Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Un gros merci pour une petite douceur

    Un gros merci pour une petite douceur

    «Vous avez reçu cette lettre, car notre équipe mère-fille a déterminé que votre maison est une des mieux décorées de la région. Chaque année, il fait partie de nos traditions de faire le tour des rues de Hawkesbury et L’Orignal, pour voir les décorations de Noël en écoutant des chansons classiques de la saison et en buvant un café. Nous espérons que vous passez un beau temps des fêtes et que le petit cadeau attache saura vous tenir au chaud pour un moment cette hiver, Lise Ann et Lydia Séguin» 

    Cette petite attention, en temps de pandémie nous a fait chaud au cœur et avons l’intention de faire une tradition nous aussi. Un gros merci. 

     Lucie Latreille et Sylvio Boudrias 

  • Une autre saison de hockey junior fend l’air

    Une autre saison de hockey junior fend l’air

    Mathieu Talbot, capitaine des Vikings de Casselman, ne cache pas sa déception face à la situation actuelle: «C’est vraiment décourageant, c’est pas motivant. Je joue au hockey junior avec les Vikings depuis que j’ai 17 ans et j’ai juste pu jouer une saison au complet.» 

    En effet, la dernière saison complète de hockey junior en Ontario remonte à 2018-2019. Après avoir vécu l’annulation des séries éliminatoires 2019-2020 au tout début de la pandémie et la saison annulée de 2020-2021, les vétérans du hockey junior doivent à nouveau prendre leur mal en patience, puisque la saison 2021-2022 est suspendue jusqu’à nouvel ordre. 

    «Moi ça m’a pris par surprise. On était tous vaccinés, on pensait pas qu’on allait être reconfinés. Mais là, ils nous enlèvent le hockey comme ça, tout d’un coup.» 

    L’attaquant des Vikings est présentement aux études à l’Université d’Ottawa. Il a eu la chance de vivre sa première année d’étude en présentiel, mais l’enseignement se fait en ligne depuis ce temps. « Au début c’était pas si pire, mais ça devient long, à la longue. Je n’ai pas vraiment fait de nouvelles connaissances depuis que je suis à l’université, et c’est un moment de la vie où tu es censé vivre des nouvelles expériences et rencontrer des gens. Pis là, on est stuck à la maison pis on ne peut rien faire. » 

    Mathieu aimerait que la saison reprenne au moins pour les séries éliminatoires: «J’essaie de rester positif, mais j’ai un mauvais feeling.» confie-t-il. 

    Corey Camirand, gardien de but des Castors de Clarence, est un peu plus optimiste. 

    Il partage qu’il demeure en contact avec ses coéquipiers pour faire face à la situation actuelle et qu’il continue de croire que la saison pourrait reprendre éventuellement : « Je continue d’espérer qu’on puisse au moins jouer les séries éliminatoires cette année. » 

    Mais comme les autres joueurs, il est déçu de la mise en suspens de la saison: «C’est particulièrement décevant avec la saison qu’on connaît. On était en feu cette année et on pensait tous qu’on pourrait se rendre loin en séries. Mais là, on ne sait même pas si on va pouvoir finir la saison.» 

    Les Castors de Clarence venaient de remporter leurs sept derniers matchs pour se hisser au deuxième rang du classement général de la NCJHL avant le reconfinement annoncé par le gouvernement Ford. 

    Justin Chaumont, capitaine des Cougars de Vankleek Hill, est dans une situation similaire, car il connaissait lui aussi une saison exceptionnelle. Ses 15 buts et 21 passes en 17 matchs le placent deuxième au rang des meilleurs marqueurs de la ligue.  

    «En plus, j’ai joué des games blessé cette année, dit-il, fait que là je sentais que j’allais remonter au classement pis BANG! tout est arrêté. J’avais envie de puncher dans le mur.» 

    Comme les autres joueurs, Justin s’ennuie du hockey: «Ça me manque. Les boys, l’atmosphère, les spectateurs en délire… En ce moment je joue au rond une couple de fois par semaine, mais c’est pas pareil.» 

    La déception de l’attaquant des Cougars est aussi liée au fait qu’il en est à sa dernière année avec l’équipe: «C’est la dernière année que je peux jouer au hockey junior, si c’était pas ma dernière année ce serait moins frustrant. Mais il faut rester positif. Si au moins on pouvait avoir des playoffs, ce serait moins pire.» 

    Frédérick Gagnier, attaquant pour les Vikings de Casselman, est dans le même bateau: «On est pas mal découragés de la situation. Surtout les 2001, parce que c’est notre dernière année de junior B.» 

    Mais il n’est pas surpris par la tournure des événements: «On le savait tous avec le nouveau variant. Mais on était tous vaccinés, fait qu’on est pas mal frustrés quand même.» 

    «J’espère que ça recommence, je serais pas mal frustré si on ne pouvait pas recommencer. Tout le monde ici vit pour le hockey. Le hockey c’est pas mal mon seul passe-temps et c’est une source de motivation personnelle. Pis en plus c’est à peu près ma seule forme d’activité physique.» 

    Mais surtout, c’est que le hockey est un moyen efficace pour les joueurs de sortir du marasme du confinement: «C’est frustrant de passer ben du temps là-dedans. Confiné. Ça devient un cercle vicieux. Pas juste pour le hockey. À notre âge, c’est supposé être les meilleures années de nos vies et tout ça c’est gâché par la COVID.» 

    Frédérick garde de précieux souvenirs de toutes les saisons qu’il a passées à jouer au hockey : « Moi, la saison 2019 c’est un des highlights de ma vie. La camaraderie avec les boys, la compétition… Quand tu joues pour Casselman, tu le sais que c’est toujours compétitif. On a une atmosphère de gagnants ici et on a un bon club, donc c’est encore plus frustrant d’être forcés d’arrêter.» 

    L’attaquant des Vikings résume succinctement le sentiment répandu parmi les joueurs de hockey face à la situation actuelle: «T’sé, c’est pas la fin du monde, mais c’est la fin de notre monde, dans un sens.» 

  • Reconfinement des bars: Déjà vu?

    Reconfinement des bars: Déjà vu?

    Le retour à la phase deux du plan de déconfinement de l’Ontario fait mal aux propriétaires de bars de la région. Ceux-ci se sentent de nouveau abandonnés par les gouvernements fédéral et provincial alors qu’ils sont une fois de plus plongés dans l’incertitude. 

    Sameer Chhibber, propriétaire du resto-bar G.A.B.’s à Rockland, est exaspéré par les multiples volte-face du gouvernement provincial: « Ils nous avaient dit qu’une fois que la majorité de la population serait vaccinée, il n’y aurait plus de confinement et là, ils nous forcent à fermer encore une fois. On nous fait toujours des promesses, mais elles ne sont jamais tenues.» 

    Ce dernier estime que la réaction du gouvernement face à la propagation du variant Omicron est démesurée : « Je pense que la réaction du gouvernement est exagérée. Oui, le variant Omicron est plus contagieux, mais les symptômes sont similaires à la grippe saisonnière, et pour ça, on ferme l’économie et on néglige le traitement des maladies cardiaques, des cancers, etc.» 

    Monsieur Chhibber affirme qu’il est de plus en plus difficile pour lui de conserver son optimisme: « J’ai confiance qu’on va s’en sortir, mais quand? Certains pays ont déjà commencé à administrer des quatrièmes doses et les nouveaux variants continuent de se multiplier.» 

    Néanmoins, il se dit reconnaissant du soutien de la communauté, qui l’aide à garder espoir en ces temps difficiles : « Nous on est chanceux, parce que nous sommes dans une petite communauté tissée serrée et que le loyer est moins cher ici qu’en ville. Les citoyens de Clarence-Rockland ont vraiment épaulé les entreprises locales durant la pandémie et on l’apprécie beaucoup.» 

    Richard Ménard, propriétaire de la brasserie Étienne Brûlé à Embrun, partage la frustration de Monsieur Chhibber: « C’est pas plaisant pour nous autres. On est les seuls qui demandaient les passeports, pis là, ils nous forcent à fermer nos business. Après ce qu’on vient de vivre durant les deux dernières années, ça commence à être pas mal décourageant.» 

    La situation actuelle est insoutenable, selon Monsieur Ménard: « La livraison et les commandes à emporter ça sert juste à retenir une partie de mon staff. On a tellement de misère à trouver du monde que là on ne veut pas les perdre. Mais on risque sortir de là 200-300 000$ dans le trou, déjà que les marges de profit sont pas grosses en temps normal, pis l’hiver c’est juste pour dire si on se tient la tête hors de l’eau. En nous fermant comme ça à tout bout de champ, on ne pourra pas survivre.» 

    Comme Monsieur Chhibber, Monsieur Ménard se dit lui aussi déçu de l’aide des gouvernements: « J’ai appelé Francis Drouin pour voir si on va avoir de l’aide mais je n’ai toujours pas eu de réponse. Moi, les factures d’électricité, le loyer, ça n’a pas diminué même si on est fermé. Tant que c’est pas toute la population qui est vacciné, le gouvernement devrait nous aider.» 

    Le propriétaire de la brasserie Étienne Brûlé se dit découragé de la situation: « On est pas sortis du bois. Le variant continue de se multiplier d’un bord et de l’autre et on dirait que les vaccins ne fonctionnent même pas.» 

    Pour sa part, Antonios Tsourounakis, propriétaire du resto-bar Déjà Vu à Hawkesbury, est plus optimiste: « C’est pas la première fois qu’on vit ça, donc cette fois-ci on est mieux préparés.» 

    Celui-ci n’est pas inquiet de la survie de son établissement, mais il se désole de la situation précaire dans laquelle le reconfinement place ses employés: «Le plus gros impact, c’est moins notre survie qui est menacée. Nous ça fait 25 ans qu’on est en affaire, on sait qu’on peut passer au travers. Mais c’est plus pour le personnel de service que j’ai dû mettre à pied. L’assurance emploi ne couvre pas leurs pourboires, donc c’est très difficile pour eux en ce moment. On offre 50 % de rabais à nos employés pour la livraison et les commandes à emporter, mais on aimerait en faire plus.» 

    Monsieur Tsourounakis partage la frustration de Sameer Chhibber et de Richard Ménard face à la lourdeur bureaucratique qui complique l’accès à l’aide financière du gouvernement: «Les gouvernements annoncent beaucoup d’aide aux entreprises, mais dans les faits, c’est beaucoup plus compliqué lorsque vient le temps de faire demande. Il me semble que si le gouvernement nous oblige à fermer, l’aide financière devrait être immédiate et facile à obtenir.» 

    Mais le propriétaire du Déjà Vu demeure optimiste et croit que nous finirons par nous sortir de cette pandémie interminable: « Moi je suis un éternel optimiste. Peut-être qu’avec la propagation du nouveau variant, moins virulent que les précédents, ça va nous aider à atteindre l’immunité collective et qu’on va pouvoir s’en sortir. J’aimerais transmettre un message d’espoir à la population. On se croise les doigts pour que ce soit le dernier effort à faire pour sortir de la pandémie. Si jamais une autre pandémie comme celle-là devait survenir dans le futur, ne devrons être mieux préparés.» 

  • Une pénurie d’infirmières aggravée par une éclosion de la COVID-19

    Une pénurie d’infirmières aggravée par une éclosion de la COVID-19

    C’est en collaboration avec le Bureau de santé de l’est de l’Ontario que l’hôpital a déclaré cette éclosion dans son unité de médecine-chirurgie. Les patients de cette unité ont été isolés et soumis à un dépistage du virus. D’autres mesures sont mises en place depuis la fin de décembre, notamment une restriction des visites afin de protéger les patients vulnérables et le personnel. Seuls les aidants essentiels et les visiteurs vaccinés pour des circonstances exceptionnelles sont autorisés dans l’hôpital. 

    Si la direction de l’Hôpital général de Hawkesbury prenait la décision d’aller de l’avant avec une fermeture la nuit de l’urgence, ce serait une première dans l’histoire de cet établissement. Et c’est une possibilité qui inquiète. Le maire du Canton de Champlain, Normand Riopel par exemple qualifie cette situation d’alarmante. «On a une bonne part de la population qui se sert de cet hôpital. Il y a plusieurs résidents de municipalités des environs qui viennent à Hawkesbury. On a une population vieillissante et c’est important que ces services-là demeurent intacts», a-t-il déclaré à Radio-Canada. Son de cloche semblable du côté des localités québécoises avoisinantes, dont bon nombre de résidents reçoivent des soins à l’Hôpital général de Hawkesbury. 

    Par ailleurs, c’est une importante pénurie de personnel clinique comme les infirmières par exemple, qui a incité les dirigeants de l’hôpital il y a déjà plus de 2 mois à réduire temporairement les services péri-opératoires et le centre familial des naissances à 50 pour cent de leur capacité. «Nous avons pris cette décision pour assurer la sécurité des patients et du personnel» a déclaré dans un communiqué le médecin-chef de l’hôpital la docteure Julie Maranda. Elle ajoute que «les équipes de personnel clinique et médical font de leur mieux pour réduire les impacts pour les femmes enceintes et les autres patients en attente de traitement.» 

    «Il y a une dizaine de jours 76 personnes sont parties en congé de maladie en une seule journée; 76 personnes sur une équipe de 700 à 800 employés, ça fait peur», a-t-elle confié à Radio-Canada. À noter que Le Carillon a tenté sans succès par courriel et par téléphone de joindre la docteur Maranda, avant d’aller sous presse. 

    La pénurie du personnel soignant qui sévit à l’Hôpital général de Hawkesbury n’est pas unique puisque les trois autres hôpitaux de la région couverte par le Bureau de santé de l’est de l’Ontario sont dans la même situation, souligne dans une conversation téléphonique le docteur Paul Roumeliotis, médecin hygiéniste de l’est de l’Ontario. 

    « Ce n’est pas unique à Hawkesbury, en terme généraux ça affecte la capacité de livrer les services habituels et ça n’aide pas au niveau de la longue liste d’attentes pour les chirurgies électives, mais c’est quelque chose qu’on doit vivre avec». Quant aux solutions pour faire face à la pénurie de personnel soignant, elles ne sont pas légions. Le docteur Roumeliotis suggère de se référer au plan d’urgence du ministère de la santé de l’Ontario qui réduit la période d’isolement de 10 à 5 jours des employés infectés à la COVID-19 qui sont vaccinées. «Si les travailleurs de la santé qui ont eu des contacts, qui sont vaccinés et qui n’ont pas de symptômes, ils pourront travailler pendant leur période d’isolement avec des tests rapides quotidiens». 

  • Un cerf trouvé porteur de COVID-19

    Un cerf trouvé porteur de COVID-19

    Entre le 6 et le 8 novembre, Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) a prélevé 156 échantillons sur des cerfs dans la région des Cantons de l’Est, au Québec, et des tests ultérieurs ont montré que trois d’entre eux avaient contracté la COVID-19. Le SRAS-CoV-2 est présent dans la faune, et bien qu’il ne s’agisse que de trois cas, il y en a probablement beaucoup plus. Le virus a déjà infecté plusieurs espèces d’animaux domestiques ou en captivité, notamment des chats, des chiens et des visons. Les États-Unis publient des études montrant que le virus est passé de l’homme au cerf à plusieurs reprises. 

    Au début de la pandémie, le Canada a commencé à utiliser les approches One Health pour comprendre l’impact de la COVID-19 dans la faune sauvage. Il est important de suivre la trace de la COVID-19 dans la faune, car si la COVID peut passer de l’animal à l’homme, des poches du virus pourraient rester dans la faune et réinfecter la population, même après son éradication chez l’homme. Les animaux pourraient également donner naissance à de nouvelles variantes dangereuses, et celles-ci pourraient ne pas être évidentes. Le cerf positif à la COVID ne présentait aucun symptôme extérieur, et un cerf n’aura pas l’application d’alerte COVID, après tout. 

    Le CCCE prévoit recevoir jusqu’à 2 700 échantillons de cervidés dans tout le pays au cours des prochaines semaines, et la collecte et les tests se poursuivront jusqu’en 2022. Ils recueilleront également des échantillons de mustélidés (visons, martres, belettes, loutres), de canidés (coyotes, loups), de félidés (lynx roux), d’espèces périurbaines (ratons laveurs, lièvres, mouffettes) et d’autres espèces qui pourraient être sensibles. Les laboratoires partenaires ont déjà analysé plus de 900 animaux sauvages appartenant à ces catégories, mais tous se sont révélés négatifs. 

    Le mode de transmission le plus probable pour les cervidés est celui des particules en suspension dans l’air. Le service d’inspection sanitaire des animaux et des plantes du ministère américain de l’agriculture (USDA-APHIS) a montré que les cerfs infectés pouvaient excréter le virus et infecter d’autres cerfs dans un enclos séparé, divisé par une haute paroi en plexiglas. Ils ont conclu que la transmission par voie aérienne joue probablement un rôle important dans la propagation du virus d’un cerf à l’autre et pourrait jouer un rôle important dans la transmission de l’homme au cerf. 

    Il est très rare qu’un humain attrape la COVID-19 d’un animal et, jusqu’à présent, cette maladie n’a été signalée que dans les élevages commerciaux de visons. Rien ne permet non plus de penser que la COVID puisse être transmise par la préparation ou la consommation d’aliments; par conséquent, un moratoire sur la chasse au chevreuil est peu probable. 

    Cela dit, les responsables de la santé publique avertissent les gens de ne pas s’approcher des animaux sauvages, et surtout de ne pas s’approcher des cerfs. L’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) avertit les chasseurs de ne pas chasser ou consommer des animaux qui semblent malades ou qui sont trouvés morts. Elle demande également aux chasseurs de porter un masque lorsqu’ils manipulent des tissus et des fluides respiratoires provenant de chevreuils. Bien que la consommation de viande de chevreuil soit sans danger, les gens doivent être prudents lorsqu’ils manipulent l’animal vivant ou la carcasse. 

    L’information ci-dessus a été fournie par Catherine Soos, chercheuse à Environnement et Changement climatique Canada (ECCC). 

  • Baarack Le Mouton perdu et retrouvé

    Baarack Le Mouton perdu et retrouvé

    Il s’agit d’une véritable histoire d’aventures d’un agneau australien qui se sépare accidentellement de son troupeau et reste perdu pendant de nombreuses années avant d’être retrouvé et emmené au Sanctuaire agricole de la Mission d’Edgar, un refuge pour qui aide les animaux abandonnés, malades et perdus. 

    Les aventures de ce petit agneau courageux qui ne perd jamais espoir sont écrites d’une manière agréable et divertissante qui plaira aux enfants ainsi qu’aux adultes. 

    Baarack commence le conte en décrivant un peu l’Australie et les moutons. Puis Colette St-Denis raconte l’histoire de Baarack. Elle l’imagine à la recherche de sa maison, de sa famille et de ses amis. Elle raconte qu’au début, il est heureux et apprécie tout ce qui l’entoure, comme les fleurs, les champs et le chant des oiseaux. Mais au fur et à mesure que les années passent et qu’il est toujours seul, qu’il n’a jamais vu un autre animal qui lui ressemble. Il n’arrive toujours pas à trouver sa maison et sa famille, il se sent seul. Il grandit aussi pendant les années où il est perdu – et comme sa toison n’a jamais été tondue, elle pousse aussi. Mais même s’il a erré seul dans le désert et la brousse australienne, vêtu de son énorme et lourd manteau de fourrure sale pendant cinq ans, il reste courageux et résistant jusqu’à ce qu’il soit sauvé et trouve un foyer aimant. 

    La bravoure et la persévérance de Baarack transparaissent dans cette histoire alors qu’il marche, court et cherche sa maison et sa famille ainsi que de la nourriture, de l’eau et un endroit pour dormir chaque nuit. 

    Le livre contient un certain nombre de délicieuses illustrations colorées créées par Maude Turpin, ainsi que des photos de Baarack prises peu après son arrivée au sanctuaire – lorsque sa toison était énorme et sale. Il y a aussi des photos de Baarack après sa « coupe de cheveux », quand il a l’air totalement différent et comme un mouton devrait avoir l’air. 

    Colette St-Denis, qui vit à Vanier, a été élevée dans une ferme à Plantagenet avec ses neuf frères et sœurs. Enseignante à la retraite, elle consacre désormais une grande partie de son temps à l’écriture. Bien qu’elle ait écrit 11 livres, celui-ci est son premier livre en anglais et son deuxième livre pour enfants. Elle espère que le livre rendra les lecteurs heureux et qu’ils se sentiront compatissants envers les animaux et conscients des personnes qui prennent soin d’eux. Elle ajoute: « J’espère que le courage et la persévérance de Baarack les inspireront, comme ils m’inspirent. » 

    Maude Turpin, qui a créé les délicieux dessins du livre, est une artiste graphique mais c’est le premier livre qu’elle illustre. Comme elle le dit sur la quatrième de couverture du livre, « J’ai toujours aimé dessiner. Le respect des animaux est très important pour moi. J’ai été émue par l’amour et la compassion de la Mission d’Edgar Farm Sanctuary qui a sauvé Baarack. » 

    Parmi les librairies où sont vendues les éditions française et anglaise du livre relatant les aventures de Baarack, citons: Le Signet and Wizard Art Shoppe, à Hawkesbury; Books on Beechwood, à Ottawa; la Librairie Rose-Marie, à Buckingham; et Michabou, à Aylmer, au Québec. Les magasins suivants ne vendent que Baarack le Mouton perdu et retrouvé : Le Coin du Livre, à Gloucester ; la librairie du Soleil, à Ottawa et à Gatineau; et Bouquinart, à Aylmer. 

    Si vous avez des questions, vous pouvez joindre Colette St-Denis à colivres@hotmail.com.  

    Baarack Le Mouton perdue et retrouvé  

    par Colette St-Denis  

    Illustratrations par Maude Turpin  

    32 pages  

    $15 

  • Aide à la santé mentale des agriculteurs pendant la pandémie

    Aide à la santé mentale des agriculteurs pendant la pandémie

    La filiale régionale de Champlain-Est de l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) offre des conseils aux résidents de l’Est de l’Ontario qui travaillent dans le secteur agricole ou qui connaissent quelqu’un qui y travaille. 

    «Quand on pense au large éventail de facteurs de stress que nos agriculteurs subissent au quotidien, la plupart d’entre eux sont hors de leur contrôle, a déclaré la Dre Andria Jones-Bitton, professeure au Collège vétérinaire de l’Ontario de l’Université de Guelph. Cela crée un sentiment d’impuissance». 

    L’ACSM note dans un document d’information que les agriculteurs doivent souvent vivre loin des centres plus peuplés parce que leurs activités exigent beaucoup d’espace pour les cultures, les pâturages pour le bétail ou les grandes dépendances pour abriter les animaux et l’équipement. Cela peut accroître l’isolement et le risque de dépression des personnes qui travaillent dans le secteur agricole pendant les mois sombres de l’hiver. 

    L’ACSM offre maintenant des programmes pour aider les agriculteurs à en savoir plus sur les problèmes de santé mentale et sur la façon d’y faire face. Ces programmes comprennent In The Know, un programme d’alphabétisation en santé mentale. L’ACSM collabore également avec d’autres organismes sans but lucratif, comme Do More Ag, qui se concentre sur les besoins en santé mentale des personnes travaillant dans le secteur agricole. 

    La popularité croissante des médias sociaux aide également les personnes et les familles de la communauté agricole à rester plus en contact avec leurs amis et leurs parents ainsi qu’avec les organismes qui peuvent les aider. L’ACSM note que la valeur des médias sociaux dans la promotion d’une bonne santé mentale souligne l’importance de l’accès à l’Internet haute vitesse pour les zones rurales. 

    On peut obtenir plus d’information sur les services de santé mentale pour les personnes du secteur agricole en s’adressant à l’ACSM à www.cmha-east.on.ca ou en téléphonant au 1-800-493-827. 

  • Plantez des arbres pour 2022!

    Plantez des arbres pour 2022!

    Les commandes d’arbres et d’arbustes indigènes qui proviennent de la région, offerts à prix réduit dans le cadre de programmes de plantation administrés par l’Office de protection de la nature, sont acceptées. Les résidents intéressés peuvent commander un minimum de 100 semis d’arbres en vente libre à la CNS.   

    L’Office de protection de la nature avertit que les quantités sont limitées et que plusieurs espèces ne sont déjà plus disponibles. Le prix par semis peut être aussi bas que 0,59$ selon l’espèce.   

    Les propriétaires de grands espaces ouverts d’au moins une acre peuvent économiser beaucoup en achetant des arbres à la CNS, dans le cadre du programme 50 millions d’arbres de Forests Ontario, financé par la CNS et le gouvernement fédéral. Ce programme donne les semis, la plantation, la préparation du site ou l’entretien pour 0,26$ par arbre pour les conifères, et 0,56$ par arbre pour les feuillus.   

    La CNS offre aussi des subventions pour la plantation d’arbres d’une acre le long des terres agricoles et des cours d’eau, pour diminuer l’érosion, protéger la qualité de l’eau et augmenter le couvert forestier.   

    «Nous pouvons tous bénéficier de la plantation d’arbres; ils offrent de nombreux avantages et services aux gens et à l’environnement et il existe une variété d’espèces convenant à chaque propriété», a déclaré Caroline Goulet, forestière de la CNS.   

     Pour plus d’informations, il est possible de visiter le site www.nation.on.ca/land/forestry-services/tree-planting-services ou appeler le 1-877-984-2948. 

  • Plan d’économies pour l’excédent de 2021

    Plan d’économies pour l’excédent de 2021

    L’une des dernières tâches du conseil municipal de Hawkesbury avant les fêtes était d’approuver un plan pour l’utilisation de tout surplus d’argent provenant du budget de 2021. Le trésorier Philippe Chambers a présenté la proposition lors de l’assemblée du conseil le 13 décembre. 

    Le service des finances examine les budgets de fonctionnement et d’immobilisations pour 2021 et calcule la part des fonds alloués aux divers programmes et projets qui a été dépensée et pour déterminer si on a réalisé des économies au cours de la dernière année. Le service examine également les sources de revenus de la municipalité pour 2021 afin de déterminer si des fonds n’ont pas été dépensés. 

    Le conseil recevra un rapport budgétaire de fin d’année lors d’une prochaine assemblée. Entre-temps, le conseil a approuvé la recommandation de M. Chambers concernant un plan d’économies s’il y a des fonds excédentaires dans le budget de 2021. 

    Le ministère des Finances aura le pouvoir de transférer tout excédent budgétaire supérieur à 25 000$ du fonds du budget général au fonds de capitalisation ou à un autre fonds de réserve. Le département peut également transférer les excédents de 5000$ aux fonds des services d’eau potable, des égouts et de la cueillette des déchets. 

  • Nouvelles restrictions sanitaires en Ontario

    Nouvelles restrictions sanitaires en Ontario

    L’apprentissage dans les écoles se fera en ligne jusqu’au 17 janvier. 

    Les rassemblements intérieurs sont limités à cinq personnes et les rassemblements extérieurs à dix personnes. 

    Les événements publics intérieurs sont limités à cinq personnes. Aucune limite de participants n’est imposée aux événements publics extérieurs, mais les participants doivent porter un couvre-visage en tout temps lorsque le maintien de la distanciation physique de deux mètres n’est pas possible. 

    Les mariages, les funérailles et les cérémonies religieuses sont permis, à condition de ne pas excéder 50 % de la capacité d’accueil des lieux où se tiennent ces événements. 

    Le télétravail est obligatoire, à moins que la présence physique des employés au travail soit nécessaire. 

    La capacité d’accueil dans les commerces de détail est réduite de 50 %. 

    Les restaurants et les bars sont fermés, mais la livraison, les commandes à emporter et le service à l’auto sont permis. 

    Les sports et activités récréatives à l’intérieur sont interdits, sauf pour quelques exceptions limitées. Ils sont permis à l’extérieur à certaines conditions. 

    Les cinémas, salles de spectacle et musées sont fermés. 

    Les centres de soins personnels, comme les salons de coiffure, demeurent ouvert sur rendez-vous seulement et le port du masque est obligatoire en tout temps.