Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Frédéric Beauchemin nommé directeur général de l’HGH

    Frédéric Beauchemin nommé directeur général de l’HGH

    « Compte tenu de son expérience clinique, opérationnelle et en développement des affaires, Monsieur Beauchemin est parfaitement qualifié pour poursuivre la croissance de l’HGH et sa poussée vers l’excellence, explique M Yelle. Les membres du Conseil d’administration lui souhaitent la bienvenue et lui offrent leur entière collaboration afin de poursuivre les orientations stratégiques adoptées pour assurer l’avenir de l’HGH et en faire un hôpital communautaire modèle en Ontario. »

    Frédéric Beauchemin compte près de 25 années d’expérience dans le réseau de la santé. Il a occupé différents rôles cliniques et administratifs, en milieu hospitalier ainsi que dans le secteur privé et des soins à domicile. Depuis 2019, il œuvrait comme directeur exécutif du Développement des affaires à L’Hôpital d’Ottawa, où il a aussi été chef de la Physiothérapie et directeur clinique du Centre de réadaptation ainsi que des programmes de neurologie, neurochirurgie, soins intensifs, gériatrie, soins transitionnels et plus de 20 programmes externes. Auparavant, il a occupé un poste de gestionnaire clinique d’une unité de soins continus complexes à Bruyère.

    Aux niveaux régional et provincial, Monsieur Beauchemin a aussi joué d’importants rôles de leadership au Réseau régional des AVC de Champlain, au Programme gériatrique régional de l’Est de l’Ontario, au Réseau de la réadaptation de Champlain ainsi qu’au Ontario Workers Network, en plus de siéger à divers comités et conseils d’administration touchant le milieu clinique, la pratique professionnelle et le sport.

    Monsieur Beauchemin est titulaire d’un baccalauréat en physiothérapie et d’une maitrise en administration des affaires de l’Université d’Ottawa.

    Cette nomination fait suite à un processus rigoureux de consultation et de recherche de candidatures lancé en mars 2022 alors que l’HGH terminait une importante période de développement avec son projet de réaménagement et l’ouverture de nouveaux programmes et services médicaux.

  • L’art prend l’air

    L’art prend l’air

    L’exposition organisée en collaboration avec le centre culturel Arbor Gallery avait lieu dans l’espace vert extérieur de l’église anglicane Saint John’s à Vankleek Hill. L’objectif de l’événement était de permettre aux artistes émergents et établis de promouvoir les pratiques de leur atelier et d’établir des contacts directs avec le public et leurs pairs.

    L’événement présentait une belle occasion pour le grand public de se familiariser avec le travail des artistes de la région.

    Christine Lenoir-Godin était une des artistes présente à l’événement. Sa peinture est très variée, parfois figurative, parfois abstraite, car elle aime adapter ses œuvres au public qu’elle cible : « J’ai deux forums. Un pour le marché populaire et un pour les collectionneurs et les grandes galeries. Dans le marché populaire, souvent les gens veulent juste quelque chose d’agréable à regarder. Ils veulent quelque chose de beau qui match avec le sofa. Dans le marché des collectionneurs, c’est plus abstrait. Eux savent ce qu’ils regardent. Eux connaissent la qualité du travail qui est fait. Mon but avec l’abstrait, c’est de travailler avec le couteau et de suivre un geste. Le mouvement m’intéresse. L’expression de la couleur m’intéresse. Ce sont des concepts abstraits. »

    Scarlet Jane Arroyo, une artiste autochtone originaire de Porto Rico, s’inspire des pétroglyphes traditionnels et de l’histoire de son pays dans son art. Elle explique pourquoi elle aime représenter les danseuses de bomba dans ses œuvres : « Ces danseuses ont une signification particulière pour l’histoire de Porto Rico. Le Porto Rico a toujours été une colonie. Même de nos jours. Ils disent que c’est un territoire, mais c’est une colonie, parce que nous n’avons pas de voix à la table des décisions. La danse que je représente, c’est une danse de rébellion. La danseuse ne suit pas la musique; c’est la musique qui suit la danseuse. C’est un renversement du schéma classique, est c’est pour ça que j’aime les peindre. »

    Leanne Baldwin travaille le textile pour créer des sculptures originales qui évoquent l’esthétique de Tim Burton. Elle donne également des leçons dans son atelier pour apprendre aux gens à faire des sculptures comme les siennes : « J’utilise le Powertex, un durcisseur de textile, pour créer mes sculptures. Ça commence avec une figurine en aluminium pour donner la forme au personnage. Si je veux faire une robe, je prends un morceau de tissu circulaire et je l’étends par-dessus la figurine. C’est ça qui donne la texture à la sculpture, et après j’ajoute des éléments décoratifs et je les peins à la brosse sèche. »

  • Grenville, comme sur des roulettes!

    Grenville, comme sur des roulettes!

    Mais au-delà des quatre stations de service, du restaurant qui offre une vingtaine de poutines et de la crèmerie avec une petite vache devant, Grenville est un village où vivent environ 1800 habitants. Niché sur une pointe de terre qui s’avance dans la rivière des Outaouais, le village porte le nom de son fondateur, le baron Windham de Grenville qui créa le canton de Grenville en 1808. Des colons francophones vinrent rejoindre les habitants anglophones deux années plus tard.

    Au début, la petite localité vécut de la forêt. Comme il faut acheminer le bois vers les industries de transformation, on entreprend en 1818 la construction du canal de Grenville afin de permettre au trafic maritime de contourner les rapides du Long-Sault. En 1831, on construit le pont Pearly qui relie Grenville à Hawkesbury; puis en 1863, on inaugure un chemin de fer qui relie le village à Carillon. Aujourd’hui, l’industrie forestière n’est plus qu’un souvenir, de même que le pont Pearly remplacé par le pont du Long-Sault en 1998.

    Grenville est un petit village paisible qui se développe tranquillement, mais sûrement au rythme des demandes de ses citoyens. Pierre Thauvette est devenu maire malgré lui lors du décès de M. Luc Grondin en novembre 2018. Pro maire à cette époque et conseiller municipal depuis 25 ans, M. Thauvette est un ancien responsable des loisirs dans le village. C’est dire que la qualité de vie de ses concitoyens lui importe autant que l’impôt foncier.

    Élu de manière officielle en novembre dernier, M. Thauvette entend poursuivre les politiques de son prédécesseur axées sur l’écoute des citoyens tout en respectant la vocation résidentielle des lieux. Comme il n’y a guère plus de 1800 habitants pour se partager les factures, le village doit compter sur les octrois des gouvernements fédéral et provincial pour réaliser certains projets.

    C’est ainsi que cette année a été faste pour Grenville qui a vu se concrétiser trois importantes mises en chantier. Il y a d’abord le toit de la patinoire qui a bénéficié d’une subvention de 545 000 $, la moitié de la somme que la construction a coûtée. Un toit sur une patinoire peut sembler un luxe inutile, mais quand on y regarde de plus près, on se rend compte que les avantages sont nombreux. D’abord, cela permet d’utiliser l’endroit pour d’autres activités que le hockey; on peut s’en servir pour des spectacles, voire même des réceptions officielles sans se préoccuper des intempéries. D’un strict point de vue sportif, l’ajout d’un toit prolonge la saison de patinage parce qu’il bloque les rayons d’un soleil printanier qui ne demandent pas mieux que de faire fondre la glace.

    Dans le but avoué de séduire les jeunes grenvillois et leur donner envie de revenir lorsqu’ils auront eux-mêmes une famille, on a créé un parc pour planches à roulettes et trottinettes qui, au coût de 100 000 $, leur fournit un endroit sécuritaire pour pratiquer leur activité de prédilection. Cet ajout fait partie d’un programme annuel d’amélioration des infrastructures sportives de la ville.

    Chaque année la ville travaille à améliorer les terrains de jeux situés à proximité du Centre communautaire. On ajoute des jeux d’eaux et de nouveaux portiques pour les petits; pour les plus grands, on a amélioré le parc de baseball jumelé à un terrain de soccer. Les amateurs de tennis ont eu droit à une réfection des surfaces de jeu sur lesquelles on a tracé, à la demande des citoyens, des lignes pour le pickle ball.

    Le troisième grand projet du maire Thauvette, «ça faisait longtemps qu’on l’attendait celui-là», sera la restauration du Canal historique de Grenville dont une partie des murs s’est effondrée. Les gouvernements fédéral et provincial ont injecté tous les deux chacun 2,5 millions. On espérait effectuer l’ensemble des travaux nécessaires avec la somme de 5 millions. Malheureusement, à cause de la hausse galopante des prix, on ne pourra pour l’instant refaire qu’un côté du canal. Cette restauration permettra toutefois la création d’une marina capable d’accueillir une trentaine de bateaux ce qui contribuera au développement du tourisme dans la région.

    Les travaux débuteront le 15 août. Le maire Thauvette ajoute que ce ne sont pas les projets qui manquent, mais si la communauté grenvilloise ne boude pas le développement, elle entend le faire à son rythme. Cela étant, on pourrait nourrir l’impression que Grenville est une ville dortoir comme on il en existe un peu partout. Signalons que le village comprend aussi un parc industriel en pleine croissance. Mais ça, c’est une tout autre histoire à suivre.

  • Les Filles du Roy sont à Vankleek Hill

    Les Filles du Roy sont à Vankleek Hill

    Les Filles du Roy sont des jeunes femmes envoyées par Louis XIV en Nouvelle-France, entre 1663 et 1673, pour se marier et fonder une famille pour ainsi peupler le territoire.

    L’exposition temporaire, avec panneaux en français et en anglais, raconte la vie des Filles du Roy, leur arrivée, la traversée de la France à l’Amérique et raconte l’histoire de la seigneurie de pointe à L’Orignal. Des membres de la société seront sur les lieux chaque dimanche, en costumes d’antan, pour donner des ateliers.

    « Tous les dimanches, on fait quelque chose de différent et d’intéressant, a affirmé Annette Ouimet-Assad, membre de la Société d’histoire des Filles du Roy. »

    Mme Ouimet-Assad a expliqué que la société a été fondée après qu’Irène Belleau ait effectué sa généalogie. « Elle a découvert que son ancêtre était une Fille du Roy. Des historiens disaient que c’étaient des femmes de mauvaise vie, que nos ancêtres étaient toutes des prostituées, et ça, c’est resté dans l’histoire jusqu’au 19e et 20e siècles. Elle a voulu changer l’opinion des gens en faisant des recherches. Elle a été capable de prouver que ces femmes-là étaient de pauvres orphelines, envoyées par le roi Louis XIV pour venir peupler la Nouvelle France. Ces femmes-là étaient choisies, elles devaient avoir un certificat de bonnes mœurs pour pouvoir embarquer sur le navire. La société d’histoire avait été fondée pour faire connaitre ces femmes-là et remettre les pendules à l’heure.»

    L’exposition à la ferme Ouimet est ouverte au public tous les vendredis, samedis et dimanches du mois d’aout ainsi que les samedis et dimanches en septembre et octobre. La ferme a une cantine, un marché de fruits et légumes, un champ de tournesol, un Pop Silo et un labyrinthe. Le labyrinthe suit un tracé en l’honneur des Filles du Roy. « On a fait un tracé qui représente leur arrivée, a commenté le propriétaire de la ferme André Ouimet. Ce sont trois femmes avec leur gros bateau et un coffre au trésor. »

  • La PPO reste vigilante face aux vols de gaz

    La PPO reste vigilante face aux vols de gaz

    La Police provinciale de l’Ontario (PPO) de Hawkesbury demande aux résidents d’être vigilants pour repérer les vols d’essence. En raison de l’augmentation du prix de l’essence, il est de plus en plus courant de quitter la pompe sans payer, ce qui amène certaines stations à exiger le paiement avant de déverrouiller la pompe.

    Quiconque est témoin d’un crime, y compris un vol d’essence, est prié d’en informer la Police provinciale de Hawkesbury au 1-888-310-1122. Les personnes qui appellent anonymement peuvent communiquer avec Échec au crime au 1-800-222-8477 ou en ligne à www.ontariocrimestoppers.ca. Échec au crime ne veut pas de votre nom, vous n’avez pas à aller en cour et vous pourriez gagner une récompense en argent.

  • L’ancienne EEC Sainte-Marguerite-Bourgeois incendiée

    L’ancienne EEC Sainte-Marguerite-Bourgeois incendiée

    Le service des incendies de la ville de Hawkesbury a reçu l’appel à 2h10 durant la nuit du 6 août et l’incendie a été maîtrisé à 11h44.

    Une cinquantaine de pompiers ont dû être mobilisés afin de combattre le feu. Les services des incendies des municipalités de Lachute, de Brownsburg-Chatham, de Grenville-sur-la-Rouge, de Grenville, du Canton de Champlain, de Hawkesbury-Est, de La Nation et d’Alfred-Plantagenet ont été appelés en renfort pour épauler le service des incendies de la ville de Hawkesbury durant l’opération.

    Personne n’a été blessé durant l’incendie. L’immeuble n’est pas une perte totale, car la portion arrière du bâtiment a pu être sauvée des flammes, mais il est difficile d’estimer l’ampleur des dommages à l’heure actuelle.

    Le dossier a été transmis au service de police ayant juridiction et une enquête est en cours afin de déterminer les causes de l’incendie.

  • L’agent Rosie s’offre des bains de foule

    L’agent Rosie s’offre des bains de foule

    La présence des policiers de la PPO et de l’agent Rosie lors des événements communautaire vise à démontrer l’engagement du service de police envers la collectivité.

    Le 23 juillet dernier, la PPO et l’agent Rosie étaient présents lors de la 4e édition de la Baie Run, alors que la mascotte du détachement de Hawkesbury encourageait les participants et amusait les enfants rassemblés sur place.

    La même journée, la PPO était invitée à participer à la flottille pour la sensibilisation à l’autisme, alors que les participants étaient invités à une chasse au trésor.

    Les personnes qui organisent des événements communautaires et qui veulent inviter la PPO et l’agent Rosie peuvent soumettre leur demande au opp.hawkesbury@opp.ca.

  • Exposition du patrimoine au Chenail

    Exposition du patrimoine au Chenail

    L’exposition à propos de l’histoire de Hawkesbury et de l’île du Chenail a été préparé par Mme Nancy Lachaine et son mari, M Irving Lachaine. Mme Lachaine a vécu sur l’île du chenail pendant 18 ans, jusqu’à l’expropriation des résidents à cause de la construction du barrage à Carillon. Elle est passionnée d’histoire et tient ses racines sur l’île partiellement submergée.

    L’exposition présente des photos, des cartes, des anciens reçus et d’autres documents et artéfacts au sujet de la ville de Hawkesbury de la construction de la scierie au début du XIXe siècle jusqu’à la construction du barrage de Carillon entre 1959 et 1964.

    Mme Lachaine et son mari ont aussi écrit une brève histoire de la ville, présentement affiché au centre culturel.

    Caledonia Springs

    La seconde partie de l’exposition au sujet de Caledonia Springs a été préparé par M. Michel Prévost, historien spécialiste de la région de l’Outaouais et de l’Est Ontarien, et président de la société d’histoire de l’Outaouais.

    Caledonia Springs était la station thermale la plus importante du Canada entre 1835 et 1915. Des touristes de partout au Canada et aux États-Unis s’y rendaient pour apprécier les sources d’eau, les activités sportives, les loisirs et le Grand-Hotel.

    Caledonia Springs est maintenant une ville fantôme. Sur le site de la ville, on peut seulement retrouver quelques ruines et les fondations des anciens bâtiments.

  • Un succès pour La Baie Run

    Un succès pour La Baie Run

    L’objectif, soit d’amasser 30 000$, a été dépassé. Les trois dernières éditions avaient rapporté autour de 60 000$ en tout, ce qui donne un nouveau total de près de 100 000$. Parmi les 350 coureurs de l’évènement, 20 participants ont couru le semi-marathon, 51 ont couru 10 km, 143 ont fait le parcours de 5 km et 75 ont couru 1 km.

    Des prix de présence, incluant les dossards de course et déodorants Green Beaver, ont été remis à tous les participants. Les trois premières places de chaque course ont reçu 100$, 50$ et trois mois d’abonnement au Fit Life Gym respectivement. Pat Lalonde, de Lalonde Physio à L’Orignal, était à la tête du comité organisateur.

    « C’est un tiers parti qui organise l’évènement pour nous, a expliqué Erin Tabakman, directrice générale de la fondation HGH. Nous sommes très reconnaissants à ce groupe d’organisateurs. Ils ont collecté tout cet argent pour l’hôpital. C’est vraiment pour amener plus de services spécialisés à cet hôpital qui a doublé en importance depuis les dernières années. »

    Les profits de cet événement aideront la Fondation HGH à réaliser sa mission d’améliorer les soins et les services offerts par l’HGH. Ils permettront à l’hôpital d’acquérir de l’équipement médical de pointe pour développer de nouveaux programmes et services.

    « On souhaite avoir une cinquième édition l’année prochaine, a affirmé M. Lalonde, encore une fois à L’Orignal. »

  • Des voitures de Luxe au Indépendant

    Des voitures de Luxe au Indépendant

    Plus de 50 autos de collections étaient réunis pour l’événement et, des hot-dogs était vendus à 2$ chacun pour amasser des fonds. La nourriture, incluant le pain, les saucisses et les condiments étaient fournis par Asselin Indépendant. En tout, plus de 780$ ont étés amassés.

    Le choix de l’emplacement stratégique dans le stationnement de l’Indépendant, au bord de l’autoroute 17, était avantageux pour attirer les passants et les clients du magasin.

    Le Club d’auto et le supermarché s’impliquent déjà au sein de la communauté en aidant la banque alimentaire. Ils étaient donc les partenaires parfaits pour l’occasion. M Patrick Denis, président du Club d’auto explique avoir contacté M Asselin à la recherche commanditaire. « Il a fièrement embarqué, explique M Denis. Il a même offert de faire un Cruise night dans son stationnement. »