Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Les systèmes de ventilation devront être remplacés dans sept écoles du CSDCEO

    Les systèmes de ventilation devront être remplacés dans sept écoles du CSDCEO

    Lors de la dernière séance ordinaire du CSDCEO du 28 septembre dernier, la directrice de l’éducation et secrétaire Eugénie Congi a fait une mise à jour importante concernant la gestion de la pandémie COVID-19. 

    Cette mise à jour incluait le dépôt du rapport du conseil sur les mesures de ventilation normalisées dans les écoles, dont les objectifs étaient de définir la stratégie de ventilation du conseil scolaire, de rendre compte des investissements consacrés à l’amélioration et à l’entretien des systèmes de ventilation, de donner un aperçu des projets en chantier et d’énumérer les mesures de ventilation et de filtration prises dans les écoles. 

    En vertu des directives du ministère de l’Éducation, qui a commandé le rapport, celui-ci devait être déposé sur le site web du conseil et être accessible au public depuis le 3 septembre 2021. Or, la version du rapport qui a été rendue publique est un document protégé qui ne permet pas au public de consulter les résultats des évaluations menées dans chacune des écoles du conseil. 

    Toutefois, le conseil a publié un sommaire des soumissions pour le remplacement d’équipement CVAC dans sept édifices du conseil. L’École élémentaire catholique Elda-Rouleau d’Alexandria, l’École élémentaire catholique Sainte-Trinité de Rockland, l’École élémentaire catholique Saint-Joseph de Russell, l’École secondaire catholique régionale de Hawkesbury, l’École élémentaire catholique Sainte-Lucie de Long Sault, l’École élémentaire catholique pavillon Saint-Paul de Casselman et l’École secondaire catholique de Casselman figurent toutes sur la liste des écoles dont les systèmes CVAC devront être remplacés. 

    Le CSDCEO n’avait toujours pas répondu à notre demande d’accès à ces informations avant de mettre sous presse.  

  • Tim Hortons fait don de plus de 13 000$ à HGH

    Tim Hortons fait don de plus de 13 000$ à HGH

    L’Hôpital général de Hawkesbury et district (HGH) a annoncé dans un communiqué de presse, le 10 novembre, que la Fondation HGH a reçu un don de 13 152$ de la campagne des biscuits Sourire de Tim Hortons. La campagne se déroule pendant une semaine chaque année, et le coût de 1$ des biscuits Sourire aux brisures de chocolat est remis à divers organismes de bienfaisance au Canada. Pour chaque biscuit vendu à Hawkesbury, L’Orignal et Vankleek Hill, 1$ est remis à la Fondation HGH. 

    «Les membres de l’équipe de notre restaurant et moi-même sommes heureux de soutenir la Fondation HGH, a déclaré Paul Burke, le propriétaire d’un Tim Hortons local. Nous avons la chance d’avoir un hôpital aussi extraordinaire, près de chez nous, et nous sommes fiers d’avoir contribué à son expansion et au développement de ses services au cours des 11 dernières années. Merci à tous nos invités pour leur soutien pendant notre campagne annuelle de biscuits Sourire !» 

    La Fondation HGH mène actuellement une campagne intitulée There’s No Place Like Home, qui contribue à l’achat d’équipements médicaux pour de nouveaux services tels que la chirurgie de la cataracte, les arthroplasties du genou et de la hanche, et la mammographie 3D avancée. Elle se concentre sur l’amélioration des services de chirurgie orthopédique, d’urologie, d’ophtalmologie, d’endoscopie et de mammographie avancée. 

    «Nous sommes tellement reconnaissants d’être le bénéficiaire des fonds de la campagne locale biscuits Sourire une fois de plus cette année, a déclaré Erin Tabakman, directrice générale de la Fondation HGH. Nous remercions tout particulièrement M. Burke et les membres de l’équipe de nos restaurants Tim Hortons locaux, qui ont recueilli environ 65 000$ ces dernières années pour l’HGH, grâce à leurs campagnes annuelles biscuits Sourire. Ils font vraiment une différence pour leur hôpital régional, ses patients, leurs familles et toute la communauté.» 

  • Mairesse Assaly: Pourquoi je marche?

    Mairesse Assaly: Pourquoi je marche?

    Pourquoi je marche ? 

    Pour dénoncer le climat toxique; pour exposer la vérité ! 

    Le climat toxique existe depuis 2014; un rapport confidentiel caché au nouveau Conseil le dénonce et ce climat perdure.  Quand va-t-on s’arrêter sur le sujet qui ronge notre appareil municipal ? 

    Premièrement, certains membres du Conseil ont manqué à leur devoir envers l’appareil municipal et au meilleur intérêt de la Municipalité lorsqu’ils sont allés tout droit au vote en faveur de la nomination de Dominique Dussault à titre de directrice générale sachant très bien que cette personne était déjà en conflit direct avec le Maire. 

    Ils savaient très bien que la nomination de Dominique Dussault rendrait la relation Maire et DG impossible à la suite du dépôt de sa plainte au Commissaire à l’intégrité, John Saywell qui fut rendue publique en février 2021. Depuis, je vis son acharnement sans cesse et travaille dans un climat toxique. 

    Deuxièmement, ce climat toxique se fait sentir au niveau des employés dont plusieurs ont quitté. Les employés ont alertés les membres du Conseil avec des lettres explicatives du climat toxique toutefois les membres de l’opposition, les mêmes quatre (4), ont décidé de s’en laver les mains. Personne ne semble vouloir régler ce problème qui perdure depuis 2014. 

    Les conseillers le savent mais préfèrent les jeux de politiciens, soit de tout balayer sous le tapis, au lieu de régler le problème. Les employés et moi vivons de l’acharnement au quotidien. 

    A titre de Maire, j’en ai assez du climat de terreur, de voir des employés pleurer, découragés, faire des attaques d’anxiété ou prendre des congés de maladie.  Le Conseil a dépensé suffisamment d’argent des contribuables pour satisfaire les doléances d’une seule personne et il continue de le faire. 

    Je marcherai tous les jour de 12h à 13h pour militer en faveur d’un climat sain et sécuritaire pour nos employés jusqu’à ce que le Conseil prenne les mesures nécessaires pour remédier à cette situation qui perdure. Il est temps de passer à l’action. 

    Ce n’est plus une question de choix ou de jeu politique mais bien une question de responsabilité! Article 225 (c.1) et 224 (d.1) de la loi municipale de l’Ontario. 

      

    Paula J. Assaly 

    Mairesse 

  • Collecte de fonds pour l’enfant orphelin de la victime de Hawkesbury

    Collecte de fonds pour l’enfant orphelin de la victime de Hawkesbury

    Alors qu’elle revenait du Tim Horton’s le 12 novembre à 20 h 25 sur la rue McGill à Hawkesbury, Mélissa Girard a été heurtée par une voiture. Bien qu’elle ait été transportée d’urgence à l’hôpital, ses blessures étaient trop importantes et elle a été déclarée décédée peu après son arrivée.

    Aujourd’hui, le frère de Mélissa Girard, Jean-Michael, a lancé un GoFundMe pour aider à payer les frais d’obsèques et à soutenir son fils orphelin de 7 mois, Zackiël. Les formalités doivent être respectées avant qu’une aide gouvernementale puisse être accordée pour soutenir les soins de Zackiël, aussi Jean-Michael demande-t-il des dons.

    Au moment de la rédaction de cet article, le GoFundMe avait atteint 3 000 dollars sur son objectif de 10 000 dollars. Visitez https://www.gofundme.com/f/pour-mlissa-et-zackil pour faire un don et laisser des vœux à la famille en cette période tragique.

  • Problème à l’ordre du jour

    Problème à l’ordre du jour

    Le directeur général de la municipalité, Alain Léveillé, répond que : « Les ordres du jour ne sont pas disponibles à l’avance, car ils doivent être adoptés le jour de la séance du conseil. ». Mais le conseil n’a pas eu de réponse lorsqu’on leur a fait remarquer que les autres municipalités de la région ont l’habitude de publier les ordres du jour au moins 24 heures à l’avance, quitte à approuver des modifications de dernière minute à l’ordre du jour en début de séance.

    Le conseil ne semblait pas voir l’intérêt de publier l’ordre du jour à l’avance, affirmant que les personnes intéressées pouvaient toujours entrer en contact avec la municipalité afin d’obtenir une copie des documents pertinents. Les citoyens du village de Grenville qui veulent se tenir au courant des affaires municipales devront donc se présenter aux séances du conseil jusqu’à ce que celui-ci décide de rendre ses ordres du jour publics à l’avance. Les séances ordinaires du conseil ont lieu le premier lundi de chaque mois à 20h à l’hôtel de ville.

  • La mairesse proteste contre l’atmosphère toxique au sein du conseil municipal

    La mairesse proteste contre l’atmosphère toxique au sein du conseil municipal

    Accompagnée du conseiller Lawrence Bogue, la mairesse Assaly a entamé sa marche de protestation quotidienne le mardi 9 novembre, après une longue et dure réflexion. Selon elle, cette manifestation a pour but d’attirer l’attention du public sur l’atmosphère toxique qui règne au bureau municipal et au conseil municipal de Hawkesbury.

    «En ce moment, nous avons un conseil divisé», a-t-elle dit.

    La mairesse a déclaré que le conseil avait voté à quatre contre trois à l’encontre de plusieurs de ses propositions visant à améliorer les relations de travail entre le personnel municipal et le conseil. Elle a déclaré qu’il y a une atmosphère d’anxiété et de peur au bureau municipal, qui affecte tout le monde y compris elle-même, et que le conseil doit aborder la situation.

    «Je pense qu’il est de la responsabilité de chaque conseiller de s’assurer que les employés travaillent dans un environnement positif, sûr et sain», a-t-elle déclaré, ajoutant que la question fera partie de la partie discussion à huis clos de la session du conseil du 16 novembre. «Espérons qu’ils (les membres du conseil) auront l’esprit ouvert et tenteront de trouver une solution.»

    A lire en anglais: https://www.editionap.ca/comte-de-prescott-county/tribune-express/mayor-protests-toxic-atmosphere-on-hawkesbury-council-b9c0f2ee02be40804cd33cb6ea967958?sourceOrganizationKey=eap

  • Célébration du Jour du Souvenir à Hawkesbury

    Célébration du Jour du Souvenir à Hawkesbury

    Alexandre Castonguay assurait les responsabilités de maître de cérémonie pour l’occasion.  On y a entonné l’hymne national du Canada, qui fut suivi d’une lamente et de deux minutes de silence en mémoire de ceux et celles qui sont tombés au combat. Un prêtre a ensuite prononcé une prière en soulignant comment l’engagement – passé, présent et à venir – des militaires ouvre la voie à un avenir meilleur.

    La mairesse de Hawkesbury, Paula Assaly, a ensuite prononcé un discours pour illustrer la façon dont le sacrifice d’un seul soldat peut avoir des répercussions sur des générations entières: « le sacrifice d’un seul soldat a permis de sauver la vie de tout un bataillon et, indirectement, de sauver les vies de leurs enfants et de leurs petits-enfants. »

    Plusieurs organismes communautaires, des entreprises locales et d’autres membres de la communauté sont ensuite venus déposer des couronnes de coquelicots devant le cénotaphe avant la clôture de la cérémonie.

  • Un programme de recyclage des masques à usage unique pour le CSDCEO

    Un programme de recyclage des masques à usage unique pour le CSDCEO

    L’initiative s’inscrit dans le volet écocitoyenneté du nouveau Plan stratégique Innovation 2021-2025 du conseil scolaire. Ainsi, des stations de dépôt de masques ont été installées dans les écoles et dans les bureaux administratifs du CSDCEO. Les élèves et les membres du personnel pourront donc désormais recycler leurs masques à usage unique plus facilement. 

    La directrice de l’éducation et secrétaire du CSDCEO, Eugénie Congi, tenait à souligner l’importance de ce programme de recyclage pour le conseil scolaire. «Ce nouveau programme de recyclage des masques à usage unique vient réduire notre empreinte écologique et vient stimuler chez les élèves et les membres du personnel une conscience écocitoyenne. C’est un exemple concret de l’innovation qui existe quotidiennement dans nos écoles catholiques de langue française. Depuis le début de la pandémie, nous travaillons en étroite collaboration avec le Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO) et le ministère de l’Éducation de l’Ontario pour assurer la santé et le bien-être de nos élèves, de leurs familles, des membres de notre personnel et toute notre communauté scolaire.» 

  • Philip Devey intronisé au Temple de la renommée de l’UL

    Philip Devey intronisé au Temple de la renommée de l’UL

    L’histoire de la façon dont Philip Devey, un petit lanceur de Lachute sans bourse d’études, s’est taillé une place au sein de l’organisation des Ragin’ Cajuns est une véritable leçon de persévérance. Alors que sa mère Lise Devey était de passage à Lafayette en Louisiane pour une conférence d’enseignants francophones, elle est allée se présenter aux entraineurs de l’équipe pour essayer de les convaincre de donner une chance à son fils, même si le camp d’entraînement était terminé et que l’équipe était déjà complète. Mais la mère de l’artilleur s’est montrée persuasive et elle a réussi à organiser une rencontre entre son fils et les entraineurs.  

    Après la rencontre, Philip est resté en contact avec Tony Robichaux, l’entraineur-chef de l’équipe qui allait bientôt devenir son mentor.  D’ailleurs, ils ont partagé la scène en étant intronisé au Temple de la renommée de l’UL en même temps. «Philip n’avait pas le profil typique d’un lanceur de baseball. Il faisait environ 5 pieds 10 et pesait environ 110 livres mouillés, mais le fait qu’il était un lanceur gaucher le rendait plus attrayant aux yeux des coachs, qui lui ont finalement donné sa chance», raconte sa mère. Ainsi, la persistance du jeune lanceur lui aura valu une place comme «walk-on» sur l’équipe de baseball des Ragin’ Cajuns, contre toute attente.  

    Les entraineurs n’auront pas regretté de lui avoir accordé sa chance et le lanceur de Lachute a obtenu sa première victoire en tant que releveur contre l’équipe favorite de sa division, les Tigers de la Louisiana State University (LSU). Au terme de sa carrière, Philip Devey a battu plusieurs records d’équipe, cumulant plus de manches au monticule, de victoires et de retraits sur prises que n’importe quel autre lanceur de l’histoire de l’organisation. Durant sa troisième année avec les Ragin’ Cajuns, il a aidé les siens à vaincre l’université du Texas aux finales régionales, pour ensuite remporter un match contre les Rice Owls aux compétitions super-régionales. Il fut repêché en cinquième ronde au repêchage de 1999 par les Dodgers de Los Angeles et il a fait partie de l’équipe de baseball du Canada qui a terminé quatrième aux Jeux olympiques d’Athènes en 2004. Il s’est ensuite rendu jusqu’aux ligues triple A avant de prendre sa retraite en 2005. 

    Philip Devey aura laissé sa marque indélébile sur l’organisation des Ragin’ Cajuns, mais il a aussi créé une fierté sur la communauté qui l’a vu grandir. Philippe Pesant, qui a entrainé Devey aux niveaux atome, pee-wee et bantam, a suivi la carrière de son ancien joueur avec attention. Il garde des souvenirs précieux des années qu’il a passées à entrainer le jeune prodige à Lachute. «Ce n’était pas drôle pour les autres équipes, se souvient-il. Son père l’a bien coaché. À cet âge-là, les jeunes ont souvent de la difficulté à mettre la balle au-dessus de la plate, mais Philip était un naturel!» Mais M. Pesant n’aurait jamais pu prédire les succès à venir de Devey, dont le terrain principal de baseball de Lachute porte le nom: «Je n’aurais jamais pensé qu’il se serait rendu jusque-là. Ça m’a vraiment fait quelque chose quand je l’ai vu jouer aux Olympiques avec Équipe Canada.»  

  • Casselman honore le jour du souvenir

    Casselman honore le jour du souvenir

    Casselman a tenu sa cérémonie annuelle du jour du Souvenir le 7 novembre. Comme chaque année, elle s’est déroulée au cénotaphe situé devant l’église de la rue Main, et une petite foule s’est rassemblée pour honorer ceux qui sont tombés au champ d’honneur. La cérémonie a débuté par une déclaration de reconnaissance territoriale des Premières Nations, et une quarantaine de couronnes ont été déposées à la mémoire des anciens combattants qui ont servi et sont morts pour protéger nos libertés canadiennes. 

    Aurore Crann a pris la parole lors de la cérémonie, comme elle le fait depuis 23 ans, et a présenté chaque groupe à tour de rôle alors qu’il s’avançait pour déposer sa couronne au pied du cénotaphe. Étaient également présents le député libéral Francis Drouin, la députée provinciale Amanda Simard, le préfet des Comtés unis de Prescott et Russell Stéphane Sarrazin, le maire de Casselman Daniel Lafleur,  le maire de la municipalité de La Nation François St-Amour et les parents du sergent Marc Léger, tué en Afghanistan. Des représentants de plusieurs clubs sociaux et entreprises de la région étaient présents. Le corps de cadets 2804 de Casselman a également pu participer cette année, malgré les problèmes de santé causés par le Covid-19. 

    «Nous n’oublierons jamais ceux qui ont combattu et sont morts pour notre liberté, a déclaré M. Crann. Nous n’oublierons jamais. Nous nous souviendrons.»