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  • Pluie d’aide financière pour organismes locaux

    Pluie d’aide financière pour organismes locaux

    Écoute agricole, Écluse des Laurentides, Prévoyance envers les ainés des Laurentides, Centre prévention suicide Faubourg et Les petits frères (Basses-Laurentides et Saint-Jérôme) sont cinq organismes dont l’activité a été saluée par Nadine Girault, députée de Bertrand, ministre des Relations internationales et de la Francophonie, ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration et ministre responsable de la région des Laurentides. Les organismes, actifs notamment au niveau de la santé mentale dans les Laurentides, ont pu bénéficier ensemble de 136 550$ au courant de la dernière année. 

    «Il faut rappeler que ces organismes ont fait face à une augmentation marquée des demandes d’aide et ont su répondre présents afin de soutenir celles et ceux qui souffrent. Je tiens à remercier mes collègues députées de la région des Laurentides pour leur appui à ces organismes», a déclaré Mme Girault.  

    La députée de la MRC d’Argenteuil, Agnès Grondin, était très heureuse d’annoncer également une aide financière pour un autre organisme situé plus précisément à Lachute, soit la TVC d’Argenteuil, la télévision communautaire d’Argenteuil, organisme médiatique desservant les municipalités d’Argenteuil, qui a pu bénéficier de 53 764$ au courant de l’exercice financier de 2020-2021. «Bien ancrée dans le milieu depuis 24 ans maintenant (la TVC d’Argenteuil) est très appréciée de la population locale. C’est une fierté de pouvoir compter sur ce média d’information et de divertissement de grande qualité. Une télévision faite par des gens d’ici, pour les gens d’ici. Cette annonce démontre bien que le gouvernement entend favoriser la mission essentielle des médias communautaires, partout au Québec» a déclaré Mme Grondin.     

    Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation a annoncé une aide financière pour la MRC d’Argenteuil de 819 277$. Ce montant vient s’ajouter à une aide précédente accordée aux municipalités pour leur permettre de faire face à la situation pandémique. Le montant additionnel sera appliqué aux initiatives de mise à jour technologiques des infrastructures, tel que l’on peut observer dans l’opération de déploiement de fibre optique dans la MRC d’Argenteuil actuellement. «Les MRC, comme les municipalités, ont su s’adapter à notre nouvelle réalité et offrir un service de qualité à leur collectivité, malgré l’accessibilité parfois difficile à des outils numériques. Elles sont des partenaires exemplaires et c’est pourquoi je suis fière que notre gouvernement soutienne à présent les MRC pour bonifier leurs ressources, tout en renforçant leur rôle de premier plan dans la vitalité économique des régions. C’est donc 80 millions de dollars qui serviront de tremplin technologique aux MRC de toutes les régions du Québec et qui permettront d’absorber certains couts supplémentaires», a mentionné Mme Laforest.         

    L’Union des municipalités du Québec (UMQ) a manifesté sa satisfaction par rapport à cette aide financière. L’union a souligné qu’en plus des 80 millions qui viennent d’être distribués aux MRC pour mettre à jour leurs infrastructures technologiques, un 20 millions de dollars a été ajouté pour venir exclusivement en aide aux aéroports de la région. Les aéroports de Mirabel et de Lachute pourront donc vraisemblablement bénéficier d’une partie de ces fonds en proportion à leur importance. «La dernière année a été passablement éprouvante pour les aéroports régionaux et municipaux, qui ont dû maintenir leurs activités, et cela, malgré l’absence de revenus. Les 20 millions additionnels annoncés aujourd’hui permettront de réduire la pression financière sur ces infrastructures névralgiques dans la relance économique et touristique de nos régions», a noté Daniel Côté, premier vice-président de l’UMQ, président du Comité sur le transport aérien de l’Union. 

  • Cap sur une MRC d’Argenteuil branchée

    Cap sur une MRC d’Argenteuil branchée

     Plus de 53,4 millions de dollars seront dépensés d’ici 2022 pour brancher 16 593 foyers à internet haute vitesse dans la région ont annoncé de concert les élus de la région en mars dernier.  Bien que la plupart des villes de la MRC soient desservies par Vidéotron et Bell, seules les zones les plus urbanisées sont branchées.  Plusieurs foyers de la région dépendent encore d’une connexion internet basée sur la technologie des années 1990.  

    Frédéric Jones, analyste sénior et administrateur du système d’information géographique à la MRC d’Argenteuil, est une des principales personnes coordonnant le branchement des foyers qui n’ont pas encore la haute vitesse. Il précise que ce n’est qu’une mince partie des foyers qui ont accès à la technologie internet actuelle. «Seulement 55% des foyers ont accès à la haute vitesse. Pour Lachute, la situation est bonne, sinon c’est seulement les centres-villes de Brownsburg-Chatham et Grenville qui sont connectés. Bell et Vidéotron n’ont pas encore étendu leur réseau dans les zones plus éloignées, possiblement parce que ce n’est pas considéré comme rentable», avance-t-il. Le système électronique et la fibre optique se construisent de manière rapide. Nous avançons de 3 à 4 kilomètres par jour. C’est déjà déployé à Harrington, à Wentworth, dont au lac Louisa.  Je considère que la traversée du désert est déjà faite.» 

    À l’heure actuelle, environ 30 clients par semaine sont branchés à Fib Argenteuil. Grâce à l’intervention de sous-traitants, le rythme des branchements est jugé acceptable. En regardant la cadence des opérations aujourd’hui, il considère que c’est réaliste de projeter une MRC d’Argenteuil soit 100% branchée d’ici la fin de 2022.  

    Les gouvernements fédéral et provincial ont fixé des objectifs pour que la haute vitesse desserve les milieux ruraux d’ici septembre 2022. « Trop souvent au cours de la dernière année les travailleurs et les familles ont été confrontés à la réalité du télétravail ou de l’enseignement virtuel alors qu’ils ne pouvaient avoir de connexion internet dans leur communauté. Le gouvernement du Canada comprend que c’est un service essentiel et qu’il est urgent de brancher l’ensemble des communautés du Québec. Notre gouvernement est fier de répondre présent dans cet important chantier», a commenté Stéphane Lauzon, député fédéral d’Argenteuil–La Petite-Nation, lors de l’annonce de la subvention. Au Québec, l’investissement totalise 826,3 millions de dollars. 

    Jointe par l’Argenteuil, Agnès Grondin, députée d’Argenteuil a exprimé sa satisfaction du fait que ce dossier semble avancer en concordance avec les plans de son gouvernement. «Ayant été moi-même confrontée au manque d’internet haute-vitesse dans mon domicile situé dans la région, que je partage avec sept personnes. Il est évident qu’il s’agit d’un enjeu impératif pour les citoyens, surtout les ainés et les enfants en période de pandémie et à une époque ou les critères technologiques l’exigent. C’est un enjeu impératif pour nos régions. Je suis confiante que l’exercice sera complété d’ici la date limite que le gouvernement s’est fixée. C’est relativement rare que le gouvernement annonce des dates de réalisation de projet quasi immuables comme celle-ci» a souligné Mme Grondin. 

    Mis à part le cout des opérations, l’obtention des permis d’accès aux structures d’Hydro-Québec, Bell et Vidéotron est le principal facteur de ralentissement dans l’installation des câbles de fibre optique. «Avec Hydro-Québec le tout s’est bien passé, de manière assez rapide; Vidéotron également. Les ententes avec Bell étaient ralenties par un processus informatisé, mais dès qu’on a fini par faire une table de concertation, ça a débloqué et on a pu accélérer, raconte M. Jones. Chaque trois semaines, à nos rencontres, on réglait des problèmes qui auparavant prenaient des mois.» 

    De plus, afin de répondre à la demande de service haute vitesse des foyers non desservis par Bell et Vidéotron, un organisme à but non lucratif (OBNL) a été créé sous la forme d’une compagnie de service internet appelée Fibre Argenteuil, située au coin des rues Barron et principale, à Lachute. D’ailleurs, Fibre Argenteuil a annoncé que Jacques Chevalier, personnalité connue de la télévision et du monde du spectacle et résident de Wentworth depuis 2016, se joint au conseil d’administration de l’OBNL. 

    «C’est une grande fierté que la MRC d’Argenteuil s’est prise en main, vu sa situation particulière. Cela fait plusieurs années que l’on a investi dans ce dossier et le résultat le plus concret a été Fibre Argenteuil. Il s’agit d’un modèle de gestion qui me plait grandement» a commenté Mme Grondin. Plusieurs endroits difficiles d’accès et peu peuplés restent à brancher au Québec, soit environ 36 000 foyers, dont près de la moitié dans les Laurentides. Au terme de l’Opération haute vitesse, le Québec afficherait un taux de connectivité à la haute vitesse de 99%, soit le plus haut au Canada. 

  • La bulle immobilière atteint la région

    La bulle immobilière atteint la région

    «La région d’Ottawa-Gatineau regroupe environ 50 000 employés du gouvernement fédéral. Avec la hausse du prix des maisons, il n’est pas rare de voir un couple profiter de cette bulle pour vendre leur résidence cossue autour de 800 000$ et venir s’installer à Hawkesbury dans une résidence similaire pour la moitié du prix.» M. Steven Levac, agent immobilier pour Royal Lepage Performance, explique que la venue du télétravail incite ces fonctionnaires à s’éloigner du lieu physique de leur emploi. «Habituellement, je réalise environ plus de 125 transactions annuellement. L’été dernier, j’avais encore une quarantaine d’inscriptions, mais depuis novembre 2020, le marché s’est emballé. Plusieurs propriétés s’envolent en 48 à 72 heures alors que 5-6 offres arrivent en même temps. Notre inventaire de résidences disponibles est actuellement réduit à son minimum alors qu’une douzaine d’inscriptions figurent sur son site, incluant les terrains et le commercial.» 

    Si la hausse du prix de vente des maisons est profitable aux vendeurs, il devient de plus en plus difficile aux acheteurs de trouver une maison accessible en lien avec leur budget, ce qui attire la sympathie de M. Levac. «N’oublions pas que les vendeurs désirent aussi ensuite s’acheter une autre propriété. Les raisons qui poussent les gens à déménager sont multiples : séparation, nouveau couple, retraite à venir, etc.» 

    Du côté québécois, Guy Sauvé confirme également que la région d’Argenteuil et du grand Lachute est affectée par cet étalement urbain. D’ailleurs, L’APCIQ publiait récemment par communiqué des statistiques impressionnantes au sujet des Hautes-Laurentides, plus particulièrement le secteur Saint-Sauveur, Sainte-Agathe et Tremblant. Une hausse de prix de 40% des propriétés avec une moyenne du prix de vente à 350 000$ occasionne une rareté des résidences secondaires disponibles dans cette région et cela amène des répercussions dans Argenteuil en même temps que la bulle immobilière du grand métropolitain pousse les gens à s’éloigner de Montréal pour accéder à une résidence familiale. M. Sauvé raconte qu’il reçoit depuis quelques mois un nouveau type d’acheteurs. «Plusieurs personnes viennent regarder ce qu’Argenteuil peut offrir, que ce soit les chalets qui sont de plus en plus rares ou les terrains disponibles. Ils s’informent sur les services tels que l’aqueduc, les possibilités au niveau d’une résidence secondaire et même sur la règlementation au sujet du camping!»  

    Par ailleurs, on peut difficilement passer sous silence la rapidité avec laquelle les vendeurs trouvent preneur pour leur domicile. «Nous ouvrons les offres sur une période d’une semaine, et ensuite, nous avisons les clients et leur agent du nombre d’offres et ceux-ci ont l’occasion de finaliser la leur. Cela nous tient fort occupés», ajoute-t-il. 

    Qui dit hausse de la valeur du parc immobilier, dit également hausse du prix des logements. Cette hausse limite l’accès à la propriété pour plusieurs jeunes familles de la région. «Le prix de vente actuellement surpasse le prix affiché d’environ 10% dans plusieurs cas de figure. La location de maison devient alors une option pour plusieurs jeunes familles. Notons l’exemple de l’entrepreneur KL Mainville : il a acheté plus d’une cinquantaine de maisons depuis quelque temps dans Argenteuil. Il les rénove de fond en comble pour ensuite les offrir en location. Cela profite à tous ceux qui ne peuvent suivre la hausse ou même obtenir le financement à l’achat», nous fait remarquer l’agent immobilier qui termine cette semaine sa longue carrière d’enseignant en histoire à la Polyvalente Lavigne. «L’heure de la retraite a sonné, j’ai adoré ma profession et je peux dire mission accomplie ! Je me consacrerai maintenant à temps plein au domaine immobilier.» 

    Les régions de l’est ontarien et d’Argenteuil ont beaucoup à offrir, on y retrouve un merveilleux amalgame entre la nature et les nombreux services aux citoyens, une communauté ouverte et plusieurs activités récréatives de toutes sortes. L’arrivée de l’autoroute 50 devait maximiser le potentiel de ces régions et la récente crise sanitaire aura au moins eu l’effet positif de revitaliser l’activité immobilière de ces magnifiques régions. Que ce soit l’acquisition d’une résidence le long de la rivière Outaouais, sur le bord d’un lac, dans un nouveau quartier de Hawkesbury ou Lachute, la venue récente d’industries profitera certainement à stimuler et revitaliser l’économie locale. 

    Depuis les années 80 qu’on espère attirer la population urbaine à s’établir chez nous, l’heure est-elle enfin arrivée? 

  • Subventions augmentées pour le CALACS L’Ancrage des Laurentides

    Subventions augmentées pour le CALACS L’Ancrage des Laurentides

     Dans un contexte où les drames conjugaux défraient fréquemment la chronique, 7 féminicides en 8 semaines laissant 20 orphelins, les Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS), soit le CALACS L’Ancrage et L’Élan-CALACS, apprécient la récente augmentation de leur financement, attendu depuis plusieurs années. 

    «Nous avons accueilli cette nouvelle avec beaucoup d’enthousiasme et y avons vu un signe que notre société reconnait davantage l’étendue de l’enjeu social que constituent les agressions à caractère sexuel. Cet investissement, le premier de cette ampleur depuis près de 20 ans, permettra une plus grande accessibilité des services et activités destinés aux survivantes, soutiendra le déploiement d’activités de prévention et de sensibilisation», a déclaré Stéphanie Tremblay, agente de liaison au RQCALACS. 

    La coordonnatrice du CALACS L’Ancrage, Sophie Brisson, est à la barre de cet organisme qui dessert une population de 530 000 personnes. Cette dernière a signifié que malgré cet accroissement du financement, le montant actuel reçu ne correspond qu’à 50% des besoins. «Certaines femmes vivent des situations qui les rendent plus vulnérables, entre autres celles qui ont un handicap ou encore celles qui sont immigrantes ou réfugiées. On doit adapter nos pratiques afin de rejoindre adéquatement ces femmes et cela demande des efforts constants. Si je peux ajouter un élément aggravant : la région des Laurentides souffre d’un sous financement chronique du réseau de la santé et des services sociaux, ce qui fait que les services de soutien psychologique sont peu accessibles pour un bon nombre de personnes» souligne Mme Gilbert.  

    D’ailleurs, des groupes de femmes lancent un appel à la mobilisation citoyenne pour afficher leur solidarité avec les femmes victimes de violence conjugale ainsi que pour demander au gouvernement d’accélérer la mise en œuvre d’actions structurantes pour s’attaquer à cette problématique sociale avec des marches citoyennes qui auront lieu le 2 avril prochain dans plusieurs villes du Québec, dont à 12h30 au parc Lafontaine à Montréal. 

    Le CALACS-Laurentides dessert la région des Laurentides et offre de multiples services aux citoyens allant de l’accompagnement des femmes victimes à des activités de sensibilisation et de prévention. Les femmes le désirant ont également accès à différentes formations reliées au fléau des agressions sexuelles, dont des cours d’autodéfense.  

    L’organisme offre aussi notamment des services aux proches des personnes victimes d’agressions sexuelles. On les rejoint via le www.calacslancrage.ca ou en téléphonant sans frais au 1 866 867-7791. 

  • Le p’tit chef en finale du Défi OSEntreprendre

    Le p’tit chef en finale du Défi OSEntreprendre

    L’artisan du pain a complété son cours formel de boulangerie à l’École Hôtelière des Laurentides en 2017. Il a interrompu un stage en boulangerie à Trois-Rivières lorsque son enseignante du moment, Élise Géraldo, l’a invité à venir travailler dans son commerce de Lachute. La propriétaire de La Bombance, précédente entreprise à avoir occupé le local de la rue principale, lui a offert d’acheter ses équipements. M. Marcoux s’est lancé et fait maintenant partie du paysage du centre-ville de Lachute comme entrepreneur.  

    La Boulangerie du p’tit chef fait preuve de dynamisme. Il a maintenant 4 employés à temps plein, en plus ses 70 heures de travail par semaine et de l’implication de sa mère France David, qui l’aident grandement dans la gestion des factures et des finances. «J’habite chez ma mère et je ne me verse encore pas de salaire! Mais ce n’est pas grave, on aime ça et c’est ce qui compte!», lance celui qui dit avoir déjà dormi 3 fois dans son commerce pour remplir son carnet de commandes.  

    Il fournit certains commerces et restaurants de la région. «Je tiens un kiosque au marché aux puces de Lachute chaque semaine et nous allons aussi au marché de Saint-Colomban. Nos produits sont en demande», affirme M. Marcoux. Ses viennoiseries, ses tartes au chocolat et ses produits du terroir sont appréciés. 

    Les débuts ont été un peu difficiles, mais la pandémie s’est déclarée, se remémore M Marcoux, qui a été l’un des commerces à profiter du confinement. Ça s’est traduit par un gros achalandage. Les clients arrivaient, ça n’arrêtait pas! On a été beaucoup aidés par cette situation.»  

    C’est la MRC d’Argenteuil qui a épaulé le candidat dans l’élaboration de son plan d’affaires afin de participer au Défi OSEntreprendre. «Mélissa Rozon, de la MRC d’Argenteuil m’a beaucoup aidé à toutes les étapes de ma candidature», souligne le boulanger lachutois. La Boulangerie du p’tit chef a aussi reçu 5000$ de la Caisse Desjardins d’Argenteuil. La MRC d’Argenteuil a également contribué à la même hauteur en plus de lui donner accès à un service de mentorat. Johanne Panneton, entrepreneure, soutient le jeune homme moralement », comme il se plait à le dire.  

    La présentation des candidats en lice se poursuivra la semaine prochaine avec la Brasserie Sir John et l’un de ses propriétaires, Maxime Hébert. La compétition Défi OSEntreprendre tiendra le gala officiel final le 9 juin 2021 dans un auditorium, si la situation sanitaire le permet. 

  • Un camion citerne dérape sur l’autoroute 50

    Un camion citerne dérape sur l’autoroute 50

    Le camion citerne de plus de 16 mètres s’est retrouvé dans une position ayant bloqué la circulation dans les deux voies de l’autoroute 50. 

    Un camion-remorque transportant du gaz-naturel a failli effectuer une sortie de route le 29 mars dernier vers 5:30 du matin sur l’autoroute 50. La chaussée était mouillée aux petites heures du matin et a vraisemblablement causé un dérapage ou aquaplanage du camion. Le véhicule transportant du gaz naturel a fini par s’immobiliser en plein milieu de l’autoroute, replié sur lui-même. 

    Des unités du Poste de la MRC d’Argenteuil de la Sûreté du Québec ainsi que des ambulanciers ont été dépêchés sur les lieux. L’autoroute 50 a été fermée pendans plusieurs heures à la hauteur de Lachute. «Compte tenu de la nature des matières transportées, les conséquences de l’accident auraient pu être beaucoup plus sérieuses, mais heureusement, il n’y a pas eu de blessé grave dans cet incident» a remarqué Marc Tessier, agent du Service des communications et de la prévention de la Sûreté du Québec. Le conducteur du camion-citerne a été transporté à l’hôpital avec des blessures mineures. 

    Les intervenants ont fait les tests sur le camion-remorque pour vérifier qu’il n’y ait aucune fuite de gaz naturel. Après avoir confirmé qu’il n’y avait aucune fuite, le processus de remorquage du véhicule de transport a été effectué.  

  • Bibliothèque et piscine à nouveau accessibles à Lachute

    Bibliothèque et piscine à nouveau accessibles à Lachute

    La Bibliothèque Jean-Marc-Belzile ouvrira ses portes à nouveau pour le grand public dès le 26 mars. Cette décision est liée avec la progression favorable de la campagne de vaccination dans la MRC d’Argenteuil et donc la diminution théorique du bassin potentiel de personnes vulnérables à des complications liées à la COVID-19. La Ville de Lachute spécifie que le couvre feu débutant à 21h30 permettra à des activités ayant eu leur horaire modifié de retrouver leur horaire habituel.

     La piscine municipale de Lachute sera également réouverte le 26 mars. Les corridors de nage auront une capacité limitée à 15 nageurs par plage horaire. Le bain libre sera limité à 20 baigneurs. Pour s’assurer de la disponibilité de la place à la piscine intérieure ainsi que les horaires, le public est invité à appeler au 450 562-8842.

  • Quatre entreprises d’Argenteuil en finale régionale

    Quatre entreprises d’Argenteuil en finale régionale

    Dans le cadre de la 23e édition du Défi OSEntreprendre, deux entreprises de Lachute ont sélectionné, soit: la Boulangerie du p’tit chef et la Brasserie Sir John inc. La ferme La Roquette de Brownsburg Chatham ainsi que Services d’arbres Leclerc, de Gore, sont les deux autres finalistes d’Argenteuil qui iront représenter la MRC à la finale de la région des Laurentides. Puisque les candidats recherchés pour cette compétition devaient être de jeunes entrepreneurs à leur première année d’opération, on peut affirmer que la région a le vent dans les voiles. 

    D’ici la finale, nous vous présenterons chacune des entreprises au cours des prochaines semaines. 

    Services d’arbres Leclerc 

    L’entreprise Services d’Arbres Leclerc, de Gore, se démarque par l’ampleur de ses services offerts. Le propriétaire Justin Leclerc est un passionné qui a son métier à coeur : «prendre soin des arbres me permet de contribuer à la santé de l’environnement. Nous pouvons permettre à plusieurs espèces d’arbres de survivre à différents dangers.» 

    Il offre des services sophistiqués tels que le haubanage, une technique où un arbre fragilisé par les vents ou la foudre peut être solidifié par un système de tige métallique le traversant, relié à des harnais en câblage. M.Leclerc est fier de sa capacité à pouvoir sauver plusieurs arbres vulnérables à des pathogènes tels que l’agrile du frêne, qui fait présentement des ravages dans la population de frênes de Montréal, ou les fourmis charpentières, par exemple. «Nous avons une machinerie spécialisée qui injecte le traitement à la base du tronc. On peut même guérir des arbres déjà atteints avec cette méthode», explique-t-il. 

    La MRC d’Argenteuil a aidé le jeune homme à présenter un plan d’affaires vraiment complet avec des analyses de marché approfondies. Le récent boum immobilier que connait la MRC d’Argenteuil ainsi que les Laurentides a été bénéfique à l’entreprise. «Les Laurentides ont eu un taux de croissance de population de 18 pour mille en 2019-2020. C’est le plus élevé de tout le Québec, souligne l’entrepreneur de Gore. Lorsqu’on regarde les arbres d’endroits comme le parc Barron, à Lachute, il s’agit d’arbres majestueux et plutôt anciens donc ça vaut vraiment la peine d’en prendre soin.» Il s’affairera à fertiliser certains de ces arbres et assurera certains soins, nécessitant parfois même des coupes dangereuses. 

    L’entreprise de services d’arbres a par conséquent des projections favorables pour le futur proche. Services d’arbres Leclerc élargit son territoire, allant jusqu’à englober Saint-André-d’Argenteuil, Wentworth et même Mont-Tremblant. L’entrepreneur est également ravi d’avoir décroché un contrat pour l’entretien des arbres dans certains parcs de la Ville de Lachute. 

    La compétition Défi OSEntreprendre poursuivra probablement la lancée de croissance des candidats de cette année. «Le vrai bonbon pour ce concours, c’est la visibilité qu’il va nous offrir. C’est vraiment l’aspect qui aidera le plus dans nos entreprises», de conclure ce candidat notable. 

     

  • Entrepreneurs d’Argenteuil récompensés

    Entrepreneurs d’Argenteuil récompensés

    «C’est le soutien disponible pour les nouveaux entrepreneurs et l’organisation des réseaux d’affaires qui ont été décisifs pour nous dans la région. C’est grâce à des programmes comme Place aux jeunes en région que nous avons choisi Argenteuil. Éric Poulin, agent accompagnateur, a été très utile pour nous aider à apprécier la région et s’y établir» explique Jean-Sébastien Lépine, administrateur de la ferme coopérative La Roquette située à Brownsburg-Chatham et lauréat d’une bourse d’honneur de 25 000$ décernée à cinq entreprises récipiendaires de la région des Laurentides. La ferme produit plus d’une quarantaine de légumes pour différentes entreprises en plus de fournir des paniers de légumes à des foyers de la région. 

    «Il semble avoir une bonne activité entrepreneuriale dans Argenteuil. Je pense que les efforts de la MRC, des municipalités et du gouvernement ont contribué à créer un environnement local où les nouveaux entrepreneurs sont appuyés, soutient M. Lépine. Ça donne des résultats et ça fait une région très dynamique.»  

    La ferme La Roquette est l’un des deux gagnants de la bourse du gouvernement et n’en est pas à sa première récompense. L’équipe initiale de cinq personnes a découvert une parcelle de terre très riche dans Brownsburg-Chatham, correspondant à ses besoins. L’entreprise a commencé sa production en fournissant une compagnie de choucroute gaspésienne. «Pour nous, la COOP est la meilleure forme d’entreprise pour notre ferme. C’est un véhicule qui permet à ceux qui le veulent et qui y travaillent de participer à l’entreprise et d’en tirer profit. Elle permet aussi facilement qu’elle continue d’opérer dans le futur en étant gérée par ceux qui s’investiront dans le conseil d’administration de la COOP» explique M. Lépine. 

    Une deuxième bourse a été décernée à Jean-François Lavallée, un entrepreneur de Saint-André-d’Argenteuil.  Forages LLE, née il y a près de cinq ans, a créé des produits de détection pour l’analyse de terres dans divers projets résidentiels, commerciaux et industriels. «Je suis très reconnaissant de recevoir cette bourse d’honneur. Elle va nous aider énormément dans nos projets et dans nos dépenses telles que pour la mise en marché de nos produits. Dans notre industrie, c’est très long avant que l’entreprise porte des fruits, alors c’est un bon coup de pouce», explique M. Lavallée. 

    Forages LLE utilise des technologies qui facilitent énormément l’analyse des terres, réduisant le temps nécessaire à chaque intervention. Il s’agit de produits dont l’utilisation est très répandue aux États-Unis. La compagnie est donc parmi les chefs de file dans le secteur. Jean-François Lavallée a complété son baccalauréat à l’UQUAM en géologie avant de se lancer dans l’entrepreneuriat relié à son domaine d’expertise. Sa famille est originaire d’Argenteuil, son choix de région s’est donc fait tout naturellement. «Pour ma part, je ne peux pas me prononcer sur les raisons qui font que la MRC connait une bonne activité entrepreneuriale, mais je vois bien qu’il semble avoir un renouveau économique dans le secteur. L’activité accrue est peut-être reliée au boum immobilier, mais je ne peux le confirmer» se questionne M. Lavallée. 

    Les deux entreprises lauréates de cette bourse auront ainsi un incitatif financier qui leur permettra d’avancer sur des assises plus solides. La ferme La Roquette a inscrit des projets prometteurs dans leur plan quinquennal. Parmi eux se retrouvent un élevage de poules pondeuses et à chair. Les projections comprennent également une filière porcine. Il prévoit élever des porcs de race Berkshire et Tamworth, plus rustiques qui seront en pâturage. «Leur viande a des qualités très appréciées. Nous prévoyons également élever des canards, projet qui sera dirigé par Marie-Lyne Bélair. Nous avons plusieurs projets qui s’inscrivent sur un échéancier plus long, de cinq ans et plus» ajoute Joël Alarie, celui qui s’implique dans la filière animale de cette ferme coopérative biologique.