Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • La COVID-19 dans la résidence de Prescott-Russell

    La COVID-19 dans la résidence de Prescott-Russell

    L’administrateur de la résidence Prescott-Russell Alexandre Gorman, souligne dans un courriel qu’on a découvert un seul cas de COVID-19 dans cet établissement de soins de longue durée. Selon les directives du ministère de la Santé, il s’agit d’une épidémie, et on a mis en pplace des mesures sanitaires pour contenir la propagation.

    Jusqu’à nouvel ordre, toutes les activités de groupe dans la résidence sont annulées, et un seul proche aidant à la fois est autorisé à se rendre au chevet de chaque résident. Deux proches aidant par résident peuvent encore être désignés.

  • L’Ontario introduit de nouvelles restrictions pour contrer Omicron

    L’Ontario introduit de nouvelles restrictions pour contrer Omicron

    En raison de l’évolution de la situation avec le variant Omicron, le gouvernement de l’Ontario suspend les visites générales dans les foyers de soins de longue durée et les séjours des résidents à l’extérieur des résidences, sauf pour des raisons médicales. Ces mesures temporaires entreront en vigueur dans toute la province le 30 décembre.

    «Nous savons que les résidents des foyers de soins de longue durée sont exposés à un risque accru de COVID-19. Compte tenu des taux d’infection élevés dans les collectivités que nous observons avec le variant Omicron, il est temps de prendre des mesures supplémentaires», a déclaré Rod Phillips, ministre des Soins de longue durée. «En plus des mesures que nous avons déjà prises, ces nouvelles mesures temporaires contribueront à assurer la sécurité des résidents et à aider le personnel essentiel à rester au travail.»

    La situation est surveillée de près, et les mesures continueront d’être ajustées au besoin. Le vaccin contre le COVID-19 demeure la meilleure protection contre le COVID-19 et ses variantes. Il est fortement recommandé à tous les Ontariens admissibles de se faire vacciner ou de recevoir leur dose de rappel dès que possible.

  • CNS va financer les prairies

    CNS va financer les prairies

    La Conservation de la Nation Sud (CNS) va collaborer avec Grasslands Ontario et ALUS Ontario East pour mettre en œuvre un nouveau programme innovant, élaboré par la communauté et exécuté par des agriculteurs. Le programme d’intendance des prairies est un programme de restauration de l’habitat qui vise à soutenir la conservation et le rétablissement des populations de goglu des prés et de sturnelles des prés, en protégeant et en gérant leur habitat de prairie. 

    Les prairies favorisent la pollinisation, la dispersion des graines et la lutte contre les ravageurs, et elles constituent un habitat essentiel pour les oiseaux à risque comme le bécasseau des hautes terres, le hibou des marais et le merle d’Amérique. Le programme produira, améliorera et maintiendra les services écosystémiques sur les terres agricoles exploitées dans les bassins versants des offices de protection de la nature de la région de Raisin et de la Nation Sud, dans l’est de l’Ontario. 

    <<Cette initiative reposera sur la participation volontaire des propriétaires fonciers et favorisera une plus grande sensibilisation du public aux prairies, a déclaré Michelle Cavanagh, responsable de l’intendance. Des fonds sont disponibles pour créer, maintenir et améliorer l’habitat des prairies par des pratiques et des activités de gestion dans des zones appropriées en Ontario.>> 

    Grasslands Ontario fournira au moins 35% des coûts admissibles du projet, jusqu’à 100%, en fonction de la superficie de plus de quatre hectares consacrés aux prairies et/ou à la culture de foin sans danger pour les oiseaux. La proximité des aires de reproduction du goglu des prés ou de la sturnelle des prés, ainsi que les observations récentes, auront également une incidence sur le financement accordé. 

    <<Il est important de protéger ces écosystèmes uniques et les nombreux avantages qu’ils procurent, a déclaré M. Cavanagh. Nous sommes heureux de proposer ce programme avec nos partenaires et nous avons hâte de travailler avec les propriétaires fonciers pour aider au rétablissement des populations d’oiseaux des prairies.>> 

    Les demandes seront acceptées jusqu’au 19 janvier 2022. Même si les propriétaires fonciers ne répondent pas aux exigences du programme d’intendance, des fonds sont toujours disponibles auprès d’ALUS Ontario Est pour aider à la réalisation de projets tels que la restauration et l’amélioration des zones humides, les zones tampons riveraines, les brise-vent, le reboisement et la restauration des herbes de prairie indigènes. 

    Pour en savoir plus, visitez le site www.nation.on.ca/grants.  

    Le CNS fournira des fonds pour protéger l’habitat essentiel de deux espèces d’oiseaux en danger. 

  • Le CSDCEO partenaire de l’ASCITECH au Congo

    Le CSDCEO partenaire de l’ASCITECH au Congo

    En tant que partenaire éducatif exclusif, le CSDCEO a pour mandat d’appuyer l’ASCITECH dans la formation de son personnel. Le conseil scolaire s’engage également à accompagner de jeunes élèves congolais dans le cadre du programme canadien de scolarisation, ce qui leur permettra d’acquérir des compétences pour favoriser leur apprentissage, leur bien-être et leur engagement social. 

     La directrice de l’éducation et secrétaire du CSDCEO, Eugénie Congi, s’est réjouie de l’annonce. «Vouloir changer le monde, partir en mission et faire preuve d’innovation, c’est poser des gestes concrets régulièrement pour s’entreprendre et pour être un joueur actif qui fait preuve d’engagement dans sa communauté. Nous entrevoyons de belles possibilités de collaboration entre nos jeunes Canadiennes, Canadiens et les jeunes Congolaises et Congolais. J’entrevois ce partenariat d’un très bon œil et je suis consciente de toutes les belles opportunités qui s’offrent à nous et à l’Académie des Sciences et Technologies.». 

  • La politique fédérale selon Francis Drouin

    La politique fédérale selon Francis Drouin

    «J’ai toujours aimé servir les gens, comme l’ont fait mon père et mon grand père qui étaient eux aussi en politique». Son père qui d’ailleurs a été maire de Hawkesbury de 1988 à 1994. Francis Drouin dit que la politique qui existe dans sa famille depuis des générations est dans son ADN. «Je me souviens que j’ai commencé à m’engager dans les jeunes libéraux à l’époque où ceux-ci militaient en faveur de la légalisation du mariage de conjoints du même sexe». 

    Se disant fier du travail qu’il a accompli depuis ses débuts comme député fédéral de Glengarry-Prescott-Russell, Francis Drouin insiste sur sa nature simple: «Je ne suis pas monsieur Drouin, je suis Francis, voire Frank comme m’appellent certains de mes amis et j’espère que ça va continuer. J’ai autant de fierté à avoir aidé un commettant à obtenir un passeport que d’avoir amené de l’argent à la ville de Hawkesbury pour contribuer au financement de son plan d’eau». 

    Les priorités de Francis Drouin pour son troisième mandat sont multiples et stratégiquement importantes pour les résidents de sa circonscription. Il y a bien sûr l’accès à Internet en milieu rural, un problème exacerbé par la pandémie de la Covid-19. Et que dire du renforcement de la Loi des langues officielles? C’est un enjeu qui lui tient à coeur dans une région où les francophones sont majoritaires. 60% dans GPR, plus de 88% à Hawkesbury selon le recensement de 2016. Les données du recensement de cette année seront rendues publiques en février. «On va bientôt en mars déposer un projet de loi semblable à celui qui est mort au feuilleton avec le déclenchement de l’élection du 20 septembre. Le nouveau projet de loi va ni plus ni moins renforcer les pouvoirs du commissionnaire aux langues officielles, de sorte qu’il ne suffira plus d’encourager les ministères, les sociétés de la couronne et les agences relevant du gouvernement canadien à respecter la loi. Désormais, prévient le député, il y aura des conséquences pour les récalcitrants». 

    Et puis il y a l’incontournable défi du développement économique. Le député de Glengarry-Prescott-Russell veut aider à faire progresser le dossier de l’accès à la main d’oeuvre au cours de son nouveau mandat. Encore faut-il trouver le moyen de créer assez de logements abordables pour accueillir, voire retenir cette main d’oeuvre. «On travaille sur une stratégie pour avoir un volet municipal sur ce que l’on peut faire pour motiver le développement immobilier au niveau local. Existe-t-il des barrières qui font en sorte que les municipalités ne puissent pas aller de l’avant avec certains projets pour bonifier l’offre de logement? se demande-t-il». Il cite l’exemple de Ford Canada qui vient s’installer à Casselman et créera une centaine d’emplois avec un centre de distribution de pièces pour l’est du Canada. «Où est-ce qu’on va les loger ces gens-là». Quant à la question à savoir où est-ce qu’on va la trouver cette main d’oeuvre tant convoité? Francis Drouin répond que ça passe en bonne partie par obtenir une juste part de la région en immigration francophone. «Je travaille là dessus en étroite collaboration avec Caroline Arcand du centre de service à l’emploi des comtés-unis de Prescott-Russell». 

    Enfin pour ce qui est du fait que son chef le Premier-Ministre Justin Trudeau n’a pas réussi à obtenir le gouvernement majoritaire qu’il souhait, Francis Drouin affirme que ça ne change pas grand chose pour lui. «Ma job c’est d’abord et avant tout de représenter et de servir les gens de ma circonscription. Que je fasse partie d’un gouvernement minoritaire ou de l’opposition, c’est secondaire pour moi». 

  • La politique provinciale selon Amanda Simard

    La politique provinciale selon Amanda Simard

    Débuts difficiles pour la représentante de Glengarry-Prescott-Russell à Queen’s Park, il va sans dire. D’abord élue députée sous la bannière du Parti progressiste-conservateur de Doug Ford en 2018, Amanda Simard a quitté le caucus conservateur le 29 novembre 2018 pour protester contre les décisions qui ont provoqué une crise linguistique en Ontario. On se souviendra que le Premier ministre conservateur venait d’abolir la fonction de commissaire aux services en français, ainsi que la création de l’Université de l’Ontario Français. Elle siégea comme indépendante jusqu’au 16 janvier 2020 lorsqu’elle a rejoint les rangs du Parti libéral de l’Ontario. 

    Et sur le terrain ici dans le comté, plusieurs élus locaux lui ont alors reproché d’être invisible, notamment durant les inondations de 2019. S’il y a quelque chose que regrette Amanda Simard, c’est d’avoir refusé de participer à des photos opps pour éviter d’être perçue comme une député-vedette qui profite des malheurs des victimes des inondations. «Moi je ne suis pas une personne qui aime me vendre. Je regrette de ne pas avoir communiqué ça de façon visuelle. Je ne me suis pas vendue comme j’aurais du. Mais j’étais là! Pas de photo opps mais j’étais là!». 

    Le moins que l’on puisse dire c’est que sa désignation de députée et candidate libérale par son nouveau chef Steven Del Duca, était loin de faire l’unanimité au sein de l’association libérale de Glengarry-Prescott-Russell. La constitution du parti reconnait au chef libéral le pouvoir d’imposer un ou une candidate sans passer par le processus habituel d’une assemblée d’investiture. Amanda Simard affirme que la grogne des militants libéraux de GPR tient du fait qu’ils s’étaient déjà fait imposer la candidature d’un conservateur comme Pierre Leroux à l’élection de 2018. «Ce même Pierre Leroux qui venait de perdre son investiture conservatrice contre moi. Les libéraux n’étaient pas contents. Ce n’est pas parce que c’était moi mais, parce que c’était la deuxième fois qu’on leur imposait un candidat. Mais comme on dit, le temps peu bien faire les choses, alors on a travaillé très fort pour reconstruire l’association libérale et je suis maintenant fière de dire qu’on a une belle équipe». 

    Prochain défi pour Amanda Simard, la prochaine campagne en vue des élections générales prévues pour le 2 juin 2022. Elle sait qu’elle devra entre autre affronter un candidat progressiste-conservateur en la personne du réputé Stéphane Sarrazin, maire du canton d’Alfred-Plantagenet. D’ailleurs ce dernier n’a pas perdu de temps avant de critiquer celle qui tentera de se faire réélire pour un second mandat. Dans une récente entrevue Stéphane Sarrazin déclarait : «Il faut bien que quelqu’un aille à Toronto pour tirer la couverte pour notre monde. Puis on l’a bien vu durant les 3 dernières années, ça n’a pas été un succès avec une députée de l’Opposition. Y a pas grand chose qui a été réalisé. Il y en a eu des députés de l’Opposition qui ont bien fait dans le passé, comme le libéral Jean-Marc Lalonde, mais ce n’est pas le cas avec la députée qui est là maintenant». 

    La réaction d’Amanda Simard est sans équivoque: «C’est complètement faux. Monsieur Sarrazin vit sous une roche! Parce qu’on vient juste d’annoncer 2,8 millions pour une école à Limoges, plus de 4,5 millions dans Hawkesbury-est pour le gaz naturel et y a de l’argent qui coule à flot dans le comté et ça c’est le résultat d’un travail dans les coulisses. C’est argent-là ne tombe pas du ciel. Moi j’ai travaillé avec tous les partis. C’est quelque chose que monsieur Sarrazin ne comprend pas. Et c’est normal parce qu’il n’a jamais fait de politique provinciale ni fédérale». La députée libérale en rajoute: «Moi je suis en contact avec tous les ministres, j’ai une bonne relation avec eux et elles et avec tous les partis. On travaille ensemble pour faire avancer les dossiers. Mais ce n’est pas un travail qui n’est pas nécessairement visible dans le public. Et moi on m’a bien averti que monsieur Sarrazin allait faire une campagne de salissage. Je suis prête pour ça, mais moi je me garde toujours les mains propres et c’est ce que je continue de faire». 

  • Planter des arbres de Noël

    Planter des arbres de Noël

    «J’ai acheté la ferme il y a 19 ans. Je prenais ma retraite et je voulais quelque chose de rassembleur pour ma famille. C’était ça mon idée, c’était de faire une affaire de famille.  J’ai trois enfants et neuf petits-enfants et je voulais faire quelque chose avec eux.»

    Yvon Brabant, auparavant fonctionnaire, n’avait aucune expérience de cultivateur autre que celle d’avoir été élevé sur une ferme. 

    «Je connaissais certaines choses, mais il y avait beaucoup à apprendre parce que c’est particulier de faire pousser des sapins. »

    L’idée d’élever des arbres pour les vendre à Noël lui est venue du propriétaire précédent. Celui-ci avait une petite pépinière d’épinettes qu’il vendait comme arbres de Noël pour les gens de la région. 

    «La terre est très pauvre ici. J’ai essayé de faire pousser du foin, mais ça ne poussait pas. C’est du foin qui n’était pas assez de bonne qualité pour les animaux. Les épinettes et les sapins, c’est ça qui pousse le mieux ici. » 

    Fonctionnement de la ferme 

    Boisé Brabant compte actuellement plus de 12 500 arbres. La plupart des arbres sont des sapins Fraser et des sapins baumier. « C’est là-dedans que je me dirige, confie Monsieur Brabant. Les sapins sont plus faciles à transporter parce que leurs branches sont plus molles. J’ai des épinettes blanches, des épinettes bleues, mais c’est de moins en moins vendeur. Ces arbres-là perdent plus facilement leurs épines parce que les robes sont plus épaisses, plus volumineuses, fait que les aiguilles à l’intérieur meurent. Les gens pensent que si un arbre perd ses épines il ne doit pas être bon, mais c’est tout le contraire, c’est parce qu’il pousse bien qu’il perd ses épines.» 

    Depuis ses débuts, l’entreprise s’est diversifiée, notamment en investissant dans la production d’érables à sucre. 

    «J’ai planté 700 érables à sucre. On a une cinquantaine d’arbres matures en ce moment et on fait notre propre sirop d’érable. D’ici deux ans, on devrait en avoir environ 200. » 

    La production d’un arbre de Noël est un processus qui peut prendre entre sept à dix ans, selon Yvon Brabant. La plupart des arbres coupés sont donc plutôt jeunes, car les plafonds de hauteur normale ne permettent pas que les arbres soient plus grands que sept pieds et demi. 

    Mais il y a aussi des gens qui veulent de plus gros arbres et qui ont des maisons assez grandes pour les accommoder. 

    « Une personne a coupé un sapin de 12 pieds. Une autre personne a coupé une épinette de 12 douze pieds. La robe était gigantesque, elle devait avoir presque 7 pieds de large, fait que ça prend quasiment une chambre d’espace juste pour l’arbre de Noël! Et ça prend pas mal plus de bras pour le transporter… »

    Rendement de la ferme

    À bien des égards, la récolte de cette année est décevante aux yeux du propriétaire. Celui-ci affirme avoir perdu près de 70 % de croissance cette année en raison des mauvaises conditions météorologiques. « Certains arbres auraient dû être presque un pied plus grands. Comme ceux-là, par exemple, ils sont beaux, mais ils sont un petit peu slim. J’aurais pensé que la robe était pour grossir. Normalement, la robe aurait dû prendre au moins six à huit pouces. Je les trouve encore beaux mes arbres, mais je sais ce qu’ils auraient pu être. » 

    Selon Monsieur Brabant, la demande pour les arbres de Noël est ahurissante depuis l’an dernier. « L’année passée ça a été spectaculaire, je ne m’attendais pas à ça. Je me suis fait vider complètement. J’en ai vendu au-dessus de 500. La dernière semaine j’ai été obligé de fermer les champs de sapin. »

    Le cultivateur attribue ce regain d’intérêt à un effet de la pandémie COVID-19. « Avec la COVID, on a vu un intérêt spectaculaire pour les arbres de Noël. Mes ventes ont augmenté de 30%. Les gens sont plus désireux de faire une activité familiale pour créer des liens. Avant ça les gens on aurait dit qu’ils n’avaient pas le temps. Y’avaient trop de choses à faire, mais là ils prennent le temps de venir choisir un arbre en famille pour décorer leur salon. » 

    Aperçu de la clientèle 

    Boisé Brabant fait parfois affaire avec d’autres entreprises qui vendent des arbres de Noël, mais la plus grande part de ses recettes provient des familles qui achètent leur arbre de Noël sur place. « On fait affaire avec très peu d’entreprises. Y’en a qui sont venus l’année dernière, pis y’aurait pratiquement acheté la moitié de tout ce que j’avais, fait que là j’aurais plus un arbre au-dessus de quatre pieds sur mon terrain. » 

    La plupart des clients viennent de la région de Prescott et Russell, mais certains clients viennent de plus loin. Yvon Brabant affirme que des clients viennent d’Orléans, d’Ottawa, de Lachine, de Cornwall et même de Smiths Falls pour acheter leur arbre de Noël chez lui. 

    Impact environnemental

    Contrairement à ce qu’on pourrait penser, l’éveil d’une conscience environnementale populaire n’a pas eu un effet de refroidissement au niveau de l’intérêt des gens pour les arbres de Noël naturels. « Moi ce que je fais, c’est mieux pour l’environnement, affirme Monsieur Brabant. Les arbres artificiels contiennent plein de produits qui ne sont pas biodégradables. Ce sont des produits qui sont nocifs pour l’environnement et pour la santé des humains. » 

  • Les Hawks se ressaisissent contre les Raiders et les Colts

    Les Hawks se ressaisissent contre les Raiders et les Colts

    Les Hawks ont bien entamé la rencontre vendredi dernier en dominant les visiteurs au chapitre des tirs au but en première période. C’est Jakson Kirk qui a brisé la glace pour Hawkesbury en inscrivant son 14 e but de la saison au milieu du premier engagement, aidé par Jérémy Quesnel et Mark Cooper. Rylee Hlusiak a ensuite doublé l’avance de l’équipe locale en inscrivant son 15 e but de la saison sur des passes de Josh Spratt et de Michael Andrews en fin de période. Toutefois, les Raiders ont répondu par la bouche de leurs canons en fin de période en inscrivant deux buts en l’espace de 11 secondes pour créer l’égalité. C’est Luka Benoit qui a inscrit le premier but des visiteurs à moins de deux minutes de la fin du premier vingt, aidé par Louis Chabot et Samuel Beaulne. Ryan Liverman a ensuite marqué le but égalisateur
    sur des passes de Beaulne et de Coleman Bennett. Les visiteurs ont pris une avance d’un but en deuxième période quand Luka Benoit a inscrit son deuxième but du match sur une passe de Chabot. Mais les Hawks n’avaient pas dit leur dernier mot et les troupes de Rick Dorval ont inscrit trois buts sans riposte en troisième période pour remporter leur 15 e victoire de la saison. William Gendron a d’abord créé l’égalité en inscrivant son 8 e but de la saison sur des passes de Bradley Horner et de Mark Cooper. Josh Spratt a ensuite redonné une avance d’un but à l’équipe locale, aidé par Gendron. Finalement, Jérémy Quesnel a inscrit le cinquième but des Hawks dans un filet désert pour donner la victoire aux siens, aidé par Max Klanow. 

    Victoire contre les Colts 

    Les Hawks rendaient visite aux Colts à Cornwall le surlendemain. Après un premier engagement sans but, Emerick Nadeau a été le premier à illuminer le tableau indicateur au début du deuxième vingt en inscrivant son 7 e but de la saison sur des passes de Zachary Isaacson et de Ben Lapier. Les Hawks n’ont pas perdu de temps avant de répliquer, car Landon Brownlee créait l’égalité deux minutes plus tard, aidé par Jérémy Tremblay et Curtiss Sturgeon. William Gendron a ensuite donné l’avance aux Hawks pour la première fois du match en inscrivant son 9 e but de la saison sur des passes de Mark Cooper et de Jakson Kirk. Les Colts ont à nouveau créé l’égalité au milieu du troisième vingt quand Brayden Bowen a inscrit son 4 e but de la saison sur des passes de Isaacson et de Zack Speck-Meek. C’est finalement Jérémy Tremblay qui a donné la victoire aux Hawks en inscrivant son 4 e but de la saison, aidé par Félix Sauvé et Brownlee. 

    Après ces deux victoires consécutives, les Hawks occupent toujours le deuxième rang de la division Yzerman de la CCHL, neuf points derrière les Jr Senators d’Ottawa et six points devant les Grads de Navan. 

  • Le PPO met en garde contre les 12 escroqueries de Noël

    Le PPO met en garde contre les 12 escroqueries de Noël

    La Police provinciale de l’Ontario (PPO) et le Centre antifraude du Canada (CAFC) avertissent les résidents qu’à l’approche des fêtes, les escroqueries seront de plus en plus fréquentes. Pour la plupart des gens, le temps des Fêtes est une période de générosité et de charité, mais les escrocs, eux, y voient une occasion de s’emparer d’argent, plus que toute autre période de l’année. Le CAFC souhaite mettre en évidence les 12 escroqueries les plus populaires dont il faut se méfier pour les fêtes de fin d’année. 

    Les achats en ligne sont l’un des moyens les plus faciles pour les escrocs de prendre quelqu’un en défaut. Les fausses annonces pour des articles qui n’existent pas sont les escroqueries les plus courantes et les plus frustrantes, car non seulement vous avez payé pour quelque chose que vous n’obtiendrez pas, mais cet article est généralement quelque chose que vous attendiez avec impatience, en particulier à l’approche des fêtes. Les billets d’événements, les véhicules et les animaux domestiques sont les coupables habituels. Vérifiez donc que tout est légitime et méfiez-vous si le prix semble trop beau pour être vrai. 

    Les marchandises contrefaites sont nombreuses, même en dehors des vacances, alors méfiez-vous des remises énormes qui semblent trop belles pour être vraies. Lorsque l’article arrive, il ressemble à l’original, mais il est de qualité inférieure et peut même présenter des risques importants pour la santé. Encore une fois, soyez sceptique quant aux prix super bas et recevez l’article en personne si possible. 

    Par ailleurs, les personnes qui vendent elles-mêmes des biens ou des services en ligne doivent se méfier des personnes qui tentent de les escroquer par le biais de leur propre boutique. Les offres de paiement supérieures au prix demandé sont généralement suivies d’une rétrofacturation, d’un chèque sans provision ou d’une notification indiquant que le paiement n’est jamais arrivé. 

    Les arnaques au «Secret Santa» sont plus insidieuses car elles utilisent vos propres amis et votre famille contre vous. Les fraudeurs organisent un échange de cadeaux sur les médias sociaux, attirant de nombreuses victimes qui sont enthousiastes à l’idée de participer à une activité de vacances aussi agréable et ne regardent donc pas les détails de trop près. Malheureusement, les organisateurs vont tout truquer pour recevoir plusieurs cadeaux et les participants n’en recevront qu’un seul ; même si ce n’est pas le cas, vos informations personnelles peuvent être vendues pour une somme rondelette. 

    Les cartes-cadeaux sont populaires à l’époque des fêtes pour ceux qui ne savent pas quoi offrir en cadeau, mais comme l’argent liquide, elles sont intraçables. Les fraudeurs se font passer pour des entreprises ou des commerces et demandent un paiement en cartes cadeaux, et une fois les informations données par téléphone, ils disparaissent. Il est extrêmement improbable que la victime d’une escroquerie à la carte cadeau puisse un jour récupérer son argent. 

    Les arnaques aux prix sont populaires à l’époque des fêtes, car il y a beaucoup plus de loteries et de concours auxquels il faut participer. Les victimes reçoivent une lettre ou un appel leur annonçant qu’elles ont gagné un prix énorme, mais elles doivent d’abord fournir leurs informations personnelles et payer des frais de traitement. Les frais d’un concours réel ne sont jamais perçus auprès du gagnant, ils sont simplement retirés des gains, et il est impossible de participer à une loterie sans acheter soi-même un billet dans le pays concerné. 

    Les escroqueries d’urgence sont plus efficaces pendant les vacances, car la famille est déjà présente dans les esprits. Si un proche vous demande de l’argent et que vous devez garder le secret, assurez-vous qu’il s’agit bien d’un membre de votre famille en lui posant des questions auxquelles seul un membre de la famille peut répondre. 

    Les escroqueries par courriel et par texto peuvent être difficiles à repérer. Ils ressemblent à un message provenant d’une source fiable, comme une institution financière ou une société de télécommunications, mais il s’agit en fait d’un escroc qui collecte vos informations personnelles ou vous envoie un lien vers un virus sur lequel vous devez cliquer. Une entreprise réputée vous appellera toujours pour confirmer les informations, et si vous n’êtes pas sûr, vous pouvez toujours les appeler avec leur numéro habituel. 

    Les escroqueries à la romance sont particulièrement insidieuses car elles s’appuient sur la dépression et la solitude que les gens ressentent pendant les vacances s’ils n’ont personne avec qui être ou autour d’eux. Une fausse identité attrayante utilisera des messages d’amour et de douces promesses pour inciter les victimes à envoyer de l’argent, qui, selon elle, servira à payer le transport pour la visite, mais qui sera plutôt déposé directement dans leur portefeuille. 

    Plus généralement, l’investissement est également une arnaque en ligne populaire, en particulier avec les crypto-monnaies. Toute société légitime demandant des investissements aura un registre national, qui peut être vérifié à l’adresse www.aretheyregistered.ca, et l’investissement doit être logique pour vous. Faites des recherches sur tous les aspects de l’investissement, y compris l’équipe derrière l’offre, avant d’envoyer toute sorte d’argent ou de signature. 

    Enfin, l’usurpation d’identité et la fraude sont particulièrement dangereuses pendant le rush des fêtes, car il est beaucoup plus difficile de s’en apercevoir. Gardez toujours votre portefeuille sur vous et couvrez le code PIN de vos cartes bancaires. Ne partagez jamais vos mots de passe ou vos informations personnelles, même avec des personnes en qui vous avez confiance, et gardez un œil sur vos relevés bancaires pour repérer tout achat que les fraudeurs pourraient glisser entre deux achats de vacances. Surveillez les demandes de crédit que vous n’avez pas autorisées, le courrier rerouté, les factures de services que vous n’utilisez pas et les violations de bases de données qui affectent vos informations. 

    Toute personne soupçonnant d’être victime d’une fraude doit le signaler à la police locale, ainsi qu’au Centre antifraude du Canada par le biais de son système de signalement en ligne ou par téléphone au 1-888-495-8501.