient même leurs amis régulièrement pour aller dîner chez leur grand-mère.

    Après le décès de son mari en 1995, Mme Gascon est restée seule dans sa demeure jusqu’en 2021. « Elle a pelleté son entrée de cour jusqu’à l’âge de 95 ans », a raconté Gaetan Gascon. Elle a dû quitter sa demeure en novembre 2021 pour se déplacer vers la résidence Champlain à L’Orignal, où elle vit maintenant.

  • Les habitants de Treadwell célèbrent le centenaire de la paroisse

    Les habitants de Treadwell célèbrent le centenaire de la paroisse

    «Nous voulons que toute la communauté se joigne à nous», a déclaré Mme Monique Ranger, porte-parole du comité d’anniversaire de la paroisse de St-Léon-le-Grand de Treadwell.

    Treadwell est l’une des plus petites communautés du canton d’Alfred-Plantagenet, mais son comité d’anniversaire a de grands projets pour célébrer le 100e anniversaire de sa paroisse, St-Léon-le-Grand de Treadwell, tout au long de l’année.

    Les célébrations du centenaire ont commencé le 15 janvier avec une messe spéciale d’anniversaire à l’Église de St-Léon-le-Grand. Le plaisir communautaire commence le 11 février, désigné comme la Journée Blanche/Snow Day pour le village.

    Les activités extérieures prévues le matin et l’après-midi dans le parc communautaire situé à côté de l’église comprennent un concours de sciage de bûches, un tir à la corde communautaire, du baseball sur neige et un défi visant à fabriquer le meilleur bonhomme ou la meilleure femme de neige. Parmi les autres activités familiales à l’extérieur, citons le patinage public, une colline de luge et des excursions sur les pistes de ski de fond et de raquettes. À l’intérieur de la salle communautaire, ce jour-là, des tournois de cartes et de fléchettes seront organisés, ainsi qu’un cantine ouverte.

    Le comité du centenaire a prévu d’autres événements spéciaux tout au long de l’année, notamment une cérémonie de bénédiction des motos le 28 mai sur le parking du centre communautaire, suivie d’un rallye informel. Le 23 juillet, un festival d’été du centenaire aura lieu au parc du quartier, avec diverses activités prévues. Pour marquer le début de l’automne et de la récolte, il y aura une épluchette de maïs le 23 septembre au parc. La cérémonie de clôture officielle de la célébration de l’anniversaire aura lieu le 4 novembre avec une messe à l’église suivie d’un souper spaghetti.

    Mme Ranger et les autres membres du comité d’anniversaire n’ont pas exclu la possibilité d’organiser un dernier événement spécial en décembre.

    «Nous y réfléchissons encore», a-t-elle déclaré.

    L’un des objectifs clés du plan de célébration du centenaire est la création d’un livre commémoratif. M. Graham Rolph est chargé d’organiser le livre commémoratif du 100e anniversaire de St-Léon-le-Grand de Treadwell. À l’heure actuelle, l’objectif est d’avoir un livre à couverture souple de type table à café rempli de photos de toutes les familles de Treadwell et aussi de photos d’amis et de voisins des familles qui peuvent vivre dans d’autres communautés, tant dans le canton d’Alfred-Plantagenet qu’à l’extérieur de la municipalité.

    «Nous voulons inclure autant de personnes que possible, a déclaré Rolph. Le livre sera prêt à la fin du mois de septembre et livré à l’église à la fin du mois de novembre».

    M. Rolph installera un studio photo portable au centre communautaire et à l’église au cours de l’année. Il prévoit de réserver entre 30 et 40 jours sur son calendrier personnel pour prendre des photos de personnes à inclure dans le livre commémoratif. Les rendez-vous pour l’album photo peuvent être pris par courriel à Rolph à 100etreadwell@gmail.com ou par téléphone au 613-673-5197.