Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • L’Unité pastorale Soleil Levant dit au revoir à un curé

    L’Unité pastorale Soleil Levant dit au revoir à un curé

    Les paroisses affectées sont Saint-Grégoire à Vankleek Hill, Saint-Jean-Baptiste à L’Orignal, Saint-Bernardin, Saint-Eugène, Sainte-Anne-de-Prescott et Saint-Joachim de Chute à Blondeau.  Il a été succédé le 1er août par Mgr Léo Villeneuve.

    Pendant le confinement, il a démontré son modernisme et sa créativité en offrant les messes par Facebook et en montant son projet Oasis sur les médias sociaux.

    En plus des messes, l’abbé Pierre aura marqué les jeunes lors de ses présences aux écoles, d’abord par Zoom et ensuite lors de sorties en nature, des messes adaptées et autres interventions. Les malades recevaient aussi une grande part de son attention et il affectionnait les rencontres et services œcuméniques avec les pasteurs des autres religions chrétiennes de la région. Sa personnalité chaleureuse a fait de lui un prêtre aimé de ses paroissiens.

  • Grands-parents à l’honneur lors du pèlerinage de Sainte-Anne-de-Prescott

    Grands-parents à l’honneur lors du pèlerinage de Sainte-Anne-de-Prescott

    Une délégation de la paroisse St-Joachim de Chute-à-Blondeau s’est joint aux Annaprescottois, lors d’une messe et d’une procession dans les rues du village. Pendant la célébration, des photos de paroissiens grands-parents avec leurs petits-enfants ont été diffusées sur l’écran vidéo.

    Étant donné que la visite du Pape commençait le même jour, des prières spéciales pour la réconciliation avec les Premières Nations ont été présentées pendant la procession.

    Moins connu que le grand pèlerinage de Sainte-Anne-de-Beaupré, celui de Sainte-Anne-de-Prescott se déroule dans l’intimité d’une petite paroisse chaleureuse et accueillante, située à mi-chemin entre Ottawa et Montréal. Il s’agit du seul village qui porte le nom de  sainte Anne en Ontario.

    Le premier pèlerinage à cette église remonte à 1895. Il a lieu le dimanche le plus près du jour de la fête de sainte Anne. Cette célébration en toute simplicité attire des fidèles dévoués à cette sainte patronne, de toute langue maternelle ou provenance.

    Une information complète se trouve sur Facebook, sous Église Ste-Anne-de-Prescott» ou sur le site web communautaire  www.ste-anne.ca.

  • Des randonnées Éco Est pour promouvoir la santé mentale

    Des randonnées Éco Est pour promouvoir la santé mentale

    Eco Est, un groupe bénévole de défense de l’environnement de Prescott-Russell, organisera une série d’activités gratuites axées sur la nature, intitulées Moving with Nature, afin d’inciter les participants à sortir, à prendre soin de leur santé mentale et à découvrir les écosystèmes de Prescott-Russell, comme la forêt Larose, la tourbière d’Alfred et le parc Voyageur.

    Lisa Deacon, présidente du conseil d’administration d’Eco Est, a déclaré qu’au cours de la pandémie, les gens ont montré un intérêt croissant pour le plein air comme moyen de préserver leur bien-être mental et d’être actifs. Cela a incité le groupe de travail sur la conservation et la régénération des habitats d’Eco Est à transformer cet intérêt en une occasion d’enseigner aux gens l’importance de la nature dans la région.

    « Il n’y avait aucune exception dans nos communautés, a déclaré Lisa Deacon. Nous avons donc vu la nécessité pour les gens de sortir, de se connecter les uns aux autres et de se connecter à la nature. »

    La population croissante des comtés est une autre motivation des visites. Comme de plus en plus de personnes quittent la ville pour s’installer dans la région, Eco Est voulait offrir aux nouveaux résidents un moyen de vivre une expérience sûre et enrichissante dans la nature.

    « Vous pouvez avoir des gens qui ont un certain niveau d’anxiété à l’idée d’aller dans la nature par eux-mêmes, a déclaré Mme  Deacon. L’éducation est une partie vraiment importante de ce que nous faisons. Il était donc logique pour nous d’aller dans la nature, de partager, d’apprendre et de se connecter les uns aux autres. »

    À partir du mois d’août, les expériences comprendront deux sessions différentes. La première sera dirigée par Owen Clarkin, un expert régional en matière d’espèces végétales et arboricoles indigènes. Les participants feront une randonnée et apprendront à connaître les écosystèmes fragiles et la biodiversité unique de Prescott-Russell. La seconde sera une promenade thérapeutique guidée dans la nature et une séance de yoga en forêt avec Emmanuelle Larocque, travailleuse sociale et thérapeute de yoga certifiée. Chaque séance comprendra des collations saines et écologiques provenant de fournisseurs locaux.

    Eco Est a reçu une subvention du Défi des coureurs des bois, qui encourage les organismes sans but lucratif de Prescott-Russell à promouvoir de saines habitudes et la préservation de l’environnement de la région.

    À la fin de la journée, Mme Deacon et l’équipe d’Eco Est espèrent que les participants rencontreront de nouvelles personnes et créeront un lien significatif avec la nature qui entoure nos communautés.

  • Du bon grain

    Du bon grain

    Il y a des personnalités qui transcendent; plus grande que nature.  Ces personnes puisent leur énergie dans l’accomplissement de soi, dans leur apport à la société et le respect des travailleurs qui les accompagnent, une denrée si précieuse de nos jours.  Nathalie Malo fait partie de ces mères originales, de ces employeurs attentifs, de ces femmes qui défoncent les murs.

    Évidemment, on est devant une force de la nature, une femme de défis et de convictions, une «hyperactive non diagnostiquée» comme elle s’amuse à se définir: la personnalité d’affaires de l’année selon la Chambre de commerce et d’industries d’Argenteuil. Rencontrée par L’Argenteuil après le gala voilà quelques semaines, Nathalie Malo est plus qu’une agricultrice et une restauratrice, c’est une visionnaire remplie d’audace et de fougue. À son CV s’ajoute la création d’un CPE avec des partenaires du milieu, un mignon casse-croûte ayant pignon sur rue à Grenville, Fromage et compagnie, et le projet d’accroître les milieux de garde familiaux au sein des entreprises qui en ont grandement besoin en proposant des horaires atypiques.

    Originaire de Saint-Césaire, elle débarque à Saint-Philippe après être tombée en amour avec Yvan Laurin lors d’un congrès de l’UPA pour la revalorisation de l’agriculture.  Déjà, elle avait une tête sur les épaules, une franche implication sociale et le désir de créer une grande famille.  Mais pas à n’importe quel prix! La création du CPE Le Rêve de Caillette était le fruit d’une réflexion: pourquoi des enfants des agriculteurs devraient-ils se retrouver au travail sur des fermes alors que c’est un métier tellement dangereux?  Elle privilégie la qualité à la quantité, le bonheur de s’accomplir et la force du travail d’équipe, tout en créant des liens affectifs forts.

    C’est d’ailleurs durant la période de la crise laitière de 2015 qu’elle met en branle son plan B, soit celui de transformer sa matière première, le lait, en «fromage en crotte».  En attendant les autorisations de la MAPAQ, sans une ni deux, elle ouvre Fromage et cie à Grenville.  Le succès est sans équivoque. «On a brulé tout le monde de ma famille!, se rappelle celle dont le conjoint est venu souvent à la rescousse pour faire des patates. On dit souvent que l’avantage d’être entrepreneur, c’est que c’est toi qui décides.  Non, ce n’est pas moi! Si tu t’écartes de la tendance, des besoins du client et que ton équipe ne te suit pas, ça ne peut pas fonctionner.  J’ai 1000 projets, mais c’est important d’avoir le support de tout le monde et de bien les faire.»  Tout comme celui de rendre son entreprise écoresponsable.  Bien que chaque geste compte, elle ne prend pas ça à la légère.  Elle veut bien prendre des plats qui se récupèrent, mais si les clients les mettent à la poubelle, rien n’est gagné.  Et c’est en faisant ses recherches qu’elle comprend que les pertes alimentaires et le compostage a 1000 fois plus d’impact pour protéger la terre qui nous nourrit.  L’achat local sera aussi son leitmotiv.

    En proposant des poutines exclusives, plus savoureuses les unes que les autres, ne manquaient que ce fromage tant apprécié, qui est enfin créé. Le fromager, Mathis, a débuté à 14 ans en faisant des patates. «C’est une recette et du savoir, il faut être soucieux des détails, admet celle dont le principal défi est le manque et la rétention de main-d’œuvre et… bien sûr, avoir passé au travers de la pandémie, qu’elle a prise avec toute la sagesse du monde. «On vit un moment historique!», disait-elle à son équipe. Frondeuse, celle qui n’a pas accepté de jeter 3000 litres de son lait s’est battue pour le transformer en 2200 blocs de fromage qu’elle a distribué aux banques alimentaires lors des premiers mois de la Covid-19.

    À ceux qui pourraient croire qu’elle n’a pas eu son lot d’épreuves, je vous mets au défi d’élever un 6e enfant avec la paralysie cérébrale et de lui assurer un avenir en défonçant les portes du système scolaire pour lui construire une place au sein de la société. «Juliette a fait de mes enfants de meilleurs humains, c’est une enfant lumineuse, intellectuelle, qui a beaucoup d’humour», souligne Mme Malo. Son dernier combat? Lui permettre de manger autour de la table avec ses frères et sœurs, sans l’aide d’un membre de la famille, par le biais d’un robot, une révolution technologique qui lui assure son indépendance.  Parce que Juliette, 17 ans, a toute sa tête et ses parents ont cru en elle comme ils croient en leurs enfants auxquels ils ont transmis des valeurs de respect, d’entraide et d’efforts.  Les jeunes hommes sont surtout sur la ferme avec papa tandis que les filles font des études universitaires. «C’est important que mes enfants ne vivent pas mes rêves à moi, mais bien leur rêve à eux!», soutient-elle sagement.  Marilou, l’avant-dernière qui étudie en politique, a même été élue sur le conseil municipal de Brownsburg-Chatham à 19 ans, ce qui en fait la plus jeune conseillère du Québec. La pomme ne tombe jamais bien loin de l’arbre.  Ils ont semé des graines, les arbres ont grandi, prennent racine et fleurissent.  Qui prétend que les familles d’aujourd’hui sont toutes dépassées?

  • La PPO de Hawkesbury recrute des agents auxiliaires

    La PPO de Hawkesbury recrute des agents auxiliaires

    La Police provinciale de l’Ontario est à la recherche de candidats pour se joindre à l’Unité auxiliaire de la Police provinciale de Hawkesbury, un groupe d’agents bénévoles qui travaillent avec les agents réguliers pour assurer la sécurité et le bien-être des citoyens. Les tâches comprennent le contrôle de la circulation, la participation à des événements, la réalisation de sondages, la tenue de cliniques sur le port de la ceinture de sécurité, l’aide aux initiatives R.I.D.E. (Reduce Impaired Driving Everywhere), l’inspection des bicyclettes, les présentations sur la sécurité, l’aide aux victimes, l’étiquetage des preuves, les fonctions cérémonielles, le soutien aux initiatives de sécurité communautaire et l’accompagnement des membres réguliers en patrouille.

    Pour plus d’informations, consultez le site www.opp.ca/auxiliary.

  • Cobras help Canada sweep hockey showcase

    Cobras help Canada sweep hockey showcase

    The annual hockey tournament sponsored by Sports Illustrated pitted two Canadian teams against two American teams, showing off their best talents in front of hockey scouts from across North America. In the 2012 age group, 34 Canadian players participated from across the country, and Eastern Ontario was particularly well represented with five of the players and a head coach coming from the Eastern Ontario Cobras.

    Karol Thibodeau of Wendover, head coach of the Team Canada Gold at the tournament and the Eastern Ontario Cobras U10 boys team in Rockland, led his team to victory in all five of their games, defeating the other Canadian team for gold with a score of 4-0.

    Matteo Lortie, Etienne Rollin, Alex Thibeault, Zack Wathier, and Coach Thibodeau’s son Samuel Thibodeau were joined by players all the way from British Columbia to Quebec. Samuel Thibodeau came away with the honour of a best-scorer award, having put away nine goals with five assists.

    “I am so proud of the boys,” said Thibodeau. “To be able to have such good players coming from a small town is amazing. The other coaches were really impressed.”

    Each player is selected to represent their region by the head coaches and a Prospects Selection Committee based on their athletic and academic achievements. There were scouts at the tournament, but Thibodeau wanted the boys to focus on playing the game, not impressing scouts.

    “I didn’t really tell the boys about the scouts,” said Thibodeau. “The most important thing for them at this age to have fun and learn to play the game.”

    Participating teams were given the VIP treatment according to organizers, making for an unforgettable event. Games were streamed live, some with vcommentary, and the boys had pre- and postgame interviews and professional photos.

    “I’ve never seen such a well-organized tournament. They really made the boys feel special,” said Thibodeau.

    Registration for tryouts is currently open for the Eastern Ontario Cobras. Visit www.cobrashockeyaa.net/ for more information.

  • Denis Babin nommé réalisateur pour Radio-Canada

    Denis Babin nommé réalisateur pour Radio-Canada

    Babin a fait des reportages à Hawkesbury pendant 17 ans, donnant aux Ontariens et aux Canadiens un aperçu de la région à partir de la communauté. Ses reportages sur le Web, à la radio et à la télévision ont permis de saisir une grande partie de ce que signifie être originaire de ces villes bilingues, coincées entre Ottawa et le Québec.

    Né et élevé dans la ville de Rimouski, au Bas-Saint-Laurent, M. Babin a commencé à travailler comme journaliste à TVA, la chaîne d’information de Quebecor, après avoir obtenu son diplôme de l’Université de Moncton en 1996.

    En 2002, Denis Babin s’est joint au radiodiffuseur en tant que membre de l’équipe de Radio-Canada Windsor pendant un peu plus de deux ans – bien loin de Rimouski.

    « Lorsque le poste à Hawkesbury s’est présenté, j’étais intéressé à me rapprocher de ma famille et de celle de ma femme, a souligné M. Babin. Eh bien, aussi près qu’on peut l’être de Rimouski. »

    Le mandat de M. Babin à Radio-Canada à Hawkesbury a commencé en 2005, principalement à la télévision. Mais, comme le paysage médiatique a changé, il a commencé à écrire pour le web et la radio, prenant en charge la couverture de l’est de l’Ontario par Radio-Canada à travers tous les médias.

    La couverture de la politique locale a toujours présenté un intérêt particulier pour Denis Babin, et se rendre à L’Orignal pour couvrir les réunions du conseil des Comtés unis de Prescott et Russell était passionnant. Discuter avec les maires de tous les comtés était un moyen sûr de trouver une histoire percutante.

    « C’est là que j’ai vraiment commencé, a-t-il confié. Certaines des meilleures histoires sont venues de là. Cela va me manquer, sincèrement. »

    Dans son nouveau rôle, Denis Babin aura encore de nombreuses occasions de couvrir la politique à travers la province et le pays. La course à la direction du Parti conservateur du Canada (PCC), qui se poursuit, fait la une des journaux, avec son lot d’intrigues et même de scandales. De plus, le siège du premier ministre Trudeau, à la tête du Parti libéral fédéral, pourrait être remis en question.

    Babin se joint à l’émission d’information phare de Radio-Canada/CBC, en tant que producteur. Il recueillera les meilleures nouvelles de la journée sur la colline du Parlement et supervisera tous les aspects de la production, du choix des nouvelles pertinentes aux graphiques et aux vidéos.

    « C’est un peu comme être un chef exécutif dans un restaurant, a déclaré M. Babin. Je déléguerai des tâches pour m’assurer que les reportages sont livrés à temps. »

    Babin espère que son expérience à Hawkesbury lui apportera une perspective qui lui permettra d’étayer les histoires qu’il racontera dans le cadre de l’émission nationale, en établissant un lien entre la couverture des nouvelles nationales et les problèmes qui touchent les collectivités partout au Canada.

    « Lorsque vous couvrez une histoire nationale, vous vous concentrez principalement sur ce qui se passe sur la Colline, a indiqué M. Babin. Parfois, on perd un peu de vue ce qui se passe ailleurs ».

    Malgré sa nouvelle affectation à Ottawa, M. Babin et sa famille continueront de vivre à Hawkesbury pour le moment, mais il prévient que vous ne le verrez probablement pas beaucoup en ville. Entre les parties de volley-ball et de soccer de ses enfants, ils sont toujours en déplacement pour une pratique, une partie ou un tournoi. Ce nouveau poste l’amènera également à parcourir le pays et le monde pour couvrir les nouvelles qui intéressent les Canadiens.

    Babin continuera à faire des reportages sur la région jusqu’à la fin du mois d’août, date à laquelle il entrera en fonction, juste avant le retour des députés à la Chambre des communes pour une nouvelle session en septembre.

  • Un salon du livre pour célébrer les auteurs franco-ontariens

    Un salon du livre pour célébrer les auteurs franco-ontariens

    Deux auteurs franco-ontariens de Limoges, Valérie Saad et Marie-Claude Dubé, organisent le premier salon de livre pour les auteurs franco-ontariens indépendants. Saad et Dubé cherchent à promouvoir la qualité de l’écriture française provenant de l’Ontario. Les résidents de toute la région rencontreront les auteurs, apprendront à les connaître et seront finalement exposés à leurs œuvres.

    « Nous voulons mettre en lumière les auteurs franco-ontariens, mettre en valeur les auteurs de la francophonie dans notre ville », a déclaré Mme Dubé.

    Mettre l’accent sur les auteurs indépendants est également important pour Dubé et Saad. Les auteurs indépendants ont souvent du mal à commercialiser et à vendre leurs livres à un public plus large et les maisons d’édition sont moins intéressées par les livres destinés aux petits marchés. Le Salon de Livres est un moyen parmi d’autres de soutenir leurs collègues et de les sensibiliser.

    « Les auteurs indépendants n’ont pas la grosse machine de l’industrie de l’édition derrière eux », a déclaré Saad. « C’est beaucoup plus de travail que la simple écriture ».

    Les organisateurs espèrent que les gens viendront et seront inspirés et motivés pour commencer à écrire ce roman qu’ils ont longtemps repoussé.

    Quinze auteurs franco-ontariens seront présents et seront rejoints par des collègues du Québec également, tous auteurs indépendants.

    Le Salon de Livre L’Est Ontarien aura lieu le 17 septembre à la salle communautaire de l’École St-Viateur à Limoges. Vous trouverez de plus amples informations sur la page Facebook de l’événement.

  • Tournoi de balle donnée des Cougars

    Tournoi de balle donnée des Cougars

    Plus de 200 personnes, regroupées en 18 équipes, ont participé au tournoi de balle donnée organisé par l’équipe junior C de Vankleek Hill. Chaque équipe devait payer 300$ pour s’inscrire au tournoi.

    Plusieurs joueurs de l’équipe ont pris part à l’évènement. Quelques anciens ont aussi arbitré le tournoi bénévolement.

    Hot-dogs, hamburgers, collations et breuvages étaient servis pour amasser des fonds.

    Les Cougars tiendront un tournoi de golf en septembre au Club de golf La Cité. La date précise reste à confirmer.

    Les essais pour l’équipe commencent habituellement à la fin aout. Cependant, la patinoire de Vankleek Hill sera fermée cette année. L’organisation est présentement en pourparlers pour savoir s’ils pourront joueur leurs matchs à Hawkesbury. La Ville de Hawkesbury aurait donné sa parole à l’organisation pour l’utilisation de son aréna, mais aucune annonce officielle n’a été faite.

  • Siège vacant au conseil du canton d’Alfred-Plantagenet

    Siège vacant au conseil du canton d’Alfred-Plantagenet

    Lors de leur séance régulière du 12 juillet, les membres du conseil du canton d’Alfred-Plantagenet ont déclaré vacant le siège du quartier 2 d’Yves Laviolette. M. Laviolette a assumé le poste de maire le mois dernier, l’ancien maire Stéphane Sarrazin étant devenu le nouveau député progressiste-conservateur de Glengarry-Prescott-Russell, à la suite des élections provinciales du 2 juin.  

    La Loi sur les municipalités exige que lorsqu’un siège du conseil devient vacant, le conseil doit trouver une nouvelle personne pour l’occuper. Deux méthodes de remplacement sont possibles, soit par nomination, soit par la tenue d’une élection partielle.  

    Le conseil doit combler le poste vacant avant le mois d’août, date à laquelle le statut de canard boiteux de tous les conseils locaux prend effet avant l’élection municipale d’octobre. Comme il n’y a pas assez de temps pour tenir une élection partielle, le conseil doit nommer quelqu’un pour combler le siège vacant.  

    La conseillère Suzanne Lafrance, qui continue de représenter le quartier 2 avec le conseiller René Beaulne, a suggéré de demander à Jean-Pierre Cadieux d’accepter le poste. M. Cadieux a terminé deuxième derrière M. Sarrazin pour le siège de maire, lors de l’élection municipale de 2018.  

    Le conseil a voté pour que l’administration contacte M. Cadieux pour combler le poste vacant.