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  • Appel de candidature pour le Défi OSEntreprendre

    Appel de candidature pour le Défi OSEntreprendre

    Les entrepreneurs de la région d’Argenteuil âgés de 18 ans ou plus qui ont l’intention de se lancer en affaires en 2022 ou dont l’entreprise a obtenu ses premiers revenus après le 1er avril 2021 sont admissibles à participer à cette compétition d’envergure sous le volet Création d’entreprise. Les personnes intéressées à participer au défi doivent se rendre à l’adresse www.osentreprendre.quebec et suivre les instructions qui s’y trouvent. Le dossier de candidature complet doit être déposé sur le site Internet du concours avant le mardi 15 mars, à 16h.  

    «Le Défi OSEntreprendre offre une visibilité fort appréciable au démarrage d’une entreprise ainsi qu’une crédibilité certaine. La MRC d’Argenteuil encourage la relève entrepreneuriale à profiter de cette opportunité pour faire rayonner son audace. Bonne chance à toutes les entreprises candidates!», d’annoncer le préfet de la MRC d’Argenteuil, Scott Pearce. Les participants qui franchiront la première étape de sélection locale verront leur projet analysé de nouveau à l’échelon régional. Une remise de prix virtuelle aura lieu au printemps afin de couronner les lauréats régionaux qui se dirigeront vers l’étape finale de la sélection nationale.  

    Tous les critères d’admissibilité, ainsi que la liste des catégories et des prix spéciaux, sont accessibles en ligne. Une participation Rappelons que la MRC d’Argenteuil était fièrement représentée par cinq entreprises du territoire lors du gala régional du 23e Défi OSEntreprendre. La Brasserie Sir John Inc., de Lachute (catégorie Bioalimentaire), ainsi que la Coopérative Ferme La Roquette, de Brownsburg-Chatham (catégorie Économie sociale), se sont démarquées et ont contribué au rayonnement de la région des Laurentides lors du gala national. La Brasserie Sir John Inc. s’est vu décerner le Prix du public Polycor lors de cette ronde ultime. 

  • Perras livre une exposition porteuse de sens

    Perras livre une exposition porteuse de sens

    Colorée, ludique et surréaliste, l’exposition Shéma viral, un antidote à la morosité ambiante, n’en démontre pas moins des traces d’histoire qui seront marquantes à bien des égards pour les humains qui composent cette planète, en souffrance depuis bon nombre d’années.  Débutant vendredi dernier jusqu’au 20 mars prochain, plusieurs acryliques extrêmement réalistes ouvrent le passage sur une deuxième salle, dont les oeuvres plus petites et abstraites laissent l’imaginaire s’envoler au propre comme au figuré. 

    Alors que le monde se referme sur lui-même voilà deux ans, l’artiste s’est dit secoué, mais surtout inspiré.  Chez les peintres, se retrouver seul dans l’atelier fait partie des grands plaisirs de la vie.  «Au début de la pandémie, mon exposition sur la thématique des cœurs présentée à Montréal a été annulée. Comme bien du monde, je suis tombé sur un down, raconte le résident du Saint-Charles-sur-Richelieu. Puis, je me suis dit pourquoi ne pas m’en servir comme un carburant à la création?»  

    Horticulteur pour mettre du beurre dans l’assiette et inspiré par la nature, Perras analyse les formes géométriques du virus présentées sur toutes les chaînes, qu’il transposera en images parfois florales, parfois à la limite du mandala. «Le travail de la terre a modelé la façon dont j’aborde une œuvre, explique l’artiste autodidacte possédant un début de formation en graphisme sur les bancs du Cégep Vieux-Montréal.  Le figuratif, les formes abstraites et les icônes s’amalgament dans mes œuvres pour exprimer la métamorphose de notre monde en constante évolution. Ici, la peinture et le dessin oscillent entre l’abstraction et la représentation. Des formes graphiques se mêlent à des éléments plus figuratifs pour rappeler cette bivalence dans la vision que nous portons maintenant sur notre monde.» Loin de lui l’idée de minimiser la gravité de la pandémie, mais plutôt aider à en faire abstraction. 

    Au-dessus du marasme quotidien, l’un de ses tableaux inspirés d’une œuvre de Marc Shagall, présente un couple survolant la ville, qui arrive à s’entrelacer l’un et l’autre en faisant fi des dernières nouvelles. «Je prenais écho des dernières informations qu’on recevait et j’y donnais un traitement ludique, pas trop sombre, tel des clins d’œil!», partage-t-il. Perras sera d’ailleurs au rendez-vous tous les dimanches entre 13h et 16h pour discuter de sa démarche artistique. 

    Cette exposition sera transportée au Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire en 2023.  Profitez de cette grande première, ici même à Lachute, au 76 rue Clyde, pour savourer le travail de l’équipe de Lyse-Anne Bernatchez, chargée de projet. 

     

  • La hausse de taxes fait encore jaser à Lachute

    La hausse de taxes fait encore jaser à Lachute

    Les propriétaires d’institutions sur la rue principale, tel J.B. Dixon ou l’Hôtel Laurentien s’expliquent mal ces décisions, alors que la pandémie frappe toujours.  Pour les sœurs Dixon, la vente d’uniformes de travail a sauvé la mise face à la Covid-19, mais elles pensent aux restaurateurs et aux boutiques qui en ont payé grandement les frais.  Daniel Pilon, propriétaire de l’Hôtel Laurentien, qui appartenait à son père, vit sa 3e fermeture de bar en deux ans. Il a conservé son personnel alors que son hôtel et sa buanderie sont demeurés ouverts, mais la pandémie a «mangé son argent!», s’exclame-t-il.  

    Les discussions autour d’une possibilité de la création d’une piste cyclable sur la rue principale étaient aussi un sujet de mécontentement.  Le manque de stationnement pour les clients sévit toujours déjà durant les heures de semaine. «L’été, la rue principale, avec les fleurs et les touristes, c’est super.  On ne veut pas de bicyclette, ce ne serait pas sécuritaire, avance Rose Dixon, entre deux clients. La pire chose qui peut arriver, c’est quand tout le monde de la même équipe entre au pouvoir!»  

    L’augmentation possible des loyers avec une hausse de 8,9% pour les blocs de 6 logements et plus n’aide en rien la crise du logement qui sévit au Québec. Le nouveau maire de Lachute, Bernard Bigras-Denis, invite la population à se renseigner quant aux recours possibles si des propriétaires abusaient de hausses excessives. «Il y a des recours si les propriétaires exagèrent», mentionne-t-il. 

    Pour Stéphane Campeau  agent immobilier  et propriétaire de 9 immeubles à logements à Lachute, cette hausse représente plus de 5000$.  «On est une ville en pleine expansion et l’assiette de nouvelle taxation est grande avec l’arrivée de plein de nouveaux logements.  C’est une hausse qui ne s’est jamais vu dans la région, se questionne M. Campeau. qui n’aime pas avoir à refiler la facture à ses locataires. C’est difficile de tout comprendre, ça nous prendrait un fiscaliste, mais quand je regarde mon compte de taxes net, j’ai des augmentations de plus de 16%! » 

    Questionné à savoir si les élus pourraient retourner à la table de travail étant donné le passage de la vague Omicron après l’adoption du budget, M. Bigras-Denis assume les choix faits par son équipe. «La première proposition était une augmentation de plus de 12,5%, affirme le magistrat.  Je suis à l’aise avec cette hausse parce qu’il y avait des choses qu’on ne pouvait pas bouger, sinon nous devions couper dans les services et les investissements et faire pire que ce qui se faisait auparavant.»  

    Pour sa part, Hugo Lajoie, conseiller du district représentant entre autres Ayer’sville, un secteur économiquement plus défavorisé, avait le même discours. «Depuis 8 ans, je suis un grand défenseur des familles, des loisirs et des aspects culturels de la ville, explique-t-il.  Dans ce budget, je vois des bénéfices pour les familles et les jeunes alors qu’on bonifie l’offre de service.» Le Conseil de la Ville de Lachute a adopté une augmentation 3,5 millions (14,1%) au budget. 

    De son côté, l’ancien conseiller Alain Lanoue n’en revient juste pas. «En 8 ans, on a monté les taxes d’une moyenne de 2% par année. L’été dernier, on a enlevé la taxe des terrasses sur la rue principale pour leur laisser une chance de respirer.  Je crois qu’ils doivent retourner faire leur devoir et regarder où ils peuvent couper, avance M. Lanoue qui a mordu la poussière avec 48% des voix.  Je suis déçu de Mme Desforges et M. Lajoie, qui ont de l’expérience avec les budgets. J’invite tout le monde à venir faire du bruit devant l’hôtel de ville à 19 h lors de la prochaine séance du conseil pour manifester leur mécontentement.» 

    L’indice des prix à la consommation (IPC) a connu sa plus forte hausse le mois dernier avec un 5%, tandis que les salaires ont une augmentation de 2,4%. Cette spirale inflationniste dangereuse se reflète surtout sur le panier d’épicerie qui représente plus de 6,9% d’augmentation.  Les marchés s’attendent à une hausse d’intérêt de la Banque du Canada pouvant faire grimper rapidement les coûts d’emprunt, rien pour aider la dette des villes.  

    La prochaine séance du conseil est le lundi 7 mars. 

  • Coup de filet pour la SQ

    Coup de filet pour la SQ

    Les patrouilleurs de la SQ ont tout d’abord intercepté un véhicule pour une vérification en lien avec le code de la sécurité routière sur la route du Canton, à Brownsburg-Chatham.  Pendant que les policiers effectuaient des vérifications, le conducteur a remis le véhicule en marche et a démarré rapidement. Une poursuite s’est engagée dans le secteur de Brownsburg-Chatham puis sur la rue Principale en direction de Lachute.  

    Le suspect a perdu la maitrise de son véhicule à l’intersection de la route 327 et la rue de la Côte Sinclair. Ce dernier a pris la fuite à pied avant d’être rattrapé rapidement par les policiers. Après les vérifications, le véhicule avait été rapporté volé en Ontario et avait un interdit de circuler. 

    L’homme de 29 ans, de Lachute, est demeuré détenu suite à son arrestation et doit comparaître aujourd’hui au Palais de justice de Saint-Jérôme.  

  • Brigade de vaccination

    Brigade de vaccination

    «Dès la mi-février, une brigade de citoyens se déplacera sur le terrain en collaboration avec les milieux communautaires, qui seront annexés à des cliniques éphémères de vaccination», avance le Dr Alain Jutras, directeur responsable du dossier de la vaccination lors de la conférence officielle du CISSS, jeudi dernier.  

    On invite aussi la population qui a eu la maladie depuis le Temps des fêtes à prendre rendez-vous pour leur dose de rappel en mars et avril prochain, des plages horaires étant déjà disponibles.   

    La couverture vaccinale des Laurentides pour l’ensemble des citoyens de 5 ans et plus était de 80,5% jeudi dernier. La vaccination des enfants de 5 à 11 ans est plutôt lente (61%), mais une reprise dans les milieux scolaire depuis le 1er février dernier devrait faire augmenter ce pourcentage. C’est 8159 enfants des Laurentides qui ont été vaccinés lors de la première phase en décembre. 

    On dénote aussi moins d’absences chez les employés. Environ 400 employés, dont 227 en lien avec la covid-19, manquaient à l’appel, la moitié des absences du congé des fêtes. 

  • Réouverture du Théâtre Gilles-Vigneault

    Réouverture du Théâtre Gilles-Vigneault

    Le Théâtre Gilles-Vigneault avait annoncé sa réouverture le vendredi 25 février à la suite de la troisième fermeture survenue abruptement le 20 décembre 2021, en lien avec la pandémie de COVID. Les normes sanitaires d’accueillir un maximum de 430 personnes, soit 50 % de la capacité totale de la salle, ne seront effectives qu’un seul week-end. «Pour la troisième fois, nous redémarrons la machine des annulations et reports en plus de devoir déployer beaucoup d’énergie à renouer les liens avec notre clientèle. Après 23 mois de hauts et de bas, ce qui reste le plus important pour nous c’est cette relation privilégiée que nous entretenons avec nos clients. Nous espérons qu’ils seront de retour», mentionne David Laferrière, directeur général et artistique du Théâtre Gilles-Vigneault. 

    En raison de la fermeture, quelques spectacles ont été annulés, certains reportés, mais plusieurs artistes de renom tels Klo Pelgag, Diane Tell et Mario Pelchat sont au rendez-vous pour vous divertir. C’est la jeune humoriste Maude Landry qui sera la première à fouler les planches du théâtre le 25 février prochain pour présenter son spectacle L’involution.  

     La pièce de théâtre Les Hardings, d’Alexia Burger, présentée le 2 mars, est dédiée aux survivants de la Tragédie de Mégantic tandis que Tout inclus, de François Grisé, aborde des questions d’actualité en décortiquant les thèmes de la vieillesse, la maladie, la vulnérabilité et la mort.  Suite au déménagement de ses parents dans une maison de personnes âgées en 2014, Grisé décide de vivre une incursion de deux mois dans une résidence pour aînés et collige ses réflexions dans cette pièce criante d’introspection.  

    Le port du masque de procédure (bleu) est obligatoire en tout temps ainsi que le lavage des mains à l’entrée et la présentation du passeport vaccinal valide (2 doses) avec preuve d’identité. Le Théâtre étant un immeuble neuf (novembre 2017), le système de ventilation dans la salle ainsi que dans l’ensemble du bâtiment est extrêmement efficace et la circulation de l’air ambiant est optimale. De plus, tous les employés, qu’ils soient permanents (17) ou sur appel (40) ont reçu les deux doses recommandées contre la COVID 19 et plusieurs en sont à leur troisième dose, souligne-t-on afin de créer un climat de confiance chez les spectateurs. Toute la programmation est disponible sur le site web à theatregillesvigneault.com.  

    Espace culturel Saint-Gilles

    Plus près de chez-nous, l’Espace culturel Saint-Gilles reprend sa programmation avec un récital «À la plume et au piano» le 12 mars et la présentation du duo Fortin-Poirier le samedi 26 mars avec «Nuit blanche». Le mercredi 16 février, en collaboration avec la Ciné-club La Branche, Une révision, un film de Catherine Therrien sera présenté à 19h.  

     

  • Relâche festive: que tout le monde s’amuse!

    Relâche festive: que tout le monde s’amuse!

    «Vu les mesures Covid, nous n’avons pas fait de carnaval.  On voulait pouvoir créer des sourires un peu partout, alors on a décidé de mettre en branle une semaine complète», explique Judy Bérubé, agente de développement communautaire et de loisirs depuis août dernier. «Nous sommes créatifs, soyez actifs! À Brownsburg-Chatham, c’est festif!» est le nouveau leitmotiv de la ville. 

    Du lundi 28 février au dimanche 6 mars, le printemps se fera sentir aux quatre coins de ce grand village. Les 6-12 ans auront trois activités qui leur sont particulièrement dédiées en débutant au parc de la Nature, rue Woodland, avec des cours de patinage et de hockey. Pour développer le Ricardo en eux, un atelier de cuisine offert par Roxy & Cakes, une entreprise du milieu, qui leur permettra de fabriquer des cup cakes et des brochettes de fruits (offerte par Cantal Goût, une entreprise de livraison de fruits et légumes à domicile) est concocté à la salle communautaire Louis-Renaud. La Branche culturelle offrira un atelier d’écriture collective pour compléter cette série les lundis, mardis et jeudis. Ces activités ont lieu en après-midi à partir de 13 h et requièrent une inscription. 

    C’est au cœur de la semaine, le mercredi 2 mars, qu’une activité bien spéciale aura lieu avec une marche aux flambeaux au Centre La Randonnée animée par Jean-Louis Savard, un résident de Brownsburg-Chatham d’origine huronne-wendat du côté maternel (Vincent). Ancien animateur de la base de plein air Pohénégamook, possédant une formation en foresterie et en médecine autochtone, M. Savard saura vous en mettre plein les oreilles de son bagage diversifié. «On va s’adapter avec ce qu’on va voir dans le ciel ce soir-là, si on a juste la lune ou si on a toute la voute étoilée», d’expliquer M. Savard, qui rappelle l’importance de la culture autochtone. Il pourra vous faire une immersion avec la légende huronne Kukum et la grand-mère lune ou la légende des 7 frères à l’origine des pléiades, selon les intérêts et le nombre des participants. D’ailleurs, il fera tiré un livre, La femme venue du ciel, mythe wendat de la création, paru aux Éditions Hannenorak, parmi les participants. 

    D’ailleurs, le centre de ski de fond La Randonnée offrira la location d’équipements gratuitement aux résidents tout au cours de la semaine. 

    Le week-end réunira les familles au camping Chatham le vendredi soir avec une soirée patin et musique en compagnie de l’animateur D Clatt.  Un camion-restaurant ainsi que des breuvages seront disponibles sur place. D’ailleurs, si la température le permet, le sentier de patinage illuminé sera accessible toute la semaine. 

    Les 5-6 mars, un 1er tournoi amical de hockey-bottine aura lieu à la patinoire de Pine Hill.  Les participants doivent réunir 11 joueurs, dont deux femmes, pour espérer remporter les honneurs.  «Je peux vous donner la primeur, deux équipes de la ville, dont une du maire qui est bien excité d’ailleurs, seront parmi les équipes», avance Mme Bérubé, qui compte déjà six inscriptions d’équipe. 

    Pour clore cette semaine festive, il y aura de l’animation au parc Rolland Cadieux avec des activités telles des tours de poneys et du soccer des neiges. «Les travaux publics nous prépareront une belle glissade et il y aura des artistes pour faire rigoler les enfants», ajoute-t-elle. 

    Les inscriptions peuvent se faire par téléphone au 450 533-6687 ou par courriel à loisirs@brownsburgchatham.ca. 

  • 1er événement caritatif pour la FHA

    1er événement caritatif pour la FHA

    Les billets sont en vente dès maintenant au coût de 35 $/ch. Pour vous en procurer, contactez Michel Joly (450-512-3688), Raymond Carrière (450-566-1227) ou la Fondation de l’Hôpital d’Argenteuil au 450-562-3761 poste 72100).  

    Des ambassadeurs oubliés

    Afin de souligner ses 20 ans de façon toute spéciale, la Fondation de l’hôpital d’Argenteuil (FHA) a approché plusieurs personnalités de la région qui ont pour mandat de faire rayonner ses actions dans la communauté tout au long de l’année.  

    La semaine dernière, L’Argenteuil a oublié de mentionner plusieurs d’entre eux. Étant donné que ce sont des bénévoles qui font la différence, il est important pour nous de les mettre en avant-plan.  Catherine Giguère, franchisée Restaurant MacDonald’s; Catherine Lapointe, conseillère politique ainsi que toute l’équipe du bureau d’Agnès Grondin, députée d’Argenteuil, Audrey Marleau, propriétaire Restaurant le Bouillon16, Éric Poulin, agent Place aux jeunes Desjardins, Jean-Christophe Raymond, pharmacien propriétaire affilié Proxim et Mathieu Sabourin, pharmacien propriétaire affilié Familiprix complètent l’équipe. On rappelle les onze personnes mentionnées la semaine dernière sont Stéphane Bouchard, chef de programme du Soutien à domicile au CMSSS d’Argenteuil; Stéphanie Campeau, agente de gestion du personnel au CISSS des Laurentides; Mélissa Chevarie, agente administrative (revenus et perception) au CMSSS d’Argenteuil; Maude Giordanengo, conseillère en soins infirmiers (prévention et contrôle des infections) au CMSSS d’Argenteuil; Évelyne Lepage, infirmière clinicienne assistante au supérieur immédiat à la Résidence Lachute; Dr Marie-Christine Lepage, chef des services médicaux à la communauté au CMSSS d’Argenteuil; Mélissa Pieropan, chef de secteur en Hygiène et salubrité – buanderie et lingerie au CMSSS d’Argenteuil; Chantale Roch, gestionnaire responsable en CHSLD au CMSSS d’Argenteuil; Gil Ayers, président chez Ayers Limited; Mylène Deschamps, rédactrice en chef pour L’Argenteuil, et Maryse Denault, propriétaire de Les Thés d’Argenteuil et du Bistro aux Lubies – Maison gourmande.  

    La Fondation de l’Hôpital d’Argenteuil se consacre entièrement à l’élaboration de moyens et à la réalisation d’activités afin de recueillir des dons pour soutenir le Centre multiservice de santé et de services sociaux (CMSSS) d’Argenteuil dans ses projets et sa croissance. Elle innove constamment dans le but de mieux subvenir aux besoins de la communauté, en termes de santé et de services. Elle a pour but d’améliorer les soins offerts localement par l’Hôpital, le CLSC et les 2 CHSLD et d’en développer de nouveaux.  

     

  • Croissance à Lachute: deux nouvelles garderies

    Croissance à Lachute: deux nouvelles garderies

    Dans la circonscription d’Argenteuil, c’est 288 nouvelles places subventionnées en services de garde éducatifs à l’enfance qui ont été octroyées par le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, le 7 février dernier.  

    Notons que la Ville de Lachute a connu l’une des plus grandes croissances démographiques lors de la dernière année, une augmentation de plus de 394 habitants (2,9%) la portant au 5e rang au Canada et au second rang au Québec. En 2020, Lachute s’était classé au 8e rang, figurant dans le top 10 pour deux années consécutives. 

    La députée d’Argenteuil, Agnès Grondin, se réjouit de la création de ces places en services de garde éducatifs à l’enfance et selon elle, ce serait la première fois que le gouvernement en octroie autant depuis la création du réseau de Mme Marois, ce qui démontre la volonté ferme de son gouvernement de répondre aux besoins des familles.  

    Par contre, il est impossible pour le moment de connaître les entreprises porteuses de ces projets pour ici.  «Nous sommes en train d’analyser ce qui manque dans Argenteuil et on veut créer des endroits qui seront utiles pour tout le monde. Mais notre inquiétude est la pénurie de personnel»,  de confier Brigitte Girard, directrice adjointe du bureau coordonnateur Le Rêve de Caillette, qui travaille depuis 16 ans sur la qualité des services et le bienêtre des enfants et des responsables. C’est plus de 455 places qui sont gérés par le CPE Le rêve de Caillette et son bureau coordonnateur. «On sait qu’on ne manquera d’enfants! Ça roule tout le temps et ce n’est jamais long avant que les places soient comblées»,  ajoute Mme Girard, passionnée par son travail et fière de ses équipes. 

    Le secteur de Saint-Colomban ajoutera aussi 80 nouvelles places et une augmentation de 28 places avec l’agrandissement du CPE Main dans la main inc. de Saint-Adolphe-d’Howard complèteront l’échiquier des nouvelles places en garderie de la circonscription d’Argenteuil.   

    Dans la foulée de l’annonce du grand chantier pour les familles, le gouvernement Legault a annoncé l’octroi de 13 974 places, soit les deux tiers des 17 000 places prévues dans le cadre du grand chantier pour les familles, lancé en octobre dernier.  

    Cet appel de projets est le plus ambitieux depuis la création du réseau avec 1204 projets déposés. Le gouvernement du Québec s’est engagé à ce que chaque enfant puisse avoir une place d’ici mars 2025 et que celles-ci soient accessibles rapidement. D’ailleurs, le réseau des services de garde éducatifs à l’enfance s’est aussi grandement impliqué dans cet engagement. Avec ces nouvelles places, fera-t-on un effort pour aider les familles présentant des horaires atypiques? 

    Rappelons que cette nouvelle approche serait plus efficace en comparaison de la précédente alors que l’octroi de nouvelles places est passé de plus de 10 mois à 60 jours.  

    Des CPE préfabriqués pour nos tout-petits

    Le ministre Mathieu Lacombe et la directrice générale de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE), Geneviève Bélisle, annoncent également qu’une entente entre le ministère de la Famille et l’Association vient d’être conclue. Celle-ci rendra possible la réalisation de projets d’installations préfabriquées afin que plusieurs places puissent voir le jour rapidement. Des plans modèles, approuvés par le ministère de la Famille, seront proposés pour des installations de construction usinées. Cela permettra de réduire le délai de construction, passant ainsi de 9 à 3 mois. Reste maintenant à connaître l’emplacement de ces deux nouvelles garderies.   

     

  • Une 6e place pour Hosking

    Une 6e place pour Hosking

    L’athlète de 20 ans, lors de la finale diffusée hier soir à la SRC, a obtenu un pointage de 79,25 avec son deuxième essai, son meilleur saut à vie.  Hosking avait terminé au 19e rang lors des jeux de Pyeongchang. Son entraîneur Brian Smith peut être fière de sa protégée qui a atterri son saut le plus difficile, le 1080, à deux reprises lors de la finale. 

    Ski de fond

    La fondeuse québécoise de Morin Heights, Olivia Bouffard-Nesbitt, s’est distinguée aux Jeux olympiques de Beijing dans l’épreuve de skiathlon en terminant 44e au monde à l’issue d’une course où elle prenait le départ à la 64e position. Malgré le vent et le froid, l’ancienne élève de la LRHS a fait sa place à sa 1re participation aux jeux dans les deux portions de 7,5 km, l’une en style classique et l’autre en style libre. Cette nuit, Bouffard-Nesbitt a terminé 61e sur 98 au 10 km style classique, à 4:54 de la première position. 

    Le Canada figure au 11e rang avec un total de 11 médailles.