Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Le Gala des PME souhaite recevoir des candidatures  

    Le Gala des PME souhaite recevoir des candidatures  

    La Société économique de l’Ontario (SEO) accepte maintenant les candidatures pour son Gala annuel des petites et moyennes entreprises (PME). Le gala aura lieu en octobre et les représentants de la SIO affirment que l’événement de cette année célèbre la force d’innovation du secteur des petites entreprises de l’Ontario dans le sillage de la pandémie. 

    «La SEO est heureuse de présenter le Gala de la PME, a déclaré Denis Laframboise, président de la SEO, dont l’objectif est de célébrer les succès des entreprises francophones et bilingues dont les activités se déroulent principalement en Ontario. Cette soirée hommage essentielle est l’occasion de célébrer nos entrepreneurs au lendemain d’une crise sans précédent depuis les 100 dernières années. Nous savons que la pandémie de COVID-19 a causé beaucoup de bouleversements dans le milieu des affaires d’ici et d’ailleurs. C’est le moment de tourner la page et de célébrer, soutenir, encourager et inspirer nos entreprises. Par-dessus tout, c’est le moment de se réjouir.» 

    La date limite pour les candidatures dans l’une ou l’autre des catégories de prix est le 16 juillet. Les catégories comprennent: Coup de cœur de l’année, Entreprise écoresponsable, Jeune entrepreneur, Entrepreneur immigrant, Femme entrepreneur et Excellence pour l’ensemble de ses réalisations. 

    Les gagnants seront annoncés lors du Gala PME du 28 octobre. Cette année marque également le 20e anniversaire de la SEO, qui a aidé les propriétaires de petites et moyennes entreprises grâce à des programmes et services comprenant un accompagnement personnalisé, un mentorat, une formation en ligne, des ateliers et des webinaires sur divers aspects de la gestion et de la croissance d’une entreprise. La SEO fournit également des conseils et un soutien aux propriétaires/exploitants pour leurs demandes de financement. 

    Pour plus d’informations sur la SEO et le Gala PME, consultez le site www.seo-ont.ca. 

  • Don des Chevaliers de Colomb à la banque alimentaire de Hawkesbury  

    Don des Chevaliers de Colomb à la banque alimentaire de Hawkesbury  

    Les Chevaliers de Colomb, chapitre 9952, ont fait un don de 2 000 $ à laBanque alimentaire centrale de Hawkesbury.  Le don a été remis au nouvel emplacement de la Banque Alimentaire, situé au 419 boul. Cartier, à Hawkesbury.  

  • La Virée Broue & Chew de Prescott-Russell

    La Virée Broue & Chew de Prescott-Russell

    C’est ainsi que les touristes à la recherche de produits locaux peuvent maintenant partir à la découverte de deux nouvelles routes, soit la route gourmande autour de Vankleek Hill et la route des brasseurs qui fait le tour de toute la région. 

    «Nos entreprises touristiques sont un moteur important de développement économique pour Prescott-Russell précise le président du conseil des CUPR, Stéphane Sarrazin. Nous avons cru bon de permettre à ses entreprises de partager leur savoir-faire à travers des tournées qui proposent des microbrasseries, des vignobles, des marchés et plusieurs produits de niche». 

    La Virée Broue & Chew comprend 14 entreprises qui invitent les visiteurs à partir à la découverte de saveurs et d’expériences diverses. Et pour guider les visiteurs, on les encourage à télécharger la carte directement sur le site internet de la Virée Brew & Chew. 

    Sur la Route des Brasseurs il y en a plusieurs à Vankleek Hill, dont le vignoble du même nom, la microbrasserie Beau’s Brewing où on peut déguster 10 bières en fût et manger. Sara Cole Cider a remporté le prix du meilleur cidre sec pétillant au Canada. On y offre aussi de la pizza four à bois. À Casselman il y a la microbrasserie Cassel Brewery, à Embrun la brasserie Tuque de Broue et la brasserie Étienne Brulé. 

    Sur la route La Gourmande, il y a entre autres Les Fruits du Poirier de Saint-Eugène où on cultive 24 acres de fruits biologiques et ou l’on pratique l’autocueillette. De retour du côté de Vankleek Hill, les visiteurs peuvent aller se détendre, manger et boire chez Vert Fourchette, un bistro familial de style typiquement parisien. 

    «Les gens qui s’arrêtent chez nous sont surpris de nous trouver ici», affirme la propriétaire Chantal Lascelles. Pour elle, il est encore trop tôt pour parler des retombées économiques sur Vert Fourchette puisque la Virée Brew & Chew, n’a été lancée que le 23 juin. «Se sera plus pertinent de le faire vers la fin de l’été», souligne Geneviève Bougie, chargée de projet aux comtés unis dans le développement économique et touristique. Mais jusqu’à maintenant dit-elle, c’est «so far so good» pour une première expérience d’une Virée gastro-touristique, un concept maintenant répandu et populaire du côté du Québec. 

    Geneviève Bougie ajoute, «Nous voulons que les visiteurs qu’ils viennent d’Ottawa, de Montréal ou des régions avoisinantes, se munissent d’un guide, soit la carte du circuit pour se promener dans les Comtés unis et ainsi découvrir notre région. C’est une aventure bilingue, c’est vraiment pour tout le monde». 

    La Virée Broue & Chew, une collaboration entre les Comtés unis Prescott-Russell et le Réseau alimentaire de l’Est ontarien, est réalisée grâce à un budget de 30 000 dollars, soutenu par le Programme de développement économique des collectivités rurales du gouvernement de l’Ontario. 

  • Une fermeture anticipée qui sème l’inquiétude

    Une fermeture anticipée qui sème l’inquiétude

    La compagnie Arch Coporation, une société de capital investissement de Toronto spécialisée dans la mise à profit de propriétés sous-évaluées, a fait l’acquisition de la résidence Champlain de 60 lits du groupe Chartwell il y a quelques mois. Selon le directeur des affaires corporatives de la compagnie Lorne Stephenson, le permis de la résidence ne sera pas renouvelé. Il précise que les résidents seront ou bien transférés dans un nouvel établissement de soins de longue durée qui sera construit d’ici 2025 à Orléans, ou bien dans la nouvelle résidence de Prescott-Russell présentement en construction à Hawkesbury. «Notre approche, dit-il, sera de laisser le choix de la destination aux patients et à leurs familles avant 2025 en accord avec les politiques de la province. Vieille de 80 ans, la résidence Champlain n’est plus conforme aux normes du ministère de la Santé et elle ne peut pas être rénovée.» 

    Guylaine Joly est la fille de Gaston Hétu 92 ans un patient de la résidence Champlain. «Je n’ai pas pris de chance dit-elle, j’ai tout de suite entrepris des démarches pour que mon père ne soit pas transféré à Orléans, à une heure de route d’ici. J’ai fait placer son nom sur une liste de patients qui pourraient plutôt être transférés près de chez nous dans la future résidence Prescott-Russell à Hawkesbury. Je n’accepterai pas qu’on le relocalise à Orléans.» 

    Pour ce qui est du sort qui sera réservé à la résidence Champlain une fois qu’elle sera fermée, une rumeur semble circuler selon laquelle la Arch Corporation envisagerait possiblement de transformer la vieille résidence en complexe d’appartements condominium. Une rumeur que Lorne Stephenson se garde bien de nier, se contentant toutefois de dire qu’aucune décision n’a encore été prise sur le sort réservé à la bâtisse. 

    Lorne Stephenson précise que la décision de fermer la résidence Champlain découle de l’annonce récente de la ministre des soins de longue durée Merrilee Fullerton, selon laquelle le gouvernement de l’Ontario investira 933 millions de dollars dans la construction de 80 nouveaux établissements pour créer 30,000 nouveaux lits de soins de longue durée au cours des 10 prochaines années. 

  • Vente aux enchères pour le Glengarry Pioneer Museum

    Vente aux enchères pour le Glengarry Pioneer Museum

    Cette vente aux enchères a pour but de promouvoir les artistes et entreprises locaux en exposant leurs oeuvres et leurs services et de soutenir le musée. La vente sera ouverte du 7 juillet à midi au 21 juillet à midi. Les gens pourront faire des enchères sur plusieurs oeuvres, tels des peintures, travaux sur le bois, travaux de ferronnerie, textiles et bijoux. Il sera aussi possible de miser sur des activités et des services, comme le golf, la massothérapie, l’aiguisage de couteaux ainsi qu’une séance photo. Les gagnants des enchères seront contactés par le musée pour récupérer leur oeuvre ou leur service.  

    Pour plus d’informations et pour trouver l’encan : visitez www.glengarrypioneermuseum.ca ou appelez le musée au 613-527-5230. 

  • Une nouvelle vie pour une décharge illégale

    Une nouvelle vie pour une décharge illégale

    Le conseil du canton de Hawkesbury-Est a examiné le premier rapport d’étape de PraxEco Network Inc. de Farnham, au Québec, sur ses efforts pour nettoyer et remettre en état un site municipal le long de la route de comté 14, près du village de Saint-Eugène. Plus tôt cette année, le canton et l’entreprise ont signé un contrat de location commerciale pour le terrain municipal situé au 5675, chemin de comté 14. 

    «Dans l’ensemble, cette saison sera comme une saison d’incubation au cours de laquelle nous nous familiariserons avec le terrain, indique le rapport, nous en apprendrons davantage sur ses problèmes et nous adapterons nos solutions pour répondre aux besoins réels à mesure qu’ils se présenteront.» 

    En février, des représentants de PraxEco Network ont contacté le conseil et l’administration du canton pour leur proposer d’aménager la propriété municipale de 20 acres en vue d’y installer une serre commerciale et une usine de fabrication à petite échelle qui produirait divers matériaux de construction à partir de plastique recyclé. Le conseil a exprimé son intérêt pour la proposition et, après avoir obtenu plus d’informations sur la proposition de l’entreprise, a accepté en avril d’autoriser le contrat de location, qui représente un revenu garanti de 6 000$ par an plus la TVH pour le canton. 

    Nettoyage d’une décharge illégale 

    En tant que nouveau locataire de la propriété, PraxEco Network a pris la responsabilité d’enlever les monticules d’ordures laissés sur la propriété pour un projet de recyclage qui ne s’est jamais concrétisé, car le promoteur responsable de ce projet n’a jamais obtenu l’autorisation officielle du ministère de l’Environnement (ME) pour ses plans. 

    L’ensemble de la «proposition de projet de recyclage non autorisé» fait toujours l’objet d’une enquête du ministère de l’Environnement. Entre-temps, le canton a saisi la propriété pour non-paiement de taxes et attend que le ministère de l’Environnement termine son enquête et applique son ordre de nettoyage contre le promoteur initial. 

    PraxEco Network attend également que le ministère de l’Environnement termine son enquête. Pendant ce temps, l’entreprise travaille sur les détails spécifiques du développement de la propriété. 

    «Nous avons commencé à nettoyer, indique le rapport d’étape, mais il y a certainement beaucoup de travail à faire.» 

    Plans du projet 

    PraxEco Network propose un développement en deux étapes pour le site. La première étape est la création d’une exploitation de serre commerciale afin de fournir un fonds de roulement pour la deuxième étape. Celle-ci implique la construction d’une petite usine de fabrication sur le site même ou la location ou l’achat d’autres bâtiments existants dans la municipalité pour servir d’entrepôt et de site de fabrication de matériaux de construction en plastique recyclé. 

    «Notre priorité est maintenant d’installer la serre principale», indique le rapport, ajoutant que l’entreprise prévoit également installer une «petite maison sur patins» ainsi qu’un petit poulailler sur la propriété pour les pintades et les canards «car ils sont efficaces pour protéger les jardins des insectes, notamment des tiques.» 

    Les travaux de création de quelques parterres de jardin en plein air ont également commencé et la société prévoit de planter des saules en bordure de la propriété pour servir de coupe-vent naturel. De petites plantations d’arbres fruitiers et de noix font également partie du plan d’avenir du site. 

  • De l’Accord de Paris jusqu’à votre maison

    De l’Accord de Paris jusqu’à votre maison

    Les projets admissibles sont variés et incluent entre autres l’isolation (jusqu’à 5 000$), l’étanchéité à l’air (jusqu’à 1 000$), le remplacement des fenêtres et des portes (jusqu’à 5 000$), l’installation des pompes à chaleur et d’équipement d’eau chaude (jusqu’à 5 000$), l’achat de thermostats intelligents (50$), l’installation de panneaux solaires (jusqu’à 5 000$) ainsi que les mesures de résilience comme les batteries, l’imperméabilisation des fondations et les membranes de toiture (jusqu’à 2 625$).  

    «On est heureux de voir que le gouvernement va de l’avant avec cette subvention et on veut travailler en partenariat avec lui afin de s’assurer que tout se déroule sans problème. Nous, ce que l’on veut, c’est aider les gens et prendre soin de nos clients», affirme Thomas Noël, directeur des affaires corporatives et des ressources humaines chez les fenêtres Verdun de Vars.  

    Effectivement, qu’on le veuille ou non, les changements climatiques sont bel et bien réels et la subvention fédérale pour des maisons plus vertes est une illustration concrète des engagements pris par le Canada dans le cadre de l’Accord de Paris. Ainsi, le 23 avril dernier, le Canada, qui est le 4e producteur de pétrole au monde, s’est doté d’un plan visant à réduire sa production de gaz à effet de serre (GES) de 40% à 45% (d’ici 2030 tout en gardant le cap sur la carboneutralité d’ici 2050). Alors que le 25 mars dernier la Cour Suprême du Canada nous a confirmé la constitutionnalité de la loi sur la tarification du carbone, le Canada poursuit sa lutte aux GES en s’attaquant aux bâtiments. Nos humbles maisons en font partie et sont responsables de 18% des émissions de GES du Canada.  

    Pour les propriétaires de maison, une des façons de contribuer à l’atteinte de cet objectif ambitieux passe par la rénovation écoénergétique, par exemple avec des changements de fenêtres. «Nos fenêtres RevoCell homologuées ENERGY STAR 2021 (les plus écoénergétiques) sont admissibles au montant maximal remboursable dans le cadre du programme. Elles vous permettent également d’économiser davantage sur vos factures d’énergie et vous fournissent plus de confort dans votre foyer. Mais il faut savoir que le maximum admissible est de 250$ par ouverture, peu importe sa grandeur», de rajouter M. Noël. Notons d’ailleurs que la plupart de nos entreprises locales offrent une grande quantité de produits admissible à ce programme, mais que pour l’être, les produits doivent avoir été fabriqués au Canada. De plus, il faut garder à l’esprit qu’un audit énergétique préalablement réalisé par des conseillers du programme aux frais du propriétaire est requis.  

    Les 2000 futurs conseillers et conseillères formés au coût de 10 millions de dollars sur 5 ans auront comme mission non seulement de fournir des conseils concernant la réduction de l’énergie, mais aussi, de trouver des solutions qui coûteront moins cher à long terme pour les propriétaires. Pour le recrutement de ces derniers, le Gouvernement fédéral désire mettre l’accent sur les groupes de travailleurs sous-représentés comme les femmes, les autochtones, les personnes racisées, les personnes issues de la communauté LGBT+, etc.  

    Si ce genre de formation et de profession vous intéressent, Francis Drouin, membre du Parlement du Canada pour la circonscription de Prescott-Russell et soucieux de promouvoir de bons emplois dans sa circonscription rappelle que «les gens ont jusqu’au 8 juillet 2021 pour déposer leur candidature à la formation».  

    De plus, il semble qu’il y ait particulièrement une véritable pénurie de travailleurs et de travailleuses francophones dans ce secteur de l’économie. Finalement, on doit s’assurer d’obtenir le financement nécessaire pour les travaux, car le gouvernement ne versera la somme qu’une fois ces derniers terminés et assortis d’un audit énergétique de suivi final. Toutefois, des détails sont attendus sous peu relativement à des prêts sans intérêt consentis pour des rénovations écoénergétiques profondes pouvant atteindre jusqu’à 40 000$ afin de financer ce genre de travaux. C’est donc une histoire à suivre. 

  • Une jeune femme connecte les agricultrices de l’Est ontarien

    Une jeune femme connecte les agricultrices de l’Est ontarien

    En Ontario, la plupart des événements en lien avec l’agriculture ont lieu dans l’ouest de l’Ontario. Pour les gens de l’est, il est difficile de prendre quelques jours de congé pour se rendre aussi loin. Inspirée par un réseau formé dans l’Ouest ontarien, et par des cercles féminins d’agriculture dans la région de Guelph, Vicki Brisson, jeune étudiante de l’Université de Guelph ayant grandi sur une ferme laitière à Embrun, a décidé de créer un groupe Facebook pour les agricultrices de l’est de l’Ontario, particulièrement. Selon elle, le métier d’agriculteur est souvent associé aux hommes, mais les femmes sont tout autant impliquées. De plus, plusieurs d’entre elles, en plus de travailler de nombreuses heures, doivent s’occuper de la maison et des enfants. Bien sûr, plusieurs hommes sont des mentors, mais Vicki souhaitait mettre en valeur l’expérience des femmes, les encourager. «J’entends tellement d’histoires de femmes qui font face à de la discrimination. Je me suis dit que si je pouvais être ce point de contact, ce point de ressource là pour supporter tout le monde. On n’essaie pas de remplacer les hommes en agriculture, c’est vraiment juste d’avoir une position équitable», affirme Vicki. L’espace permet aux femmes de pouvoir poser des questions techniques et de faire des suggestions en étant à l’aise.  

    La page permet aussi de connecter les gens qui peuvent se sentir seuls dans le milieu et en région rurale. Pour la fondatrice, il est plus facile de rejoindre plus de gens en mode virtuel qu’en présentiel. La pandémie et le confinement ont permis de le faire et plus de 500 membres, de tous âges et avec des parcours bien différents, ont joint le réseau, sept mois après sa création, en janvier dernier. «On pense juste aux femmes qui sont sur une ferme, mais les femmes en agriculture, c’est aussi des femmes consultantes, expertes techniques, qui supportent les agricultrices, ça peut être des femmes qui travaillent pour le gouvernement fédéral, qui travaillent dans les banques», ajoute la jeune femme. Elle poursuit en expliquant que le réseau amène aussi une collaboration entre différents milieux. Souvent, tout le monde du même milieu (production animale, production végétale, par exemple) se connaît, mais avec cette proximité, il y a collaboration et échanges. Finalement, il est aussi intéressant pour de jeunes femmes de faire partie du réseau, car cela leur permet de voir les différents métiers disponibles, auxquels elles n’auraient jamais pensé, dans le milieu agricole.  

    Le prochain objectif de Vicki est de  pouvoir faire des rencontres en personne. 

    «Faire partie du RFA EO m’a donné la chance de pouvoir partager avec d’autres femmes qui partagent les mêmes passions que moi! L’agriculture est une carrière gratifiante. Nous avons besoin de personnes enthousiastes et compétentes qui peuvent aider notre industrie à réaliser son plein potentiel. Comme les femmes ont toujours apporté un soutien vital aux fermes familiales, avec la présence du réseau, c’est une façon d’offrir un espace de soutien mutuel à toutes ces femmes!»,  témoigne Sandra Clément, membre du réseau des femmes en agriculture de l’Est ontarien.  

    «J’étais tellement ravie de voir le lancement d’un groupe local de femmes en agriculture et j’ai tout de suite su que je voulais m’impliquer. Être membre de l’exécutif m’a permis de nouer des relations solides avec d’autres femmes qui partagent ma passion pour l’agriculture et d’élargir mon réseau professionnel. Nous avons tellement de projets pour ce groupe et j’ai hâte d’en faire partie! J’ai rejoint le réseau EOWIA parce que je connaissais déjà certaines de mes voisines femmes extraordinaires qui sont impliquées dans l’agriculture. L’est de l’Ontario est une vaste région et j’ai pensé que me joindre serait un excellent moyen de se connecter et de rencontrer de nouvelles femmes de la région», ajoute Kelsey Banks.  

    Il est possible de rejoindre le groupe Facebook East. Ont’.s Women in Ag Network/Réseau des femmes en Ag. de l’E.O.  

  • Nouveaux projets à la marina de L’Orignal  

    Nouveaux projets à la marina de L’Orignal  

    Alexandra Quester, originaire d’Autriche, et André Chabot, natif de Prescott-Russell, se sont rencontrés lors d’une expédition de plongée sous-marine aux Palaos. Tous les deux passionnés d’animaux, de nature, d’architecture, de tourisme et d’entrepreneuriat, la complicité fut instantanée. Alexandra a quitté sa ville natale pour s’installer avec André à L’Orignal. Depuis, ils sont partenaires dans le développement d’un autre lieu historique de L’Orignal, soit le domaine Duldraeggan Ranch & Inn. Inspirés par la propriété du 52, rue Wharf — aujourd’hui le restaurant Riverest — Alexandra et André n’ont eu autre choix que d’en voir le potentiel. Ils ont donc acheté la marina en novembre 2020 et ont concrétisé leur projet. Selon André, ils avaient le goût d’investir dans leur belle communauté et voulaient donner une bonne raison aux touristes d’arrêter dans la région et de voir la beauté de celle-ci.  

    Alexandra s’occupe principalement de la marina. De la crème glacée et des boissons sont offertes aux plaisanciers, de l’essence suprême est disponible et, en juillet, il sera possible de profiter de la rivière des Outaouais grâce à la location de kayaks, canots, pédalos et planches à pagaies. «La marina me permet de me rapprocher de mes passions. Je ne pourrais demander mieux comme travail que de passer mes journées à accueillir des gens sur le bord de l’eau avec une merveilleuse équipe!», de dire Alexandra. 

    Quant à André, il s’occupe surtout du restaurant le Riverest, situé dans une maison de pierres construite en 1833, qui selon lui est un beau projet, puisque la région ne compte pas vraiment de restaurant avec une aussi belle vue sur le bord de l’eau ni de restaurant avec de la nourriture préparée par un chef·. Les produits locaux seront mis de l’avant dans le menu, dont des options végétariennes, végétaliennes et sans gluten, sans oublier des spéciaux comme le pique-nique du matelot, qui seront disponibles à la clientèle.  

    L’ouverture du restaurant, ayant eu lieu le 23 juin dernier, semble s’être déroulée encore mieux que prévu pour André. Malheureusement, il n’a pas été possible d’accueillir de nombreux clients en raison des mesures sanitaires. 

  • La lutte d’Action Champlain contre Colacem passe à un autre niveau

    La lutte d’Action Champlain contre Colacem passe à un autre niveau

    C’est le 21 juin que les avocats du groupe de citoyens Action Champlain et ceux de la cimenterie Colacem ont plaidé leur cause respective devant un juge de la Cour divisionnaire. La décision que vient de rendre le juge en question provoque une amère déception pour l’ensemble de la communauté du Canton de Champlain, indique André Chabot porte-parole d’Action Champlain. «Action Champlain a épuisé tous ses recours. La bataille est désormais dans le camp de toute la communauté, qui doit maintenant se mobiliser pour faire passer son opposition au projet de Colacem à un autre niveau, celui d’exercer des pressions politiques auprès des représentants des gouvernements municipaux et régionaux et surtout auprès des gouvernements fédéral et provincial. Il faut faire en sorte que ça devienne l’enjeu majeur des prochaines campagnes électorales.» 

    C’est vrai que les prochaines élections ontariennes n’auront lieu qu’en juin 2022, mais il y a fort à parier qu’il y aura possiblement un scrutin fédéral cet automne. 

    Le député fédéral de Glengarry-Prescott Russell, Francis Drouin et son homologue provinciale Amanda Simard ont maintes fois répété qu’ils appuient personnellement la cause d’Action Champlain depuis le début. Cependant, les choses sont un peu plus compliquées que ça, affirme Francis Drouin. «À moins d’avis contraire, pour toutes sortes de raisons cette affaire n’est pas du ressort du ministère fédéral de l’Environnement. Ça se pourrait qu’il y ait une demande de permis fédéral, mais c’est loin d’être une certitude. C’est plutôt de compétence provinciale.» 

     À l’instar d’André Chabot, il suggère aux membres de la communauté d’exprimer leur opposition au projet de Cimenterie en écrivant des lettres au nouveau ministre provincial de l’environnement David Pacini. Le député fédéral ajoute «qu’on veut s’assurer que tous les détails de la décision du TAAL soient basés sur des faits et non pas sur des données erronées. Le processus en place fait en sorte qu’il faudrait possiblement s’adresser au tribunal provincial de l’environnement pour soumettre une plainte. Je travaille dans ce dossier avec Amanda Simard parce qu’il y avait des ambiguïtés, des erreurs. Oui il faut faire des démarches dans l’espoir que le permis de Colacem soit révoqué, mais c’est loin d’être gagné d’avance.» 

    Si André Chabot reçoit comme une douche froide les propos du député fédéral de Glengarry-Prescott-Russell, il affirme que ce n’est pas encore le temps de baisser les bras. «Rien ne change le fait que ce projet de cimenterie contre lequel nous nous battons depuis plusieurs années aura un énorme impact sur la qualité de vie de notre population. C’est désormais nos élus qui doivent mener cette bataille-là. C’est le mandat que leurs commettants leur donnent. Amanda et Francis travaillent de près présentement parce que pour elle c’est important que son homologue fédéral gagne sa prochaine élection, car l’an prochain ce sera à son tour de briguer les suffrages au scrutin provincial. Les deux élus doivent mettre tous leurs efforts en commun pour assurer la protection de notre avenir.»  

    «Nous remercions la communauté qui nous a appuyés dans nos démarches et passons le flambeau aux élus qui savent trop bien –que le changement climatique est un des enjeux environnementaux les plus importants de notre temps. Pour réduire nos émissions à effets de serre par 40 à 45 % d’ici 2030, il faut arrêter cette cimenterie aujourd’hui», affirme Action Champlain dans un communiqué.