Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Les Filles du Roy chantent pour l’Ontario français

    Les Filles du Roy chantent pour l’Ontario français

    Les voix de la Neufve-France ont débuté leur journée à la paroisse Saint-Grégoire-de-Nazianze, avant de faire leur chemin vers le Centre culturel Galerie Arbor et terminé leur journée à la ferme Ouimet.

    La chorale présente un répertoire de chansons d’époque, entrecoupé d’anecdotes sur l’arrivée des Filles du Roy en Nouvelle-France.

    Les Filles du Roy sont des jeunes femmes envoyées par Louis XIV en Nouvelle-France, entre 1663 et 1673, pour se marier et fonder une famille afin de peupler le territoire. La société d’histoire a comme mission de « connaître, reconnaître, faire connaître, et même réhabiliter dans l’opinion publique ces quelques 800 femmes venues en Nouvelle-France. »

    Une exposition temporaire avec panneaux en français et en anglais se trouve à la ferme Ouimet à Vankleek Hill, jusqu’au 23 octobre. L’exposition raconte la vie des Filles du Roy, leur arrivée, la traversée de la France à l’Amérique ainsi que l’histoire de la seigneurie de Pointe à L’Orignal. Des membres de la société seront sur les lieux chaque dimanche, en costumes d’antan, pour donner des ateliers.

  • Célébration du projet de monument de la Francophonie

    Célébration du projet de monument de la Francophonie

    «Aujourd’hui, nous disons «Oui !» à la fierté de notre langue, de notre culture et de notre drapeau», a déclaré Marie-Claude Dicaire, maîtresse de cérémonie pour la cérémonie du 25 septembre au Parc Larocque à Alfred.

    Une centaine de résidents se sont rassemblés dans le stationnement près de la piscine extérieure municipale et de la bibliothèque pour célébrer le Jour du drapeau franco-ontarien et pour assister à l’inauguration du site du monument prévu pour honorer le patrimoine français d’Alfred. Les invités spéciaux présents pour l’occasion comprenaient des représentants des conseils scolaires public et catholique français, le député Francis Drouin, le maire d’Alfred-Plantagenet Yves Laviolette et d’autres membres du conseil.

    Mme Dicaire a souligné que le monument, une fois terminé, servira à rappeler non seulement aux résidents du village d’Alfred, mais aussi au reste du canton et à la région de Prescott-Russell la  » riche histoire  » de la culture et de la langue françaises dans la région.

    Les élèves de l’École élémentaire catholique St-Victor et de l’École secondaire catholique de Plantagenet ont diverti la foule avec une sélection de chansons françaises traditionnelles et populaires.

    Le processus de planification de la conception du monument a commencé. Le comité du monument a recueilli les suggestions des résidents au cours d’un processus de consultation publique sur les caractéristiques que le design final devrait inclure. L’objectif est maintenant d’avoir le monument en place à temps pour le Jour du drapeau franco-ontarien de l’année prochaine.

    Les détails du projet de monument et de la campagne de financement sont disponibles sur la page Facebook du groupe à https://www.facebook.com/profile.php?id=100082183357352.

  • Le ministre Lecce veut en faire plus pour protéger les minorités linguistiques

    Le ministre Lecce veut en faire plus pour protéger les minorités linguistiques

    « Comment protéger la langue française? se questionne le ministre Lecce. Le premier principe est d’augmenter le financement de la langue française, qui est aujourd’hui au plus haut niveau en ce qui concerne spécifiquement l’enseignement du français. Il y a une baisse de la population générale mais une augmentation du nombre d’élèves entrant dans les écoles françaises, a déclaré le ministre Lecce. »

    Bien que le nombre de francophones en Ontario augmente, le pourcentage de francophones en Ontario baisse et le nombre de personnes qui parlent majoritairement le français à la maison en Ontario a baissé de 277 045 en 2016 à 254 870 en 2021, ce qui marque une diminution de 8%. D’après le rapport sur les langues publié en août 2022 par Statistiques Canada, « cette diminution s’explique par une combinaison de facteurs, notamment une population en moyenne plus âgée, la transmission incomplète du français d’une génération à la suivante et les transferts linguistiques », c’est-à-dire lorsqu’une personne parle une autre langue que sa langue maternelle à la maison.

    D’après M. Pierre-Étienne Daigneault, président de l’Association canadienne-française de l’Ontario de Prescott-Russell, le système éducatif en Ontario est partiellement fautif pour ce déclin car le curriculum n’est pas assez rigoureux et les exigences sont trop légères. « Aujourd’hui, ton diplôme c’est un diplôme Cracker Jack. Ça prend des avocats, ça prend des notaires, ça prend des journalistes. Comment est-ce que tu formes des gens qui sont habiles avec la langue quand tu pompes des analphabètes? »

    Les francophones peuvent compter sur l’ouverture de l’Université de l’Ontario français à Toronto pour compléter leurs études post-secondaires. Bien que l’éducation post-secondaire ne soit pas dans les compétences du ministère de l’Éducation, M Lecce a ajouté : « Nous finançons l’université de langue française à Toronto, ce qui est énorme. Je pense que cela va encourager les jeunes à poursuivre des études supérieures dans leur langue, et cela fait partie de notre engagement envers le bilinguisme. »

  • Le drapeau franco-ontarien s’élève à Hawkesbury

    Le drapeau franco-ontarien s’élève à Hawkesbury

    Le drapeau, en berne depuis le décès de la reine Élizabeth II, a été hissé au sommet du pôle afin de célébrer la journée des Franco-Ontariens, par les enfants présents à la cérémonie.

    M Jacques Héroux a tenu, notamment, à honorer Gisèle Lalonde, dirigeante de S.O.S Monfort au tournant du XXIème siècle, ainsi que plusieurs autres militants franco-ontariens décédés en 2022, avec une minute de silence.

    Inspiré par la chanson hymne officiel des Franco-Ontariens, Notre Place, M Héroux a affirmé : « Il y a une place à prendre pour la francophonie. Je pense que c’est de plus en plus important qu’on la prenne, parce qu’on voit les statistiques qui démontrent que la communauté francophone et tous ceux s’identifiant comme français de première langue continuent à diminuer. C’est à nous de continuer de lutter et de prendre notre place. »

  • Un nouvel ajout merveilleux au parc Cadieux

    Un nouvel ajout merveilleux au parc Cadieux

    «C’était le parc de mon enfance, a déclaré le conseiller Yves Paquette lors de l’inauguration, vendredi matin, de la dernière addition au parc de quartier. J’ai de très bons souvenirs de cet endroit».

    La municipalité a reçu une subvention de 265 500 $ du Fonds pour les bâtiments communautaires de la Fondation Trillium de l’Ontario pour la majorité du coût du projet. D.E.D. Construction Forming Inc. et Agora Sport ont construit la patinoire extérieure pendant l’été, à temps pour qu’elle soit ouverte au public au début de l’automne.

    Les élèves de l’École secondaire catholique régionale de Hawkesbury, située à proximité, ont utilisé la nouvelle patinoire extérieure pour la première fois lors d’une séance de hockey-balle à l’heure du midi.

  • Levez du drapeau Franco-Ontarien

    Levez du drapeau Franco-Ontarien

    À l’école secondaire Le Sommet, la cérémonie du matin comprenait un hommage à Gisèle Lalonde, une ardente militante des droits des francophones, décédée en juillet de cette année. Mme Lalonde a fait campagne pour les droits de la langue française dans tous les domaines touchant la vie des Franco-Ontariens, de l’éducation aux soins de santé.

    L’hommage rendu à sa mémoire lors de la cérémonie de lever du drapeau au Sommet comprenait une minute de silence parmi la foule d’élèves réunis à l’extérieur de l’école pour réfléchir à la contribution de Mme Lalonde à leur présent et à leur avenir.

  • Le ministre Lecce inaugure officiellement les nouveaux locaux de Nouvel-Horizon

    Le ministre Lecce inaugure officiellement les nouveaux locaux de Nouvel-Horizon

    « Je sais que cela a été une grande entreprise de ramener ces enfants concentrés et déterminés à apprendre alors que nous les aidons à traverser ce qui a été deux années difficiles, affirme le ministre Lecce. C’est une grande joie pour moi de voir ces enfants sourire. »

    Le ministre Lecce et M Sarrazin ont étés accueillis par la directrice de l’école Lissa Côté, le surintendant de l’éducation au CEPEO Carl Dussault, la directrice de l’éducation du CEPEO Sylvie Tremblay, le conseiller scolaire du CEPEO Gilles Forunier et le surintendant des affaires au CEPEO Stéphane Vachon.

    Le ministère de l’Éducation a investi 4,6 millions de dollars dans le projet d’agrandissement de l’école primaire La nouvelle section comporte, entre autres, neuf salles de classe, des espaces sanitaires universels, une salle électrique et une salle mécanique. Cette nouvelle construction a également permis l’agrandissement du service de garde, permettant dorénavant d’accueillir 15 bambins supplémentaires.

    « Tout ça, ça vient aider à nos fameuses priorités en tant que gouvernement de bien desservir les jeunes, explique Stéphane Sarrazin. Comme vous le savez, le gouvernement de l’Ontario s’est engagé à ramener les élèves en classe, avec un plan de garder les élèves en classes jusqu’en juin, avec une expérience scolaire complète qui comprends les activités extracurriculaires. »

  • Un médecin accusé de meurtre revient devant le tribunal en octobre

    Un médecin accusé de meurtre revient devant le tribunal en octobre

    Dr Brian Nadler a d’abord été accusé du meurtre au premier degré d’Albert Poidinger, 89 ans, en mars de l’année dernière. Par la suite, Nadler a été accusé de trois autres chefs d’accusation de meurtre au premier degré pour la mort de trois autres patients. Judith Lungulescu, 93 ans, Claire Brière, 80 ans, et Lorraine Lalande, 79 ans, sont mortes à peu près en même temps que Poidinger à l’hôpital de Hawkesbury. 

    À la suite de sa première arrestation en 2021, le permis d’exercice de la médecine de Dr Nadler a été suspendu et il a été libéré sous caution sous plusieurs conditions, dont l’une était l’interdiction d’exercer la médecine.  

    Dr Nadler, qui vit à Dollard-des-Ormeaux, dans l’ouest de l’île de Montréal, a obtenu son diplôme de la faculté de médecine de McGill en 2010 et a exercé en Alberta, en Saskatchewan et au Nevada avant d’obtenir son permis d’exercice en Ontario.  

    Pendant qu’il était en Saskatchewan, Dr Nadler a fait l’objet de deux accusations de faute professionnelle, selon le College of Physicians and Surgeons of Saskatchewan.  

    Les avocats de Dr Nadler maintiennent l’innocence de leur client et affirment que les accusations seront défendues. 

  • Yvon Cayen veut aider Hawkesbury

    Yvon Cayen veut aider Hawkesbury

    «Je veux aider les gens de Hawkesbury», a déclaré M. Cayen, 64 ans, lors d’une entrevue le 15 septembre.

    Cayen a vécu les cinq dernières décennies de sa vie à Hawkesbury. La plupart de son expérience professionnelle se situe dans le secteur manufacturier de la ville. Pendant ses temps libres, il a également passé 45 ans comme membre des Chevaliers de Colomb et d’autres groupes de service communautaire.

    Lors de plusieurs élections municipales, provinciales et fédérales, M. Cayen a été chauffeur bénévole, aidant des personnes âgées et d’autres personnes à mobilité réduite à se rendre au bureau de vote de leur quartier pour voter. Cette année, certaines de ces personnes et d’autres lui ont suggéré de passer du bénévolat électoral à la candidature à l’un des sièges du conseil municipal de Hawkesbury.

    «Je me suis dit : Pourquoi pas, Yvon ? Tu fais beaucoup de choses pour les gens, a-t-il ajouté, concernant sa décision de faire campagne pour un siège de conseiller. Je ferai de mon mieux pour écouter tout le monde. Lorsque nous travaillons ensemble, les choses se font».

    Deux de ses enjeux prioritaires sont de rendre plus de logements abordables disponibles à Hawkesbury et de s’occuper de certaines améliorations routières nécessaires autour de la ville.

    Il souhaite également travailler à la revitalisation du centre-ville de Hawkesbury et considère qu’une meilleure utilisation communautaire de la Place des Pionniers est un facteur clé de ce plan.

    «Les entreprises locales ont besoin d’aide pour attirer les gens», a-t-il dit, ajoutant que le fait d’offrir plus de spectacles et d’autres événements à la Place des Pionniers aiderait à attirer les résidents et les touristes au centre-ville.

    M. Cayen a cité le programme d’activités spéciales de l’été dernier, à l’espace Green Beaver sur la rue Main, comme un exemple du type d’attraction culturelle et de divertissement que la Place des Pionniers pourrait devenir pour le centre-ville.

  • Stéphanie Sabourin brigue un troisième mandat

    Stéphanie Sabourin brigue un troisième mandat

    «Je voulais faire plus pour la communauté, a déclaré Stéphanie Sabourin, rappelant la raison initiale pour laquelle elle s’est présentée au conseil en 2014. Je voulais m’impliquer dans notre communauté.»

    La résidente de Hawkesbury-Est, âgée de 49 ans, a passé environ 25 ans dans le domaine des services sociaux, ce qui, selon elle, lui donne un aperçu des besoins d’une communauté rurale qui tente de développer son économie et d’attirer plus de jeunes familles à s’installer dans la région.

    «Lorsque je me suis présentée pour la première fois, je voulais qu’il y ait davantage de choses pour les jeunes», a-t-elle déclaré.

    Au cours de ses deux mandats au conseil, le village de Saint-Eugène a vu plusieurs ajouts au parc Samuel Reilly. Le parc communautaire est maintenant doté d’un skatepark qui est utilisé par les jeunes de la région et par ceux qui viennent de Hawkesbury et des régions avoisinantes. La deuxième phase du projet de pataugeoire a également été achevée afin de rendre le parc encore plus convivial pour les familles.

    «Il y a maintenant quelque chose pour tout le monde», a déclaré Mme Sabourin.

    Le développement économique est un enjeu clé de la campagne de Mme Sabourin. Elle se réjouit du projet d’extension du réseau de gaz naturel à Chute-à-Blondeau et espère que ce sera le début de l’extension du service de gaz naturel à d’autres parties du canton, donnant ainsi aux résidents et aux entreprises une autre alternative à l’électricité, au propane et au mazout, pour leurs besoins en chauffage résidentiel et commercial.

    «Je veux continuer à bâtir sur notre développement et notre croissance, a-t-elle ajouté. Je veux voir le canton se développer davantage.»

    Plus de développement économique, a-t-elle noté, signifie plus de chances d’attirer de jeunes familles dans la région et d’aider à maintenir les écoles locales, grâce à une population étudiante croissante.