Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • La légende du hockey Guy Lafleur, décédé à 70 ans

    La légende du hockey Guy Lafleur, décédé à 70 ans

    «C’est une grande perte pour le monde du hockey, a déclaré Yvan Joly, lors d’une interview vendredi matin 22 avril. Il était le roi du hockey».  

    Yvan Joly, de Hawkesbury, était un jeune ailier droit prometteur qui jouait pour les 67 d’Ottawa dans la Ligue de hockey de l’Ontario lorsqu’il est devenu un choix de repêchage pour les Canadiens de Montréal en 1979. Cet automne-là, il était au Forum de Montréal pour le camp d’essai du Canadien, juste avant le début de la saison 1979-80.  

     

  • L’artiste franco-ontarienne célèbre son album par un événement de lancement

    L’artiste franco-ontarienne célèbre son album par un événement de lancement

    Janie Renée a célébré le lancement de son quatrième album, Inesperado, par un événement musical en direct au magasin Levac Furniture de Vankleek Hill. En collaboration avec plusieurs artistes brésiliens bien connus de Rio de Janeiro, ainsi que plusieurs artistes brésiliens-canadiens d’ici même au Canada, Renée a fait découvrir aux auditeurs la culture et la convivialité brésiliennes.  

    Elle a organisé cet événement parce qu’elle voulait faire quelque chose d’unique pour le lancement de l’album, quelque chose que personne n’avait jamais fait auparavant, comme lancer un album de musique dans un magasin de meubles. Elle a également pensé que cela s’accorderait bien avec les thèmes de l’album. 

     

  • Les entrées de la Sunshine List pour les conseils scolaires

    Les entrées de la Sunshine List pour les conseils scolaires

    La Sunshine List est un événement annuel depuis 1996. Elle énumère tous les employés du secteur public dont le salaire annuel était de 100 000$ ou plus au cours de la dernière année. Cela comprend les employés de la fonction publique provinciale et municipale, les employés des conseils scolaires, les employés des hôpitaux et tous ceux qui travaillent pour des organismes non gouvernementaux du secteur public. La liste ne contient pas de détails sur le nombre d’années pendant lesquelles une personne a occupé son poste ou sur les années de formation régulière et complémentaire qu’elle a pu recevoir pour son choix de carrière.  

    La liste des entrées de la Sunshine List de 2021 pour les deux conseils scolaires francophones qui incluent Prescott-Russell dans leurs juridictions compte 1083 noms d’employés dont le salaire est de 100 000$ ou plus. Le conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario compte 545 entrées, tandis que le conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien compte 538 entrées.  

    Les 10 premières personnes sur la Sunshine du conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario sont : Edith Dumont, direction détachement Université Ontario Français, 280 086,64$; Sylvie Tremblay, direction éducation, 228 460,01$; Stéphane Vachon, surintendance éducation, 202 226,83$; Amine Hakim Aidouni, surintendance éducation, 189 083,27$; Claude Deschamps, direction détachement Centre Franco Ontarien Ressources Pédagogiques, 184 586,78$; Christian-Charle Bouchard, surintendance éducation, 180 579,80$; Martine Bertrand, enseignement détachement Centre Jules Léger, 175 513,47$; Nicholas Cardinal, direction exécutive, 159 412,09$; Danielle Ryan, direction de service, 158 828,71$; Steve Brabant, direction de service, 154 313,24$. 

    Pour le conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien les 10 personnes les mieux rémunérées sont les suivantes : François Turpin, directeur de l’éducation et secrétaire, 242 132,94$ ; Martin Lavigne, surintendant des affaires et trésorier, 218 215,80$ ; Annie Dugas, surintendante des affaires associée, 187 252,15$ ; Chantal-Christine Gratton, surintendante de l’éducation, 181 075,70$ ; Lynn M. Charbonneau, surintendante de l’éducation, 179 817,08$ ; Maryse Legault, surintendante de l’éducation, 174 153,29$ ; Odette Beaulieu-Ranger, coordonnatrice de la rémunération, 172 849,37$ ; Lyne Racine, surintendante de l’éducation, 169 830,23$ ; France St-Denis, enseignante, 146 430,25$ ; Sophie Deault, direction service des finances, 142 810,38$. 

    L’information complète sur la Sunshine List pour 2021 se trouve sur la page Web à l’adresse:

    https://www.ontario.ca/page/public-sector-salary-disclosure. 

  • La légende du hockey Guy Lafleur, décédé à 70 ans

    La légende du hockey Guy Lafleur, décédé à 70 ans

    «C’est une grande perte pour le monde du hockey, a déclaré Yvan Joly, lors d’une interview vendredi matin. Il était le roi du hockey».

    Joly, de Hawkesbury, était un jeune ailier droit prometteur, jouant pour les 67 d’Ottawa dans la Ligue de hockey de l’Ontario lorsqu’il est devenu un choix de repêchage pour les Canadiens de Montréal en 1979. Cet automne-là, il était au Forum de Montréal pour le camp d’essai du Canadien, juste avant le début de la saison 1979-80.

    «Le premier gars qui est venu me rencontrer ce jour-là était Guy Lafleur, a déclaré Joly. J’ai été très impressionné. C’était un gars tellement gentil».

    L’expérience du camp d’essai de Joly s’est soldée par un contrat avec les Nova Scotia Voyagers, l’équipe-école des Canadiens. Mais il n’a jamais oublié le conseil que Lafleur lui a donné le premier jour au Forum.

    Il lui a dit : «Sois toi-même. Sois Yvan Joly. Fais ce que tu fais de mieux».

    Né à Thurso, au Québec, en septembre 1951, Lafleur a commencé à jouer au hockey avec la ligue de hockey mineur locale. Au cours de sa carrière professionnelle dans la LNH, il s’est avéré l’un des joueurs les plus forts des Habs pendant 14 ans avec Montréal, menant l’équipe à cinq victoires de la Coupe Stanley et se méritant deux prix de joueur le plus utile de la LNH et un prix de joueur le plus utile des séries éliminatoires de la Coupe Stanley. Surnommé «The Flower» en anglais, traduction de son nom de famille, et connu comme «le Démon blond» par ses fans francophones, Lafleur a marqué plus de points pour le Canadien durant toute sa carrière que d’anciennes vedettes montréalaises comme son idole, Jean Béliveau ou Maurice «The Rocket» Richard.

    En 1985, Lafleur, alors âgé de 33 ans, a annoncé sa retraite du hockey. Trois ans plus tard, il est intronisé au Temple de la renommée du hockey. Lafleur est sorti de sa retraite pendant une courte période pour jouer pour les Rangers de New York et plus tard pour les Nordiques de Québec avant de raccrocher enfin ses patins.

    En 2019, Lafleur a subi un quadruple pontage, et une opération ultérieure a entraîné l’ablation d’une partie d’un poumon. En 2020, il a développé un cancer du poumon. Le 21 avril, sa sœur, Lise Lafleur, a annoncé son décès sur Facebook. Les expressions de condoléances ont depuis commencé à affluer, tant en ligne que dans les médias nationaux et internationaux.

  • Cérémonie d’inauguration de l’Hôpital général de Hawkesbury

    Cérémonie d’inauguration de l’Hôpital général de Hawkesbury

    Ce projet de réaménagement lancé en 2014 a littéralement transformé l’hôpital communautaire local en un hôpital régional à service complet grâce à un investissement de 200 millions $ en infrastructures, équipements et technologies de pointe et grâce à des collectes de fonds dans la communauté par la Fondation HGH.

    «Nous sommes fiers d’être associés à ce projet dont la concrétisation saura rehausser la qualité de vie des francophones de la région de Prescott-Russell, a déclaré la ministre Caroline Mulroney. Notre gouvernement reconnait l’importance pour les francophones d’avoir accès à des services de santé de qualité en français puisqu’en renforçant ainsi le bien-être de nos communautés, celles-ci peuvent contribuer activement à la vie sociale, culturelle et économique de l’Ontariom.

    Même si tous les secteurs de soins ont été touchés par une remise à neuf ou à une construction, l’hôpital est demeuré fonctionnel pendant la durée des travaux. Le nombre de lits est passé de 69 à 100 et plusieurs services spécialisés comme l’imagerie par résonnance magnétique, l’orthopédie et l’ophtalmologie se sont ajoutés. L’hôpital a plus que doublé en superficie, tout comme le nombre d’employés et de médecins.

  • Bilan annuel du CSEPR

    Bilan annuel du CSEPR

    Au cours de la dernière année, le CSEPR a soutenu plus de 12 000 personnes dans leur recherche d’emploi ou dans leur retour aux études. Le centre a également prêté du matériel informatique à 84 personnes pour les aider dans leur démarche. Le centre a aussi investi 14 000$ pour soutenir ses clients dans leur recherche d’emploi et assurer le suivi de leurs dossiers afin de les épauler dans le maintien de leur emploi. 

    En tout, 88 jeunes ont été appuyés grâce aux programmes de soutien aux jeunes. 172 jeunes ont reçu du soutien en emploi dans les écoles. 36 000$ investi auprès de cette clientèle pour assurer le suivi des dossiers. De plus, 11 lauréats de la bourse Relève emploi ont reçu un soutien financier de l’organisme, pour un total de 55 000$ en bourses d’études décernées.  

    Le travail du CSEPR a un impact important auprès des nouveaux arrivants en recherche d’emploi: 105 personnes ont été soutenues par le centre dans leur recherche d’emploi et dans leur intégration au sein de leur société d’accueil; 21 ateliers et activités spéciales ont été organisés par le centre auxquels 176 personnes ont participé; et 16 clubs de devoir pour jeunes immigrants ont été mis en place. 

    Le CSEPR a également participé à la formation de la main d’œuvre dans plusieurs domaine, dont en éducation à la petite enfance, en agriculture, dans le domaine des services de soutien personnel, en initiation aux métiers industriels et en opération de véhicules lourds.  

    Le CSEPR a aussi participé aussi à la formation de 129 employeurs et assure du soutien au recrutement pour plus de 655 entreprises. Il offre aussi un service de soutien en perfectionnement de la main-d’œuvre en milieu de travail. 17 entreprises ont bénéficiées du programme et 45 employés ont été formés dans le cadre de celui-ci, ce qui représente un investissement total de 169 000$. Le CSEPR offre également un soutien pour la formation des employés nouvellement embauchés, ce qui représente un investissement de 359 000$.  

    Afin de mesurer son impact dans la région, le CSEPR a évalué 5 indicateurs de performance en effectuant un sondage auprès de sa clientèle. Ces indicateurs de performance sont le réseau de contact du client, sa situation personnelle, ses compétences personnelles, sa situation et ses compétences professionnelles, et ses compétences en employabilité.  

    93% des répondants affirment que leur réseau de contact s’est élargi grâce au soutien qui leur a été fourni par le CSEPR; 74% des répondants affirment que leur situation personnelle s’est améliorée après avoir reçu l’aide du centre; 75% des répondants affirment que leurs compétences personnelles se sont améliorées grâce aux conseils des intervenants; 79% des répondants affirment que leur situation sur le marché du travail et leurs compétences professionnelles se sont améliorées grâce à la formation qu’ils ont reçu au CSEPR; et 98% des répondants affirment que leurs compétences en employabilité se sont améliorées.  

     

  • La plénitude selon Marie-Josée Boileau

    La plénitude selon Marie-Josée Boileau

    L’exposition « Plénitude » présente une rétrospective des œuvres de Marie-Josée Boileau. Plusieurs des œuvres exposées à l’hôtel de ville datent des années 1990, alors que l’artiste découvre l’effet produit par l’ajout d’une pâte acrylique sur l’ensemble de sa toile. C’est le cas pour la « série verte », où l’artiste représente des personnages et des environnements oniriques dans des nuances de vert allant du pâle au foncé. 

    « L’idée pour la série verte m’est venue en me rappelant un souvenir d’enfance », raconte l’artiste. « Je regardais le monde à travers une bouteille verte, et soudainement le monde entier m’apparaissait sous un autre aspect. » 

    L’exposition permet aussi de saisir l’évolution de l’artiste dans son exploration esthétique. Les œuvres des années 2000 sont marquées d’un intérêt renouvelé pour la couleur. Dans la série « Les coulisses », Boileau abandonne la pâte acrylique pour expérimenter avec l’effet produit par les coulisses de couleur sur la toile et les mélanges de couleur accidentels qui en découlent.  

    L’artiste a également créé une nouvelle toile, intitulée « Autoroute 50 » spécialement conçue pour l’exposition à l’hôtel de ville. Boileau y renoue avec la technique de l’empâtement utilisée dans ses premières œuvres, mais en essayant de représenter les couleurs telles qu’elle les perçoit. 

     

  • Une saison au-delà des attentes pour les Hawks

    Une saison au-delà des attentes pour les Hawks

    Rick Dorval, l’entraîneur-chef des Hawks, ne s’attendait pas à connaître un tel succès au début de la saison : « Notre équipe était vraiment bâtie pour gagner l’an passé. Cette année on était en reconstruction; on espérait juste être capable de faire les séries. Mais en cours de route on s’est rendu compte qu’on avait un gros potentiel, et maintenant le but ultime c’est le championnat. » 

    La saison 2021-2022 n’a pas été de tout repos pour les Hawks. Ils ont dû mettre leur saison sur pause en raison du reconfinement imposé par le gouvernement provincial au mois de janvier, en plus de perdre des gros morceaux de leur alignement en cours de route, comme le gardien Max Donoso qui a quitté l’équipe pour aller rejoindre les 67’s d’Ottawa dans l’OHL. 

    Toutefois, l’organisation a su s’ajuster en cours de route, et c’est ce qui a permis aux Hawks de maintenir leur position avantageuse au classement, selon Rick Dorval : 

    « On a fait des échanges importants pour rester compétitifs. On a été cherché des gars comme Thomas Cusson et les deux Touré (Kerfalla et Djibril) qui ont eu un gros impact sur le club. On a aussi été cherché le gardien Matthew Tovell pour compenser la perte de Max Donoso, et ces transactions-là ont porté fruit. » 

    Ces ajustements ne sont pas passés inaperçus dans la ligue, et Rick Dorval a été nommé entraineur-chef et directeur général de l’année dans la CCHL. 

  • De Soumy en Ukraine à St-Eugène

    De Soumy en Ukraine à St-Eugène

    Détenteur d’un diplôme universitaire d’ingénieur mécanicien en agriculture, Dymiitro Gordiienko travaille comme superviseur mécanicien dans une grande ferme collée sur la frontière entre l’Ontario et le Québec, à quelques kilomètres du village de Saint-Eugène, la fameuse Ferme Villeneuve.