Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Les arbres de Hawkesbury

    Les arbres de Hawkesbury

    Les élus municipaux en ont bel et bien discuté en comité plénier, le 18 février de l’an dernier. Restait par la suite à adopter un règlement pour présenter un plan en ce sens. Malheureusement, a indiqué la mairesse, des changements importants dans le personnel et la pandémie de la Covid-19 qui s’est invitée auront tout retardé. Si bien que ce n’est pas encore chose faite. «Le temps est venu de placer ce sujet à l’ordre du jour pour donner suite à la discussion du 18 février 2020. C’est le temps de passer à l’action, c’est le temps d’agir», a déclaré Paula Assaly.   

    Il faut bien préciser que l’idée n’est pas nouvelle. Car en modifiant la Loi sur les municipalités de 2001, le gouvernement ontarien a proclamé que chaque municipalité doit adopter et mettre en oeuvre des politiques en ce qui concerne la manière dont elle protégera et renforcera son couvert forestier. Et cette réglementation devait être mise en vigueur avant le 1er mars 2019. Le conseil doit désormais se doter d’un règlement qui reflète les politiques du Plan officiel des Comtés unis de Prescott et Russell.   

    Bon nombre d’études spécialisées recommandent que le couvert forestier compte pour au moins 30% du territoire, que ce soit d’une agglomération urbaine ou d’une région. Or pour les comtés unis c’est 26%, et pour Hawkesbury c’est aussi en deçà du 30%.   

    La mairesse Assaly souhaite que dès que le conseil municipal aura adopté le règlement en question, l’on compte sur une participation citoyenne. «J’aimerais une participation des citoyens puisque c’est du bien-être de tous dont il s’agit. Un comité de citoyens pour implanter une politique de l’arbre. Aux comtés unis, nous avons de très bonnes ressources avec des ingénieurs en foresterie qui peuvent nous aider à composer un plan pour redonner du couvert forestier à notre ville.»   

    Elle suggère toutefois d’éviter, au début, de s’embarquer dans des projets grandioses. On pourrait commencer en posant de petits gestes. «Ça peut commencer par un plan qui évolue avec le temps, car ça ne pourra pas se faire au complet du jour au lendemain.» La mairesse a indiqué qu’il existe des endroits boisés que l’on pourrait améliorer à peu de frais, comme la côte abatoir, un ancien site d’enfouissement d’ordures dans l’est de la ville, entre la rive de la rivière des Outaouais et la rue Main, près de l’extrémité de la rue Tupper. Il y existe déjà des pistes qui pourraient être mieux aménagées pour faciliter la promenade. Les nombreuses études sur les bienfaits du couvert forestier indiquent que la promenade pédestre dans les boisés est bonne pour le système immunitaire. Paula Assaly a ajouté par ailleurs qu’il faudrait planter et entretenir des arbres ici et là en ville, après les avoir bien choisis. «Je siège au comité des services sociaux des comtés unis. J’ai demandé que l’on plante des arbres devant les logements à prix modique sur les rues James et Portelance. On m’en a accordé 11 la première année et 11 autres cette année, alors qu’il en faudrait une soixantaine. Parce que ces logements ne sont pas climatisés. Or un arbre par logement, planté et maintenu pour créer de l’ombre, ça aide à endurer les canicules.»   

    L’ensemble des études environnementales conclut que les arbres en milieu urbain jouent un rôle non négligeable.   

    Ils purifient l’air en captant les particules en suspension et en absorbant le carbone. Ils améliorent la qualité du sol et de l’eau, en plus de contribuer au maintien de la biodiversité. Les arbres ont aussi une valeur économique, en augmentant la valeur des propriétés, en réduisant la quantité d’infrastructures pour le drainage, en prolongeant la durée de vie des infrastructures routières.   

    Mais ce qui compte d’abord et avant tout pour la mairesse de Hawkesbury, c’est que les arbres sont bons pour la santé. Leur présence en milieu urbain réduit les risques de souffrir de certaines maladies respiratoires, de faiblesse cardiaque, de coups de chaleur, de cancers de la peau ou de cataractes. Une étude américaine nous apprend qu’il existe un lien entre l’absence d’arbres et l’augmentation du taux de mortalité, un taux qui a augmenté de 23 décès par 100 000 habitants après l’infestation de l’agrile du frêne dans certaines régions.   

    Sans avoir déjà décidé si elle sollicitera un nouveau mandat à la mairie aux prochaines élections municipales, Paula Assaly a assuré que dans l’affirmative, sa politique du couvert forestier fera partie de sa plateforme électorale. «J’espère que le comité citoyen d’une politique de l’arbre sera mis en place avant les élections de 2022.» 

  • Une excellente saison de golf tire à sa fin

    Une excellente saison de golf tire à sa fin

    Les représentants à qui nous avons parlé s’entendent pour conclure que l’engouement pour le golf, qui a marqué la saison 2020, s’est largement maintenu cette année pour les clubs de golf Outaouais à Rockland, La Cité à Hawkesbury, La Nation à Curran et Casselview à Casselman. Ils reconnaissent toutefois qu’il aurait été difficile d’égaler les recettes de la saison précédente. 

    Selon Jeff Scott du club de golf Outaouais, les revenus liés au golf avaient bondi de 80% en 2020 par rapport à 2019. C’est que le golf était l’une des seules activités sociales autorisées en Ontario durant l’été 2020, ce qui a engendré une augmentation exponentielle de la fréquentation des terrains de golf par les amateurs. Les revenus de cette année, quoiqu’inférieurs aux revenus de l’année dernière, demeurent néanmoins supérieurs de 30% aux revenus habituels pour le club de golf Outaouais. 

    Ce constat est partagé par Kenneth Bracken du club de golf La Cité, qui affirme que les temps de départs devaient parfois être réservés des semaines à l’avance cette année, tellement l’achalandage était important. Le passage à la phase 3 du plan de déconfinement de l’Ontario, qui autorisait la réouverture des salles à manger des restaurants, des salles de spectacles ainsi que la reprise du sport à l’intérieur, aurait aussi légèrement affecté l’achalandage selon plusieurs représentants, car les gens ont soudainement eu beaucoup plus d’options d’activités à pratiquer. 

    Les terrains de golf de l’Ontario ont été les derniers à rouvrir en Amérique du Nord, le 22 mai dernier. Ce délai a été une source d’anxiété pour les propriétaires de clubs de golf, qui voyaient leurs joueurs habituels traverser la frontière pour aller jouer au Québec, où les golfeurs étaient libres de pratiquer leur sport préféré. 

    Cette attente supplémentaire aura toutefois été bénéfique pour la condition des terrains. Elle aura donné l’occasion aux équipes d’entretien de tondre l’herbe  à plusieurs reprises avant que les golfeurs n’aient la chance d’endommager les verts et les allées. Ainsi, plusieurs représentants nous ont confié que les terrains de golf n’ont jamais étés aussi beaux qu’ils ne le sont cette année, bien qu’Alex Boulerice, responsable du pro shop au club de golf Casselview, attribue la condition exceptionnelle de son terrain davantage au travail accompli par l’équipe d’entretien qu’au délai imposé par le gouvernement. 

    L’interdiction des rassemblements intérieurs a eu un impact considérable sur les recettes des clubs de golf, dont une bonne partie des revenus provient de la location de leurs salles pour des événements comme des mariages, des funérailles ou d’autres types de cérémonies. Les gestionnaires ont donc dû s’adapter aux mesures sanitaires en vigueur. 

    Au club de golf Outaouais, les tournois de type shotgun, où tous les groupes participants commencent leur ronde en même temps, ont dû être adaptés afin de limiter l’achalandage des terrains. Au club de golf Casselview, les gestionnaires ont dû faire preuve d’ingéniosité, notamment en remplaçant les buffets habituels en clôture des tournois par des options de nourriture à emporter, afin de permettre aux golfeurs de socialiser dans le respect des mesures sanitaires. Malgré les défis, l’avenir s’annonce prometteur pour les clubs de golf de la région. Plusieurs d’entre eux ont déjà commencé à prendre des réservations pour louer leurs salles pour des événements d’envergure et le retour des rassemblements intérieurs nourrit leur espoir d’un éventuel retour à la normale. 

  • Les Hawks de Hawkesbury se préparent pour la saison

    Les Hawks de Hawkesbury se préparent pour la saison

    Les Hawks de Hawkesbury retournent sur la glace alors que la présaison touche à sa fin. L’équipe a dû combler certains postes vacants cette année, car tous les membres de l’équipe de l’an dernier ne sont pas revenus. Cependant, les nouveaux venus s’intègrent bien et les entraîneurs aiment ce qu’ils voient. 

    «Les garçons apprennent à se connaître et le camp d’entraînement a été long, a déclaré l’entraîneur-chef Rick Dorval. Ils sont excités à l’idée de jouer à nouveau au hockey.» 

    Les mesures de santé publique se sont suffisamment assouplies pour que les Hawks puissent entamer la saison d’une façon s’approchant de la normalité. Des contrôles de passeport vaccinal sont requis pour les joueurs, les entraîneurs, le personnel et les spectateurs, mais tout le monde a hâte de retourner sur la glace. 

    «La présaison a été bonne, mais le manque de logements locaux pour accueillir les joueurs a rendu le processus beaucoup plus long, a déclaré M. Dorval. Le soutien lors des matchs a été bon et nous nous attendons à ce qu’il devienne simplement meilleur.» 

    Avec les chiffres de la COVID qui augmentent à nouveau et les craintes d’une quatrième vague qui se profile, on craint que la saison ne soit écourtée. Les allocations pour le sport sont actuellement très limitées, et un pas en arrière pourrait être désastreux.  

    «Nous espérons simplement pouvoir jouer une saison complète, a déclaré M. Dorval. Les fans, les joueurs et le personnel le méritent.» 

  • Les pratiques de chasse sécuritaire

    Les pratiques de chasse sécuritaire

    L’Office de protection de la nature de la Nation Sud (SNC) autorise une chasse limitée sur les terres qu’il gère pour la conservation de la faune et de la sauvagine, ainsi que pour l’utilisation récréative et la surveillance du contrôle des inondations du bassin versant de la rivière Nation Sud. 

    Plus de 13 000 acres de forêts communautaires et de zones humides sont gérés par la SNC et environ 8 500 acres de ce territoire sont ouverts à la chasse limitée à certains moments de l’année, à condition que les chasseurs aient un permis valide de la SNC. Le permis de 100$ est réservé aux chasseurs résidents. Les résidents des Premières nations ne sont pas tenus de demander le permis de la SNC s’ils chassent pour des raisons alimentaires, sociales ou rituelles. 

    Toute personne qui chasse sur les propriétés de la SNC doit suivre toutes les procédures de sécurité pour éviter de se blesser accidentellement ou de blesser d’autres personnes. Toute personne qui utilise un chien pour chasser doit s’assurer que celui-ci porte une couverture ou un T-shirt de couleur vive afin que les autres chasseurs ne le confondent pas avec un animal gibier. 

    Pour demander un permis SNC, composez le numéro gratuit 1-877-984-2947 ou consultez le site www.nation.on.ca/recreation/hunting-and-trapping. Quiconque est témoin d’un incident de braconnage présumé ou d’une autre infraction sur la propriété de SNC doit appeler sans frais la ligne d’information provinciale au 1-877-847-7667. 

  • L’ACFO de Prescott-Russell: L’état des lieux

    L’ACFO de Prescott-Russell: L’état des lieux

    C’est bien connu que les Comtés unis de Prescott et Russell constituent la seule région de l’Ontario où les résidents de langue française sont majoritaires. Les francophones constituaient 60% de la population, plus de 90% dans certains villages, 88% à Hawkesbury lors du dernier recensement de 2016. Voilà une situation qui fait de l’ACFO-PR la seule à desservir un territoire où les Franco-Ontariens sont encore majoritaires. 

    Comment alors expliquer le manque de visibilité et les difficultés de recrutement de nouveaux membres de l’organisme porte-parole? Le regretté Yves Saint-Denis était le président fondateur en 1973. Il s’est même retrouvé au poste de président à quatre reprises en 45 ans. «Dans Prescott-Russell, il y a de l’insouciance du fait que l’on ne soit pas en souffrance», avait-il déclaré à un journaliste de TFO. En 2018, Denis Vaillancourt, ancien président de l’AFO, l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario et ancien membre du conseil d’administration de l’ACFO-PR, opinait dans le même sens. «Une communauté où l’on est majoritaire, c’est un défi différent. Les gens ne sentent pas le même besoin de défendre leur langue.» Et maintenant, c’est le président sortant Pierre-Étienne Daigneault qui, en d’autres mots, dit à peu près la même chose. «On ne se pose pas de question, on est pas menacé par la démographie, alors c’est sûr que ça rejoint les institutions actuelles, les gouvernements. Nos représentants politiques sont des Franco-Ontariens. On a nos écoles, nos institutions, on a un hôpital à Hawkesbury qui est bilingue. On est donc un peu endormi sur le plan linguistique». 

    Endormi ou pas, indifférent ou pas, cela ne change rien à l’importance du rôle que l’ACFO-PR doit continuer de jouer dans la communauté, selon Pierre-Étienne Daigneault. «On a vraiment besoin d’une ACFO parce que la démographie va se modifier dans 10, 15, ou 20 ans, ça va être différent. Des études à travers le Canada nous indiquent que notre poids démographique est à la baisse. Nous, les francophones hors du Québec, nous sommes un peu comme les canaris dans une mine. Si on ne peut plus vivre en français en Ontario, les prochains à subir le même sort seront les Québécois. Faut être vigilant, faut se battre pour nos droits».   

    L’ACFO-PR n’a pas fait les manchettes depuis la mobilisation, le 1er décembre 2018, de plus de 15 000 francophones et allophones de partout en Ontario contre les coupes du gouvernement de Doug Ford. Ça ne veut pas dire que rien n’est fait pour aider à l’avancement des Franco-Ontariens des comtés unis. Car l’organisme travaille sur le terrain, comme on pourrait dire, avec des projets, que ce soit l’incontournable tradition du banquet annuel de la francophonie, qui a du être annulé ou reporté en raison de la pandémie de la COVID-19. Ou encore la création d’un livre sur l’histoire de Hawkesbury et de Prescott-Russell, en collaboration avec l’historien Serge Dupuis. 

    Puis il y a la distribution de paniers de bienvenue aux nouveaux arrivants, et celle d’une trousse d’accueil incluant le répertoire des ressources disponibles dans la région de Hawkesbury. Ce sont là deux projets subventionnés par Immigration Réfugiés-Citoyenneté Canada dans le programme de Hawkesbury communauté francophone accueillante. 

    Par ailleurs, l’ACFO de Prescott-Russell n’hésite pas à hausser le ton lorsque ça devient nécessaire. Pierre-Étienne Daigneault a ajouté, «Lorsqu’on a participé à la protestation du 1er décembre 2018, contre les coupes de M. Ford, c’est notre ACFO, avec l’aide de l’AFO, qui a exercé le leadership d’organiser une manifestation ici.» S’il a été relativement facile de mobiliser la communauté francophone contre les coupes du gouvernement Ford, le président sortant explique que c’est comme quand le feu est pris. «L’ACFO c’est comme les pompiers. On se mobilise. Si on avait pas été là pour se mobiliser et protester, Doug Ford et sa gang aurait pensé que c’était correct de négliger, voire couper dans les services aux francophones. Alors si moi j’investis dans mon service des incendies, j’investis dans mon ACFO pour éduquer, sensibiliser. Maintenant, nous travaillons en coulisse avec nos représentants politiques pour faire avancer les droits des francophones. Par exemple, poursuit le président sortant, toutes les associations sont membres de l’AFO, nous participons à diverses tables de concertation. Souvent, je prends l’exemple des anglophones qui sont minoritaires au Québec. Ils ont trois universités, leurs écoles, leurs institutions et leurs hôpitaux. Alors qu’ici en Ontario français, on a un hôpital, l’Hôpital Monfort, et maintenant, on a fini par obtenir une petite université, l’Université de l’Ontario français à Toronto. On a pas notre juste part du gâteau, alors on veut la pérennité, l’essor de nos communautés. On peut peut-être renverser la décroissance de notre poids démographique avec l’immigration francophone». 

  • Liste des nominés pour les prix des petites entreprises

    Liste des nominés pour les prix des petites entreprises

    La Société de développement économique de l’Ontario (SEO) a publié sa liste de finalistes pour le Gala de la petite entreprise 2021, qui aura lieu le 28 octobre au Centre des conférences et des événements d’Ottawa. 

    «Nous avons eu une très bonne participation cette année, avec environ 50 entrées dans six catégories, a déclaré le président de la SEO, Denis Laframboise. Nous félicitons tous les finalistes et avons hâte d’annoncer les gagnants le 28 octobre.» 

    Le Gala annuel de la petite entreprise de la SEO célèbre l’esprit d’entreprise et le succès des entreprises francophones et bilingues de l’Ontario. Les six catégories de prix comprennent: Prix coup de coeur, Entreprise éco-responsable, Jeune entrepreneur, Entrepreneur immigrant, Femme entrepreneur, et le Prix s’excellence pour l’ensemble des réalisations. 

    Les finalistes de la région de Prescott-Russell dans les diverses catégories de prix sont les suivants: Kyan Cuisine Inc. d’Embrun de Vanessa Viau et Café sur la Rive de Plantagenet de Nathalie Bercier-Gauthier, dans la catégorie Coup de cœur; Lexine Photographie Corp. d’Embrun de Lexine Ménard, dans la catégorie Jeune entrepreneur ; et Studio Shanthaly d’Embrun de Nathalie et Chantale Deslauriers, dans la catégorie Femme entrepreneure. 

    Au cours de l’événement du 28 octobre, le prix honorifique de la SEO sera également remis à la personne «qui a démontré un engagement significatif» envers son entreprise, la communauté, la culture francophone et la participation générale à son amélioration. 

    Le nombre de participants à l’événement en direct sera limité en raison des protocoles de santé publique, mais le gala sera diffusé en direct sur www.seo-ont.ca et sur Facebook à www.facebook.com/SocEcoOntario. 

  • Une zone scolaire pour l’ESCP

    Une zone scolaire pour l’ESCP

    Le conseil des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) a voté en faveur d’une demande du canton d’Alfred-Plantagenet visant à désigner une nouvelle zone scolaire sur le tronçon de la route de comté 17 situé devant l’École secondaire catholique Plantagenet (ESCP). Les parents d’élèves et le conseil municipal sont tous deux préoccupés par le risque de sécurité routière pour les élèves. 

    «Il y a beaucoup d’inquiétudes», a déclaré le maire Stéphane Sarrazin. 

    Le tronçon de route situé devant l’école est déjà signalé à 80  km/h, soit 10 kilomètres de moins que la limite normale de 90 km/h de la route de comté 17. La nouvelle limite de vitesse de la zone scolaire sera de 60 km/h. 

    Les CUPR achèteront et installeront également un système d’alerte de vitesse de circulation pour la nouvelle section de la zone scolaire de la route. Le système sera équipé de feux clignotants et d’un écran numérique pour avertir les conducteurs qu’ils entrent dans une zone scolaire désignée, avec une limite de vitesse plus lente en vigueur pendant les heures de classe. 

    Les CUPR informeront également la Police provinciale de l’Ontario de la désignation de la nouvelle zone scolaire de l’ESCP. 

  • Exposition automnale pour Guindon

    Exposition automnale pour Guindon

    L’artiste présentera des paysages automnaux de la Petite Nation, qu’il a peints, à son domicile au 1072 route 321 Nord à St-André-Avellin, les 8,9,10 et 11 octobre de 13 à 16h.  Les visiteurs et ceux qui ont manqué l’exposition de cet été pourront voir des aquarelles reproductions giclées et cartes de souhait. Il est possible de jeter un oeil aux aquarelles sur www.guindonjy.com/boutique. Le masque et le passeport vaccinal seront requis pour accéder au site.  

  • Hommage au patriote Louis-Joseph Papineau

    Hommage au patriote Louis-Joseph Papineau

    Louis-Joseph Papineau est née à Montréal en octobre 1786. Ses parents étaient sa mère Rosalie Cherrier et Joseph Papineau son père qui était dépuré et gérait des seigneuries, dont celle de la Petite Nation près de la rivière des Outaouais, là où se trouve de nos jours l’agglomération de Papineauville. Après ses études au petit séminaire de Québec, Louis-Joseph Papineau devient avocat de profession en 1804 et devint comme son père, député en 1808 à la Chambre d’Assemblée législative du Bas-Canada à l’âge de 22 ans. En 1816 il est élu Orateur, c’est à dire président de l’Assemblée pendant 22 ans. Il devient chef du Parti Canadien en 1815, qui deviendra le Parti Patriote en 1825. Des historiens sont d’avis que c’est grâce à son assurance, son éloquence et son intelligence qui est devenu le chef de son parti. 

    À ce moment-là, Papineau était contre le favoritisme et contre les abus du Conseil législatif et exécutif. Les injustices de plus en plus présentes l’ont mené à la rédaction en 1834 des 92 résolutions avec Augustin Norbert Morin, où il dénonçait la corruption des autorités britanniques, l’inefficacité de l’administration de la Justice et la complicité du gouvernement avec les riches propriétaires terriens britanniques à qui il vendait des terres. C’est ainsi que Papineau est devenu un défenseur du patrimoine national des Canadiens français. Il luttait pour l’autonomie politique du Bas Canada. En 1831, il a réussi à faire voter une loi pour l’égalité politique de tous les citoyens. 

    En 1837, l’Angleterre rejette les 92 résolutions et répond par les 10 résolutions du ministre britannique de l’intérieur John Russell qui n’avait d’autre but que l’assimilation complète des Canadiens français par les Britanniques. Et c’est comme ça qu’a éclaté la fameuse rébellion des patriotes. Le discours de Papineau en 1837 devant plus de 4000 citoyens rassemblés à Saint-Charles sur Richelieu demeure un grand moment selon la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal. La présidente de cette société, Anne-Marie Alpin rappelle que Louis-Joseph Papineau était un grand orateur et un homme intelligent, d’où l’expression “Ça prend pas la tête à Papineau pour comprendre ceci et cela. Cette expression, ajoute-t-elle vient aussi du fait que sa tête était mise à prix pour une récompense de 4 milles piastres par le gouverneur de l’époque Archibald Gosford”. 

    Papineau quitte Montréal le 16 novembre 1837. Il est reçu chez des proches dans la vallée du Richelieu. 12 jours plus tard, il part en exil pour le Vermont, puis en France. Après 7 longues années d’exil, il revient dans sa patrie en 1845. 

    Louis-Joseph Papineau meurt d’une pneumonie le 23 septembre 1871 à son manoir de Montebello. 

  • Ce duo dynamique aide les gens grâce à la «thérapie canine»

    Ce duo dynamique aide les gens grâce à la «thérapie canine»

    «C’était un chiot quand je l’ai eue», a déclaré M. Hunt à propos de la Golden retriever de sept ans qui l’accompagne désormais partout où il va. 

    M. Hunt, 68 ans, est un ouvrier sidérurgiste à la retraite. Pendant 42 ans, il a souvent eu une vue d’ensemble du monde du haut des gratte-ciel en construction. Avec d’autres «marcheurs de l’acier», il guidait les grues qui mettaient les poutres d’acier en position, puis soudait les poutres d’acier en place pendant la construction des grands immeubles, étage par étage. 

    Après avoir pris sa retraite de la construction, M. Hunt a cherché un moyen de s’occuper. C’est alors qu’il s’est joint à l’organisation Therapeutic Paws of Canada (TPOC). Fondée à Hawkesbury, TPOC est maintenant un groupe de bénévoles à l’échelle nationale qui offre de l’aide en zoothérapie aux hôpitaux, aux écoles et à d’autres organismes, pour aider les gens à faire face à la détresse émotionnelle ou psychologique. M. Hunt et Molly ont quitté leur maison de Bowmanville pour un court voyage de vacances et se sont arrêtés à Hawkesbury pour rencontrer certains des membres locaux du TPOC. 

    «C’est son travail», a déclaré M. Hunt en souriant, en montrant Molly qui, après avoir rencontré tous ceux qui voulaient la caresser, a passé le reste du temps de l’entrevue allongée pour une sieste réparatrice. 

    «Avec sa nature douce, j’ai commencé à la faire travailler dans des maisons de retraite, a confié M. Hunt. Aujourd’hui, elle travaille beaucoup avec les enfants à besoins spéciaux. Les enfants l’adorent. Ils s’assoient, lui lisent des histoires et la caressent.» 

    Avant la pandémie, M. Hunt et Molly étaient en service au moins cinq jours par semaine, se rendant dans les écoles et autres lieux. Leurs visites sur place ont été réduites au cours de l’année dernière pendant le confinement, mais ils restent occupés à aider la police et le bureau du procureur de la Couronne dans le cadre du programme d’aide aux victimes et aux témoins. La plupart des cas pour lesquels ils sont appelés à intervenir concernent des enfants qui ont été victimes d’abus et qui peuvent avoir peur de parler lors des audiences du tribunal. 

    «Elle aide les gens à garder leur calme», a déclaré M. Hunt, en faisant un signe de tête en direction de Molly. 

    Un grand nombre des cas de besoins spéciaux concernent des enfants atteints d’une certaine forme d’autisme. M.Hunt a ajouté que sa partenaire canine a un don particulier lorsqu’il s’agit d’aider les enfants autistes à se connecter au monde qui les entoure. 

    «Elle a cette particularité de comprendre les enfants, a-t-il dit. Elle sait si un petit est autiste, alors elle le câline et lui lèche le visage, et il semble que cela lui plaise. C’est une façon pour elle de communiquer avec eux». 

    Lorsqu’elle est en service, Molly est toujours tenue en laisse. De par sa nature douce, il est peu probable qu’elle fasse quoi que ce soit qui puisse nuire aux personnes qu’elle tente d’aider. Mais, selon M. Hunt, il doit toujours avoir le contrôle total lorsqu’ils répondent à un appel. 

    Aujourd’hui, il est facile de savoir quand M. Hunt et Molly répondent à un appel. Lorsqu’il a décidé de s’acheter un nouveau pick-up et une remorque à sellette pour les voyages longue distance, M. Hunt a également décidé de décorer le camion et la remorque avec des autocollants du logo du TPOC et des photos de chiens de thérapie en action. 

    «C’est une bonne publicité, a-t-il dit en souriant. Ce sont des gens formidables, et cela a été formidable pour moi et Molly. Une sacrée aventure.» 

    Pour en savoir plus sur Therapeutic Paws of Canada, rendez vous sur le site www.tpoc.ca.