Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Rentrée culturelle au Chenail

    Rentrée culturelle au Chenail

     L’exposition Rétrospective & perspectives de Benoît Perrault, peintre et designer, aura lieu du 9 septembre au 10 octobre, au centre culturel. Un vernissage et un cinq à sept auront lieu le 9 septembre pour l’ouverture. Le samedi 25 septembre, à 19h30, dans le cadre de la journée du drapeau franco-ontarien, Alex Bay chantera Jean-Pierre Ferland, accompagné de Valérie Bouchard au piano et de Frédéric Alarie à la contrebasse. Puis, le dimanche 26 septembre, à 14h, se tiendra une lecture de la pièce de théâtre La passion de Narcisse Mondoux de Gratien Gélinas, sous la direction de Gérard Malo, avec les comédiens Nicole Chartrand et Robert Dionne. Pour plus d’information, visitez le www.lechenail1975.com. – Catherine Lefebvre 

     

  • Rétrospectives et perspectives par Benoît Perrault

    Rétrospectives et perspectives par Benoît Perrault

    Benoît Perrault est revenu vivre à Hawkesbury après avoir passé quelques années à Montréal. L’artiste peintre et designer a un parcours diversifié. Agent immobilier, il a également étudié en architecture et aime créer. Cette année, il expose ses oeuvres pour une troisième fois, la première étant en 2001 et la deuxième en 2011. L’écart de dix ans entre chaque exposition est, selon lui, une coïncidence. Depuis un an, M. Perrault fait partie du comité d’administration du centre. Lorsqu’il a discuté de la programmation de l’automne avec la directrice, Mme Lynda Clouette-Mackay, il s’est proposé comme artiste exposant.   

    Au premier regard, lorsqu’on fait le tour de la salle d’exposition, on voit quelques peintures de l’artiste, comme un portrait de Jean-Paul Riopelle, une peinture représentant le 11 septembre 2001 et l’effondrement des tours, ainsi qu’une oeuvre nommée Virus. On voit aussi deux montages photos narrés, un mettant en vedette des pommes de terre, fait dans le cadre de ses cours d’architecture.     

    Le thème de l’exposition est le moment présent. «Parler du moment présent, parler de ce qu’on vit avec la pandémie, des réactions des gens, réactions du gouvernement, comment on vit notre vie dans tout ça. Ce n’est pas nécessairement par rapport à la pandémie, mais c’est par rapport au fait qu’on change le cours de notre existence pour de bon, tout d’un coup», a expliqué Benoît Perrault.    

    L’artiste sent que les gens de la région ne sont pas très allumés envers la culture et veut changer cela. Il affirme ne pas pouvoir y arriver seul et avoir besoin d’alliés. Il souhaite transmettre l’amour de l’art aux personnes de tous âges et de tous horizons. Il veut que tous viennent, même s’ils n’ont pas nécessairement de connaissances techniques artistiques. «Ce que j’espère, c’est juste d’attirer les gens à venir voir des oeuvres d’art, qu’ils se sentent à l’aise d’aller voir ça. Je me rends compte que souvent, surtout quand on parle d’art abstrait, les gens vont être mal à l’aise parce qu’ils ont l’impression qu’ils doivent interpréter quelque chose. Mon but c’est tout simplement qu’ils regardent et qu’ils laissent ça rentrer, comme on écoute une musique qui joue en arrière-plan», a-t-il conclu.   

    Une nouvelle organisation d’artistes régionaux a été mentionnée durant l’entretien. Quelques artistes locaux se sont regroupés, à la suite de l’initiative d’une d’entre eux, Karen Mingarelli. Le Art Hawkesbury Collective est formé de six artistes provenant de Hawkesbury, L’Orignal et Grenville. Le 5 septembre dernier, leur première exposition s’est tenue à la Plaza 179, sur la rue Main à Hawkesbury. Les six camarades ont nommé leur espace Cranberry Gallery. La galerie sera ouverte tous les dimanches, de 14 à 16 heures, et offrira des leçons d’art et la possibilité, pour de nouveaux artistes, d’avoir un premier vernissage.  

  • Marie-Claude Dubé présente son nouveau livre  

    Marie-Claude Dubé présente son nouveau livre  

    L’enseignante de formation a voulu partager son parcours, laisser un message d’espoir et démontrer aux enseignants qu’il n’y a pas qu’une seule façon d’enseigner. Elle a aussi voulu montrer aux élèves qui n’entrent pas dans le moule formé par la société qu’il y a d’autres façons d’apprendre.   

    Son livre Des étoiles dans les yeux, inspiré de sa vie, raconte l’histoire d’une jeune femme qui parcourt le monde pour découvrir des environnements éducatifs différents. Ceux-ci lui faisant remettre en question le système actuel. 

    Madame Dubé, qui a enseigné au Nunavut, a toujours eu une grande curiosité, ce qui l’a amené à vouloir découvrir différentes alternatives d’enseignement, comme l’école à la maison. Lorsqu’elle a eu des enfants, elle a voulu explorer cette avenue. Depuis, elle aide les familles vivant dans l’est de l’Ontario, qui ont fait le choix de faire l’école à la maison, en leur offrant un espace nommé Paradis nature-Espace d’apprentissages libres dans l’Est ontarien. Ainsi, les familles peuvent socialiser entre elles, peuvent avoir un soutien, organiser des activités, des rencontres. Il est possible de suivre la page Facebook pour plus d’informations.  

    Le livre publié aux éditions Escapade Répit Bonheur est maintenant disponible. 

     

  • Une brève histoire du village d’Alfred

    Une brève histoire du village d’Alfred

    Mais l’histoire d’Alfred ne se limite pas à ces 150 ans, qui marquent la création de la paroisse Saint-Victor. 

    Aux premiers jours de la colonisation anglaise au Canada, la région qui deviendra plus tard le canton d’Alfred a connu les débuts de la colonisation en 1798, lorsque la région a été ouverte aux revendications territoriales. Quelques années plus tard, en août 1801, un brevet, ou concession de terre, a été accordé à John McKindlay pour une exploitation dans la région. 

    L’histoire raconte que M.  McKindlay avait acheté une partie des propriétés riveraines de la région qui avaient été données aux loyalistes en remerciement, du gouvernement anglais, pour leur soutien pendant la guerre coloniale contre les 13 anciennes colonies britanniques, qui devinrent plus tard les États-Unis. Ces loyalistes, qui n’étaient plus les bienvenus aux États-Unis nouvellement créés, ont émigré au nord du Canada et certains d’entre eux se sont installés pendant un certain temps dans la région qui est devenue plus tard Alfred. 

    Le brevet foncier de M. McKindlay portait sur des propriétés situées sur les concessions arrière de la région. D’autres colons ont migré dans la région, dont de nombreuses familles du Québec à la recherche de terres. D’autres familles canadiennes-françaises s’installent dans la région, également à la recherche de terres pour l’agriculture ou pour créer leurs propres petites entreprises. 

    La paroisse Saint-Victor a été créée en 1871 et reflétait les espoirs, les rêves et le caractère de ce qui était alors une communauté canadienne-française dynamique. L’agriculture était le principal centre d’intérêt de l’économie locale.   

    Au cours des décennies qui ont suivi, le village d’Alfred a maintenu des liens étroits avec son patrimoine agricole tout en accueillant une variété d’entreprises qui reflètent l’ère moderne. Divers groupes de services et groupes culturels aident à soutenir et à promouvoir le patrimoine français du village, comme en témoignent les nombreuses expositions mobiles qui ont fait partie du défilé dominical de la fin de semaine du 18 septembre. 

    Pour un aperçu historique plus complet d’Alfred, consultez le site https://www.alfred150.com/notre-histoire. 

  • Les candidats locaux débattent des soins de santé

    Les candidats locaux débattent des soins de santé

    Le 8 septembre, les candidats locaux de Glengarry-Prescott-Russell sont montés sur scène pour débattre des questions soulevées pendant l’élection.

  • Les candidats locaux débattent de la nécessité de l’élection

    Les candidats locaux débattent de la nécessité de l’élection

    Le 8 septembre, les candidats locaux de Glengarry-Prescott-Russell sont montés sur scène pour débattre des questions soulevées au cours des dernières semaines de campagne électorale.

  • Pétition pour démasquer les enfants en maternelle

    Pétition pour démasquer les enfants en maternelle

     La pétition demande aux conseils scolaires et au Bureau de santé de revenir sur leur décision d’imposer le port du masque pour les enfants de la maternelle et du jardin. Elle fournit également plusieurs sources pour appuyer leurs arguments. Selon eux, porter le masque a été prouvé inefficace comme moyen de protection contre plusieurs virus, comme la COVID-19, et a de nombreux effets négatifs sur les élèves, surtout ceux en bas âge. Puis, pour terminer, la pétition contient quelques témoignages de désagréments causés chez des enfants de la communauté par le port du masque de façon prolongée.  

  • Espoir d’un retour du Festival Western de Wendover en 2022

    Espoir d’un retour du Festival Western de Wendover en 2022

    Mais les restrictions sanitaires à cause de la pandémie de la COVID 19 ont forcé les responsables à annuler leur Festival western, pas seulement l’an dernier mais aussi cette année. Le seul espoir qui reste aux responsables, c’est que le Festival western de Wendover puisse revenir à l’été 2022. 

    Ce festival, organisé depuis plus de 35 ans par le Club Optimiste de Wendover, est un événement rassembleur qui bonifie l’image publique du village de Wendover. «C’est la seule grande occasion de rassemblement de notre petit village. Et en plus de ça, a poursuivi la présidente du festival western de Wendover Liette Hotte, d’année en année, les festivaliers d’ici et d’ailleurs nous disent que c’est le fun de venir ici parce que c’est comme une grande famille , c’est sûr que les gens nous encouragent beaucoup.» 

    Sur le site Internet du Festival western, la présidente Liette Hotte écrit: «Notre festival country et folklorique est, pour les gens venant de partout dans la province et d’ailleurs, un moment inoubliable qui leur donnera le goût de revenir visiter ou festoyer chez-nous à Wendover.». 

    La programmation de l’édition de l’an prochain ne peut être arrêtée sans connaitre d’avance ce que l’été 2022 nous réserve en terme de restrictions sanitaires. Mais le festival qui devait avoir lieu en juillet 2021 comportait des prestations de 25 chanteurs ou groupes, de huit à neuf spectacles par jour d’artistes country et folkloriques de renom et aussi d’artistes des environs. Quelques gros noms comme Guylaine Tanguay, Irvin Blais, Cayouche, Naomo Bristo de Toronto, des chanteurs et musiciens du Nouveau Brunswick, ainsi que de quatre à cinq artistes de Prescott-Russell et d’Ottawa reviennent souvent à Wendover. 

    Et que dire de l’engouement pour le country et western dans notre région? Liette Hotte a expliqué que ce genre musical chez les francophones attire la faveur d’un public d’un certain âge, alors que pour les plus jeunes c’est le New Country anglais qui les intéresse. «Voilà qui explique en bonne partie, selon madame Hotte, pourquoi notre Festival est plutôt bilingue, ce qui le distingue des festivals country au Québec où ça se passe en français.» 

    Il en coûte près de 100 000 dollars chaque année pour réaliser le festival de Wendover, grâce aux nombreux commanditaires et à plus d’une centaine de bénévoles. Au cours des sept premières années, c’était dans la cour de l’école Saint-Joseph. Mais maintenant, le site se trouve à côté du château d’eau, tout près de la route de comté 17. En plus de la grande scène, on y retrouve des concessions de nourriture, des manèges et un terrain de camping gratuit pour les visiteurs qui achètent leur laisser passer de 65 dollars pour la durée du festival. 

    Mais en bout de ligne, il y a cette ombre qui plane sur l’espoir d’un retour du festival country et western l’an prochain. L’impact de la COVID, a rappelé Liette Hotte. «On espère être de retour l’an prochain! On devrait si les restrictions ne sont pas trop élevées. Je suis confiante à 90 pour cent qu’on sera de retour du 12 au 18 juillet 2022.»