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  • Le pont du Long-Sault surveillé des deux côtés de la rivière

    Le pont du Long-Sault surveillé des deux côtés de la rivière

    Premier à se mouiller, le gouvernement de Doug Ford a resserré les frontières en limitant les déplacements aux voyages essentiels pour une 2e fois entre l’Ontario et le Québec dans le cadre d’une série de nouvelles restrictions d’urgence entamée vendredi dernier. Le Québec a emboité le pas pour restreindre les déplacements interprovinciaux alors que la situation sanitaire de l’Ontario ne s’améliore point atteignant des nombres records avec plus de 4000 cas par jour depuis près d’une semaine.  

    La situation peut paraitre inquiétante pour les résidents de la MRC d’Argenteuil, qui n’ont seulement que 31 cas actifs en date de mardi et 519 pour l’ensemble des Laurentides, surtout en sachant qu’ici les commerces non essentiels sont ouverts.  

    Le déploiement de barrages routiers permanents, autant de la part de la police provinciale de l’Ontario (OPP) que de la Sureté du Québec (SQ) ne sont toutefois pas prévus pour la région, mais seront en place surtout durant les périodes achalandées.  Les résidents d’une province comme de l’autre sont autorisés à se déplacer entre elles que pour le travail, des raisons liées à des soins de santé, des questions touchant aux soins ou à la garde des enfants, le transport de marchandises, l’exercice des droits autochtones issus de traités ou le passage par l’Ontario ou le Québec en route vers une autre destination (par exemple se rendre de Grenville à Vaudreuil sans arrêt dans la province ontarienne).   

    Les cas et les hospitalisations continuent d’augmenter exponentiellement en Ontario et forcent le gouvernement d’ajouter des mesures d’urgence les menant en confinement jusqu’au 24 mai. L’ordre de rester à la maison a été prolongé de deux semaines supplémentaires.  Ici, les mesures spéciales d’urgence sont maintenues jusqu’au 25 avril.  

    Vaccins AstraZeneca 

    Le travail de vaccination se poursuit à l’aréna Kevin-Lowe – Pierre-Pagé alors que des journées sans rendez-vous ont été ajoutées pour recevoir le vaccin AstraZeneca.  Le gouvernement québécois a maintenant autorisé les personnes de 45 ans et plus à obtenir le vaccin d’AstraZeneca et invite la population à s’y rendre afin de recevoir rapidement leur première dose du vaccin sans rendez-vous lors des journées d’ouverture à Lachute, dont une ce vendredi de 9h à 17h.   

    Les cliniques du 16 et 17 avril ont connu moins de succès que celles de Montréal vaccinant 673 personnes entre 55 et 79 ans sur un total possible de 2320 possibilités. L’ouverture de nouvelles cliniques avec et sans rendez-vous se poursuivra.  

    Les personnes de 60 ans et plus ainsi que les travailleurs essentiels (avec preuve de travail tel un talon de paie) doivent toujours prendre leur rendez-vous sur le site à www.santelaurentides.gouv.qc.ca. Les personnes de 60 ans et moins qui ont une maladie chronique ou un problème de santé doivent prendre rendez-vous avec leur médecin de famille. En lien avec les mesures allégées du gouvernement Legault, la Ville de Lachute a modifié sa politique qui n’oblige plus le port du masque à l’extérieur, si la distanciation physique de deux mètres est respectée, pour les groupes de 8 personnes et moins.   

      

     

  • LA SQ EN RAFALE

    LA SQ EN RAFALE

    Ayant reçu des signalements, la Sureté du Québec (SQ) a effectué plusieurs interventions dans des chalets locatifs dans le secteur de la route 329, à Mille-Isles le samedi 17 avril, avec des personnes qui contrevenaient aux règles de la santé publique en vigueur interdisant les rassemblements. C’est plus de vingt-six constats d’infractions généraux qui ont été émis sur place pour ces personnes, lors des vérifications dans trois chalets locatifs. Les personnes interpelées venaient principalement de l’Ontario.   

    Dans la nuit du 14 avril, les policiers du poste de la MRC d’Argenteuil ont remarqué un début d’incendie sur le balcon du 2e étage d’un édifice à logement à 4 étages sur l’Avenue d’Argenteuil à Lachute. L’incendie commençait à se propager au bâtiment ainsi qu’à une partie du balcon. Ils ont rapidement actionné la sirène afin de réveiller les occupants qui ont déverrouillé la porte principale aux policiers. Les policiers sont montés rapidement sur le balcon et ont été en mesure de maitriser l’incendie avec un extincteur. Le service d’incendie s’est présenté sur place afin de s’assurer que l‘incendie était bien maitrisé. Heureusement, personne n’a été blessé.  Selon les premières informations, il s’agirait d’un incendie accidentel. Un mégot de cigarette jeté dans un pot de fleurs semble être à l’origine de l’incendie.  

    Vers 21h30 le 15 avril dernier, les policiers de la SQ, du poste de la MRC d’Argenteuil ont effectué un contrôle routier en matière de conduite avec les capacités affaiblies sur la rue Maple, à Grenville. Les policiers ont constaté qu’une personne effectuait des dérapages volontaires dans le stationnement d’un commerce. Ils se sont dirigés rapidement vers le véhicule et ont remarqué que le conducteur changeait de place avec le passager et tentait de dissimuler quelque chose. Ils ont procédé à l’arrestation du conducteur, la personne qui était derrière le volant au moment des infractions. Après certaines vérifications, ils ont constaté que ce dernier était interdit de conduire et qu’il était recherché en vertu d’un mandat d’arrestation. Les policiers ont également saisi 17 comprimés de méthamphétamine lors de l’intervention. Par la suite, le suspect, un homme de 29 ans, de Brownsburg-Chatham a été conduit au centre hospitalier afin de fournir un échantillon sanguin. Il est demeuré détenu par la suite pour une comparution, le 16 avril, en lien avec son mandat d’arrestation. Il pourrait faire face éventuellement à des accusations de possession de stupéfiants et de conduite avec les capacités affaiblies par la drogue.  En plus de voir son véhicule saisi pour une période de 30 jours, il recevra des constats d’infraction pour avoir conduit alors qu’il fait l’objet de sanction, conduite imprudente, entrave au policier et non-respect du couvre-feu. Le passager, un homme de 26 ans, va également recevoir des constats d’infraction pour entrave au policier et le non-respect du couvre-feu. 

     

  • Hommage à 50 bénévoles des Laurentides!

    Hommage à 50 bénévoles des Laurentides!

    Le responsable des communications, Richard Leduc, n’a pas voulu nous mentionner d’avance qui seraient ces 4 Argenteuillois lauréats d’un trophée reconnaissance. Il se plait beaucoup à nous laisser deviner et à nous garder la surprise! C’est suite à un appel lancé aux divers organismes de loisirs, de sports, de plein air et d’activités physiques des Laurentides que ces 50 grands bénévoles ont été choisis. Le Gala devait avoir lieu en présentiel au Théâtre Gilles-Vigneault à Saint-Jérôme ce mois-ci dans le cadre de la semaine de l’action bénévole, mais, dû aux conditions sanitaires actuelles, il se fera plutôt en virtuel, le 11 mai prochain, sur la page Facebook de Loisirs Laurentides. «Nous devions remettre les trophées lors de cette soirée au Théâtre Gilles-Vigneault, mais nous irons plutôt les porter à chacun à leur résidence», mentionne M. Leduc qui précise également que le jury a préféré récompenser des bénévoles qui sont encore en vie même si plusieurs personnes, maintenant décédées, auraient pu recevoir une telle reconnaissance. 

    En mai, on prend le temps de bouger! 

    Loisirs Laurentides encourage les gens à bouger toute l’année, surtout en ces temps de confinement, mais plus particulièrement du 2 au 12 mai dans le cadre de la semaine nationale du sport et de l’activité physique. Grâce à ses commanditaires, Loisirs Laurentides fera le tirage de nombreux prix de participation. Pour y être éligible, il faut envoyer une photo de nous ou de notre famille en action au www.jnsap.ca. Que ce soit une sortie à vélo, une partie de tennis ou encore une marche avec les enfants, toute activité qui fait bouger est acceptée. 

    Le 2 mai est la Journée nationale du sport et de l’activité physique. Lors de cette journée et pendant les dix jours suivants, cet évènement invite la population à bouger et à se rappeler qu’il est agréable de s’activer au printemps pour ensuite poursuivre ce choix de bouger tout au long de l’année. 

    Autres activités du 50e anniversaire 

    Outre le Gala Reconnaissance aux bénévoles des Laurentides, Loisirs Laurentides célèbre ses 50 ans d’existence avec plusieurs activités réparties sur toute l’année. Tout a commencé par le lancement du site web et d’un nouveau logo. Le mois dernier, Loisirs Laurentides organisait un de ses Défis 50 ans au parc du Domaine vert alors qu’il permettait aux familles de s’initier au Fatbike (un vélo à pneus surdimensionnés). Plus de 60 personnes en ont profité. Il y aura d’autres défis de ce genre d’ici la fin de l’été, dont un à Saint-Colomban.  La fin de semaine dernière, il y avait aussi une initiation à la boxe en famille, de façon virtuelle. Il y aura aussi cet été une exposition itinérante de photos de la piste du p’tit train du Nord dans les vieilles gares des Laurentides. Sans oublier un colloque à venir avec tous les membres de Loisirs Laurentides sur divers sujets.  

    Richard Leduc, un ancien journaliste au Journal L’Argenteuil, en est à sa 14e année au sein de Loisirs Laurentides. En plus des communications, M. Leduc s’occupe aussi des divers dossiers reliés aux parcs et espaces récréatifs, comme l’inspection de modules de jeux par exemple. «Il y a vraiment beaucoup de services offerts par Loisirs Laurentides que les gens ne savent pas. Je vous invite vraiment à consulter le site web ou encore la page Facebook», mentionne celui qui, malgré la pandémie, connait une année de travail très chargée en raison du 50e anniversaire de l’organisme. 

    Depuis 1971, Loisirs Laurentides est un organisme à but non lucratif en matière de loisir, de sport et de plein air sur le territoire des Laurentides, reconnu et soutenu par le ministère de l’Éducation et le ministère de la Culture et des Communications. 

  • Une pause productive pour le groupe The Under_Score

    Une pause productive pour le groupe The Under_Score

    C’est sous la bannière de la maison de disque «Miss Bean Music», que le groupe enregistrait en studio leur première chanson originale qui s’intitule : «The Crow in you». «Nous avons eu la chance en novembre dernier, lors de notre spectacle au Pub Code Rouge de Lachute, de tester cette chanson devant le public et les commentaires qui ont suivi étaient vraiment positifs. La réaction des gens nous a fait chaud au cœur», mentionne Laurent Dagenais guitariste du groupe.
     
    Une primeur pour ce groupe: un vidéo clip est en marche et sera filmé durant le mois de mai prochain. «Nous avons loué un ancien cinéma des Laurentides qui est en mode rénovation pour faire la captation vidéo», nous confie Guy Léonard bassiste de la formation. Il nous stipule qu’il y aura beaucoup de scènes qui seront tournées devant de grands écrans verts, dans le but de créer une ambiance lugubre en forêt.
    La formation lachutoise prévoit offrir une prestation dans ce même cinéma, devant un public restreint, pour le lancement officiel de leur premier «single» à la fin du mois de mai. Un direct sera disponible également pour ceux qui voudront voir leur prestation à la maison. À noter qu’une partie des profits ira pour l’organisme Les gardiens de la rue venant en aide aux sans-abris. 

    «Nous sommes excités et honnêtement surpris de l’engouement que l’évolution de notre groupe occasionne dans la région, en plus de voir que plus de 5000 personnes nous suivent sur notre page Facebook et ce, à travers le monde!», nous raconte Cathy Lavigne, la batteure et seule quart féminin de cette formation. «Nous ne nous prenons pas au sérieux, le plaisir de jouer et d’avoir du fun, c’est la seule règle à respecter dans notre quatuor!», s’exclame Dominic Corbeil, le chanteur du groupe.  

    De plus, la formation a amassé et offert des dons totalisant plus de 1200$ en 1 an, pour La Fondation Autisme Laurentides, contribuant ainsi à donner une meilleure qualité de vie à des familles dans le besoin pour du répit.
     
    Pour plus d’information vous pouvez suivre le groupe via leur site internet au www.theunderscorebands.com ou sur leur page facebook au /theUnderScorebands. 

     

  • Investissement résidentiel dans le quartier Saint-Philippe

    Investissement résidentiel dans le quartier Saint-Philippe

    Yann Lalande et Gilles Lalande, propriétaires de la Résidence Saint-Philippe, ont lancé le projet de 2,5 millions de dollars en deux phases, comprenant la construction d’une nouvelle aile et la modernisation des bâtiments existants. 

     «L’inauguration de la nouvelle aile a eu lieu l’été passé, dans une période qui ne nous a pas permis de commémorer l’évènement, puisque nous étions durant la première vague du coronavirus» explique Yann Lalande. Le projet n’a néanmoins pas manqué de profiter aux résidents qui ont été relocalisés dans de nouvelles chambres plus vastes.   

    La nouvelle construction n’est pas visible depuis la façade de la résidence sur la rue Renaud du secteur Saint-Philippe de Brownsburg-Chatham. Elle est située en arrière du pavillon principal de l’édifice, qui lui date des années 1920.  

    Elle a été gérée par deux propriétaires impliqués quotidiennement sur les lieux. D’ailleurs, ils ont insisté pour faire construire leur projet par des développeurs locaux. «C’était très important pour nous de réinvestir dans la communauté et d’engager des entrepreneurs en construction provenant d’Argenteuil, dont en partie de Brownsburg-Chatham», souligne Gilles Lalande. Le nouveau projet a donc presque exclusivement été réalisé par des entreprises de la MRC. «Aujourd’hui, avec la pandémie, l’idée de l’approvisionnement local est très populaire, cependant l’idée de consacrer les travaux de construction et de modernisation à des compagnies de la région a fait partie du projet dès le début de sa conception, qui s’est déroulée bien avant 2020» précise-t-il. 

    D’après les projections démographiques, la population âgée de 85 ans et plus va doubler d’ici quelques années. La MRC d’Argenteuil ne fait pas exception à cette réalité. Les besoins locaux en la matière sont donc grands. Bien que ce soit le cas, l’agrandissement de cette résidence pour personnes âgées aura un total de 85 chambres, une taille qui permet de conserver une atmosphère familiale. «Nous aimons fonctionner à cette échelle. Elle nous permet de maintenir un lien avec nos résidents et leurs familles. Nous sommes des gens d‘ici et nous en sommes fiers!», ajoute Gilles Lalande.  

    Dans le contexte de la pandémie, réaliser ce projet a été rempli de défis. L’équipe du personnel de l’établissement ainsi que les résidents ont dû faire preuve d’adaptation pendant les changements tout en composant avec les restrictions sanitaires. L’exercice a été réussi, puisque la Résidence Saint-Philippe a connu zéro cas de COVID-19 depuis les débuts de la pandémie.  

    Aujourd’hui, tous les membres du personnel ainsi que les résidents ont été vaccinés et une stabilité se redessine pour le centre d’hébergement pour personnes âgées. «Dans tout ce projet et sa réalisation, nous devons offrir une fleur pour la résilience de notre équipe qui nous a épaulés tout au long du projet, ainsi qu’une autre pour les résidents et leur famille qui ont collaboré au courant des changements, de souligner Yann Lalande. Les résidents et nous-mêmes aussi avons été émus lorsqu’ils ont pu enfin investir leurs nouveaux appartements.» 

  • Un avant-midi de grève pour les enseignants de la FSE-CSQ

    Un avant-midi de grève pour les enseignants de la FSE-CSQ

    La FSE-CSQ (73 000 membres) a fait preuve d’imagination et d’originalité récemment afin d’accélérer le rythme des négociations qui tardent à se conclure avec le gouvernement au sujet du renouvellement de la convention collective. Afin de ne pas trop nuire aux élèves en leur enlevant une journée de cours complète ou d’imposer aux parents de demeurer à la maison, la centrale syndicale a utilisé une grève de minuit à 9h30 le matin. Au cœur des attendes des enseignants: l’amélioration des services aux élèves ainsi qu’un rattrapage au niveau des conditions salariales afin de rejoindre la moyenne canadienne. 

    Résumé des demandes de la CSQ 

    Rejoint par le journal à ses bureaux du syndicat de l’enseignement de la Rivière-Du-Nord, M. Christian Aubin, nous explique: «Nous avons obtenu de nos membres un vote de cinq jours de grève à utiliser périodiquement. Cette première journée en avant-midi survient alors que les négociations n’avancent pas au rythme espéré. Notre dernier souhait est de retenir les élèves ou leurs parents en otage, surtout en ces temps difficiles pour chacun. Il s’agit d’une négociation importante pour nos membres car ils ont à cœur l’amélioration des services aux élèves, que ce soit la composition des classes, les différents services d’aide et d’appui, le nombre d’élèves par classe, la simplification du processus pour la reconnaissance HDAA pour les élèves ainsi que les conditions salariales, tant au niveau monétaire que celui des avantages sociaux, le tout relié au coût de la vie au Québec et au Canada.» 

    Cette première journée de grève a semblé chatouiller les instances gouvernementales qui ont fait appel d’abord à la cour, et ensuite au tribunal du travail afin d’empêcher celle-ci. «C’est la première fois que nous sommes témoins d’un recours aux tribunaux pour empêcher une grève légale!, déclare M. Aubin qui précise également que les différents centres de services n’ont pas tous réagi de la même façon. Certains ont transformé cette journée d’école en journée pédagogique (banque de journées tempêtes) et d’autres ont tout simplement déplacé les élèves en ligne. Nous nous questionnons présentement sur la validité de ces alternatives.» Précisons qu’à la CSSRDN, le début des cours a été retardé, mais les cours ont eu lieu en présentiel par la suite. Le service du transport scolaire a jonglé avec ses horaires afin de minimiser l’impact de ce moyen de pression. Par ailleurs, le tribunal du travail a prévu statuer d’ici quelques jours suite à la requête présentée par les gestionnaires scolaires. 

    En parallèle, la FAE a annoncé la semaine dernière en être venu à une entente de principe avec le gouvernement. Il s’agit d’un autre regroupement d’enseignants (49 000 membres) qui font également partie de la danse de négociation. «Nous sommes en attente de compléments d’informations à cet effet. Cette centrale syndicale et ses membres avaient voté une grève illimitée prévue pour le 1er mai; nous sommes actuellement curieux de prendre connaissances des gains obtenus par ceux-ci. Nous tentons en général d’améliorer les conditions des enseignants ainsi que la reconnaissance de la profession à sa juste valeur.» 

    Rencontrée dernièrement, Valérie Cyr, une enseignante de l’école alternative située dans l’École Saint-Julien, nous confirme que ses collègues et elle souhaitent une meilleure accessibilité aux différents services de professionnels, par exemple en orthophonie ou en psychologie où les besoins pullulent. «Actuellement, nous sentons l’appui de la communauté et des parents de nos élèves et cela nous réconforte dans le processus que nous vivons en ce moment», de souligner celle qui a atteint récemment le cap des vingt années d’expérience sans avoir perdu une parcelle de la passion qui l’anime depuis ses débuts en Outaouais. Nous travaillons à améliorer les conditions de cette noble profession, nous tentons d’améliorer le salaire à l’entrée, ainsi que celui pour les années subséquentes afin de retenir les nouveaux enseignants au sein des troupes.»  

    Dans le contexte actuel, il serait intéressant de voir un dénouement rapide à ces négociations afin que les jeunes québécois puissent bénéficier de la meilleure qualité d’enseignement au quotidien, et ce, en dépit des circonstances actuelles. 

  • Passage du sport professionnel au boulot réussi pour Hamel

    Passage du sport professionnel au boulot réussi pour Hamel

    Originaire de St-André d’Argenteuil, le hockeyeur qui a disputé 192 parties dans le circuit Bettman, principalement avec les Sabres de Buffalo et les Sénateurs d’Ottawa, et qui aussi marqué plus de 300 buts dans la ligue américaine ne s’ennuie pas depuis la fin de sa longue carrière en Amérique du Nord. Élevé sur la ferme familiale, ce travailleur acharné ne compte pas les heures avec les différents projets qu’il mène actuellement. Que ce soit au travers son entreprise de rénovation résidentielle, la récolte des foins et de l’eau d’érable sur sa terre agricole ou le suivi de son dernier investissement avec les Olympiques de Gatineau, Denis Hamel peut dire mission accomplie en ce qui a trait au passage de la vie d’athlète privilégié à celui de père de famille qui gagne sa vie au quotidien. 

    Ses débuts dans le domaine de la construction 

    Denis a débuté dans le milieu de la construction au sein d’une entreprise de Casselman où il a rapidement appris les trucs du métier. En parallèle, il a poursuivi le hockey au sein de la LNAH, un circuit québécois qui lui permettait de jumeler le hockey et son nouveau style de vie. «Il n’est jamais facile d’abandonner sa passion, cette transition lente m’a permis de bien m’ajuster suite à ma retraite du hockey professionnel», de confier le jeune homme dans la quarantaine. Au fil des ans, Denis s’est marié avec sa conjointe, Julie Brisson, et le couple a accueilli par la suite Ashton au sein de la famille qui comptait déjà l’ainé de Julie, Ty. «Lors de notre projet de la construction de notre résidence familiale, j’ai vraiment pris goût à la construction sous toutes ses coutures, je crois que c’est à ce moment qu’est venu l’idée de partir ma propre entreprise de rénovation à mon compte, ceci me permettant de gérer mon horaire et d’obtenir une certaine flexibilité en lien avec les responsabilités familiales ainsi que nos nombreux projets. C’est un travail qui me passionne et qui me garde très actif», relate celui qui est devenu habile dans toutes les sphères, que ce soit la céramique, les planchers, la pose de feuilles de gypse ou la peinture. Hamel nous confie que la situation sanitaire actuelle incite les gens à investir dans leur cour ou dans la maison. Les gens choisissent d’utiliser le budget voyage afin d’optimiser leur confort à domicile. 

    Récemment, le couple a ajouté un lopin de 2000 érables à son actif qui comptait déjà 85 acres de terre où ils cultivent le foin. Nous avons aussi de vieux chevaux de course, ma femme ayant déjà été dans le domaine par le passé sans oublier un poney pour notre fils Ashton. «On se tient occupé, la pandémie ayant ralenti les activités sportives de nos enfants. J’avais d’ailleurs accepté d’entraîner l’équipe junior C de notre région, toutefois, l’arrêt forcé des sports à mis ce projet en veilleuse pour l’instant.» 

    Au cours des derniers mois, Denis a été sollicité afin d’acquérir l’une des dix parts des Olympiques de Gatineau. C’est avec joie qu’il s’est joint à un nouveau groupe comprenant entre autres son cousin Claude Hamel, homme d’affaires de Gatineau, ainsi que le joueur des Islanders de NY, Jean-Gabriel Pageau. Denis a apprécié ses années de hockey junior à Chicoutimi et cette occasion s’est présenté à lui à un moment opportun. D’ailleurs, son beau-frère Francis Wathier est l’un des entraîneurs spécialisés de l’équipe, lui qui s’occupe aussi du hockey scolaire pour une école secondaire de Gatineau. On retrouve aussi Raphaël-Pierre Richer, un jeune provenant également de la région d’Argenteuil. Cette implication réjouit Denis, d’autant plus que l’entraîneur-chef Louis Robitaille est un fier compétiteur qu’il a affronté plusieurs fois pendant sa carrière dans la LAH. «L’équipe est bien dirigée et elle compte plusieurs jeunes espoirs prometteurs. C’est valorisant de pouvoir participer à l’évolution de ces jeunes. Nous leur conseillons de poursuivre leurs études en parallèle car les carrières professionnelles sont courtes et il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus… » Rappelons que la durée moyenne d’une carrière dans la LNH se situe autour de cinq ans et que les gains varient en fonction du statut de chaque joueur et de son rendement. 

     

     

  • Tour d’horizon des camps estivaux

    Tour d’horizon des camps estivaux

    Plein air, immersion linguistique et cirque, la région regorge de camps pour les enfants, aux spécificités les plus attrayantes. Il y en a pour tous les gouts. Les camps avec hébergement attendent quant à eux que le décret soit levé.  

    Camp de jour Complètement plein air localisé à Wentworth-Nord sur la base de plein air Bon départ, propose une myriade d’activités entièrement extérieures. Les jeunes de 6 à 12 ans pourront y faire entre autres escalade, hébertisme, pêche, tir à l’arc, canot, kayak, baignade et soccer pour une semaine ou pour l’été (8 semaines).  

    Située sur un site enchanteur, mais malgré tout méconnu, cette base de plein air est un incontournable pour les enfants qui souhaitent jouer dehors: «il y a plusieurs plateaux d’activités situés sur un immense domaine de 539 acres, sur lequel il y a cinq lacs», décrit Annie Dauphinais, responsable de l’accueil, des ventes et des communications de la base de plein air. Voilà une occasion incroyable pour les jeunes qui souhaitent délier leurs jambes après cette longue année de confinement. L’un des avantages, pour ce camp qui se déroule en extérieur, est qu’il est légèrement moins contraint par les règles sanitaires mises en place par le gouvernement: «les enfants sont toujours dehors, ça facilite les choses, on peut davantage mettre en place les mesures qui seront en vigueur tout l’été».  

    Le camp de jour Complètement plein air est un camp municipal accessible aux régions avoisinantes, dont la période d’inscription est ouverte. «Si vous aimez le plein air, il y a une multitude d’activités ici!», de mousser Mme Dauphinais, qui souligne aussi le service de boite à lunch. Le camp se déroule aux heures régulières, soit de 9 h è 16h, mais il est possible de profiter d’un service de garde en matinée et, jusqu’à 18h. 

    Cette année à Lachute se déroulera pour la première fois un camp de jour des plus originaux : le camp trilingue Évolution. Développé par trois amies de longue date, entrepreneures-enseignantes et gestionnaires, ce camp de jour vise l’apprentissage de nouvelles langues (anglais et espagnol) par l’immersion linguistique des enfants. Mélissa St-Jean, cofondatrice d’Évolution explique : «notre approche est la pédagogie par le jeu». Le camp trilingue est basé sur le concept d’une course autour du monde. Chaque semaine nous «visiterons» deux nouveaux pays et toutes les activités seront en lien avec ceux-ci. Il y aura aussi des ateliers culinaires, artistiques, scientifiques et des activités physiques, développées par une kinésiologue de la région. Ces camps trilingues proposent aux enfants une immersion linguistique totale: les avant-midis se déroulent en anglais et les après-midis en espagnol. Grâce aux jeux proposés par l’équipe d’Évolution, les enfants intègrent plus facilement ces nouvelles langues. Les inscriptions sont ouvertes depuis février. Tandis que les mesures gouvernementales ont obligé bon nombre de camps de jour à réduire le nombre d’inscriptions, le camp trilingue est, pour sa part, peu affecté par ces règles sanitaires: «on veut que ça reste des petits camps à échelle humaine, on souhaite que les enfants se sentent bien et qu’ils ne soient pas considérés comme des numéros».  

    Ouvert depuis 1996, le camp lachutois Géronimo a pour mission de faire découvrir le cirque aux jeunes de 7 à 16 ans, qu’ils soient débutants ou avancés. Après une année sèche en 2020, la directrice Sylvie Duceppe espère de tout coeur que le gouvernement lèvera le décret ne permettant pas aux camps avec hébergement d’opérer. Malgré cette incertitude, les inscriptions sont ouvertes depuis le mois de décembre et la demande est forte. Mme Duceppe affirme sentir un besoin marqué de la part des anciens campeurs et tout particulièrement des adolescents, pour qui les espaces de socialisation ont grandement manqué durant la dernière année.  

    On peut également les comprendre de vouloir retourner au camp Géronimo, tant leurs installations font rêver. Il y a tout d’abord un énorme chapiteau de cirque, sous lequel se déroule les deux tiers des activités, l’autre tiers étant dédié au plein air: un trajet d’arbres en arbres, une piste d’hébertisme, une piscine et un grand château fort constituent le paysage quotidien des jeunes accueillis au camp.  

    En cette année de leur 25e anniversaire, Mme Duceppe se montre optimiste : «si on ouvre, il aura bien sûr des mesures à prendre, mais cela pourra ressembler à un été normal, car on pourra fonctionner par bulles. Les jeunes n’auront donc pas besoin de mettre leur masque dans leur chalet». Souhaitons maintenant que le gouvernement lève le décret.  

    Les inscriptions pour le traditionnel camp de jour de la Ville de Lachute au parc Ayers auront lieu de 3 mai au 4 juin tandis que celles de la ville de Brownsburg-Chatham sont en cours depuis le 10 mars 2021 via le site Web de la municipalité. 

  • Une relève bien outillée au CFER de Lachute

    Une relève bien outillée au CFER de Lachute

    C’est dans une atmosphère joviale que les Lions de Lachute ont officiellement offert 15 perceuses électriques rechargeables neuves de marque Milwaukee aux 30 étudiants du programme CFER à la Polyvalente Lavigne. Les étudiants, âgés entre 15 et 18 ans, font partie du programme de formation professionnelle et technique (FPT) de l’école secondaire. Il s’agit d’élèves ayant été placés dans ce parcours afin de favoriser leur motivation scolaire et professionnelle en leur offrant d’acquérir de l’expérience et du savoir-faire à travers un programme adapté à leur profil. 

    «Nous vous remercions pour nous avoir aidés à accomplir notre travail, merci pour votre générosité» s’est exclamée Laurence Giraldeau à l’intention des représentants du Club Lions de Lachute. Le programme FPT dans le cadre du CFER de Lachute forme les étudiants pour le marché du travail. Le CFER est en fait un organisme à but non lucratif (OBNL) qui fonctionne comme une entreprise. Apprendre et travailler dans cet environnement permet aux élèves employés de toucher à plusieurs domaines, tels que la manipulation des matières à recycler de l’entreprise, une formation complète d’opérateur de charriot élévateur certifié par le CFER ainsi que d’acquérir des notions de gestion à travers la supervision et la comptabilité de l’entreprise. Le CFER de Lachute est une entreprise de recyclage de matériaux technologiques dont les profits sont systématiquement réinvestis dans l’intérêt des élèves. Arrivés à la troisième année, les élèves effectuent des stages en entreprise dans plusieurs domaines. 

    «Nous sommes un groupe d’enseignants très dévoués et motivés, ici au CFER de Lachute. Nous avons vraiment la réussite de nos étudiants à coeur. Nous avons une très belle cohorte cette année», a souligné Sabrina Chartrand-Pagé, coordonnatrice au CFER de Lachute sur le campus de la polyvalente Lavigne. Les Lions de Lachute ont répondu à une demande que le CFER a faite à leur égard, étant donné que les dernières années ont été très exigeantes sur le plan financier, particulièrement depuis le début de la pandémie. «Nous avons répondu à la requête du CFER, car aider la jeunesse locale fait partie de nos priorités. Ce geste est fait pour encourager la motivation de ces jeunes dans leur cheminement de carrière», a commenté Carl Couture, président du Club Lions de Lachute. 

    Le Club Lions de Lachute a été fondé en 1934. Il s’agit du deuxième plus ancien club de Lions au Québec et celui ayant le plus grand nombre de membres au Québec. «Notre mission est de contribuer à notre communauté, il est donc tout naturel que nous ayons répondu à la demande du CFER cette année. La demande a été approuvée par le comité des dons puis soumise à l’approbation de notre conseil administratif, nous permettant d’offrir des outils neuf aux étudiants», a résumé Alain Carrière, du comité des dons du Club Lions de Lachute. Le club n’en est pas à son premier don à l’organisme: il y a une dizaine d’années, les Lions de Lachute ont financé l’achat d’une remorque pour le CFER de Lachute. 

    «J’ai une très grande appréciation du CFER de Lachute et de son importance à la Polyvalente Lavigne. Le programme est parcouru par des étudiants ayant des défis particuliers. On peut ainsi leur offrir un environnement d’apprentissage mieux adapté. Si nous n’avions pas la capacité de leur offrir ce programme spécifique, le résultat que parviendraient à atteindre nos étudiants du CFER ne seraient serait peut-être pas aussi positif et constructif», a pour sa part commenté la directrice de la polyvalente Lavigne, Christine Lamarche. Les élèves eux-mêmes sont d’accord avec cette proposition. Le CFER leur offre un contexte d’apprentissage qu’ils trouvent plus stimulant. «J’aime beaucoup travailler ici, car ça me motive. Au début de ma formation, c’était assez difficile pour moi de me mobiliser le matin pour aller travailler et apprendre. Aujourd’hui, après avoir fait ma première année de formation au CFER, ça influence mon travail à l’extérieur de l’école. Je me présente souvent à 6h du matin au travail avec un intérêt pour ce que je fais», résume Laurence Giraldeau. On peut observer l’entrain des élèves au travail à travers la presse, appréciée par plusieurs étudiants, qui compresse différents matériaux en ballot dans un bruit assourdissant. 

    «On préfère ça comme ça. Ça nous intéresse beaucoup plus d’apprendre lorsqu’on est en action et en milieu de travail. C’est beaucoup plus stimulant que d’être assis pendant des heures à mémoriser des choses. Ici on ne peut pas lâcher: même si on essaye de lâcher, les enseignants viennent nous chercher», explique Molly Tessier, élève employée du CFER de Lachute. Les élèves du CFER de Lachute effectuent tous des stages à l’occasion de leur troisième année de formation, à raison de trois jours par semaine. 

  • Collecte de sang fructueuse

    Collecte de sang fructueuse

    La pandémie n’a pas empêché l’organisation d’une collecte de sang, le 6 avril dernier. L’évènement a été un succès, tout en respectant les consignes sanitaires en vigueur. Un total de 110 personnes ont donné leur sang dans la place d’accueil de la polyvalente de Lachute. Chaque personne a dû prendre rendez-vous avant de se présenter, afin qu’une circulation sécuritaire des donneurs soit effectuée. L’édition de cette année a donc pu procéder avec succès et de manière sécuritaire. 

    «Le don de sang est un grand geste d’altruisme et revêt une importance cruciale dans notre société. Nous sommes fiers que les citoyens et citoyennes d’Argenteuil aient pris part à cet élan de solidarité et j’en profite pour remercier les nombreux donneurs et le personnel d’Héma-Québec», a déclaré Scott Pearce, préfet de la MRC d’Argenteuil et maire de Gore. 

    La collecte de sang en question aura donc permis de recueillir un peu plus d’un dixième des besoins en sang du Québec entier pour 24 heures. En effet le besoin en sang dans les différentes régions du Québec représente approximativement 1000 dons sanguins. Ceci veut dire qu’un don de sang est acheminé à un patient dans le besoin, après avoir été testé et transformé par le personnel d’Héma-Québec à chaque 80 secondes.