Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • La Fondation Valoris nomme une nouvelle directrice exécutive

    La Fondation Valoris nomme une nouvelle directrice exécutive

    Valoris pour enfants et adultes de Prescott-Russell a annoncé que Caroline Granger occupera le poste de directrice générale à compter du 17 octobre. Mme Granger possède plus de 24 ans d’expérience dans le domaine des services sociaux et communautaires à Valoris, ayant occupé plusieurs postes, notamment ceux de travailleuse sociale, de superviseure, de directrice de service et de directrice générale de Valor & Solutions.

    « Nous sommes ravis d’accueillir Mme Granger et nous lui souhaitons beaucoup de succès dans ses nouvelles fonctions, a déclaré le président du conseil d’administration, Paul Cadieux. Nous sommes convaincus qu’avec sa vaste expérience, sa formation et son leadership, elle saura relever les différents défis qui l’attendent.»

    Le conseil d’administration de Valoris a remercié la directrice générale actuelle, Hélène Fournier, pour son dévouement envers Prescott-Russell et les importantes contributions qu’elle a apportées à la fondation en tant que directrice générale.

    « Caroline a une solide expérience et connaît la région de Prescott-Russell et l’évolution de Valoris depuis de nombreuses années, a déclaré Mme Fournier. Elle est une fière ambassadrice de l’intégration des services et a grandement contribué à ce que Valoris est devenu. C’est donc un plaisir de savoir que l’organisation sera entre de bonnes mains et je suis convaincue qu’elle continuera à faire avancer Valoris dans les années à venir.»

  • La Légion de Hawkesbury célèbre son 75e anniversaire

    La Légion de Hawkesbury célèbre son 75e anniversaire

    La Légion de Hawkesbury célèbre son 75e anniversaire en septembre. Elle organisera un souper et un cocktail à la salle de la Légion, à partir de 17 h, le 9 septembre. Les billets coûtent 20 $ par personne, mais l’entrée est gratuite pour les anciens combattants et leurs compagnons.

    Le lendemain du dîner, le 10 septembre, un défilé célébrera les 75 ans de la Légion de Hawkesbury. Le défilé sera mené par la police, qui bloquera la route, et sera suivi par le corps de cornemuses et de tambours de la Gendarmerie royale du Canada. Le reste du défilé sera composé d’anciens combattants, de membres de la Légion, d’officiers, de cadets et d’anciens membres des Forces armées canadiennes. Des cabriolets seront fournis aux anciens combattants qui ne peuvent pas défiler à pied.

    Le défilé partira du cénotaphe de l’hôtel de ville à 11 h. Il descendra la rue William, tournera à gauche sur la rue Main, puis à gauche sur la rue James. Il tournera ensuite à droite sur la rue Higginson, à gauche sur la rue Stanley, à gauche sur la rue Nelson, et à droite sur la rue Emerald pour se terminer au Legion Hall.

    Après le défilé, la cuisine du Legion Hall sera ouverte pour vendre des hamburgers, des hotdogs et des frites. L’artiste local de musique country Norm Compeau jouera de la musique en direct, de 13 h à 18 h. Bien que l’entrée soit gratuite, les dons sont appréciés.

  • Gerry Miner se représente au conseil

    Gerry Miner se représente au conseil

    M Miner siège au conseil municipal depuis près de 20 ans. Il avait même siégé au conseil municipal de Hawkesbury ouest avant la fusion des deux municipalités en 1998.

    Le natif de la région met en valeur son expérience pour la campagne électorale. « Quand t’as siégé sur un conseil municipal pendant près de 23 ans, que ça soit la voierie, que ça soit l’administration, il faut que tu sois au courant, a affirmé M. Miner. Si tu ne l’es pas après 20 et quelques années, t’es peut-être mieux de ne pas te présenter. »

    D’après M Miner, le dossier Colacem prendra toute son importance pendant le prochain terme du conseil. « Tous les dossiers sont importants, le budget, les services à la clientèle, a dit M Miner. Le dossier qui va accaparer pas mal de notre temps ça va être Colacem. Je suis sûr que ça va être le dossier qu’il va falloir surveiller de près. »

    « On sait que dernièrement, dans le journal de Montréal, il y a plusieurs choses qui se sont dit à propos du plan de ciment à Port Daniel en Gaspésie, à propos du fait que c’est un des plus gros pollueurs au Québec présentement. Ils ont des gros problèmes de poussière et disent que cette poussière-là n’est pas nocive pour la santé. Je ne suis pas pour m’obstiner là-dessus, je ne suis pas un chimiste, mais ils disent que vivre autour de ça, tes vitres ne sont jamais nettes et tu ne peux pas étendre ton linge dehors. On a vécu ça à Kilmar du côté du Québec, avec la cimenterie qui existait dans l’ancienne mine. Tout ça pour dire que ça va être un dossier qu’il va falloir surveiller de très près. »

    Au moment de la publication de ce texte, il n’y a pas d’opposition au conseil municipal de Champlain, ce qui veut dire que tous les candidats seront élus par acclamation.

  • Ouverture d’une nouvelle école de forge à Hawkesbury

    Ouverture d’une nouvelle école de forge à Hawkesbury

    La Vans School of Blacksmithing a ouvert ses portes le 1er juin, accueillant des élèves de tous âges trois fois par semaine dans l’ancien Wylie Building Supply sur la route 34. Ils y apprennent les techniques de forge du début du siècle pour réaliser leurs propres projets de travail du métal à partir de techniques et d’outils du début du siècle. Il y a eu récemment un regain d’intérêt pour la forge, ce que M. Van Noy attribue aux chaînes Youtube qui présentent des projets de forge de basse-cour.

    L’école a été fondée au début des années 2000 par le maître forgeron Josh Van Noy. D’abord installée dans sa maison d’Alexandria, elle a été exploitée comme une forge de service général jusqu’à ce qu’il déménage à Hammond en 2015 et la réimagine comme une école. Il a ensuite déménagé à nouveau en 2021, ouvrant un nouvel atelier à Ottawa et relocalisant l’atelier de Hammond à Hawkesbury.

    Non seulement M. Van Noy a de bons souvenirs de l’usinage de pièces à Hawkesbury, mais il y a également de nombreux praticiens de l’artisanat dans la région, et celle-ci est suffisamment éloignée d’Ottawa pour que les deux sites ne se chevauchent pas sur le plan démographique. L’atelier de Hawkesbury se concentre sur l’outillage ancien, y compris un arbre de transmission en état de marche et des forges alimentées au charbon, tandis que l’atelier d’Ottawa est plus moderne.

  • Peu d’inscription à l’exposition de Holstein

    Peu d’inscription à l’exposition de Holstein

    À la fin des années 1990 et au début des années 2000, l’exposition Holstein organisée par la foire de Vankleek Hill accueillait plus de 120 têtes de bétail. Cette année, le spectacle en a accueilli un peu plus de 60.

    « Maintenant, il y a de moins en moins d’agriculteurs, de moins en moins de gens qui veulent amener leur bétail pour l’exposer, a déclaré Al Nixon, président du comité de la foire. La compétition est en train de s’éteindre, mais nous espérons pouvoir continuer à la faire vivre. »

    M. Nixon pense que ce déclin est dû en partie au nombre croissant de grandes exploitations commerciales. Ces exploitations se concentrent uniquement sur la production, et les propriétaires sont moins tentés d’amener du bétail aux expositions. Les jeunes générations sont également moins tentées de devenir agriculteurs, car c’est un métier qui nécessite de travailler sept jours sur sept.

    Nixon envisage de changer l’orientation de la compétition pour lui redonner son lustre d’antan.

    « La seule façon d’obtenir une exposition Holstein plus importante est de l’ouvrir à d’autres comtés, a-t-il déclaré. Si nous en faisons une exposition ouverte, nous pouvons avoir des gens de la région de Lachute qui veulent venir ici, ou de Glengarry ou de Russell. Éventuellement, je pense que nous devrons aller à une exposition ouverte. »

  • Grande fête pour Grenville

    Grande fête pour Grenville

    Vendredi dernier avait lieu la soirée country, alors que toutes sortes de jeux d’agilité ainsi qu’un taureau mécanique étaient aménagés dans le parc Normand-Woodbury pour amuser les convives.

    Frank Barn assurerait la première partie de la programmation musicale. Le groupe The Bounty Hunters a ensuite pris la relève et DJ Proulx a fait danser les festivaliers en fin de soirée.

    La journée de samedi était remplie de toutes sortes activités pour toute la famille. Des jeux gonflables géants étaient installés dans le parc afin d’amuser les enfants. De plus, une mini-ferme était aménagée et les enfants ont eu l’occasion de faire des tours de poney dans le parc. Un sentier des commerçants a été mis en place afin d’offrir une occasion aux résidents de se familiariser avec les produits locaux.

    Les spectacles de M. Drôle, du groupe de danse Impulso, du groupe de musique Apostrophe, du duo de chansonniers Be-Pop-A-Lula et de DJ Proulx étaient à l’horaire, et la soirée s’est terminée en beauté avec un spectacle de feux d’artifices musicaux.

    Jessica Géméreux-Carrière, responsable de l’organisation de l’événement, a entendu plusieurs bons commentaires de la part des festivaliers par rapport à l’édition 2022 du festival Grenville en fête : « Les gens trouvaient que l’événement était bien organisé, qu’il y avait beaucoup d’activités. Il n’y avait pas trop de temps d’attente pour les jeux gonflables, et ça c’est le fun pour les enfants. Les gens ont aussi dit que les feux étaient beaux cette année. »

  • La réhabilitation du canal de Grenville commence enfin!

    La réhabilitation du canal de Grenville commence enfin!

    La première phase des travaux de réhabilitation du canal touche la partie nord du canal ainsi que l’écluse. Les travaux seront exécutés par la firme PRONEX, un entrepreneur de la région d’Argenteuil. Ce projet vise essentiellement à réparer et consolider les murs de soutènement du canal et ainsi permettre que cet ouvrage de génie militaire, construit entre 1819 et 1834, soit éventuellement de nouveau ouvert à la navigation de plaisance. Ces travaux forts attendus permettront également de sécuriser les infrastructures municipales et les voies publiques de la rue Canal Nord ainsi que de l’écluse menacées par les nombreux épisodes d’affaissements survenus depuis 2008.

    Le directeur général de la municipalité Alain Léveillé souligne l’importance de la réfection du canal de Grenville pour la communauté : « La réalisation de ces travaux permettra au village de Grenville d’amorcer la mise en valeur du canal historique qui constitue sa signature, son ADN, pour en faire un pôle d’attraction récréotouristique d’importance, axé notamment sur la navigation de plaisance, le cyclotourisme et l’interprétation historique de ce patrimoine culturel exceptionnel. »

    Les travaux entrainent la fermeture de la descente de bateau dès le 15 août, et ce, pour le reste de l’année. L’accès à la rue Canal Nord sera très limité. Les résidents concernés ont tous été convoqués à une rencontre d’information afin de leur expliquer le déroulement du projet.

    Le projet est rendu possible grâce à une aide financière de 2,5 M$ du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation du gouvernement du Québec et à une contribution non remboursable de 2,5 M$ provenant de Développement économique Canada pour les régions du Québec du gouvernement du Canada.

    Le député fédéral de la circonscription d’Argenteuil Stéphane Lauzon affirme que le projet de réfection du canal de Grenville est le projet auquel il a participé dont il est le plus fier : « Vous savez à quel point ce dossier est important pour moi, à quel point il me tient à cœur. À merci à tous ceux et celles qui ont contribué de près ou de loin à la réalisation de ce projet. Je peux vous dire que j’en ai annoncé des projets de 100 millions et 200 millions, mais (la réfection du canal de Grenville) à 5 million, c’est un des projets qui me rend le plus fier que j’ai annoncé. »

    La députée provinciale de la circonscription d’Argenteuil Agnès Grondin s’est confiée au sujet de la signification personnelle de la pelletée de terre officielle : « Il y a des histoires avec le canal de Grenville, des souvenirs que je garde précieusement. Le canal de Grenville pour moi c’est un lieu de pèlerinage festif. C’est là où ma mère a appris à nager. »

    Le maire du canton de Gore et préfet de la MRC d’Argenteuil Scott Pierce a partagé le sentiment de fierté que ressentent tous les maires de la MRC d’Argenteuil de voir le projet se concrétiser après tant d’années : « Ça fait 18 ans que je suis maire de Gore, ça fait 18 ans que je siège à la MRC. Quand tu as neuf maires au tour d’une table, d’avoir tout le monde d’accord ça arrive rarement. Mais quand on parle du canal de Grenville, pour tous les maires de la MRC, passés et présents, ça a toujours été unanime. Pour nous, c’est un priorité régionale. On est vraiment heureux aujourd’hui de voir la première pelletée de terre. »

    Le maire Pierre Thauvette a pour sa part exprimé sa joie de finalement voir la première pelletée de terre en remerciant les gouvernements du Canada et du Québec pour leurs contributions financières au projet : « À titre de maire du village de Grenville, il me fait grandement plaisir que la municipalité puisse enfin entreprendre les travaux de réhabilitation du canal historique. La municipalité est très reconnaissante et remercie sincèrement les gouvernements du Canada et du Québec pour leurs contributions financières au projet. »

  • Le français à la maison en baisse dans les CUPR

    Le français à la maison en baisse dans les CUPR

    Selon une analyse de Statistique Canada publiée le 17 août, le nombre de personnes, lors du recensement de 2021, qui ont déclaré que leur première langue officielle était le français a diminué de plus de quatre pour cent dans les CUPR, depuis le recensement de 2016. Cela correspond à une baisse de près de six pour cent du français comme première langue parlée à la maison dans toute la région, et à une augmentation de près de quatre pour cent de l’anglais.

    L’analyste principal de Statistique Canada, Daniel Pereira, souligne que même si la proportion de la population parlant le français comme première langue officielle est en baisse (une tendance observée à l’échelle nationale à l’extérieur du Québec), le nombre total d’individus qui parlent français est en hausse.

    « Lorsque nous examinons la connaissance des langues officielles, le nombre réel de locuteurs capables de soutenir une conversation dans les deux langues officielles a augmenté, a déclaré M. Pereira, contrairement à la tendance observée dans le reste de la province et à l’échelle nationale, où le taux de personnes ayant une connaissance des deux langues officielles est en baisse. »

    Bien que cela puisse être un signe optimiste pour le bilinguisme dans la région, les individus ont déclaré que leur connaissance des langues officielles du Canada ne s’étendait qu’à l’anglais, qui a augmenté à près d’un quart de la population (plus de trois pour cent par rapport à 2016). En proportion de l’ensemble de la population, les personnes ayant une connaissance du français seulement et celles ayant une connaissance des deux langues officielles ont diminué d’environ 1,5 % respectivement.

    Pour Pierre-Étienne Daignault, président de l’Association canadienne-française de l’Ontario de Prescott et Russell (ACFO), les statistiques et analyses du gouvernement canadien ne sont pas particulièrement révélatrices. En tant qu’avocat défendant les droits des francophones en Ontario et au Canada depuis plus de deux décennies, M. Daignault est bien conscient que le français est en déclin.

    « Je n’ai rien appris là-dedans, a dit M. Daignault en faisant référence au rapport. Ce sont des choses que je sais depuis des années. Ce n’est pas quelque chose qu’on peut inverser du jour au lendemain, mais il faut faire quelque chose quand même. »

    M. Daignault souligne qu’au cours de l’histoire canadienne, de nombreuses tentatives ont été faites pour changer la trajectoire de la langue française à travers le pays, sans grand succès. En commençant par le premier ministre Pierre Elliot Trudeau qui a introduit la Loi sur les langues officielles en 1969, donnant au français et à l’anglais un statut égal au Canada, beaucoup d’efforts de la part des gouvernements, tant provinciaux que fédéraux, mais peu de succès, selon M. Daignault.

    « Il y a beaucoup de batailles à livrer partout au Canada, a dit M. Daignault. Le rêve de Trudeau père, que tout le monde parle anglais et français coast-to-coast, c’est démontré que ça ne marche pas. C’est un idéal qui est inatteignable. »

    L’immigration comme solution

    En tant que plus grande communauté majoritairement francophone à l’extérieur du Québec, la protection de la langue et de la culture françaises dans l’est de l’Ontario est une priorité pour les responsables. Il est urgent de trouver des solutions au déclin de l’utilisation du français. Pour M. Daignault et l’ACFO, la solution la plus évidente à court terme est l’immigration.

    « On peut la ralentir. On peut accueillir beaucoup d’immigrants francophones, a expliqué M. Daignault. Si vous voulez venir en Ontario, c’est possible de vivre en français. Puis, c’est vrai. »

    C’est une réalité à vendre à la population. Inviter davantage d’immigration en provenance d’Afrique du Nord et du Mahgreb permettra de renforcer la culture française dans la région et de freiner et ralentir la tendance. M. Daignault note également que l’immigration en provenance des pays francophones renforce et ajoute au dynamisme de la communauté.

    En 2020, la ville de Hawkesbury a lancé un projet pilote pour accueillir un plus grand nombre d’immigrants de toute la francophonie. Entre 2020 et 2023, l’initiative Communautés francophones accueillantes (CFE) reçoit 1 350 000 $ du gouvernement fédéral et est administrée par le Réseau de soutien à l’immigration francophone de l’est de l’Ontario (RSIFEO).

    La mairesse de Hawkesbury, Paula Assaly, estime que ces programmes sont essentiels au maintien des caractéristiques démographiques uniques de la population francophone de l’est de l’Ontario.

    « Je pense sincèrement que notre gouvernement fédéral doit s’assurer qu’il augmente le nombre d’immigrants francophones qu’il autorise au Canada pour aider à stabiliser la démographie, a déclaré Mme Assaly. Cela ajoute de la saveur et de la culture à notre pays. »

    Pour Mme Assaly, il est important de noter que ces immigrants sont des immigrants économiques, et non des personnes qui cherchent l’aumône.

    Toutefois, l’immigration ne résoudra pas à elle seule le problème. Mme Assaly soutient que l’amélioration des opportunités économiques au sein des communautés francophones inspirera un plus grand bilinguisme et maintiendra la croissance des communautés francophones.

    « Je pense que nous pourrions mettre de l’avant le fait que le bilinguisme est une valeur ajoutée pour l’emploi, a ajouté Mme Assaly. Chaque francophone a la responsabilité de s’assurer que cela ne continue pas à se produire. Nous devons nous unir. Nous devons insister sur nos droits en tant que francophones. »

    Les langues non officielles en hausse

    Selon l’analyse, la hausse de l’immigration depuis 2016 a entraîné, en fait, une augmentation de l’utilisation de langues autres que l’anglais ou le français dans les ménages canadiens. Dans l’ensemble du pays, le nombre de Canadienstha parlant majoritairement une langue non officielle à la maison a augmenté de 16 %. Dans les CUPR, la prévalence des langues non officielles parlées le plus souvent à la maison a augmenté de près de 40 % depuis 2016. Cependant, le nombre total d’individus reste faible. Un peu plus de 1 200 personnes ont déclaré parler une langue autre que l’anglais ou le français le plus souvent à la maison, ce qui représente moins de deux pour cent de la population.

    Le nombre de ménages de la région parlant principalement l’arabe, l’espagnol et le créole à la maison a doublé depuis le dernier recensement. Les personnes cochant la case du tagalog, la langue la plus parlée aux Philippines, ont été multipliées par cinq. D’autres langues asiatiques comme le coréen et le vietnamien ont connu des augmentations similaires. Bien que le nombre total de leur croissance semble impressionnante, la proportion combinée de la population parlant ces langues à la maison représente moins d’un pour cent des résidents de la région.

  • Nouveau défi pour Rick Dorval

    Nouveau défi pour Rick Dorval

    En huit saisons avec les Hawks, Rick Dorval a remporté 222 victoires, un sommet dans l’histoire de l’organisation.

    Si son expérience avec les Hawks est inséparable des souvenirs qui se sont créés sur la patinoire depuis les huit dernières années, c’est surtout le soutien de la communauté a marqué le passage de Rick Dorval à  Hawkesbury : « Ce que je retiens de mon expérience à Hawkesbury, c’est les amis que j’ai rencontrés et les relations de j’ai créées avec les gens d’ici. On sent vraiment le support de la communauté ici. »

    Durant son mandat avec les Hawks, Rick Dorval a été aux premières loges de l’ascension de l’équipe de Hawkesbury dans la CCHL : « Quand je suis arrivé ici, on était une des pires équipes de la ligue et on était chanceux si on avait 100 partisans par game dans les estrades. Maintenant, l’aréna est pleine à chaque match et on fait partie de l’élite de la CCHL. Ça aide aussi à recruter d’autres joueurs. Quand t’amène un joueur en visite voir un match, quand ils voient l’atmosphère qu’il y a dans l’aréna, c’est très impressionnant. »

  • Les électeurs ont le choix pour le prochain conseil de Hawkesbury

    Les électeurs ont le choix pour le prochain conseil de Hawkesbury

    La mairesse sortante, Paula Assaly, doit faire face à Robert Lefebvre. Ce dernier a choisi de ne pas se représenter pour son siège de conseiller et de briguer le poste de maire lors du vote du 24 octobre.

    Les électeurs auront également le choix des candidats pour occuper les six sièges de conseillers. Quatre des cinq candidats sortants ont déposé leur déclaration de candidature à l’hôtel de ville avant la date limite du 19 août.

    Raymond Campbell, André Chamaillard, Yves Paquette et Antonios Tsourounakis sont en lice pour un autre mandat au conseil. Au moment de mettre sous presse, Lawrence Bogue est le seul conseiller qui n’a pas déposé de déclaration de candidature pour confirmer s’il se représentera.

    Il y a six challengers pour tous les postes de conseillers. Il s’agit de l’ancienne mairesse Jeanne Charlebois, Julie Séguin, Gérard Malo, Yvon Cayen, Simon Guindon et Marie Valérie.

    André-Paul Lalonde et Gilles Roch Greffe sont en lice pour représenter Hawkesbury au Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien. Gilles Fournier est le seul candidat, pour l’instant, au Conseil des écoles publiques de l’est de l’Ontario. Sue Wilson, conseillère scolaire sortante, cherche à obtenir un autre mandat au conseil du Catholic District School Board of Eastern Ontario.

    La date limite pour toute personne qui prévoit toujours se présenter aux élections municipales d’octobre est le vendredi 19 août.