Catégorie : Le Carillon (Hawkesbury)

  • Un terrain de jeu qui se développe avec cœur et sueur

    Un terrain de jeu qui se développe avec cœur et sueur

    Montebello Vélo de montagne, un OSBL, regroupant plus d’une trentaine de bénévoles, a réussi en moins de quelques mois à faire revivre les sentiers qui ont accueilli l’un des premiers championnats canadiens de vélo de montagne en 1988. Ils ont débroussaillé, défriché, rénové et construit des petits ponts, déterrer des amoncellements de roches redonnant le potentiel des lieux avec des pistes présentant un degré de difficultés techniques de haut niveau.  Ils ont aussi revitalisé le secteur plus familial permettant d’amuser les plus jeunes ou débutants avec de beaux défis, dont le passage des doubles pins centenaires.  «Chaque sentier a un nom qui fait des clins d’œil aux personnes qui ont bâti ces sentiers-là ou à des événements d’ici», souligne Alex Martel, l’un des membres actifs du projet et du CA.  Que ce soit la Roche Fest, en l’honneur du mythique festival de Montebello, la Seigneuriale qui souligne le caractère historique des lieux et qui permet de découvrir la chapelle où est enterré le patriote Louis-Joseph Papineau et sa famille, la plage, qui longe la majestueuse rivière des Outaouais ou la Norbel 95, à plus de 300 mètres de dénivelé et qui offre un point de vue panoramique incroyable sur le village (si le muscle des jambes vous le permet!), l’activité est riche en expérience.  La présence de gros pins matures, de fougères verdoyantes et d’animaux sauvages donne un caractère unique à cette aventure, même pour les nouveaux amateurs. 

    «L’équilibre entre s’amuser, le challenge et la sécurité sont nos priorités», de souligner Sylvain Bourgeois, porte-parole officiel. Les droits d’accès aux sentiers sont minimes quant aux coûts pour entretenir et développer ce réseau, qui pourrait facilement s’étendre sur plus de 60 kilomètres d’ici quelques années. «Les adeptes sont très respectueux et comprennent l’ampleur du travail et des fonds qui doivent être investis pour offrir des pistes sécuritaires», ajoute M. Bourgeois, qui est notamment pompier temps partiel, pour assurer les bases majeures en matière de sécurité.  Ces crinqués du cyclisme en forêt travaillent sur des pistes de type cross-country (flowtrail) et vise aussi à construire un parc acrobatique, si l’argent est au rendez-vous.  D’ailleurs, le maire de la municipalité, Martin Deschênes, un trippeux de vélo, et le député fédéral, Stéphane Lauzon, semblent avoir la volonté politique pour aider la gang à revitaliser l’endroit.  Ils se donnent un bon quatre ans pour remettre le tout à leur goût et valoriser leur offre de service. 

    L’équipe bénévole, qui a engagé quelques employés étudiants à l’accueil, est installée dans l’un des bâtiments attenants au plus gros bâtiment en bois rond du monde, au Fairmount Le Château Montebello, construit en 1930 en 3 mois avec plus de 2000 hommes.  On voit que la tradition du travail acharné et efficace ne s’est pas perdue en Outaouais! 

     Ils ont négocié un droit au stationnement du château gratuit pour les adeptes et possèdent une flotte de plus d’une trentaine de vélos pour ceux qui désirent en faire l’essai.  Il aspire aussi à la construction d’un 2e point de service, ayant pignon sur rue dans le village, pour accueillir les mordus qui parcourent tous les centres avec un style «vanlife».  Il entrevoit aussi la possibilité d’ajouter une vingtaine de FATBIKE pour cet hiver étirant l’offre de service à l’année.  

    «On voit déjà plusieurs autos dans le village avec des vélos accrochés.  On aime que les gens consomment local!», relate M. Bourgeois, qui souligne l’importance de l’offre touristique de sa région.  Chocolaterie, brasserie, restaurants renommés, le parc Oméga ainsi que des endroits pour dormir à tous les budgets s’ajoutent à l’offre montebelloise qui courtisent autant les sportifs que les épicuriens.    

    Les droits d’accès pour explorer cet univers sont de 13,50$ pour les 10 ans et plus et gratuit pour les enfants. Vous pouvez utiliser votre propre monture ou louer un vélo sur place (40$) pour un parcours de 3 heures de bonheur.  

  • Plus d’état d’urgence dans les cinq comtés

    Plus d’état d’urgence dans les cinq comtés

    À la suite de consultations avec le Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO), les dirigeants municipaux des Comtés unis de Prescott-Russell (CUPR), des Comtés unis de Stormont-Dundas-Glengarry (CUSDG) et de la Ville de Cornwall ont levé l’état d’urgence en matière de santé publique à compter d’aujourd’hui, mercredi 30 juin.

  • Quand l’immigration francophone est la solution pour les entreprises d’ici

    Quand l’immigration francophone est la solution pour les entreprises d’ici

    C’est désormais bien connu, les entreprises de Prescott-Russell Cornwall et SDG éprouvent une pénurie criante de main d’oeuvre qualifiée. C’est ce qui incite les employeurs à jeter un nouveau regard sur le recrutement de personnel, d’où leur intérêt à participer à ce forum. 

    La Coordonnatrice du RSIFEO, Brigitte Duguay Langlais, dit avoir été impressionnée par la qualité de la dizaine de présentations, dont celles de ceux qu’elle qualifie d’employeurs «champions» du recrutement international. «Chapeau à la Fromagerie St-Albert qui avait été complètement détruite par un incendie en 2013. Elle a pu renaitre de ses cendres après la reconstruction de l’usine en 2015, en partie grâce à un immigrant qui a été en mesure d’aider la fromagerie à acquérir l’équipement nécessaire pour reprendre la production de plus belle. Et maintenant, ajoute Brigitte Duguay- Langlais, la Fromagerie St-Albert est un modèle à imiter pour faciliter l’accompagnement et l’intégration de nouveaux employés issues de l’immigration». 

    Et que dire d’un autre champion, Louis Brunet, agriculteur bien connu de Ste Anne de Prescott. Il a partagé ses expériences positives d’embauche de main d’oeuvre étrangère, souvent par l’entremise de programmes de stages internationaux. Monsieur Brunet a parlé de l’effet positif sur son entreprise d’une vision externe, principalement sur de nouvelles techniques de production. «C’est ainsi dit-il que grâce à des stagiaires Français qui ont travaillé chez moi, j’ai appris l’existence des CUMA, des coopératives d’utilisation de machinerie agricole, mises en place après la guerre en France, ce qui n’existait pas ici. Aujourd’hui, nous en avons plusieurs au Canada, les cultivateurs de la région en ont fondé une qui fonctionne plutôt bien». 

    Pour sa part, Pascal Billard, co-propriétaire de la firme Sol-Air consultants, a animé un atelier pour démystifier les nouveaux arrivants. Pour lui, il y a deux sortes de nouveaux arrivants. «les immigrants dit économiques, c’est à dire qu’ils ont déjà des contacts avec des employeurs d’ici. Puis il y a les réfugiés. Mais tous veulent des emplois et ont à coeur de s’intégrer à leur nouvelle société». Dans la présentation de Pascal Billard, les participants ont appris à découvrir et à mieux comprendre les différences culturelles par des exemples simples et pratiques. «C’est important de comprendre les différences culturelles pour mieux accepter et mieux les aider à s’intégrer à notre société. Par exemple, la notion du temps en Amérique du nord avec les horaires rigoureux, c’est bien relatif chez les Africains, les Arabes ou les Latinos. Pour eux, si on va quelque part, on va arriver si Dieu le veut, pas avant. Les salutations sont longues, elles peuvent durer une bonne dizaine de minutes. 

    Donc, conclut Pascal Billard, il faut leur apprendre délicatement comment on fonctionne ici. Et pour que les nouveaux arrivants se sentent bien accueillis, les employeurs doivent apprendre à mieux les connaitre». 

    La coordonnatrice du Réseau de soutien à l’immigration francophone tient à exprimer sa gratitude envers les nombreux partenaires qui ont contribué à la tenu de ce forum. Une seule ombre au tableau, cependant. Brigitte Duguay-Langlais aurait préféré qu’il y eu un plus grand nombre d’employeurs participants, mais c’était une première et c’était en mode virtuel, pandémie oblige. Non seulement envisage-t-elle de recommencer à l’automne ou l’an prochain, elle note que les ressources humaines d’employeurs anglophones ou bilingues voudraient bien participer à ce genre d’exercice. 

  • Camps de pêche pour les jeunes

    Camps de pêche pour les jeunes

    L’année dernière, la pandémie a mis à mal le programme annuel des camps de pêche pour jeunes de la South Nation Conservation Authority (SNC). Par contre, cette année, grâce au bon dérouolement des programmes de vaccination et à la surveillance attentive des mesures de sécurité en matière de santé publique, le gouvernement provincial commence à assouplir ses restrictions sur les rassemblements publics à des fins professionnelles et récréatives. 

    Cela signifie que la SNC peut également relancer son programme annuel de camps de pêche d’été pour les jeunes de la région du bassin versant de la rivière Nation Sud. Cette année marque la 12e année du programme de camps de pêche pour les jeunes, qui se déroule dans trois des aires de conservation extérieures relevant de la compétence de la SNC. 

    «Ces camps offrent aux jeunes une expérience inestimable d’apprentissage en plein air, a déclaré Kelsey Smith, adjointe à l’intendance et à la sensibilisation de la SNC. Ils permettent de familiariser les jeunes avec l’environnement naturel par le biais d’une pêche responsable et durable.» 

    Les camps ont lieu dans l’aire de conservation de Cass Bridge à Winchester, à High Falls à Casselman et à Jessup’s Falls à Plantagenet. Le nombre de participants est limité à 15 dans chaque camp. 

    Les enfants et les jeunes inscrits à l’un ou l’autre des camps profiteront de deux jours d’apprentissage sur la pêche avec remise à l’eau et la gestion de l’environnement. Ils recevront également une canne à pêche et du matériel de pêche gratuits qu’ils pourront rapporter chez eux à la fin du camp. 

    «Il y a beaucoup d’avantages à poursuivre ces camps, comme la promotion de l’écosanté, a déclaré Mme Smith. Les enfants ont la possibilité de pêcher toute la journée, d’apprendre un nouveau passe-temps de plein air, de se faire de nouveaux amis, de se connecter et d’apprendre à connaître leur environnement local.» 

    En date du lundi 28 juin, les inscriptions étaient encore ouvertes pour les camps de pêche. Les participants peuvent se rendre sur le site 

  • Fête nationale à Grenville-sur-la-Rouge

    Fête nationale à Grenville-sur-la-Rouge

    Les résidents du village et les visiteurs de la région ont pu profiter de la musique en direct, des expositions artistiques et culturelles, du camping, des sports nautiques et d’autres activités au Camping des Chutes-de-la-Rouge le 24 juin. Le camping récréatif a accueilli une variété d’événements tout au long de la journée pour la Fête nationale. 

    Les exploitants du site mettent également à disposition des stands de désinfection pour la commodité de tous ceux qui fréquentent le camping et ont également affiché des avis rappelant aux visiteurs du site de pratiquer les protocoles de sécurité de santé publique contre la COVID-19, y compris le port d’un masque et la pratique de la distanciation sociale. 

  • Le plaisir de l’été commence avec Broue & Chew

    Le plaisir de l’été commence avec Broue & Chew

    Les Comtés unis de Prescott-Russell (UCPR) ont dévoilé les détails de leur dernier projet visant à renforcer l’économie de la région et à promouvoir un intérêt et une appréciation accrus des activités touristiques locales. Le programme Broue & Chew Road Trip met en avant les attractions touristiques alimentaires de la région et l’industrie locale des aliments et des boissons.

  • Le CEPEO réclame des excuses

    Le CEPEO réclame des excuses

    C’est avec grande tristesse et consternation que le CEPEO dit avoir appris la nouvelle à la fin du mois dernier. Dans un communiqué de presse, les élus du conseil déclarent que cette découverte tragique est un autre rappel d’une sombre page de l’Histoire du Canada, soit celle réservée aux peuples autochtones pendant des décennies.  

    Par cette déclaration, ce conseil scolaire, qui gère 44 écoles publiques primaires et secondaires de langue française dans l’Est de la province, veut signifier son appui aux Premières Nations, Métis et Inuit si durement éprouvées. L’absence d’excuses peut nuire à la réconciliation mais surtout à la guérison selon le président du CEPEO Denis Chartrand. «Lorsqu’on parle de réconciliation, que ce soit entre deux personnes ou deux groupes, si on a fait du mal, sans excuses, il n’y aura jamais de réconciliation. S’excuser, c’est le premier pas et on pense qu’il est important que l’Église catholique se réconcilie avec les Premières Nations.»  

    Le gouvernement fédéral et d’autres Églises Chrétiennes qui ont aussi géré des pensionnats autochtones se sont déjà excusés publiquement, rappelle Denis Chartrand: «Nous pensons que c’est important de prendre position dans un débat public parce que nous sommes une organisation publique.»  Que ce soit le gouvernement du Canada, les législatures provinciales, des municipalités et autres institutions, nombreuses sont celles qui ont hissé le drapeau canadien en berne pendant 215 heures, afin de marquer une heure pour chaque enfant dont les restes ont été découverts à Kamloops.  

    L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario a pour sa part ordonné la mise en berne pendant 215 heures de tous les drapeaux franco-ontariens. Le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario précise que sa déclaration publique s’inscrit dans une démarche d’équité et de pluralisme, des valeurs qui lui sont essentielles. En faisant preuve de solidarité avec les membres des Premiers peuples du Canada, le conseil estime qu’il est essentiel d’assurer le respect de la diversité humaine pour en faire un moteur d’engagement et un exemple pour les élèves. Cela s’inscrit dans la continuité d’un conseil scolaire qui se veut engagé au sein d’une communauté solidaire, pluraliste, équitable et ouverte sur le monde, selon le président du CEPEO. Par ailleurs, Denis Chartrand n’écarte pas l’idée de suggérer une discussion au sujet de cette affaire lors de la prochaine assemblée de l’association des quatre conseils scolaires publiques francophones de l’Ontario.  D’ailleurs, le lundi 21 juin était la journée nationale des peuples autochtones au Canada. 

  • Le recyclage et la création mis en lumière à l’île du chenail 

    Le recyclage et la création mis en lumière à l’île du chenail 

    Lors de cette inauguration, une dizaine d’artistes ont exposé leurs sculptures faites à partir de matériaux recyclés, à l’extérieur, sur le site de l’ïle du chenail, à Hawkesbury et ont accepté de parler de ce qu’elles représentent pour eux afin de nourrir votre lecture lors de votre passage sur les lieux.  

    Le sculpteur Roger Brabant, de Rigaud, a fabriqué une oeuvre appelée L’envolée, constituée d’oies blanches, disposées en cercle pour représenter l’Imaginaire. «C’est la plus grosse oeuvre que j’ai jamais faite. Ça l’air ben facile, mais il y a beaucoup de technique quand même, explique-t-il. Quand les oiseaux partent, une envolée, il n’y en a pas un de pareil. Il n’y en a pas un placé pareil. Il y en a un qui s’appelle le niaiseux, un le mouton. Ils sont perdus dans l’envolée.» Il termine en mentionnant que l’imagination est ce que l’humain a de plus fort et qu’en tant que sculpteur, il faut avoir beaucoup d’imagination. 

    Claude Vallée, de Vaudreuil, est un artiste multidisciplinaire. Sculpteur, parolier, poète et peintre, l’artiste présente son oeuvre nommée Gaia, ce qui signifie Terre. «Pour moi, la Terre, c’est féminin, c’est rond. Cette sculpture a beaucoup de rondeurs. Même dans les cheveux de Gaia, c’est des rondeurs. Dans sa main, elle a deux clés», décrit l’artiste. Son inspiration lui vient de tout ce qui se passe face aux dérèglements planétaires tels que les feux de forêts. Les deux clés représentent le savoir et le pouvoir. Pour lui, les humains ont des délires éphémères: « l’art industriel peut durer des centaines d’années et les humains vont peut-être disparaître, mais la vie, elle, la Terre, elle restera.» 

    Geneviève Sideleau est aussi une artiste multidisciplinaire et travaille spécifiquement avec les objets. Son inspiration lui vient surtout de l’actualité mondiale. Dans le cadre de cette exposition, Mme Sideleau nous présente des chaises dont le dossier a été enlevé.  Ceci représente l’histoire d’un jeune garçon de seize ans qui a été retrouvé à quelques reprises dans la mer Méditerannée, bouteilles de plastiques autour de la taille, lui servant de bouées. Elle explique que lorsque ce dernier a finalement atteint une plage en Espagne, les soldats l’ont retourné aussitôt au Maroc. À travers ses oeuvres, l’artiste souhaite amener le public à aller s’informer sur ce qui se passe ailleurs sur la planète. 

    De son côté, l’artiste Gabriel Garcia, d’origine Aztèque, explique que chaque fois qu’il crée, il tente de faire ressortir plusieurs aspects de sa culture et de l’actualiser. Sa sculpture, des visages formés dans des bidons, représente un type d’hôtel dédié à la mort. Selon lui, la mort est quelque chose qui fait très peur, mais on doit s’y connecter, car c’est la seule certitude que nous avons. Il ajoute qu’il faut en être conscient, qu’il faut apprivoiser la mort, la voir d’une autre façon. «Il n’y a pas de mort sans vie et pas de vie sans mort, de souligner Garcia, qui explique que cette dualité est aussi la vision de l’ancienne civilisation aztèque. La vie et la mort ne sont qu’une.»  

    L’exposition est accessible 24 heures sur 24 et s’échelonnera sur toute l’année. 

  • Scott Pearce nommé président de la FCM

    Scott Pearce nommé président de la FCM

    L’annonce a été rendue officielle le 4 juin lors de l’assemblée générale annuelle de la FCM, au terme du processus entourant cette deuxième élection réalisée en mode virtuel. 

    Depuis son élection à la 3e vice-présidence en 2020, M. Pearce siège au sein du comité exécutif de la FCM, où il joint sa voix à celles d’élus municipaux et de membres affiliés de toutes les provinces et de tous les types de collectivités au pays afin d’établir les priorités stratégiques reflétant les préoccupations des gouvernements municipaux. 

    «J’aimerais remercier sincèrement tous les délégués des municipalités canadiennes, et plus particulièrement les membres du caucus du Québec, pour leur appui indéfectible, leur confiance et leur amitié. Je poursuivrai mes responsabilités en partageant avec mes collègues le dévouement nécessaire pour servir les intérêts supérieurs des canadiennes et des canadiens, et ce, avec vigueur et fierté. De plus, j’aimerais féliciter la nouvelle présidente, madame Joanne Vanderheyden, ainsi que tous les membres du comité exécutif et du conseil d’administration de la FCM», a déclaré M. Pearce. 

    Mme Joanne Vanderheyden, mairesse de la Municipalité Strathroy-Caradoc et conseillère du Comté de Middlesex, en Ontario, assurera ainsi la présidence du comité exécutif de la FCM et sera entourée de la première vice-présidente, Mme Taneen Rudyk, conseillère municipale du Village de Vegreville, en Alberta, de M. Scott Pearce, à titre de deuxième vice-président et de M. Geoff Stewart, maire suppléant de la Municipalité du Comté de Colchester, en Nouvelle-Écosse, à titre de troisième vice-président. La présidente, la première, le deuxième et le troisième vice-président sont élus par l’ensemble des membres de la FCM. 

    Engagé pour le bien commun 

    Maire de la Municipalité du Canton de Gore depuis le mois de novembre 2004, M. Pearce exerce également les fonctions de préfet de la MRC d’Argenteuil depuis mai 2014. Il a précédemment exercé la fonction de préfet suppléant au cours de deux mandats consécutifs, de novembre 2009 à novembre 2013. 

    Activement impliqué dans le milieu municipal, M. Pearce est membre du conseil d’administration de lFCM depuis 2009, où il a occupé la vice-présidence du caucus rural et la vice-présidence du caucus du Québec jusqu’au début de l’automne 2020, en plus d’être membre de plusieurs comités stratégiques, dont la commission de l’environnement et changements climatiques. Il siège aussi au conseil d’administration de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) depuis décembre 2013, en qualité de représentant des municipalités bilingues de la province et de Président de la Commission permanente de l’aménagement du territoire, l’agriculture et l’environnement. 

    À propos de la FCM 

    La FCM est la voix nationale des gouvernements municipaux depuis 1901. Ses membres représentent plus de 90 % de la population canadienne et regroupent plus de 2 000 municipalités de toutes les tailles, des plus grandes villes aux collectivités rurales et nordiques du Canada, de même que 20 associations provinciales et territoriales de municipalités. La FCM défend les intérêts des municipalités en s’assurant que les besoins de leurs résidents sont pris en compte dans les politiques et programmes fédéraux. D’année en année, les travaux de la FCM profitent aux gouvernements municipaux et aux contribuables canadiens, et ses programmes fournissent aux municipalités les outils dont elles ont besoin pour relever les défis locaux.  

  • Projet humanitaire pour des écolières congolaises

    Projet humanitaire pour des écolières congolaises

    Les élèves de 5e et 6e année de Mme Sabrina ont créé un projet consistant à venir en aide à de jeunes filles provenant de la commune de N’sele à Kinshasa, au Congo. Âgées entre 6 et 14 ans et pour la plupart orphelines, elles n’ont accès à l’éducation et vivent dans un pays sous-développé. «…nous sommes chanceux de réaliser ce projet humanitaire qui nous permet d’être initiateurs, réalisateurs et gestionnaires. On s’aperçoit qu’on a pas tous les mêmes privilèges et les mêmes droits» expliquent Lucian Fournier et Olivier Binette, élèves de Mme Sabrina.  

    «Nous sommes chanceux d’avoir une éducation gratuite. Le Canada nous permet de nous éduquer tandis qu’au Congo c’est plus difficile, particulièrement pour les jeunes filles», ajoute le jeune Damien Lavigne.  

    L’objectif du projet était d’amasser 1500$ pour permettre de meubler une salle de classe avec des bancs, des pupitres et des tableaux. Jusqu’à maintenant, les élèves ont amassé un peu plus de 3000$ en organisant plusieurs activités dépassant les objectifs. Par exemple, ils souhaitent faire une vente de garage, une vente de citrouilles et fabriquer et vendre des bracelets. Tiffany Gauthier, élève de 5e année partage qu’avec l’aide de ses cousines Léa-Jae (3e année) et Olivia Asselin (4e année), elle a pu amasser 102$, grâce à la vente de ces bracelets.  

    «Je suis tellement fière de mes élèves. Ils sont non seulement en train de découvrir un autre pays francophone mondiale, mais ils cherchent à comprendre davantage les défis et les réalités sociales en posant d’excellentes questions et ils posent des gestes concrets en appui.  Ils sont de bons citoyens du monde», termine Mme Sabrina, enseignante. Le projet n’en est qu’à ses débuts et s’échelonnera sur plusieurs années. 

    Les élèves et leur enseignante tiennent à remercier leurs partenaires : les paroisses de Chute à Blondeau (Saint-Joachim), de Saint-Eugène et de Ste-Anne-de-Prescott; les Chevaliers de Colomb – conseil 11667 de Chute à Blondeau, Les Optimistes de Saint-Eugène/Sainte-Anne, Rino Lévesque, fondateur et leadeur d’Idée éducation entrepreneuriale |OIECEC Monde|, Épie Lompuluka, directeur du Centre-école de rattrapage scolaire au Congo, M. Louis Béland, directeur régional de la CFEO pour la région de Prescott et Russell et le Creating Centre de Créativité, Vankleek Hill.