Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Le CEPEO Libre d’être pour le Mois de l’histoire des Noirs

    Le CEPEO Libre d’être pour le Mois de l’histoire des Noirs

    Le CEPEO a prévu un certain nombre de conférences, tout au long du mois, pour les élèves, le personnel et les parents de toutes les écoles secondaires, soulignant les contributions des Canadiens noirs qui ont contribué à l’avancement de la société. Parmi les conférenciers figurent la sénatrice Marie-Françoise Mégie, la chef du Centre de la sécurité des télécommunications Caroline Xavier, l’écrivain Frédéric Boisrond et la Dre Rosemee Cantave, coordinatrice de recherches à l’Institut de recherche de l’hôpital d’Ottawa.

    « Il est primordial pour nous de cultiver un milieu de vie accueillant, bienveillant, équitable et pluraliste au sein de notre conseil scolaire. C’est pourquoi le Mois de l’histoire des Noir(e)s au CEPEO offre des expériences riches et des perspectives variées, pour sensibiliser nos élèves et notre personnel aux valeurs humaines qui contribuent au développement d’une société juste et égalitaire », a déclaré Sylvie C.R. Tremblay, directrice de l’éducation du CEPEO.

    Dans un communiqué, la présidente du CEPEO, Rachel Laforest, a déclaré que la commission scolaire s’engageait à favoriser l’inclusion et à célébrer les réalisations de la communauté noire tout au long de l’année, et pas seulement pendant le mois de février.

    Les membres de la communauté peuvent suivre les activités du CEPEO tout au long du mois sur le site web du CEPEO.

  • Les Hawks écrasent les Raiders

    Les Hawks écrasent les Raiders

    Les Hawks ont enfoncé leurs griffes dans l’équipe visiteuse pour une victoire de 5-0. Marc Bernique, directeur général et entraîneur-chef, a noté que les Hawks sont entrés sur la glace un peu à plat pendant les cinq premières minutes du match, mais qu’ils se sont rapidement mis sur les rails et ont pris le contrôle du jeu pour le reste de la soirée.  

    «Les gars étaient préparés», a dit Bernique, ajoutant que le score final donne l’impression d’une victoire facile ce soir-là, mais que battre les Raiders a quand même demandé un peu de travail aux Hawks.  

    Alex Fournier a commencé la série de buts pour Hawkesbury avec un but en première période, sept minutes après le début du match, avec l’aide de Noah Leithman et de Jakson Kirk. Brandon Clarke a marqué le deuxième but des Hawks au milieu de la deuxième période, avec l’aide d’Aidan Stubbings et Spencer Gallant.  

    La troisième période a vu les Hawks s’envoler avec le score sans que les Raiders aient la moindre chance de se reprendre. Antoine Dorion a fait entrer la rondelle dans le filet pendant la première minute de la période, aidé par Kirk et Aleksy Bandu. Landon Brownlee a marqué le quatrième but vers le milieu de la période, sur des passes de Leithman et Alex Urbisci. Stubbings a terminé la marque à la 13e minute assisté de Brandon Clarke et Thomas Beaudoin.  

    Le gardien de but des Hawks, Dimitri Pelekos, a fait face à 30 tirs au but des Raiders et les a tous arrêtés. Les Hawks ont eux-mêmes effectué 40 tirs sur le filet de Nepean.  

    Défaite en prolongation  

    Les Hawks et les 73’s de Kemptville se sont affrontés dimanche, au centre municipal de North Grenville. Le match s’est terminé par une victoire de 6-5 en prolongation pour Kemptville.  

    Kemptville a tiré 55 fois sur Hawkesbury, mais les 73’s n’ont pas réussi à marquer la plupart de leurs buts. Hawkesbury avait une avance de 5-3 sur Kemptville au début de la troisième période, mais les 73’s se sont repris avec trois tirs réussis sur le filet des Hawks pour pousser le match en prolongation.  

    «La première période a connu des hauts et des bas, a déclaré Bernique. Kemptville est une équipe à transition rapide, capable de passer rapidement de l’attaque à la défense.»

    Bernique a noté que les Hawks ont eu de meilleurs résultats sur leurs tentatives de but par rapport aux 73’s.  

    «Nous étions en contrôle pendant les deux périodes», a-t-il dit, ajoutant que la principale erreur des Hawks a été de laisser Kemptville marquer trois buts en troisième période.  

    En première période, Spencer Gallant a marqué pour Hawkesbury pendant les premières minutes, avec l’aide de Brayden Besner et Nicholas Brennan, puis Nathan Gagné, aidé de Landon Brownlee et Alexander Caulfield, a donné l’avance aux Hawks dans la dernière moitié de la période.  

    Kirk a augmenté l’avance avec un but en supériorité numérique dans la première minute de la deuxième période, assisté par Alex Fournier et Antoine Dorion. Un autre but en supériorité numérique sur le bâton de Gagné dans la dernière moitié de la période a permis à Hawkesbury d’accroître son avance. Leithman et Stubbings ont aidé sur le but.  

    Kirk a permis aux Hawks de prendre une bonne avance sur les 73’s au cours des premières minutes de la troisième période, avec un but en avantage numérique. Stubbings et Félix Sauvé ont récolté des mentions d’aide. Puis Kemptville a marqué trois buts pour forcer le match en prolongation et a marqué le but gagnant dans la minute qui a suivi la prolongation.  

    Pelekos a gardé le filet de Hawkesbury pendant la majeure partie du match, arrêtant 46 des 52 tentatives de but de Kemptville. Dekon Randell-Snow a partagé la garde du filet ce soir-là, faisant face à trois tirs au but et arrêtant chacun d’entre eux.  

    Le calendrier des Hawks les mènera à Ottawa le 8 février contre les Sénateurs juniors, puis ils accueilleront les Sénateurs vendredi soir au Complexe sportif Robert Hartley.  

    «C’est une équipe qui n’abandonne jamais, a dit Bernique à propos des Sénateurs Jr. Notre stratégie est de leur enlever du temps de glace, d’égaler leur niveau d’intensité et de gagner les batailles de rondelle.»  

    Les Hawks accueillent les Grads de Navan dans un match dimanche après-midi.

  • Les Aigles ont partagé leurs matchs de la fin de semaine

    Les Aigles ont partagé leurs matchs de la fin de semaine

    «Ce fut un week-end difficile», a déclaré Normand Robitaille, directeur général des Aigles, lors d’une entrevue téléphonique lundi.  

    Robitaille a noté que Saint-Isidore était privé de certains de ses joueurs pour cause de maladie et autres raisons alors que l’équipe devait faire face à un weekend de trois matchs. Saint-Isidore a perdu 6-4 dans le match sur la route de vendredi soir dernier contre le Volant de Gatineau-Hull, puis 6-5 samedi soir à Morrisburg contre les Lions. Dimanche soir à domicile, les Aigles ont renversé la vapeur et ont battu les Cougars de Vankleek Hill 5-4.  

    «Les gars en ont sorti un du chapeau, a déclaré Robitaille. J’ai un groupe de joueurs qui ne sont pas des lâcheurs. C’est pourquoi je suis optimiste quant à nos chances dans les séries éliminatoires. Nous pourrions être la carte cachée.»  

    Sur la glace  

    Mathieu Sauvé a gardé le filet de Saint-Isidore tout au long du weekend.  

    Vendredi dernier contre le Volant, Justin Cloutier, Vincent Gareau, Tyler Proulx et Mathieu Talbot ont chacun marqué des buts. Talbot, Jacob Levac et Cedric Pharand ont récolté des mentions d’aide.  

    Contre Morrisburg samedi soir, Cloutier, Gareau, Colin Leclerc, Justin Duchesne et Justin Sabourin ont marqué. Cloutier, Gareau, Proulx, Sabourin, Olivier Chagnon et Alexi Gaudreau ont fourni les passes.  

    Dimanche soir contre les Cougars, Cloutier a tiré deux buts dans le filet de Vankleek Hill. Talbot, Leclerc et Arnaud Leroy ont terminé le marquage pour Saint-Isidore.  

    Les résultats du weekend laissent Saint-Isidore et Vankleek Hill à égalité pour la cinquième place au classement de la Ligue de hockey junior de la capitale nationale. Les deux clubs ont chacun 35 points, mais Saint-Isidore a une fiche de 16 victoires, 10 défaites, un match nul et une défaite en prolongation après 29 parties jouées, comparativement à la fiche de 16-11-1-2 de Vankleek Hill après 30 parties jouées. South Grenville mène la ligue avec 47 points et 30 parties jouées, tandis que North Dundas est deuxième avec 46 points et 32 parties jouées. Les Castors de Clarence Creek sont troisièmes avec 31 parties jouées et 45 points tandis que Gatineau est quatrième avec 42 points et 32 parties jouées.  

    Saint-Isidore joue contre Metcalfe le 8 février à l’aréna Larry Robinson. Les Aigles sont à Chesterville samedi soir contre les Rockets de North Dundas. Ils reviennent à la maison dimanche pour accueillir les Rangers de South Grenville.

  • Le financement fédéral toujours inatteignable pour la Maison Interlude

    Le financement fédéral toujours inatteignable pour la Maison Interlude

    Son plus récent projet, une maison de deuxième étape de 24 unités, vise à offrir aux femmes victimes de violence un logement abordable à moyen terme, pour leur permettre une stabilité et un appui continu. Les maisons de deuxième étape, ou maisons de transition, sont reconnues au Canada comme étant une étape cruciale dans la lutte contre la violence, afin d’éviter que les victimes retournent dans un milieu violent à cause de l’insécurité financière.

    La maison de deuxième étape de MIH est en conception depuis cinq ans et profite d’un appui sans précédent des Comtés unis de Prescott et Russell, de la province de l’Ontario ainsi que du député fédéral M. Francis Drouin, sans compter les 35 lettres d’appui communautaire.

    L’année dernière, la municipalité de Russell a offert la vente d’un terrain au prix coûtant, ce qui représente une contribution en nature de 470 000$. Depuis, MIH a acheté le terrain, modifié le zonage avec succès et lancé la conception des plans et devis.

    « C’est vraiment désolant pour la communauté de l’Est ontarien que ce projet ne trouve pas un financement adéquat. Toute la communauté est derrière nous. C’est encore plus frustrant lorsqu’on sait que MIH a soumis deux demandes, soit en novembre 2021 et en février 2022, à un programme spécial de la SCHL, destiné spécialement aux refuges et maisons de transition. Malheureusement, aucun projet situé à l’est de Toronto n’a reçu de fonds. Notre région, rurale et francophone, est encore une fois laissée de côté », a déploré Mme Muriel Lalonde, directrice générale de MIH.

    « Pour protéger la confidentialité de nos partenaires, nous ne sommes pas en mesure de discuter de projets spécifiques, » a indiqué la SCHL. La SCHL refuse de divulguer le nom des organismes qu’ils ont financés pour ne pas divulguer la location des maisons d’hébergement et des maisons des transition, assurant ainsi la sécurité des femmes hébergées.

    Pourtant, la SCHL a refusé d’expliquer à la Maison Interlude les raisons de leur refus, l’organisme même qui a fait la demande.

    C’est d’ailleurs un représentant de la SCHL qui a initié le contact avec MIH au sujet du financement disponible en octobre 2018.

    En novembre dernier, MIH a encore reçu une mauvaise nouvelle : une autre demande, cette fois-ci visant du financement initial, a été refusée par manque de fonds du programme.

    MIH a tenté de communiquer par écrit avec le ministre responsable de la SCHL, l’honorable Ahmed Hussen, depuis le mois d’août 2022, mais ses lettres demeurent sans réponse.

    « Tout ce qu’on demande, ce sont des réponses. On veut comprendre pourquoi notre projet n’a pas été retenu malgré qu’il soit parfaitement ficelé, qu’il soit le plus avancé selon Hébergement Femmes Canada et qu’il réponde à tous les critères que doit prioriser la SCHL », a expliqué Mme Lalonde.

    MIH est un organisme à but non lucratif, fort de 40 ans d’expérience, qui a su démontrer l’excellence de ses services de même que sa saine gestion des fonds qui lui sont confiés par le gouvernement provincial.

    En plus de diriger une maison d’hébergement à court terme pour les femmes victimes de violence ainsi que leurs personnes à charge, MIH offre une multitude de services d’approche. Ces services soutiennent les femmes qui souhaitent quitter un milieu violent, mais qui n’ont pas forcément besoin d’hébergement d’urgence. Offerts en français et en anglais, ces services sont donnés dans les six bureaux satellites de l’organisme.

    Chaque année, MIH accompagne plus de 500 femmes victimes de violence, dans les comtés de Prescott, Russell, Stormont, Dundas et Glengarry.

    Une pénurie de logements aux conséquences dramatiques

    Depuis plus d’un an, la maison d’hébergement MIH affiche complet pratiquement en permanence. Si les restrictions liées à la Covid sont partiellement responsables de cette réalité, c’est surtout la durée du séjour des femmes qui entre en ligne de compte. Même si les femmes sont prêtes à quitter l’hébergement d’urgence, elles doivent y demeurer puisqu’aucun logement n’est disponible pour les accueillir. Aujourd’hui, la plupart des femmes demeurent de six à neuf mois à la maison d’hébergement.

    Il y a cinq ans, les séjours duraient rarement plus de trois mois. Une maison de deuxième étape aiderait également à amoindrir les conséquences de la pénurie de logements actuelle qui, pour la clientèle de MIH, peut entraîner des conséquences dramatiques.

    « Ça demande énormément de courage aux victimes de violence pour nous contacter et demander de l’aide. Si elles le font, c’est qu’elles n’ont aucun autre endroit où aller pour fuir l’abuseur et sont donc extrêmement vulnérables. Lorsqu’on affiche complet, on fait tout ce qui est en notre pouvoir pour trouver un autre établissement sécuritaire pour ces femmes, mais ce n’est pas toujours possible. Qu’advient-il de ces femmes? Combien de féminicides devront avoir lieu dans notre région avant que les autorités agissent? », a conclu Mme Lalonde.

    Au Canada, tous les six jours, une femme est tuée par son conjoint ou ex-conjoint. Le 25 novembre 2022, l’Ontario Association of Interval Houses (OAITH) a publié une liste dans laquelle 52 femmes et filles ont perdu la vie à cause d’un féminicide en Ontario, entre 2021 et 2022.

    De ce nombre, 17 % des victimes de féminicide ont été tuées dans une région rurale. Les femmes victimes de violence en milieu rural sont souvent confrontées à des risques et à des obstacles supplémentaires, notamment l’isolement physique et social, les longues distances entre voisins, l’absence ou le manque de transports accessibles, les services limités, le manque d’anonymat, les responsabilités liées aux animaux et au bétail et le nombre limité de logements abordables.

    Plus de 50 femmes de Maison Interlude House sont présentement en attente d’un logement abordable. Selon la Fondation canadienne des femmes, plus de 6 000 femmes et enfants dorment chaque nuit dans des refuges afin d’échapper à la violence familiale.

    Les enfants qui sont témoins de violence au foyer présentent un taux deux fois plus élevé de troubles psychiatriques que les enfants issus de foyers non violents. Selon un sondage de 2019 de Statistiques Canada, il existe uniquement environ 124 maisons d’hébergement de deuxième étape au Canada, comptant un total de presque 900 unités.

    Et pourtant en 2018, près de 80 000 femmes, dont environ 25 000 en Ontario (31%), ont été l’objet de violence aux mains d’un partenaire intime. L’ampleur et la portée de la violence conjugale au Canada sont indéniables, et ce depuis des décennies.

    Les réponses sociétales à ce problème continuent d’être modestes, ne faisant qu’effleurer la surface. La crise du logement abordable est au cœur de cette problématique. L’accessibilité à des logements abordables, comme c’est le cas avec ce projet de maison de deuxième étape, permettrait aux femmes victimes de violence conjugale de quitter le foyer abusif et se trouver un logement où elles peuvent vivre à̀ l’abri de l’abuseur.

    « J’appelle les gouvernements fédéral et provincial à se joindre aux acteurs communautaires, municipaux et régionaux afin que le projet d’une maison de deuxième étape voie le jour rapidement dans Prescott-Russell. Des fonds doivent être débloqués afin de permettre aux femmes victimes de violence de prendre un nouveau départ de façon sécuritaire. Il y a urgence d’agir, trop de vies ont déjà été perdues », a conclu Mme Lalonde.

  • Pas de bonnes nouvelles dans le rapport de PR Transpo

    Pas de bonnes nouvelles dans le rapport de PR Transpo

    «Le résultat final ne semble pas bon», a déclaré Stéphane Parisien, administrateur en chef des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR), lors de la séance du 26 janvier du conseil des CUPR.

    Parisien faisait référence aux chiffres d’achalandage contenus dans le dernier rapport d’exploitation du service PR Transpo. Le service public de transit a du mal avec ses chiffres d’achalandage depuis qu’il a commencé, en 2018, comme l’un des nombreux projets pilotes de transport public rural, parrainés par une subvention de soutien provinciale.

    Historique de PR Transpo

    PR Transpo a commencé comme une installation à itinéraire fixe avec deux autobus de 20 passagers, conçus pour inclure les passagers en fauteuil roulant, qui offriraient un transport en commun intermunicipal dans toute la région de Prescott-Russell, avec une connexion de transfert à Orléans vers OC Transpo pour les usagers qui voudraient se rendre à Ottawa pour des raisons personnelles.

    Les CUPR exploiteraient le service par le biais d’un contrat avec une compagnie d’autobus du secteur privé, et le gouvernement provincial fournirait les fonds d’exploitation du projet pilote pour une période de cinq ans. Les CUPR et les huit municipalités travailleraient ensemble pour promouvoir le service régional de transport en commun auprès des résidents de Prescott-Russell. Les CUPR fourniraient des rapports réguliers à la province sur le nombre d’usagers dans le cadre d’une évaluation visant à déterminer si le service serait viable à la fin de la période du projet pilote et s’il pourrait être confié au secteur privé pour en poursuivre l’exploitation.

    PR Transpo a démarré tardivement et n’a commencé ses activités qu’en avril 2018. Les chiffres de fréquentation ont été faibles au cours de ses deux premières années d’exploitation. Puis la pandémie de 2020 a interrompu le service de transport en commun dans le cadre du confinement de la province. Le service a repris ses activités en 2021 lorsque le gouvernement provincial a levé certaines de ses restrictions sur les déplacements, pendant la deuxième année de la pandémie.

    Le gouvernement provincial a accepté une prolongation de l’échéancier du projet pilote, étant donné que très peu, voire aucun des fonds de la subvention de soutien n’avaient été dépensés en 2020. Les CUPR  ont procédé à un examen du système et ont décidé, en juin 2021, de transformer PR Transpo en un service de transport public sur appel. Les résidents pouvaient appeler PR Transpo pour obtenir des lieux de ramassage et de dépôt spécifiques pour leur journée d’utilisation du système de transport public. La refonte a inclus la révision des prix des billets pour les utilisateurs du service.

    Fréquentation sur appel

    Parisien a déclaré aux huit maires, membres du conseil des CUPR, que le dernier rapport statistique sur l’utilisation du service de transport en commun n’est pas encourageant pour PR Transpo.

    «Il n’est ni viable ni durable dans sa forme actuelle» a-t-il déclaré.

    La version sur appel de PR Transpo a fonctionné pendant 19 mois, de juin 2021 à décembre 2022, date à laquelle il y a eu une interruption temporaire du service. Au cours de cette période, 234 personnes ont utilisé le service de transport en commun, pour un total de 6 167 embarquements, dont 21 embarquements d’un usager en fauteuil roulant. Un sondage en ligne a révélé que le taux de satisfaction global des usagers de PR Transpo était de 4,8 sur 5.

    Le nombre d’embarquements a fluctué au cours des 19 derniers mois d’exploitation de PR Transpo, passant d’un minimum de 94 en septembre 2021 à un maximum de 609 en novembre 2022, mais le rapport fait état d’une tendance à la hausse de l’utilisation du service de transport en commun.

    Le plus grand nombre d’utilisateurs sont les résidents de Hawkesbury, qui représentent 28 % de l’achalandage. Les habitants de la Cité de Clarence-Rockland et du canton d’Alfred-Plantagenet constituent le deuxième groupe d’utilisateurs en importance, avec 15 % chacun, et le canton de Russell vient ensuite avec 14 %. Plus de la moitié des usagers de PR Transpo sont des adultes, soit 63 % des utilisateurs. Près de 20 % des usagers sont des personnes âgées.

    «Depuis la transition vers le service à la demande, PR Transpo a connu une augmentation minime mais constante de son nombre d’utilisateurs, indique le rapport. Entre le 31 décembre 2021 et le 31 décembre 2022, 108 usagers supplémentaires ont profité du service.»

    Même avec l’augmentation du nombre d’usagers au cours des 19 derniers mois, le nombre total de personnes utilisant PR Transpo est de 234 depuis le début des activités du service de transport en commun. Cela représente 0,2 % des 95 600 personnes qui vivent dans Prescott-Russell.

    Coût pour PR Transpo

    Le rapport indique que d’avril 2018 à mai 2021, le total des dépenses d’exploitation de PR Transpo, en tant que système de transport en commun à itinéraire fixe, était de 528 710,02 $. Les recettes tarifaires pour cette période ont totalisé 21 835,68 $. Le coût net du service, moins les recettes tarifaires, s’est élevé à 506 874,34 $, montant couvert par les fonds de la subvention provinciale pour le projet pilote.

    De juin 2021 à la fin novembre 2022, date à laquelle PR Transpo est devenu un service de transport en commun sur appel, les dépenses totales d’exploitation se sont élevées à 685 626,75 $. Le tarif total perçu était de 33 892,71 $. En tenant compte de l’inflation qui affecte le coût du carburant pour les autobus, les coûts d’exploitation nets de PR Transpo couverts par la subvention provinciale étaient de 651 734,04 $.

    La province a fourni près de trois millions de dollars provenant de son programme de subventions pour le transport communautaire afin de couvrir la quasi-totalité des coûts d’exploitation de PR Transpo, à titre de projet pilote, jusqu’en mars 2025. Les CUPR ont accepté de fournir 140 000 $ sur la période de sept ans pour le projet et de fournir un service de gestion en nature pour le projet.

    Le conseil et l’administration des CUPR doivent maintenant décider de l’avenir de PR Transpo.

    «Il n’est pas viable dans sa forme actuelle, a déclaré M. Parisien. Nous allons devoir envisager autre chose.»

    Le conseil des CUPR a voté pour accepter le rapport de PR Transpo pour un examen plus approfondi et une discussion à une date ultérieure.

  • Les rendez-vous d’urgence du CSCE soulagent la pression des urgences

    Les rendez-vous d’urgence du CSCE soulagent la pression des urgences

    « Nous voulons être de bons membres de l’équipe de soins de santé de la région, » a dit Étienne Grandmaître Saint-Pierre, responsable du programme du CSCE.

    Le CSCE, qui dessert actuellement 10 000 clients répartis sur six sites, a lancé un projet pilote permettant à ses clients de soins primaires de prendre des rendez-vous d’urgence avec une infirmière praticienne dans l’une des cliniques pour des soins semi-urgents ou urgents, soit virtuellement, soit par téléphone.

    Le projet vise à établir une solution intermédiaire entre le fait de se rendre au service des urgences d’un hôpital et celui d’attendre deux semaines pour obtenir un rendez-vous avec son médecin de famille.

    « Notre intention est d’attirer les clients qui pourraient bénéficier de nos soins au lieu de se rendre au service des urgences, d’attendre longtemps et d’engorger le système hospitalier pour quelque chose qui aurait pu être réglé par nous,» a dit M. Saint-Pierre.

    Les avantages du programme vont dans les deux sens, selon M. Saint-Pierre. Les clients du CSCE peuvent recevoir des soins plus rapidement et de la part de quelqu’un qui connaît leurs antécédents médicaux, leurs médicaments et leurs traitements, et le CSCE n’a pas à examiner les rapports des clients qui se sont rendus au service d’urgence.

    Depuis le premier jour du lancement du programme, début janvier, les créneaux de rendez-vous se sont remplis. La popularité du programme est un bon signe pour Saint-Pierre, car elle permet d’assurer la continuité des soins pour les clients et d’alléger le fardeau des hôpitaux.

    CSCE a pu trouver des ressources pour le projet pilote jusqu’à la fin du mois de mars, mais Saint-Pierre a déclaré qu’ils allaient réévaluer le programme et sa viabilité à l’avenir.

    Le CSCE gère des cliniques à Bourget, Embrun, Limoges, Alexandrie, Cornwall et Crysler.

  • Nouveau médecin-chef de l’HGH

    Nouveau médecin-chef de l’HGH

    Le président du conseil d’administration, Guy Yelle, a annoncé le 26 janvier que le Dr Paul Beaulé assumera son nouveau rôle le 30 janvier.

    « Dr Beaulé est un leader passionné de renommée mondiale qui connaît déjà bien notre hôpital. Grâce à son approche d’équipe multidisciplinaire, nos patients et nos professionnels des soins de santé bénéficieront d’une expérience optimale qui assurera des soins de la plus haute qualité dans un environnement des plus enrichissants, » a déclaré M. Yelle.

    Dr Beaulé pratique la médecine depuis plus de 20 ans et occupe le poste de chef de l’orthopédie de l’HGH depuis 2020.
    Originaire de la ville de Québec, le Dr Beaulé a fait ses études de médecine et sa résidence en orthopédie à l’Université d’Ottawa, puis a effectué des fellowships à UCLA et USC en Californie.

    En 2005, il est revenu à l’Université d’Ottawa où il est maintenant professeur de chirurgie, scientifique à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa et directeur de la recherche et de l’innovation pour la Division de la chirurgie orthopédique.
    Avant de se joindre à l’HGH, Dr Beaulé a été chef de la chirurgie orthopédique à l’Université d’Ottawa et à l’Hôpital d’Ottawa.

    « En tant que francophone engagé, il sera heureux de travailler en collaboration avec nos partenaires communautaires de l’est de l’Ontario pour assurer le succès continu de l’HGH en tant qu’hôpital régional modèle en Ontario, » a déclaré M. Yelle.

  • Assurez-vous d’être en sécurité sur la glace

    Assurez-vous d’être en sécurité sur la glace

    Un minimum de 10 centimètres de glace est nécessaire pour pêcher sur la glace, marcher ou skier, tandis que 12 centimètres sont nécessaires pour une motoneige ou un VTT, 20 à 30 centimètres pour un petit véhicule à moteur et 30 à 40 centimètres pour un camion de taille moyenne.  

    De nombreux facteurs peuvent influer sur l’épaisseur des surfaces glacées, notamment le type, la profondeur et la taille du plan d’eau, les courants locaux, la présence de produits chimiques dans l’eau, les fluctuations du niveau d’eau, la température de l’air, les ondes de choc des véhicules qui se déplacent sur la glace, ainsi que les rondins, les rochers ou les quais situés le long de la rive, qui peuvent absorber la chaleur du soleil.  

    La couleur de la glace est une indication de sa solidité. La glace bleue transparente est la plus solide. La glace blanche opaque est deux fois moins forte que la glace bleue. Elle est formée par la neige humide qui gèle sur la glace. La glace grise est dangereuse car elle indique la présence d’eau dans la glace.  

    Si une personne est seule et en difficulté sur la glace, la première chose à faire est d’appeler à l’aide. La Croix-Rouge recommande de résister à l’envie d’essayer de remonter sur la glace où la personne est tombée, car la glace est plus fragile à cet endroit. Au lieu de cela, détendez-vous et essayez de remonter sur la glace plus près de la côte, où la glace est plus stable.  

    Lorsqu’une personne qui est tombée à travers la glace est capable de s’en sortir, elle doit ramper sur la glace, puis continuer à ramper, le ventre à la surface de la glace, en direction du rivage. Ne vous mettez pas debout. Rester à plat sur la glace et ramper permet de répartir uniformément le poids de la personne.  

    Lorsque vous tentez de secourir une personne qui est passée à travers la glace, le moyen le plus sûr est de le faire depuis la rive. Appelez d’abord à l’aide, puis déterminez si des professionnels qualifiés seront en mesure d’arriver rapidement.  

    Vérifiez s’il est possible d’atteindre la personne à l’aide d’une longue perche ou d’une branche. Si possible, allongez-vous et tendez la perche vers la personne. S’il est nécessaire d’aller sur la glace, portez un dispositif de flottaison individuel et emportez une longue perche ou une branche. Lorsque vous êtes près de la brèche, mettez-vous à plat sur la glace pour répartir le poids uniformément et rampez vers le trou. Dites à la personne de lever le pied lorsqu’elle est tirée hors de l’eau.   

    Lorsque la personne secourue est ramenée en sécurité sur la rive, appelez les secours.  

    Pour plus d’informations sur la sécurité hivernale sur la glace, consultez le  site https://www.redcross.ca/training-and-certification/swimming-and-water-safety-tips-and-resources/swimming-boating-and-water-safety-tips/ice-safety#:~:text=Si%20vous%20allez%20sur%20la%20glace,%lentement%20crawl%20vers%20le%20trou.

  • Le Café du maire : le bénévolat et l’accueil de nouveaux arrivants

    Le Café du maire : le bénévolat et l’accueil de nouveaux arrivants

    Le maire de Hawkesbury, Robert Lefebvre, a donné l’opportunité à plusieurs de s’exprimer tour à tour au sujet du bénévolat et de leur apport à la communauté, lors du Café du maire.

    « Les organismes comme le Club Optimiste, la Légion, les Chevaliers de Colomb et je pourrais continuer à en nommer, sans eux, ce n’est pas une communauté, c’est une ville, a dit M. Lefevbre. À cause d’eux, c’est une communauté. »

    Deux membres du conseil de Hawkesbury, Jeanne Charlebois et Yves Paquette, ont pris la parole pour discuter de leur implication dans la communauté, à la banque alimentaire et à la Légion respectivement.

    La sergente d’état-major Anne-Christine Gauthier, du détachement de la PPO de Hawkesbury, s’est aussi exprimée au sujet des apports de la communauté pour la PPO. « Sans la communauté, on ne peut pas faire notre service, a-t-elle affirmé. Les bénévoles, c’est le cœur d’une communauté. »

    Sylvie Lefebvre, directrice générale des services communautaires de Prescott-Russell, était conférencière invitée pour la soirée. « Le bénévolat c’est donner de son temps, de ses compétences, de son don, a-t-elle expliqué. C’est vraiment un partage de ses forces. »

    D’après Mme Lefebvre, faire du bénévolat peut aider les nouveaux arrivants à s’intégrer dans leur nouvelle communauté, acquérir des connaissances, élargir leurs horizons, connaitre les services disponibles dans la communauté et rencontrer des gens. « Ça nous aide à créer un lien d’appartenance avec la communauté », a-t-elle ajouté.

    Communauté francophone fccueillante

    Quelques invités étaient sur place pour discuter du rôle de la Communauté francophone accueillante de Hawkesbury. Pascal Bahilo Rubaghara, agent d’établissement au bureau de Hawkesbury du Conseil économique et social d’Ottawa-Carleton, s’est prononcé sur les problèmes auxquels font face les nouveaux arrivants en région rurale comme Hawkesbury.

    « Le statut de Communauté francophone fccueillante de Hawkesbury attire beaucoup de gens, a-t-il expliqué. Ils sont étonnés de voir qu’ils peuvent parler en français en Ontario. »

    Néanmoins, les nouveaux arrivants peuvent toujours faire face aux problèmes de logements et d’emploi. Il est primordial pour les nouveaux arrivants de pouvoir trouver un logement abordable près de leur lieu d’emploi. Plusieurs arrivent au Canada et n’ont pas de moyen de transport. M Rubaghara dit que, bien que plusieurs aient adoré la région, ils ont dû se déplacer vers les centres urbains parce qu’il était impossible pour eux de travailler ici sans voiture.

    Farah Louis, coordonnatrice de projets pour l’immigration au Centre de service à l’emploi du CSEPR, est aussi venu parler de possibilité de bénévolat pour aider à l’accueil des nouveaux arrivants. L’un des programmes disponibles, le programme de jumelage, consiste à jumeler une famille ou un individu local à une famille ou un individu immigrant pour l’aider dans son intégration à la société canadienne.

    Cela permet aux nouveaux arrivants de rencontrer des nouvelles personnes et créer des connexions durables avec leur nouveau lieu de résidence. Certains ont aussi besoin d’aide à savoir quels services sont disponibles pour les résidents de Prescott-Russell, ou comment obtenir des documents importants. « Une nouvelle rencontre en amène une autre », a dit Mme Louis.

    Un accueil chaleureux

    Un nouvel arrivant à Hawkesbury, Carlos Gnacadja, s’est aussi présenté pour raconter son accueil à Hawkesbury en septembre 2021. M Gnacadja est arrivé seul au Canada. Il avait déjà déniché un emploi à la ville de Hawkesbury comme gestionnaire des installations municipales.

    Cependant, à son arrivée à Hawkesbury, il n’avait toujours pas trouvé de logement. C’est en marchant à Chute-à-Blondeau, lors de sa deuxième journée à Hawkesbury, qu’il a demandé à une dame si elle connaissait un endroit où il pouvait dormir.

    La dame travaillait au Manoir carillon à Chute-à-Blondeau. Le manoir l’a logé et nourri pour plusieurs nuits.

    M Gnacadja raconte que c’est aussi une employée de la résidence qui l’a aidé à se trouver du logement.

    « Les gens de Hawkesbury ont été tellement accueillants », a-t-il dit. Depuis, M Gnacadja a pu faire venir sa famille et ses enfants à Hawkesbury.

  • Une autre campagne réussie des lutins de Noël

    Une autre campagne réussie des lutins de Noël

    «C’est incroyable de voir la communauté de Prescott-Russell se rallier à cette campagne pour assurer des sourires éclatants sur les visages de centaines d’enfants pendant les fêtes, a déclaré Caroline Granger, directrice générale de Valoris Prescott-Russell. De nombreux organismes et membres de la communauté de la région soutiennent depuis longtemps la campagne par des dons, des collectes de fonds et des cadeaux. Le succès de cette campagne repose en grande partie sur le soutien de notre communauté, et je suis très reconnaissante de leur implication.»  

    Le projet des lutins de Noël de Valoris Prescott-Russell est une campagne annuelle visant à recueillir des articles de cadeaux appropriés pour les enfants des familles dans le besoin de la région. L’agence de services sociaux à but non lucratif travaille en partenariat avec des entreprises locales pour mettre en place des sites de dons de cadeaux.  

    La campagne, qui en était à sa 31e année d’existence, a permis de recueillir des cadeaux adaptés à une grande variété de groupes d’âge, afin d’offrir un cadeau de Noël à 682 enfants et jeunes de la région de Prescott-Russell.  

    La campagne comprenait également la troisième course annuelle du défi des lutins de Noël Valoris, organisée par la Fondation Valoris. Plus de 140 personnes ont participé à l’événement et 20 entreprises ont fait des dons. La course Challenge 2022 a permis de récolter plus de 38 000 $ pour aider à soutenir la campagne des lutins de Noël ainsi que d’autres programmes destinés aux enfants et aux jeunes.